REMBRANDT, Bethsabee au bain tenant la lettre de David - HAENDEL, Ariodante, Scherza infida(aria sop).jpg
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Entete : Que ce soit la joie ou la peine, elles viendront toujours là où tu les attendras le moins Pierre BENOIT - Bethsabée
Texte (description) : REMBRANDT - Bethsabée au bain tenant la lettre de David une femme sortant du bain. Une servante lui essuie les pieds. C'est Bethsabée, épouse du soldat Urie. Son regard est songeur et indécis, car elle vient de lire la lettre qu'elle tient dans sa main droite et qui provient du roi David. Ce dernier, l'ayant observée durant son bain, l'invite à son palais. Bethsabée est plongée dans une douce lumière qui souligne son isolement et sa réflexion sur cette invitation qu'elle finira par accepter et qui engendrera la naissance du futur roi Salomon Illustration musicale: HAENDEL - Ariodante - Scherza infida(aria sop) (Acte II, Scene.3) La partition, reflet de différentes influences, offre un véritable renouvellement du langage musical et une conception théâtrale recentrée sur l’expression des sentiments, sans recours artificiel au merveilleux. Cette histoire d’amours contrariées fait une place importante à la description de la nature. Autant d’éléments qui contribuent de manière étonnante à faire de cet « opera seria » dans lequel Haendel s’affranchit des contraintes de l’aria da capo pour mieux traduire la passion, un ouvrage romantique avant la lettre. Après être tombé dans l'oubli, Ariodante profite de la redécouverte de la musique baroque des années 1970 pour être de nouveau proposé au public. L'air le plus connu de l'opéra est un lamento : Scherza infida.
Texte2 (préface) : HAENDEL, lascia chio pianga - REMBRANDT, Bethsabee au bain.mp3 La mélodie provient de l'opéra de Haendel Almira, datant de 1705. en 1711, Haendel utilise à nouveau cet air dans son opéra Rinaldo: il devient alors l'aria Lascia ch'io pianga (Laissez-moi pleurer) dans l'acte II. Il est chanté par le personnage d'Almirena, un rôle pour soprano, assuré par Isabella Girardeau lors de la première représentation à Londres. La princesse Almira a hérité du trône de son père mais la nouvelle reine est décontenancée lorsque son tuteur affirme que son père defunt lui a confié sa dernière volonté, à savoir qu'Almira épouse un homme de "la maison de Consalvo". Comme il n'a qu'un fils, un officier assez incapable prénommé Osman, il semble donc que son père a souhaité qu'elle l'épouse lui, ce qui desespere Almira. Lascia ch'io pianga Mia cruda sorte E che sospiri La libertà Il duolo infranga Queste ritorte De' miei martiri Sol per pietà ----------------- Laisse moi pleurer Mon destin cruel Et quels soupirs Liberté
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