SOROLLA (Joaquin), the little granddaughter - CUESTA (Inma), Una de esas noches sin final.jpg
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Entete : L'attente est plus dure à supporter que le feu proverbe arabe
Texte (description) : Joaquin SOROLLA - the little granddaughter 1908 Ce qui subjugue chez Sorolla c’est la lumière qui se dégage de ses œuvres, le peintre né à Valence rend hommage au soleil méditerranéen, à ses reflets, et ses œuvres en sont baignées. Il capte la lumière, l’imprime dans ses toiles, elle est omniprésente, illumine les visages, les paysages, les scènes de vie et confère à ses toiles une indéniable vitalité. Sorolla est un immense portraitiste, sa femme et ses filles sont ses modèles de prédilection, toujours représentées élégamment vêtues de robes soyeuses et de chapeaux à plume. L’oeuvre de Sorolla dont le maitre absolu était Velazquez, est un hymne à la liberté, un hymne à la vie, il peint la peau nue de l’enfant hâlée par le soleil, la voile du bateau qui se gonfle, la mer qui roule, le vent qui soufle et de ses toiles se dégagent une grande sensualité et une immense joie de vivre. Illustration musicale: Inma CUESTA - Una de esas noches sin final Una de esas noches sin final Me trae tu voz cada mañana Y otra vez me vuelve a despertar suave rumor de tus palabras Son tus labios dulces como un mar de leche y miel, canela y cielo Y en tus ojos cada amanecer parecer arder mi piel de fuego No puedo pensar vivir sin el ancho De tu espalda sobre mi sábana inquieta Mirándote sonreír cuando tu boca se escapa para que yo me la beba Cuando vuelva amanecer otra vez te escucharé decir mi nombre sin miedo Y otra vez te besaré como besa esta mujer antes de decir te quiero Pasarán los siglos y quizá seremos más lentos amando Seguro tardaremos más en inventar nuevos abrazos Y el relieve sobre nuestra piel será cruel desobediente Pero al alba yo te cantaré la misma copla de amor valiente No puedo pensar vivir sin el ancho De tus espalda sobre mi sábana inquieta Mirándote sonreír cuando tu boca se escapa para que yo me la beba Cuando vuelva amanecer otra vez te escucharé decir mi nombre sin miedo Y otra vez te besaré como besa esta mujer antes de decir te quiero Lerelerelele de decir te quiero Lerelerelere de decir te quiero De decir te quiero ------------------------------------ Une de ces nuits sans fin Ta voix m'apporte chaque matin Et encore une fois la douce rumeur de tes paroles me réveille Tes lèvres sont douces comme une mer de lait et de miel, de cannelle et de ciel Et dans tes yeux chaque aube semble brûler ma peau de feu Je ne peux pas penser à vivre sans la largeur De ton dos sur mon drap agité Te regarder sourire quand ta bouche s'échappe pour que je boive Quand l'aube reviendra je t'entendrai dire mon nom sans peur Et encore je t'embrasserai comme cette femme embrasse avant de dire je t'aime Les siècles passeront et peut-être aimerons-nous plus lentement Il faudra sûrement plus de temps pour inventer de nouveaux câlins Et le relief sur notre peau sera cruel désobéissant Mais à l'aube je te chanterai la même copla d'amour courageux Je ne peux pas penser à vivre sans la largeur De ton dos sur mon drap agité Te regarder sourire quand ta bouche s'échappe pour que je boive Quand l'aube reviendra je t'entendrai dire mon nom sans peur Et encore je t'embrasserai comme cette femme embrasse avant de dire je t'aime Lerelelele pour dire je t'aime Lerelerelere pour dire je t'aime dire je t'aime
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