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Enregistrement #758

id 758
date 2006-06-02 12:06:02
titre Versailles
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adresse
comment Un homme amoureux ne connaît de véritable plaisir que celui qu’il procure à l’objet aimé.
CASANOVA

L’HISTOIRE :
Nous sommes à Versailles, en 1946. Versailles, la ville, pas le château.
Du moins, pas celui du Roi-Soleil, Louis XIV, mais celui de ma reine, la belle et douce Marie Victorianne.
J’étais son prince, le jeune Valentin.
Dans le grand salon du château, la grande horloge sonne les douze coups de minuit.

Je suis avec ma reine dans un grand bain, remplit d’eau et de mousse.
Mes mains se promènent sur le corps feminin, un corps ambré magnifique, tout trempé.
je la savonne, passant sur son ventre, ses seins, son entre jambes, ses cuisses, ses fesses.
Je caresse, j’excite, je pétris et finalement, je la faire jouir.
Elle se retourne face à moi et lave ma verge de ses mains. Elle achève le travail par de grands coups de langues.
je la prend par la taille et ramène ses seins à hauteur de ma bouche.
Ma langue se promène sur son sein droit. J’en gobe le mamelon brun dans ma bouche.
Son sein gonfle, enfle, le bout durcit. Je savoure sa poitrine généreuse, passant d’un sein à l’autre.
Mes mains sont sur ses fesses je les serre, je les pétris.
mon organe endurci est pointé à la verticale vers l’ouverture de du temple, aux portes grandes ouvertes
je la plaque contre moi, me voici dans son temple,
Je glisse dans le couloir et fait vibrer les murs de plaisirs.
Les mains de la reine s’affolent sur mon organe.
Sentant venir le moment de jaillir ma sève, je m'enfonce un peu plus
Et je propulse des jets de ma semence chaude qui giclent dans le fond de son temple,
La reine plie ses genoux et son temple d’engloutir mon organe en fusion, avant même que les derniers jets eurent fusés.
Nos corps fusionnés, la bouche de la reine de se fusionner à la mienne, nos langues de s’agiter et de s’entrechoquer, Nos bouches se serrent dans une envie commune irrésistible de posséder l’autre.
Mon organe qui glisse dans son vagin, dans mon sperme, c’est divin.
Nos ébats se transportent dans notre lit et bientôt c’est Morphée, l’un des fils d’Hypnos,
de nous plonger dans le sommeil en nous touchant de sa fleur de pavot.

Deux corps nus endormis, l’un sur l’autre, dans des draps mouillés.
Sur le visage de ma reine, des coulées de sueur et de sperme.
Sa bouche écume de sève blanche comme une possédée du démon.

Un ange est sur moi.
Dans la noirceur de la nuit, je vois son corps immatériel, auréolé de lumière blanche, drapé d’une toge blanche,
accroupi sur mon organe, qui glisse dans une antre vaginale dont je ressens la friction agréable sur ma verge.
Ses mains sont sur mes épaules. Je sens la chaleur de son corps. Sa tête est au dessus de la mienne.
Sa bouche s’ouvre, elle gémit, elle exhale son plaisir, qu’elle ressent, qu’elle découvre, qu’elle goûte, avec ma verge.
L’ange, grisé par le plaisir, augmente le rythme et la fougue du va-et-vient et fait exploser ma verge en elle.
Je me réveille. Mon organe, encore palpitant, dégouline de sperme.
Est-ce que j’ai rêvé ? Est-ce réel ? Aucune trace de cette visiteuse nocturne aux grands cheveux blonds brillants, aux yeux bleus, au corps beige luminescent.

De la cave retentit un grand râle qui me fait tressaillir.
Je me retourne. Je suis seul dans le lit de la maîtresse
du château, Marie Victorianne. De la lumière sort
par la trappe ouverte sous le divan déplacé. Elle est
dans l’atelier des statues. Elle se fait empaler par une statue, vous croyez ? Vous n’avez aucune idée de ce qui se passait en réalité à ce moment précis. Vous n’avez aucune idée de ce qui pouvait lui procurer un plaisir aussi intense. Je descend les marches et mes yeux ne peuvent croire ce qu’ils voient. Lors d’un voyage en Inde que nous avons effectué, ma maîtresse s’est découverte un intérêt pour les serpents... De retour au château, elle a fait venir deux boas d’Amérique. Le mâle, elle l’a dressé, elle l’a dressé pour qu’il la fasse jouir. Enroulé autour du corps beige-ambré de ma maîtresse, le boa constricteur mâle de 4 mètres de longueur a les deux extrémités de son corps rouge et vert dans les antres intimes de la femme soumise aux plaisirs.

