VAN GOGH (d apres), la chambre a Arles (en desordre) - CHAGRIN D AMOUR, chacun fait c qui lui plait.jpg
Titre :
Mots-clés :
Entete : Un beau désordre est un effet de l'art Nicolas BOILEAU
Texte (description) : Vincent VAN GOGH (d'apres) - la chambre à Arles une intéressante initiative du Collège Yves Montand de l' académie Aix-Marseille. Il s'agissait, pour les élèves de 6ème, en art plastique, d'un travail à partir de l'oeuvre peinte par Vincent Van Gogh, "La chambre à coucher à Arles", Il fallait "mettre en désordre l'espace de cette chambre si bien rangée dans sa version originale. L'occasion pour eux de se questionner sur l'espace, sa construction, et la composition." Illustration musicale: CHAGRIN D'AMOUR - chacun fait ce qui lui plait Considéré comme la première chanson rap en français, ce titre a connu un immense succès dès sa sortie en 1981, et fait figure de classique de la chanson française. Cinq heures du mat' j'ai des frissons Je claque des dents et je monte le son Seul sur le lit dans mes draps bleus froissés C'est l'insomnie, sommeil cassé Je perds la tête et mes cigarettes sont toutes fumées Dans le cendrier C'est plein d'Kleenex et d'bouteilles vides J'suis tout seul, tout seul, tout seul Pendant qu'Boulogne se désespère J'ai d'quoi m'remplir un dernier verre Clac fait le verre en tombant sur le lino Je m'coupe la main en ramassant les morceaux Je stérilise, les murs qui dansent L'alcool ça grise et ça commence (Yeah, yeah, yeah, yeah) Font les moutons, sur le parquet Casse-toi L'précipice est au bout (L'précipice on s'en fout) (Chacun fait, fait, fait) (C'qui lui plaît, plaît, plaît) (Toutes les étoiles qui brillent) Qu'est-ce qu'elles ont à m'dire, les étoiles Six heures du mat' faut qu'j'trouve à boire Liqueur forte ou café noir J'brûle un feu rouge, police, patrouille Je serre les fesses, y a rien qui presse Quatre, cinq francs ma rose Crie le petit chose dans le matin rose Car mon nom dîne sous ses comptines (Eh, qu'est-ce t'as là, qu'est-ce t'as ta) Tout près d'une poste y a un petit bar Je pousse la porte et je viens m'asseoir Trois, quatre, patibulaires Tapent le carton dans les waters Toute seule au bar dans un coin noir Une blonde platine sirote sa fine Elle dit "champagne" Je l'accompagne Elle dit "50" J'lui dis "ça m'tente" À la prochaine je t'en mets une Que d'pression dans les bars Personne te pousse à boire (Chacun fait, fait, fait) (C'qui lui plaît, plaît, plaît) Les gens ont d'ces manies Les décalcomanies Sept heures du mat', l'hôtel Je paie, j'abrège Je fouille mes poches, je sais c'est moche Son sourire rouge, son corps qui bouge Elle fait glisser son cœur croisé sur sa peau bronzée T'as les bas nylon qui filent sur l'édredon Ses ongles m'accrochent, tu viens chéri Le lit qui craque et les volets claquent Seuls sur le lit dans ses draps bleus froissés Sur sa peau lisse mes doigts glacés Elle prend la pose, j'pense à autre chose Ses yeux miroirs renvoient mon regard Les anges pressés dans ce bleu glacé Me disent "c'est l'heure" J'leur dis "quelle heure" Non Sous mes pieds, y a la terre (Sous tes pied, y a l'enfer) (Chacun fait, fait, fait) (C'qui lui plaît, plaît, plaît) Mon Dieu, j'peux même pas jouir Tant pis pour toi, il faut dormir Alors j'me sauve dans le matin gris C'est plein d'cageots et pas d'taxi Les chats qui s'tapent leurs petits ronrons Les Eminences, les Petits Bateaux Porte d'la Chapelle, je m'sens pas belle Mes bigoudis sont plus en plis Dans mon studio, j'aspirateur La vidéo m'fait un peu peur (Madame pipi a des ennuis) (Monsieur papa s'fait du tracas) (Dans les logis des mals lotis) (Bébé vomit sa bouillie) Huit heures du mat' j'ai des frissons Je claque des dents et je monte le son Seule sur le lit dans mes draps bleus froissés C'est l'insomnie, sommeil cassé Je perds la tête, mes cigarettes sont toutes fumées Dans le cendrier C'est plein d'Kleenex et d'bouteilles vides J'suis toute seule, toute seule, toute seule Pendant qu'Boulogne se désespère J'ai d'quoi m'remplir un dernier verre Clac fait le verre en tombant sur le lino J'm'coupe la main en ramassant les morceaux Paroliers : Gerard Maurice Henri Presgurvic / Philippe Jacques Florentin Timbert
Texte2 (préface) :
Catégorie :
Position :
Élévation :
Date création :
Location (mp3) :
Enregistrer