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Enregistrement #763

id 763
date 2006-08-03 13:08:13
titre Mme Granger [12-13-14-15-deb]
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adresse
comment - Julien, j'ai envie que tu me fasses l'amour.
- Là ... tout de suite, debout contre le mur. J'ai envie de toi,
- J'ai envie que tu me baises, que tu me fasses jouir...
- Viens mon amour, viens vite !
le jeune homme découvrit pour la première fois la poitrine de Madame Granger.
Deux seins bien ronds, harmonieusement dessinés, à peine affaisés sur la dentelle
La douce chair laiteuse contrastait avec les aréoles sombres, légèrement grumeuleuses, d'où s'élevaient des tétons turgescents et frippés.
Les bretelles tombées sur les bras, un corps de déesse aux formes harmonieuses, sublimes.
Elle se hissa contre Julien et amena le mat de son amant à l'entrée de sa chatte baveuse.
Ondulant de bassin, elle enduisit le gland de ses sécrétions intimes et commença à le caresser de ses lèvres vaginales.
Elle promenait l'extrémité du sexe du jeune homme sur toute la longueur du sillon labial, pour l'humecter, le lubrifier de sa liqueur.
c'était encore plus chaud et plus humide qu'une bouche.
S'accrochant aux épaules du jeune homme, elle lui souffla à l'oreille :
- Viens, Mon amour, maintenant vas-y, penetres-moi !
Ce fut comme un signal, Julien propulsa son bassin vers l'avant, la clouant littéralement contre le mur.
Elle était tellement inondée de ses propres sécrétions que la poussée du jeune garçon se fit facilement et que son gland alla au plus profond de son ventre.
Elle s'aggripa plus étroitement à son puissant amant,
murmurant des encouragements à l'oreille en lui caressant amoureusement les cheveux.
Elle était bien. La pénétration de Julien l'avait comblée,
c'était un véritable envahissement de son vagin par un pieu vivant.
Elle était remplie, comblée de ce gourdin planté en elle.
Elle enfonca son visage dans le creux de l'épaule de son jeune amant
Le souffle chaud de sa maîtresse dans son cou, ses baisers mouillés sur sa peau, ses tendres caresses dans ses cheveux rassurèrent le jeune homme
qui entama un lent mouvement de son membre durci.
Elle lui souffla :
- Julien, fais moi l'amour.
Et Julien replongea à nouveau dans la chatte moelleuse de Madame Granger qui eut un nouveau soupir de plaisir.
Le jeune homme se mit à onduler très lentement du bassin
d'avant en arrière, de bas en haut, cherchant à chaque poussée à aller plus profondément.
Les râles de sa maîtresse lui firent comprendre qu'il s'y prenait bien.
Ses mouvements se firent plus amples, plus profonds
pour le plus grand ravissement de Solange qui maintenant ronronnait comme une chatte.
Pour Julien, c'était de nouvelles sensations.
Son sexe s'enfonçait dans un fourreau, souple, moelleux, soyeux.
Son membre raidi coulissait profondément dans le vagin de sa maîtresse,
il en épousait parfaitement la forme, caressait amoureusement la fragile muqueuse.
Le jeune homme sentait sa barre rigide complètement enserrée dans le ventre chaud de sa partenaire.
Et Julien continuait ses va et vients réguliers, méthodiques qui extasiaent Solange.
il enfonçait son sexe dans l'antre d'un volcan, sa queue plongeait dans un véritable flot de lave en fusion
Julien devenait fou. Les sensations qui lui remontaient de l'intérieur de lui-même vers son cerveau lui faisait totalement perdre le contrôle de ses actes.
Les lèvres du jeune amant dévoraient à nouveau celles de sa maîtresse,
ses mains couraient elles aussi frénétiquement sur le corps de Solange pour la caresser, lui pétrir les seins ou les fesses
mais surtout cherchaient la position pour posséder totalement sa partenaire et mieux investir de son pieu ardent le puits d'amour de Madame Granger.
La gémissante Madame Granger n'en finissait pas de râler sous les perverses caresses internes de son amant.
Décidément, ce jeune puceau se révélait être un vrai démon.
Il la pénétrait, la forçait à s'ouvrir à ses profondes avances.
Son vagin était un four dégoulinant. Un pieu de chair, qu'elle imaginait monstrueux, lui ravageait les entrailles puissament.
La tête de Solange roulait sur ses épaules, son souffle était court, ses narines palpitaient au rythme de chaque lente progression de cette masse envahissante.
Chaque nouvelle poussée la précipitait au bord du gouffre de la jouissance.
Une nouvelle bourrade plus ample de son amant lui déclencha un orgasme qui la tétanisa contre le mur.
Le jeune garçon lui avait totalement perforé le ventre et venait de lui écraser le clitoris avec son pubis.
Cette nouvelle vague de plaisir l'amenait encore plus haut vers les sommets de la jouissance.
Solange mordit l'épaule de Julien pour ne pas hurler, mais ses vagissements étouffés témoignaient de la force de ce maelstrôm.
Le jeune homme avait compris ce qui se passait mais continua ses mouvements ondulatoires accélérant la cadence pour amplifier la jouissance de sa maîtresse et aboutir à son plaisir.
Solange voulait que son amant explose maintenant au plus profond de son ventre.
