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| id | 772 |
|---|---|
| date | 2007-05-31 16:05:49 |
| titre | poemes erotiques 2 |
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| comment | La première nuit nous étions l'un et l'autre très intimidés nous nous sommes glissés en nous tenant par la main dans la pénombre de la chambre à la fois heureux à la fois troublés et inquiets chacun dans notre coin nous tournant le dos nous nous sommes rapidement déshabillés pour vite nous retrouver sous le drap à nous embrasser nos regards furtifs nous rendaient encore plus nus nos mains découvraient le corps de l'autre je fus ébranlé quand tu décelas mon trouble et que tu commenças à m'exciter davantage moi je caressais ta peau fraîche et lisse j'arpentais ton corps je longeais tes cuisses qui peu à peu m'invitaient à plus d'audace en s'écartant de façon presque imperceptible mais je n'osai craintif m'aventurer et pousser plus loin l'exploration mais si impérieuse se faisait l'invitation que je finis par y engager une main pendant qu'en même temps tu continuais à serrer tendrement l'hommage que te rendait mon corps de mes doigts je fis avec lenteur le court chemin qui me conduisait à ton sillon sa moiteur au parfum musqué me rendit plus hardi et je frottai avec douceur la perle que je venais d'y découvrir ainsi que les berges de ta source qui frémissait un doigt indiscret sonda ta fente et tu répondis à cette intrusion en ondulant des hanches nos corps en demandaient encore encore davantage mais presque en même temps d'un commun accord nous avons murmuré restons-en là pour ce soir et nous nous sommes endormis dans une merveilleuse sensation de bonheur et de bien-être enivrés d'affection Le premier matin la clarté tamisée de l'aurore qui filtrait à travers les volets nous réveilla en même temps la joie irradiait de nos regards complices sourire de l'aube sur tes lèvres baisers affectueux j'enfonçai mes doigts dans tes cheveux tu encadras mon visage de tes mains comme pour en fixer à jamais l'image nous nous appartenions un peu plus tous les deux je déposai ma tête sur ta gorge et titillant tes mamelons de mes doigts je les voyais se raidir bientôt nous reprenions nos ébats là où la veille nous les avions laissés déjà nos corps nous étaient plus familiers on en connaissait les principaux sentiers nos chairs furent vite à se manifester te servant d'une main tu me guidas là où tu voulais que j'entre en toi quelle douceur que de pénétrer dans cette moite ouverture chaude comme un cocon nous restâmes ainsi un moment sans bouger à nous contempler l'un à l'autre unis bonheur de nous faire languir de déguster avant d'engloutir l'un à l'autre moi en toi toi autour de moi une vague berceuse venue de la mer nous fit tanguer d'abord si calmement que le tangage distillait à petites doses des sensations encore inconnues elles se répandaient partout partout en moi comme en toi puis les vagues se firent plus fortes un roulis nous ébranlait les sens étaient en fusion ma bouche mordillait tes mamelons en fière érection tu haletais en me griffant le dos de tes ongles pointus le temps était à l'orage on le sentait venir par l'ampleur de la houle tu soulevas brusquement le bassin pour ensuite déposer tes jambes sur mes épaules moi presque à genoux je te récitai le plus beau poème d'amour les yeux dans les yeux nous voguions sur l'onde houleuse j'allais et venais entre tes cuisses et en crescendo monta le vent qui nous ramenait vers le rivage et l'eau saline jaillissait de ta source au fur et à mesure que je te prenais puis en toi comme un éclair fulgurant j'explosai de tout mon corps et notre navire s'échoua sur la rive dans un dernier soubresaut dans un cri de joie nos êtres furent secoués de spasmes alors que nous étions l'un sur l'autre à jouir du même orgasme Les fruits murs tu cueilles des fleurs dans le jardin le visage ombragé de ton chapeau penchée tu choisis les plus belles alors que je te regarde avec douceur ton corsage entrouvert laisse voir tes seins bien ronds d'une blancheur laiteuse