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| id | 762 |
|---|---|
| date | 2006-08-03 13:08:37 |
| titre | Mme Granger [fel] |
| url | http:// |
| adresse | |
| comment | Solange se laissa couler le long du corps de Julien, caressant de toute la dentelle de sa combinaison ce bâton d'amour qui occupait son esprit. Elle avait une voix chaude, rauque, venant du plus profond de son corps, du plus profond de son ventre, du plus profond de son désir de jouissance. Elle tenait le membre de Julien, continuait son doux et lent massage, alors que l'autre main, elle empoignait les bourses du jeune garçon qui se crispa sous cette nouvelle attaque. Il se calma très vite constatant les nouvelles sensations que lui prodiguait cette nouvelle caresse. Et déjà le souffle chaud de sa divine maîtresse se rapprochait de l'extrémité de son sexe. Solange posa d'abord ses lèvres sur le gland violacé puis l'humecta délicatement de sa salive. Le premier frisson de Julien l'encouragea, et du bout de sa langue elle vint effleurer la muqueuse qui donnait l'impression qu'elle allait se déchirer tellement elle était tendue. Les spames qu'elle ressentait dans sa main la stimulaient, et c'est de toute sa langue qu'elle lapa l'énorme bourgeon de Julien. Puis telle une gourmande c'est toute la colonne de chair qu'elle lécha, sur toute sa longueur. Solange montait, descendait, faisait frétiller sa langue sur chaque millimètre de cette masse de chair dure qui maintenant était toute à elle. Les tréssautements, les contractions de cette verge sous sa langue et entre ses doigts l'excitaient au plus haut point. Le sexe de Julien était tout luisant de sa salive, Solange revenait au sommet du gland puis essayait d'infiltrer sa langue dans le meat, comme le mâle chercher à pénétrer sa femelle. Elle récupérait dans sa bouche les prémices de ce qui s'annonçait comme une éjaculation torrentielle, puis repartait pour emplir sa bouche du goût de ce gourdin. Sa langue était frénétique, ses mouvements devenaient totalement incontrôles. Elle descendit jusqu'aux bourses de son amant, les poils lui grattèrent la langue mais elle n'y préta pas attention. Elle pris chaque couille dans sa bouche, les suça comme des dragées puis les recracha pour se précipiter comme une furie sur le gland qu'elle emboucha d'un coup pour se le planter au fond de la gorge. Julien cru exploser. Pour s'être plusieurs fois masturbé et avoir éjaculé quelquefois en pleine nuit à la suite de rèves érotiques, il savait que son sexe n'allait pas tarder à cracher tout son jus. Les caresses de sa sublime maîtresse, la course suave de sa langue le long de son membre, le souffle chaud de son haleine et la moiteur torride de sa bouche sur sa tige bandée, l'avaient amené à la limite du cataclysme. Julien se contracta pour ne pas jouir immédiatement et attrapa la tête de Solange pour bloquer son mouvement de va et vient le long de son dard. Cette femme était une experte et elle était vraiment trop belle. - Madame Granger, réussit-il à exprimer aprés avoir dégluti ce qui lui restait de salive dans sa bouche désséchée par l'extase, Madame Granger, je vais jouir, je ne vais pas pouvoir me retenir ! Je ne voudrais pas... Solange dégagea sa tête des mains de Julien, enserra fortement la base du membre du jeune garçon pour bloquer la montée de la lave en fusion qui était imminente. Elle dirigea son regard vers le visage de son amant. Elle se fit chatte mais ses yeux brûlaient de passion, son regard projetait des éclairs de folie sexuelle, elle était devenue une véritable panthère perverse. - Julien, mon chéri, souffla-t-elle sa voix voluptueusement féline, appelle-moi Solange. J'ai ton bâton d'amour dans ma bouche, je ne suis peut-être plus une Madame ! Et puis, mon amour, je t'ai dit que j'allais te vider les couilles, alors je vais te pomper à fond et toi tu