Elle s'aggripa aux épaules de Julien, et soulevant sa jambe gauche, la passa autour de la hanche de son partenaire
pour qu'il la pénètre encore plus loin, encore plus fort.
La divine initiatrice contracta ses muscles internes pour enserrer cette colonne de chair qui ravageait ses muqueuses les plus sensibles.
Solange y mit toute son énergie comme si elle voulait totalement écraser cette hampe monumentale dans l'étau de sa chatte.
Le contact du bas soyeux, la caresse de la chair tendre de l'intérieur de la cuisse de sa partenaire sur ses fesses électrisèrent le jeune garçon.
La pression de la gaine brûlante emprisonnant son gland fut le signal de l'assaut final du ventre de Madame Granger.
Tel le bûcheron voulant abattre le plus gros arbre de la forêt, Julien banda ses muscles et de toute la puissance de ses reins,
il se rua dans cette chatte baveuse comme s'il voulait faire traverser le mur à sa partenaire.
Il lui pilonnait son con torride pour la propulser jusqu'au plafond. Il hurlait des rales d'effort à chaque violente poussée,
il implorait le nom de sa maîtresse à chaque coup de butoir.
Le jeune garçon était devenu un barbare ravageant l'Empire Romain, un vandale dévastant Rome, la ville éternelle.
Julien était un guerrier sauvage violant la belle patricienne offerte à ses formidables assauts.
Solange n'était qu'une frèle poupée emportée dans une folle chevauchée, ballotée par un étalon furieux.
Elle n'en pouvait plus, son sexe était violé, sa chatte défoncée, son ventre ravagé, son con explosé.
Profitant des poussées fulgurantes de son amant elle avait passé ses deux jambes autour de sa taille,
s'empalant davantage sur ce pieu béni des dieux de l'amour.
Julien lui avait empoigné les deux fesses à pleine main pour mieux profiter de sa proie et la pénétrer jusqu'à la garde.
Madame Granger était prise, possédée, envahie, pilonnée, pistonnée, ramonée, barratée, et elle jouissait.
Elle était térassée par une série d'orgasmes en continu.
Du plus profond de ses entrailles une horde de chevaux sauvages investissait son corps, se répandait dans la plaine profonde de son ventre.
Leur galop résonnait jusqu'au bout de ses seins que la bouche vorace de son amant déchiquetait à pleine dent.
Elle hurlait le nom de Julien, le suppliait d'arréter, le priait d'aller plus fort..
Solange gémissait son plaisir, soupirait sa jouissance, ralait ses orgames.
C'était comme une vague qui l'emportait, elle surfait sur cette vague ne révant que de plongée dans le bouillon d'écume du plaisir,
elle atteignait l'orgasme absolu.
Enfin le jet puissant de la semence de son amant inonda le point le plus profond de la chatte de Solange,
enfin le flot libérateur de son puissant étalon envahit son sexe ravagé.
Enfin elle pouvait s'abandonner à la pleinitude de sa jouissance sous les salves successives de cette divine colonne de feu.
Julien avait sentit l'imminence de son éjaculation et il avait encore accéléré la force de ses coups de butoir dans le ventre brûlant de sa maîtresse.
Il sentit tout le trajet de sa semence partant de ses bourses pleines, remontant le long de la hampe de son sexe tendu, explosant par son gland turgescent. C'était un volcan, un véritable flot bouillonant de lave en fusion qu'il projetait au plus profond de cette chatte torride.
Il était l'Etna et le Vésuve réunis, il était l'homme le plus puissant au monde !
A bout de souffle, le jeune garçon enfouit sa tête dans le coup de Madame Granger,
lui assenant ses derniers coups de belier pour lui exprimer sa gratitude de jeune puceau.
Les deux amants cherchaient leur respiration.
Julien continuait de limer Solange mais c'était la fin de la folle cavalcade,
il limait sa brûlante maîtresse comme le sprinter poursuit sa course même aprés la ligne d'arrivée.
Solange revenait lentement à la réalité et laissa glisser ses jambes jusqu'au sol, en prenant soin de garder le dard du jeune homme planté en elle.
Les dernières caresses de cette formidable barre d'acier la comblait de bonheur.
Elle carressait doucement les cheveux et la nuque de son délicieux amant, l'embrassant tendrement dans le cou.
Julien voulut exprimer ses sentiments mais elle le fit taire avec ses lèvres.
Sa langue envahit délicatement la bouche du jeune homme pour une dernière étreinte.
- Julien ce fut merveilleux, tu as été un amant formidable. Tu m'a faite jouir divinement !
le sexe du jeune homme glissa de sa gaine soyeuse, faisant sursauter les deux amants et leur laissant une impression de vide immense.
Le jeune garçon un peu déconfit remonta son slip et son pantalon. Il y rangea rapidement son sexe flasque et tout poisseux et ses bourses trempées de la jouissance de sa maîtresse. Solange replaça la dentelle de sa culotte pour masquer sa vulve éclatée et, l'embrassant tendrement au coin des lèvres, le poussa vers la porte.
Julien se retrouva dans le couloir et la porte se referma doucement derrière lui. Le clac de la poignée le ramena définitivement à la réalité.
mots nymph maturite
media 5*
cles

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