tu restes là et avec des gestes lents tu poursuis ta cueillette tu sais que je te regarde et ne veux le montrer tu en tires un plaisir velouté que tu ne peux cacher ta poitrine qui se cambre te trahit tes mamelons se pointent en érection prêts à s'offrir je glisse ma main dans ta robe ton attente est comblée mes doigts caressent le bout de tes seins sans mot dire tu te laisses faire j'en éprouve un grand plaisir pendant qu'en moi monte un irrésistible désir que ta main qui me touche peut constater d'un léger massage elle l'encourage et le partage Peau tendre te voilà nue au milieu du jardin fleur parmi les fleurs ma peau se colle à la tienne je t'explore et ton corps ondule comme une vague sur le sable tu tangues sous mes mains qui pétrissent ta chair ma langue assoiffée lèche le contour de tes courbes arpente ta poitrine en l'effleurant à peine je parcours en allant de l'un à l'autre le cercle rougeâtre de tes aréoles qui peu à peu s'affolent quand j'arrête ma bouche humide sur une pointe de sein que je fais vibrer qui se raidit encore davantage avant que tu roules légèrement pour offrir l'autre à ma bouche vorace tu croises tes bras frais autour de mon cou tu me fixes d'un regard à la fois bienveillant et suppliant je m'écrase sur toi pour me coller à ta joue tu murmures des mots doux ceux de l'amour puis en signe de consentement tu lèves ta tête avec gracieuseté pour ensuite avec tes dents mordiller un lobe d'oreille et me demander en chuchotant de continuer à éveiller tes sens comme une harpe enchantée en t'excitant je m'excite nos corps sont bientôt en émoi rien n'existe plus sur terre si ce n'est toi et moi confondus et noyés dans la même émotion Bouche de rosée nos lèvres se touchent se murmurent des secrets s'entrouvrent et se parlent un peu confuses elles se tutoient tout bas dans l'intimité des coeurs elles ont leur propre langage bouche à bouche les langues s'entrecroisent s'embrassent savourent le fruit de la passion à la sève juteuse et fraîche d'une même faim d'une même soif et nos mains se nouent puis se détachent parcourent le corps de l'autre s'entrelacent sous les doigts la peau frémit se hérisse chair de poule frisson qui nous traverse dans le dos sur les bras et les jambes on se cajole on se câline à n'en plus finir on brûle on s'enflamme nos peaux sont moites s'entremêlent dans l'accouplement dans l'union de nos convoitises dans la concupiscence dans l'accomplissement du désir Quand tu me couvres allongée sur moi tu me réchauffes de ton corps tu te mires au fond de mes yeux je plonge dans les tiens tes cheveux coulent parfumés le long de tes joues ils viennent chatouiller mon cou tes seins lourds et beaux s'offrent à moi je les prends dans mes mains les masse avec douceur ils sont mous et tendres tu te baisses amoureuse pour te rapprocher ton regard brille ton visage s'éclaire d'une moue enjôleuse tes seins qui pendent comme des fruits murs à une branche se frottent contre mon torse je les serre l'un contre l'autre pour mettre en évidence ton sillon mammaire si prononcé et sensuel mon excitation parvient à son comble de mes lèvres j'effleure tes mamelons pointus en allant de l'un à l'autre puis je les ramène l'un contre l'autre pour les saisir d'un même baiser je les fais vibrer de ma langue et voilà que tu te cambres et qu'en glissant tes hanches comme si tu me prenais par la main chez toi tu me fais entrer dans la chaleur de ton intimité nos yeux se croisent tu me chevauches en me fixant tu vas tu viens avec joie et jouissance tu m'embrasses partout et me conduis au paradis je ne sais plus où je suis et voilà qu'ensemble tous les deux nous sommes secoués de la tête aux pieds d'un indicible frisson qui nous ébranle et nous réjouit la vague fougueuse se retire lentement de la plage nous laissant épuisés nous restons ainsi en silence sans bouger unis l'un à l'autre pour nous redire sans un mot je t'aime à la folie Ma bien-aimée ton visage aux traits si fins mirage éblouissant dans le soleil du matin perles de rosée sur le gazon du jardin tendrement