Son corps recouvert d’écailles glisse dans les antres, un double va-et-vient simultané. La tête triangulaire glisse dans le vagin, sortant de temps en temps pour respirer, pendant que la queue glisse sans interruptions dans l’antre de Sodome. Elle est doublement pénétrée jusqu’au plus profond de ses antres et les râles que poussent ma maîtresse sont assourdissant, à vous faire tressaillir. La langue en Y du boa de titiller les parois mouillées et sensibles du vagin, lichant un peu de la divine cyprine.

Je ne vois pas ce qui se passe dans le vagin, mais le
serpent ayant toujours la langue sortie, qui s’agite frénétiquement, on peut supposer que le vagin de ma maîtresse est la proie d’un chatouillement qui provoque les plaisirs les plus intenses, en témoigne les yeux exorbités de ma maîtresse, qui se referment dans une grimace de plaisir, pour se rouvrir violemment en même temps que la bouche, une bouche d’où exhale des gémissements, des hurlements. Des plaisirs lancinants.

Les antres de ma maîtresse sont dilatées à l’extrême. Ma maîtresse n’est pas la seule à jouir dans cette pièce.
Un homme assis sur une chaise qui masturbe sa verge au gland surdimensionné.
Un homme et une femme debout, accouplés, l’organe pénétrant le vagin, dans un plaisir éternel, plaisir exprimé par les bouches ouvertes et les expressions jouissives des visages des statues. Le fameux dieu grec, couché sur le dos, l’organe dressé dans une éternelle érection, attendant les faveurs d’une mortelle attirée par les plaisirs charnels. Dans un bassin, un homme, l’organe en érection, qui éjacule de l’eau, un gros jet en ligne droite qui ricoche contre un rocher et retombe dans le bassin pour remonter dans le boyau de la statue. Au milieu de cette orgie statuesque, un couple de boas qui s’enroulent autour des statues et qui, de temps en temps, s’accouplent, le mâle s’enroulant autour de la femelle.

Des orgasmes embrasent le corps de la sculptrice,
comprimant la tête du boa qui faillit y rester, en
manque d’air. Après que le boa se soit déroulé,
laissant ma maîtresse exténuée, le visage rouge,
trempé de sueur, les antres restant
grandes ouvertes, elle se lève et se dirige vers la
statue de l’homme se masturbant sur sa chaise.
Caché derrière le couple de statues en pleine action,
je vois cette femme insatiable qui gobe et liche l’organe
de l’homme qui semble y trouver un rare plaisir.
Elle est à genoux, mouillant l’organe dans sa bouche,
ses mains remontant sur les pectoraux de la statue
blanche. Toutes les statues de l’atelier étaient blanches.
Les statues avaient des expressions faciales et des corps
d’un réalisme troublant et drôlement excitant.
Bientôt elle se lève et vient se placer au dessus des cuisses de l’homme, offrant ses grandes et petites lèvres roses, mouillées, échaudées, enflammées, enfonçant le gros gland dans son vagin et s’empalant d’aplomb. Elle voulait que ce soit brusque, lancinant, grisant. Elle lâche un grand cri à chaque élan, à chaque coup de bélier qu’elle se donne. N’en pouvant plus de lutter contre le sommeil, je remonte dans la chambre et me recouche. Mais les plaintes de ma maîtresse m’empêchent de dormir. Viens finalement le temps où elle a finalement pompée toute son huile et qu’à bout de ressources, elle décide finalement de se coucher, laissant le couple de boas s’enrouler autour des statues. La lumière s’éteint. La trappe se referme, le divan glisse, le lit bouge. Elle me prend dans ses bras et je sens son corps chaud, humide, enflammée, frémissant. Je sens son coeur qui bat encore vite. Face à elle, elle place mon menton sur son épaule et me sert très fort, ses longs cheveux noirs sur ma joue, alors que je fais semblant de dormir, ou presque.

Le lendemain matin, elle m’emmène à l’atelier et me
montre dans le fond de la salle une forme cachée sous un
grand drap blanc. Elle dévoile la statue. Une femme
pulpeuse à quatre pattes, la croupe bien haute, les cuisses massives et les jambes aux mollets gonflés, bien écartées. Entre ses lèvres vaginales exubérantes, un vagin... ouvert ! Un puits dont on ne voyait pas le fond, aux dimensions de mon organe.

- Elle est faite à ta mesure. Essaye-là, elle est pour toi...
- Avant, j’ai une autre idée...

