SOROLLA (Joaquin) - traite des blanches 1894 - BJORK, Bachelorette.jpg
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Entete : Elle met en danger l'honneur patriarcal. Elle sera donc recluse et vivra une vie secrète dans le monde souterrain des femmes perdues Kateb YACINE
Texte (description) : Joquin SOROLLA - traite des blanches 1894 Il s'agit d'un tableau prétendant à la dénonciation sociale. Un wagon de troisième classe « claustrophobique » symbolise l'emprisonnement, l'impossibilité de fuir son destin, allusion, délicate et voilée, à la prostitution et de l'exploitation sexuelle des jeunes filles. Outre le naturalisme, les commentateurs soulignent dans l'oeuvre de Sorolla l'influence de Vélasquez. Illustr musicale: BJORK - Bachelorette 1997 Bachelorette (littéralement « célibataire ») est une chanson de Björk de 1997. Composée initialement pour un film de Bernardo Bertolucci ( Beauté volée ), les paroles de Bachelorette sont de Sjón, et se basent sur un conte écrit par Björk, un quatuor à cordes et des rythmiques électroniques accompagnent la chanteuse. I'm a fountain of blood In the shape of a girl You're the bird on the brim Hypnotised by the whirl Drink me, make me feel real Wet your beak in the stream Game we're playing is life Love's a two way dream [Chorus] Leave me now, return tonight Tide will show you the way If you forget my name You will go astray Like a killer whale Trapped in a bay [Verse 2] I'm a path of cinders Burning under your feet You're the one who walks me I'm your one-way street I'm a whisper in the water Secret for you to hear You're the one who grows distant When I beckon you near [Chorus] Leave me now, return tonight Tide will show you the way If you forget my name You will go astray Like a killer whale Trapped in a bay [Verse 3] I'm a tree that grows hearts One for each that you take You're the intruder's hand I'm the branch that you break
Texte2 (préface) : -albeniz (isaac) - suite espagnole n1 op47 - asturias -3.mp3 Bien que ces vaches de bourgeois les appellent des filles de joie C'est pas tous les jours qu'elles rigolent ... Il s'en fallait de peu, mon cher, que cette putain dont tu rigoles ne fût ta mère Georges BRASSENS - la complainte des filles de joie
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