BOTERO (Fernando), danse en colombie - El GRAN COMBO, La loma del tamarindo.jpg
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Entete : Écoute, écoute dans le monde, cet orchestre de coeurs battants De partout ils se répondent Depuis combien de temps ? Edith PIAF - avant nous
Texte (description) : Fernando BOTERO - danse en Colombie Le monde de Botero, alors qu’il paraît lourd et pesant, est en fait léger comme une plume. Mais très vite, l’esprit s’interroge: mais pourquoi ne peint-il que des gros? Sa terre natale , la Colombie, a pour tradition d’associer les formes opulentes à la santé, la prospérité, la bonne humeur. L’Amérique du Sud revêt le stéréotype du pays de la fête et de la sieste, de la couleur et du savoir-vivre. Sans résumer son art à ses origines géographiques, on ne peut qu’observer l’effet positif qu’exerce une œuvre de Botero sur celui qui la regarde: on sourit, on rit, on s’amuse. Illustr musicale: El GRAN COMBO - La loma del tamarindo (La colline de tamarindo) El Gran Combo de Puerto Rico est une formation musicale de salsa qui se constitue après la dissolution du Combo de Rafael Cortijo en 1962. Le groupe obtient un grand succès dans des concerts dans des dancings latinos partout à New York tels que le Palladium Ballroom, dans le centre de Manhattan et El Caborrojeño, l'année après la sortie de ce premier album. La loma del tamarindo Je me souviens que dans mon enfance, j'ai travaillé avec mon vieil homme et il m'a en même temps appris à quel point l'honnêteté valait. Et nous allions de temps en temps chez Gumersindo et il disait «Je borde la ferme de l'oncle Pedro», un cèdre et la colline de tamarin me servait de point Recuerdo que en mi niñez con mi viejo trabajaba y éste a la vez me enseñaba cuánto valia la honradez. E íbamos de cuando en vez a la casa de Gumersindo y éste decia "yo colindo con la finca del tío Pedro" me sirve de punto un cedro y la loma del tamarindo. Recuerdo cuando Valente, que el tabaco matraqueaba y a la misma vez cantaba una décima elocuente. Y yo muy tranquilamente me subo al rancho y lo guindo, porque se veia mas lindo despues que estaba guinda'o y miraba hacia el otro la'o la loma del tamarindo. Recuerdas el juego de bola en donde vivia Zenón, que abandonó la región y dejó la estancia sola. Te acuerdas de Doña Lola, de Cheo Canto y de Pinto, del gallo blanco Florindo que cantaba en el corral, pero ya no me luce igual la loma del tamarindo. Y yo no olvido con cuanto afán mi buen viejo trabajaba, día y noche se fajaba para conseguir el pán. "Las cosas buenas no están" decia, "pero no me rindo" y yo tampoco precindo de los días de mi infancia, aunque perdió su elegancia la loma del tamarindo.
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