STYKA (adam), confidence - IDIR et MILA, a vava inouva.jpg
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Entete : O fille Ghriba, fais tinter tes bracelets Père Inouba, Je crains l'ogre de la forêt O fille Ghriba, je le crains aussi. Conte berbère
Texte (description) : Adam STYKA - confidence Adam Styka fait plusieurs voyages en Afrique du Nord, en Tunisie et en Algérie où il s'intéresse à l'orientalisme. C'est une période féconde en sujets abordant les paysages de ces régions et les portraits d'Arabes, de Berbères et de scènes de genre orientalistes. Sa palette devient éclatante sous le soleil d'Afrique du Nord. Il est surnommé « le Peintre du Soleil ». Illustr musicale: IDIR et MILA - a vava inouva Ce morceau, incroyablement touchant et désarmant par sa simplicité est un doux mélange de musique traditionnelle berbère mélancolique et de folk moderne des années 1970. Une réussite rendue possible par l’émotion transmise à travers ce morceau, comme suspendu dans le temps. Idir entame un dialogue avec Mila, évoquant les veillées dans les villages kabyles. Un hommage à la culture berbère. la chanson est une allusion directe à un conte kabyle, évoquant une jeune fille sauvant son père prisonnier d’une forêt peuplée d’ogres et de fauves Le vieux enroulé dans son burnous A l'écart se chauffe Son fils soucieux de gagne pain Passe en revue les jours du lendemain La bru derrière le métier à tisser Sans cesse remonte les tendeurs Les enfants autour de la vieille S'instruisent des choses d'antan La neige s'est entassée contre la porte L'"ihlulen" bout dans la marmite La tajmaât rêve déjà au printemps La lune et les étoiles demeurent claustrées La bûche de chêne remplace les claies La famille rassemblée Prête l'oreille au conte Je t'en prie père Inouba ouvre-moi la porte O fille Ghriba fais tinter tes bracelets Je crains l'ogre de la forêt père Inouba O fille Ghriba je le crains aussi
Texte2 (préface) : illustr musicale: Bela BARTOK - concerto pour piano n3 - 1er mt allegro 1945 Le Concerto pour piano no 3, Sz 119, BB 127 est écrit durant l'été 1945 (Bartók est en exil aux États-Unis) alors que le compositeur est presque ruiné et gravement malade. Il décide alors d’offrir à sa femme Ditta Pásztory une dernière œuvre qu’elle puisse jouer, si elle doit continuer à gagner sa vie comme concertiste
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