vas me donner toute ta sève, tu vas m'envoyer ta purée au fond de ma gorge. Julien, je veux te boire, je veux avaler toute ta semence ! Et elle engloutit de nouveau le gland énorme qui allait exploser comme un fruit mûr. Ne voulant pas être en reste, une de ses mains plongea vers sa vulve. Son vagin était aussi en ébullition et débordait de sa liqueur trempant littéralement la dentelle de sa si fine culotte. Ses doigts agacèrent violement son clitoris qui était aussi raide que la queue de Julien, l'irritant avec le tulle du sous vêtement. Ils le frattaient, le pétrissaient, le malaxaient. Solange voulait se faire jouir immédiatement, mais son excitation était telle qu'il lui en fallait encore plus. Alors comme une démente, elle s'enfonça deux, puis trois doigts dans la fournaise détrempée de sa grotte aux délices emportant avec ce qui avait été une affriolante petite culotte en dentelle et qui n'était plus qu'une merveilleuse éponge dégoulinante de sa cyprine. Dans le même mouvement frénétique et à la même cadence elle pompait le dard de son vigoureux amant accumulant sa salive pour mieux coulisser et pour se préparer au déferlement du sperme du jeune homme. Elle repensa aux sucres-d'orge de son enfance et aux sucettes à l'anis d'une certaine chanson. Et là, dans un cri... - Madame Granger !!!! Et dans des feulements, des soupirs, des ronronnements... - HUUMMM ! HUOIUMMM ! HUUUUMMMMM... Julien déchargea tout ce qu'il pouvait avoir dans ses bourses, Solange resserra ses lèvres à la base du gland pour ne rien perdre de ce nectar qu'elle espérait tant, alors qu'un terrible orgasme lui emportait tout le corps dans un océan de jouissance qu'elle n'avait encore jamais connu. La verge de Julien eut plusieurs soubressauts, envoyant de nouvelles giclées dans la gorge de Solange, mais elle s'était bien préparée et malgré la déferlante du premier jet, elle ne s'étouffa pas et put déglutir avec délectation ce jus fort, épais, animal, sauvage, âpre, rugueux, mâle. Et pourtant, pour elle, un véritable hydromel, un nectar, le vin des amazones, la véritable boisson des déesses. Elle poursuivit encore un long moment les mouvements de va et vient le long de cette tige brûlante. Madame Granger voulait profiter de cette nouvelle saveur totalement inconnue. Sa bouche coulissait facilement le long de la barre poisseuse de sperme et de salive, laissant échapper de petits bruits de succion et de déglutition. Le bâton de jouissance de son amant était encore dur dans sa bouche et lui rappelait tout à fait les sucreries de son enfance.Solange se délectait de cette masse de chair si suave, c'était un festin de reine. Elle n'en finissait pas de sucer, de pomper cette verge bandée, elle voulait l'engloutir en totalité. Elle n'en finissait pas de lécher cette hampe luisante sur toute sa longueur pour s'en rassasier, elle s'en caressait les joues, le visage pour s'en imprégner, inspirant à plein poumon ses effluves sauvages. Les joues creusées pour tout aspirer, Madame Granger adressa un regard langoureux à son jeune amant pour le remercier de l'avoir ainsi abreuvée.Ses lèvres luisantes laissèrent s'écouler un petit filet de cette délicieuse semence, donnant encore plus de volupté au sourire qui se dessinait sur son visage radieux. Julien recherchait son souffle, les yeux vers le ciel, puis aprés avoir dégluti sa salive, il regarda Solange à ses genoux. Vision de rève, irréelle. Le visage de sa sublime fellatrice était tout auréolé d'un halo de douceur, de tendresse, de sensualié. Halo accentué par son regard allangui, par sa bouche voluptueuse et luisante de plaisir. Ses lèvres rouges, toujours impeccablement dessinées, tenaient encore son sexe emprisonné avec un sourire mutin et pervers à la fois. Ses yeux verts brillaient de l'éclat de la femme heureuse. |
| mots | maturite fel |
| media | 5* |
| cles |