déposées le présent à petits pas pousse derrière lui le passé ton regard profond ciel étoilé ombre qui me confond je ne peux rien y cacher il m'enveloppe de tendresse me délivre malgré moi de toute tristesse ma peine s'y noie adorable maîtresse tes yeux si doux mer calme d'azur envers du ciel limpide et pur je m'y vois mon image se reflète en toi entre nous deux toute distance disparaît main dans la main unis à jamais ta bouche vermeille grenadier en fleurs j'y bois l'aurore aux saveurs de la nuit qui peu à peu s'éveille tes lèvres m'affolent papillons légers sources d'ivresse d'où coule la vie j'y butine l'allégresse de nos folles nuits sur ta peau laiteuse je me réfugie ta poitrine enjôleuse tes hanches ondulées gestuelle amoureuse on se couvre de baisers corps à corps jusqu'à s'épuiser à s'aimer d'amour l'un à l'autre liés pour toujours pour l'éternité oh ma bien-aimée Caresses butineuses sous la chaleur du soleil tes lèvres s'entrouvrent grandes et petites pétales roses et fragiles qui s'épanouissent avec délicatesse comme les ailes légères d'un papillon irisées d'un rouge tendre au creux de sa corolle reluit la douce cyprine qui perle à fleur de peau ambroisie des amoureux je butine autour de ta fleur odorante avant d'y poser ma bouche pour y laper le nectar des dieux qui s'écoule de ta source je sens ton corps qui se livre il s'offre à moi tout entier il se confie avec ferveur à ma tendresse à ma passion tu m'enivres de tes caresses de ton breuvage désaltérant qui trahit si savoureusement tes plus secrets tes plus fougueux désirs Soleil caressant tu es là détendue au soleil dans une chaise longue le vent a poussé ton peignoir qui s'est entrouvert sur tes jambes côté jardin j'ai une vue incomparable sur ta toison côté corps je suis en érection car te contempler ainsi me bouleverse mon coeur tombe à la renverse mon regard se balade butine et volette mais revient toujours à tes genoux puis se fixe entre tes cuisses tu sais ce que je vois et tu sais plus encore ce que je veux voir j'ai capté tes yeux que tu as vite détournés pour continuer à lire ton journal mais mine de rien tu ouvres peu à peu sans jeter un coup d'oeil sur moi pour ne pas freiner ce jeu tes jambes comme des ciseaux me permettant une vue plongeante sur un paysage splendide et beau je distingue entre deux arbres dans un petit boisé une peau duveteuse et ombragée où brille la rosée tout en lisant tu ramènes vers toi une de tes jambes pour satisfaire mon appétit quelle merveille tout apparaît de ta fleur qui s'ouvre au matin corolle enivrante qui déploie ses pétales qui se décollent fragiles dans la moiteur de l'été ma chair est à vif et tu le sais tu te lèves et viens vers moi enroules un bras autour de mon cou et me dis un peu moqueuse couchons-nous là sur le gazon et ces mots résonnent encore en moi comme une adorable chanson Attente fiévreuse oh mon amour ma mie ma moitié quand reviendras-tu je me languis de toi ta place à mes côtés dans le lit reste froide mon corps à faim de ta présence je sens ton odeur sur ton oreiller et les draps de toi restent parfumés mais en attendant ton retour ton arôme me rend fou encore deux jours mais c'est une éternité je me réserve pour toi mais avec combien de difficultés ma peau frissonne à ton seul souvenir à celui de ta bouche parcourant mon corps tu me hantes comme une idée fixe je me meurtris dans cette attente tout prêt à te recevoir à voir tes lèvres se poser ici et butiner plus bas je meurs de me retrouver entre tes bras brûlants de tendresse de sentir tes mains généreuses de caresses j'espère ce jour où de nouveau je plongerai goulûment ma bouche entre tes seins pour redécouvrir leur langueur leur indolence et leur mollesse ce jour ou cette nuit où je pourrai suivre des doigts la courbe de tes hanches celle de tes fesses et alors on se collera corps à corps peau contre peau pour que nos chairs exultent reviens-moi vite je m'impatiente et ne pense qu'à toi je t'embrasse ton amour fiévreux * (Retour à l'accueil) |
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