MAGRITTE (Rene), la perspective amoureuse - CHERHAL (Jeanne), l echappe.jpg
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Entete : votre amour est comme votre ombre ... courez après, il vous fuit. Fuyez-le, il vous court après Alfred de MUSSET
Texte (description) : René MAGRITTE - la perspective amoureuse 1936 Magritte a expliqué son choix du titre La perspective amoureuse dans une lettre à son ami et confrère surréaliste Marcel Mariën : « C'est l'amour qui ouvre les plus grands horizons. Ici, la plus grande sensation de profondeur a été suggérée en supprimant une partie des panneaux d'un porte qui cachait un paysage composé d'objets connus (arbres, ciel) et d'un objet mystérieux (la grosse cloche métallique posée sur la terrasse)". Au cœur de La Perspective amoureuse se trouve le paradoxe de la porte ouverte/fermée, l'acte de cacher et de révéler. La juxtaposition d'idées opposées est l'un des dispositifs les plus fréquemment utilisés par Magritte Illustration musicale: Jeanne CHERHAL - l'échappé Durant toute l'année 2016, Jeanne Cherhal fait une tournée piano-voix, la première depuis ses tout débuts dans les années 2000. Elle y interprète les chansons de tous ses albums et avoue retrouver un immense plaisir dans le piano-voix. Même si tu ne dis rien quand on ferme les yeux Si tu ôtes ta main de mes cheveux Si tu ne m'écris pas quand je te manque quelques heures Si tu ris quand je crois toucher ton cœur Même si tu es épris de grandes libertés Toi qui n'as pas appris à la dompter Si tu ne m'appelles pas quand il n'y a pas de raisons Si tu ne rentres pas à la maison Je te cours le souffle court Dans les étages de la tour Je te cours et toi tu m'échappes encore Je te cours comme un damné Sur des riffs abandonnés Je te cours et toi tu m'échappes encore Même si tu n'es pas homme à aimer les promesses Et les ruines de Rome à la grand messe Si tu ne me jures pas qu'on finira nos vies ensemble Si tu doutes parfois qu'on se ressemble Même si tu ne dis rien quand on ferme les yeux Si tu ôtes ta main de mes cheveux Si tu ne m'écris pas quand je demande quelques heures Si tu ris quand je crois toucher ton cœur Je te cours le souffle court Dans les étages de la tour Je te cours et toi tu m'échappes encore Je te cours comme un damné Sur des riffs abandonnés Je te cours et toi tu m'échappes encore Je te cours pour le plaisir Pour faire durer le désir Pour que dans mille ans tu m'échappes encore Je te cours après dans la cour Je te cours mais tu m'échappes toujours Je te cours pour le plaisir Pour faire durer le désir Pour que dans mille ans tu m'échappes encore
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