BAZILLE (Frederic), femme noire aux pivoines - NDOUR (Youssou), seven seconds.jpg
Titre :
Mots-clés :
Entete : quand un enfant nait dans ce monde Il n'a encore aucune idée de la couleur de sa peau ... Cameron Mac VEY - Youssou N DOUR
Texte (description) : Frederic BAZILLE - femme noire aux pivoines 1870 Durant l'été 1870, dans l'atelier de Charles Gleyre Bazille travaille avec Monet, Renoir et Sisley. Comme eux, Bazille peint une femme noire, avec des fleurs de saison. Dans la version possédée par la National Gallery of Art, cette femme apparaît comme une fleuriste qui expose ses pivoines, choisies dans un panier de fleurs. La peinture rappelle une nature morte, peinte par Édouard Manet en 1864-1865 et fait également allusion à l'Olympia de Manet, où une servante noire offre un bouquet de fleurs à une femme nue. La jeune fille exécute une composition florale. Le peintre l'a surprise en ajoutant une branche de mimosa aux pivoines. En France, à l’époque, avoir une servante noire à son service était un signe extérieur de richesse, dans les familles aristocrates parisiennes. (Washington, National Gallery of Art, collection de M. et Mme Paul Mellon) Illustration musicale: Youssou N'DOUR et Neney CHERRY - seven seconds Interprété en wolof, en français et en anglais dans les refrains par Youssou N'Dour et en anglais par Neneh Cherry, la chanson évoque, d'après Neneh Cherry « les sept premières secondes dans la vie d'un enfant qui vient de naître et qui ne connaît pas les problèmes ni la violence de notre monde. » Boul ma sene, boul ma guiss madi re nga fokni mane Khamouma li neka thi sama souf ak thi guinaw Beugouma kouma khol oaldine yaw li neka si yaw Mo ne si man, li ne si mane moye dilene diapale We should be using, on the ones who practice wicked charms For the sword and the stone Bad to the bone Battle's not over Even when it's won And when a child is born into this world It has no concept Of the tone the skin is living in It's not a second 7 seconds away Just as long as I stay I'll be waiting J'assume les raisons qui nous poussent de changer tout J'aimerais qu'on oublie leur couleur pour qu'ils esperent Beaucoup de sentiments de race qui font qu'ils desesperent Je veux les mains grandes ouvertes Des amis pour parler de leur peine, de leur joie Pour qu'ils leur filent des infos qui ne divisent pas changer And when a child is born into this world It has no concept Of the tone the skin is living in And there's a million voices To tell you what she should be thinking So you better sober up for just a second
Texte2 (préface) :
Catégorie :
Position :
Élévation :
Date création :
Location (mp3) :
Enregistrer