Je prend le bras de ma maîtresse et la mène à l’homme
sur sa chaise. Je glisse mes mains sous la robe rose et
baisse la petite culotte blanche. Je la place sur la statue, relevant la robe de la main gauche et écartant les lèvres de son vagin de la droite. Je fais pénétrer la verge de pierre bien au fond de son vagin. Je dégaine mon organe écumant, gonflé dur et m’appuyant sur le dos de ma maîtresse, je pénètre son antre de Sodome. Un plaisir divin que je savoure en prenant tout le temps de goûter mon plaisir. À cheval sur elle, mes bourses gonflées cognent contre les chairs tendres et bien chaudes de ses croissants. Le son de sa voix gémissante est tellement agréable à entendre.

Je l’ai sodomisé lentement, longtemps, me donnant tout le plaisir que je voulais, enfonçant bien mon sexe chaud et palpitant qui ouvrait son trou à pleine grandeur, lui arrachant de beaux petits cris d’amour doux à mes oreilles. J’avais tout le temps de m’amuser dans ses rondeurs brûlantes, puisqu’elle n’était pas prête de lâcher le gros pénis de pierre blanche qui lui frottait divinement bien les chairs échaudées de son vagin. Comme la statue ne semblait pas vouloir éjaculer, c’était ma maîtresse qui allait décider quand allait cesser la petite sauterie. Plus elle
jouissait,
plus elle accumulait les orgasmes et plus elle y allait avec fougue, envie, frénésie et aplomb. Elle écrasait lourdement ses fesses sur les grosses boules en pierre, en forme de grosses pommes, qui figuraient les testicules, alors que le sexe qui l’empalait était sous la forme d’une
banane
avec de grosses veines qui serpentaient autour.

Elle se faisait mal en se cognant. Son derrière était rouge. La tenant par la taille, ce n’était pas toujours aisé de la pénétrer alors qu’elle
bougeait
brusquement. J’essayais de me synchroniser avec ses mouvements. Ainsi, je me retirais de quelques centimètres et quand elle écrasait son derrière, je donnais un bon coup de hanche. Bang ! Haut les décibels, ma belle. Tu vas t’en souvenir de celle-là !

Son arrière-train était un vrai petit péché mignon, une belle pâtisserie généreusement fourrée de bonne crème fouettée fraîchement éjaculée. Après trois remplissages de crème fouettée, sans jamais quitter son antre de Sodome, je la laissa à ses plaisirs diaboliques. Le boa qui l’avait visité la veille dans toute son intimité vint se frotter la tête sur le séant échaudé de sa maîtresse. Sentant sa proie frémir de plaisir, il agita sa queue et lui darda son antre de Sodome, sa queue droite comme un éperon pénétrant par coups secs et vifs dans son trou dilaté par mon sexe avide et d’où coulait ma crème pâtissière. Une coulée de sperme qui alla dégouliner sur la banane de la statue. Elle passait du bon temps ma maîtresse. Vas-y, ma chère, fais-toi gémir de plaisir jusqu’à en perdre la voix ! L’écho de ses soupirs, de ses plaintes résonnait comme si elle était dans une cathédrale. Il y avait beaucoup de résonance dans la grande salle à cause du béton des murs, du plancher, toute la pierre, le marbre des statues et des autres sculptures diverses. Un concert de jouissance qui vous donnait des frissons et qui avait un quelque chose de troublant. Elle ne perdit pas la voix, elle perdit plutôt conscience après son treizième orgasme, un orgasme malchanceux, incapable de s’arrêter, dopée de sexe, ivre de plaisir, même si la sueur lui coulait comme si elle était sous un soleil tropical et que son visage exprimait l’épuisement complet. Elle s’affala comme une poupée de chiffon sur l’épaule du colosse de pierre, passant à un poil de se cogner la tête contre le menton de la statue.

La belle Aphrodite sous ses couvertes, je descendis à l’atelier, essayer la statue avec le vagin. En passant, par curiosité j’empoigna la verge qui semblait avoir amincit à force de frotter dans le vagin de ma maîtresse. Il était brûlant, je dû lâcher immédiatement. Une seconde après et la verge de pierre fendit, éclata. La main qui me chauffait, j’arrive à la statue aux formes voluptueuses à souhait, sculptée dans la position du missionnaire que je rebaptise la position de la soumissionnaire (soumission). À quatre pattes, la jolie dame allait devoir se soumettre à mes désirs....



SARTHE

2003/05/17

M_DE_SARTHE@HOTMAIL.COM
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