DELACROIX (Eugene), mort de Sardanapale - MOZART (Wolfgang A.), requiem, confutatis.jpg
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Entete : Quand nous enlevons la vie nous ne savons ... ni ce que nous enlevons, ni ce que nous donnons Lord BYRON - Sardanapale
Texte (description) : Eugene DELACROIX - la mort de Sardanapale 1827 « Couché sur un lit superbe, au sommet d’un immense bûcher, Sardanapale donne l’ordre à ses esclaves et aux officiers du palais d’égorger ses femmes, ses pages, jusqu’à ses chevaux et ses chiens favoris ; aucun des objets qui avaient servi à ses plaisirs ne devait lui survivre. » (Delacroix). Le peintre raconte l’épisode dramatique de la mort du souverain, dont la capitale est assiégée sans aucun espoir de délivrance, et qui décide de se suicider en compagnie de ses esclaves et de ses favorites, après avoir brûlé sa ville pour empêcher l'ennemi de profiter de ses richesses. La Mort de Sardanapale apparaît comme une véritable révolution artistique, dynamitant toutes les conventions académiques. Cette toile incarne le rejet de la figuration néo-classique de la vertu par la démesure et la cruauté de la scène. Delacroix proclame ici la primauté et l'indépendance de la couleur face au dessin. . (392 x 496 cm, huile sur toile, Musée du Louvre, Paris) illustr musicale: Wolfgang Amadeus MOZART - requiem - confutatis Le Confutatis éblouit par une rythmique, une dynamique et un contraste forts. La partie masculine du chœur entonne la vision infernale forte sur un rythme pointé « tranchant ». L'accompagnement de basse continue s'arrête, et les voix féminines du chœur chantent doucement et sotto voce la prière des élus. Enfin, dans la strophe suivante – celle du « pénitent prosterné » on peut entendre une modulation enharmonique; ce spectaculaire abaissement du ton de départ est répété avec un effet puissant, jusqu'à ce que le ton final soit atteint. L'orchestration, sobre, renforce la gravité et la transparence de l'œuvre, et crée une atmosphère sombre et austère. Dans le Requiem de Mozart, le chœur occupe tout du long le devant de la scène, il n'y a que de courts passages purement instrumentaux. À quelques exceptions près, l'orchestre ne fait que servir le chœur.
Texte2 (préface) : BRAHMS, cto piano n2 sibM Op_83 -02 allegro appassionato@ copie.mp3 Johannes BRAHMS - concerto pour piano n2 -2 allegro C'est le scherzo, auquel on a parfois trouvé des accents « méphistophéliques ». Le premier thème est impétueux, sombre et teinté de fantastique. Le second thème, à l'unisson aux cordes, est au contraire anxieux et plaintif. L'un et l'autre seront développés, brassés, amplifiés dans la partie A, dont l'intensité va croissant jusqu'à un paroxysme soudain brisé par la partie B en ré majeur. Ici, les orages brahmsiens s'éclairent de quelques rayons où passent des réminiscences de musique pré-classique. Mais la sombre véhémence ne tarde pas à reprendre le dessus, avec le retour de la partie principale. Francis POULENC - concerto pour orgue - allegro 1938 La partition est d’un seul mouvement, avec des épisodes très contrastés, une sorte de suite française autour d’un long volet central. Accueilli un peu froidement par un public parisien inconscient de se grandeur lyrique, le concerto s’imposera aux Etats-Unis, avant de connaître un succès mérité en France.
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