RENOIR, danse au Moulin De La Galette 1876 - BRUEL (Patrick), mon amant de St Jean.jpg
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Entete : Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment d’un aussi grand amour Jacques PREVERT
Texte (description) : Auguste RENOIR - danse au moulin de la galette 1876 La scène, éclairée par une lumière qui passe à travers les feuilles, en plein air, un dimanche après-midi, un jour de beau temps au moulin de la Galette à Montmartre. Renoir représente ainsi sur sa toile une foule joyeuse de personnes de tous les milieux sociaux, qui partagent du bon temps, dansent à gauche, bavardent à droite, fument et boivent. Au lieu d’utiliser, comme le font la plupart des peintres, la netteté au premier plan puis progressivement un flou, le flou est présent partout et la seule distinction de profondeur se fait par la taille des personnes représentées. Renoir décide de représenter cette scène dans une ambiance bleutée parsemée de taches de lumière réparties inégalement comme si elles traversaient le feuillage des arbres pour parvenir à la foule. Illustration musicale: Patrick BRUEL - mon amant de Saint Jean (Lucienne DELYLE)) Mon amant de Saint-Jean1 est une chanson française de 1942 qui connut un immense succès. Chanson réaliste relatant les amours sans lendemain d'une jeune fille pour un séducteur, les paroles sont de Léon Agel et la musique d'Émile Carrara sur un rythme de valse musette. La chanson fut créée par Lucienne Delyle dont ce fut le premier grand succès, puis reprise par de nombreux chanteurs dont Patrick BRUEL. Je ne sais pourquoi elle allait danser À Saint Jean, aux musettes Mais quand ce gars lui a pris un baiser Elle frissonnait, était chipée Comment ne pas perdre la tête Serrée par des bras audacieux? Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour Quand ils sont dits avec les yeux Elle qui l'aimait tant Elle le trouvait le plus beau de Saint Jean Elle restait grisée Sans volonté sous ses baisers Sans plus réfléchir, elle lui donnait Le meilleur de son être Beau parleur chaque fois qu'il mentait Elle le savait, mais elle l'aimait Comment ne pas perdre la tête Serrée par des bras audacieux? Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour Quand ils sont dits avec les yeux Elle qui l'aimait tant Elle le trouvait le plus beau de Saint Jean Elle restait grisée Sans volonté sous ses baisers Mais hélas, à Saint Jean comme ailleurs Un serment n'est qu'un leurre Elle était folle de croire au bonheur Et de vouloir garder son cœur Comment ne pas perdre la tête Serrée par des bras audacieux? Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour Quand ils sont dits avec les yeux Elle qui l'aimait tant Elle le trouvait le plus beau de Saint Jean Elle restait grisée Sans volonté sous ses baisers Elle qui l'aimait tant Elle le trouvait le plus beau de Saint Jean Il ne l'aime plus C'est du passé N'en parlons plus Il ne l'aime plus C'est du passé N'en parlons plus Emile Carrara / Leon Agel
Texte2 (préface) : BRUEL (Patrick) et Claudio CAPEO,mon amant de st Jean.mp3 STRAUSS (Johann), Kunstierleben waltz.mp3 illustr musicale: Johann STRAUSS - la vie d'artiste (Kunstierleben waltz) 1867 Strauss a écrit cette valse peu de temps après le succès retentissant de la valse Le Beau Danube bleu. L’an précédent, en 1866, l’Autriche avait été secouée par l’écrasante défaite de son armée lors de la Bataille de Sadowa, et beaucoup des festivités et des bals annuels avaient été annulés, les Viennois étant d’une humeur maussade. C’est avec beaucoup d’aplomb que les trois frères Strauss se sont attaqués à la tâche impossible d’insuffler la joie de vivre au Carnaval de Vienne de 1867. La nouvelle valse s'est rapidement fait qualifier de jumelle du Beau Danube bleu et sa popularité lui a permis de garder sa place dans le répertoire classique. CHOPIN - grande valse brillante Frederic CHOPIN - grande valse brillante La Grande Valse brillante en mi bémol majeur, op. 18 a été composée par Frédéric Chopin en 1833. Elle a été publiée pour la première fois en 1834 et c'est la première des valses pour piano seul composées par Chopin. Cette valse fut transposée pour grand orchestre par Igor Stravinski en 1909 pour le ballet Les Sylphides de Serge Diaghilev, sous une forme approchant la valse viennoise. Chantée, cette valse est devenue un classique polonais www.arpomat.com/mp4/chopin - grande valse brillante (lisitsa).mp4 -berlioz - symphonie fantastique - valse.mp3 -strauss (Johann) - Kunstierleben waltz.mp3
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