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| id | 728 |
|---|---|
| date | 2006-02-07 16:02:52 |
| titre | 11 selection urgences |
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| adresse | |
| comment | Elle s'appuie sur le rebord de la commode et releve sa jupe d'un geste sec - Viens vite ! Je la pénétre facilement tant son sexe est humide. J'empoigne ses seins que je palpe des deux mains, tout en lui imprimant des mouvements de va-et-vient amples et réguliers. L'intérieur de son ventre est brûlant. tout en poussant des soupirs étouffés, elle me supplie de jouir en elle . Je ne peux me contrôler plus longtemps et j'inonde l'intérieur de son ventre. Elle se rajuste rapidement et dépose ses lèvres sur les miennes. -------------------------------------------------------------------------------- Ils se tiennent à distance, sans se perdre des yeux. Un mètre tout au plus, et l'odeur du désir qui les rapproche déjà. Elle arrange son maquillage. Ambiance feutrée, Les yeux sont pleins de fougue. Des pas masculins. La rencontre. Deux corps qui se rapprochent, se touchent, se serrent. Vêtements qui se froissent, parfum de baisers. mains qui fourmillent. Chaleur. Suffocation. Un pantalon de flanelle qui tombe, une culotte blanche à dentelle. Une main masculine qui caresse, explore, écartèle, se fraye un passage. Précipices de saveurs. Les mains fines qui s'agrippent dans la chevelure poivre et sel, Un membre viril qu'une main dirige, un sexe qui s'immisce .... Pénétration. Elle empoigne, griffe, se harnache, Râles, bruits de succion, parfums d'orgasme. Quelques aller-retour, râle assourdissant. Décharge. Bruit de fermeture éclair. Départ inopiné. Porte qui ne claque même pas. Puis le silence. -------------------------------------------------------------------------------- C’est un petit hotel, tranquille. Elle fouille dans son sac. Il la regarde. Il bande. Elle passe sa main dans le pantalon sort l'engin, enfile le préservatif, branle le mou. elle roule sa robe jusque sous ses bras. Son corps est beau. Ses seins relevés, il y porte ses mains. Il voyage dans son rêve à deux cents francs. Elle reprend le branle. Elle commence à le sucer. Elle s’agite autour de sa queue. Il se raidit, se tend, se libere. Elle le complimente. C’est bientôt fini. Il tend ses muscles des jambes. Le préservatif se remplit d’une humeur épaisse. Voilà. Elle tend un kleenex. Il retire le préservatif. Il regarde son corps une dernière fois. Elle remet sa robe, range ses affaires. Il a rangé son sexe. Tu es prêt ? lui dit-elle, on sort ?… (pulsions) -------------------------------------------------------------------------------- Elle est devant moi. La foule nous presse. Je suis blotti contre elle. Mon sexe se durcit. Elle le sent. Elle se retourne, me sourit. j'ai son dos dénudé devant moi. je glisse une main et empaume un sein Elle descend sa main, explore sous ma ceinture, empoigne mon mandrin. Je pousse mon bassin. Elle tient mon sexe et le serre Elle relève sa jupe et promene mon sexe sur sa vulve, se caresse avec lui. Je ferme les yeux et voyage sur son intimité le temps de m’enivrer de tous ses parfums. Elle remue les fesses en guise de signal. Mon penis glisse, s'enfonce. Je la pénètre, tout enduit de sa mouille. Elle se frotte gourmande à ce cadeau du hasard. Elle s'empale sur mon membre, siège de ses désirs. Je pousse mon sexe en elle. Je sens les douces contractions de son vagin. Elle me serre d’un velours presque frais entre ses chairs. Cela devient très humide, gras, onctueux. Elle joue un instant autour de mon penis. Je pousse loin en elle. Je me bloque. Je jouis Un petit cri de surprise. Elle a aussi joui. Elle se retire, et s'enfonce de nouveau. La sensation est d’une douceur extrême, elle tourne légèrement sa tête vers moi, je vois le coin de ses lèvres. Elle me fait un clin d’œil. Le mouvement de foule reprend. Elle se glisse à travers le monde nocturne Je la suis. Je la perds. (foule) -------------------------------------------------------------------------------- Plaquée contre le mur, Jeanne n’offre aucune résistance. je n’y tiens plus. Ma main remonte sa robe. Mes doigts écartent ses lèvres pour s’y introduire tout doucement. Elle me souffle à l'oreille dans une sorte de rale. - Oh oui ! fouilles-moi, plus profond ! Ses mamelles gonflent, sa respiration est courte. Je lui caresse un sein puis les deux, à travers son pull. Elle guide ma main dans son intimité. Nos bouches se joignent une nouvelle fois etouffant nos cris. Je me sens comme une bête. La tension est si forte que nous ne savons pas par quoi commencer. Je n’en peux plus. Je veux ce corps, je veux le sentir, je veux m’y introduire, je veux la faire monter au ciel, m’y accrocher, redescendre et recommencer, encore et encore. La robe de Jeanne tombe au sol. soutien-gorge de dentelle noire et culotte en satin. j'ecarte la fine lingerie, je respire son odeur. elle ecarte les cuisses, je guide mon penis sa grotte est glissante, moelleuse et profonde. Je m'enfonce Je vais et je viens lentement, puissement, coulissant mon membre entre ses parois vaginales. ses muscles m'aspirent me palpent, me serrent. Elle halète, tend ses lèvres, me caresse le torse. - jouis en moi, maintenant ... Une poussée, deux poussées - Ohh Ouuii ! et je la remplis. -------------------------------------------------------------------------------- Il ferma la porte, nous etions seuls dans le bureau Il vint vers moi, me prit par les hanches, m'installa assise sur le bureau Il saisit mes seins avec vigueur, je le laissai faire. Il engloutit sa langue profondément dans ma bouche. Je protestai faiblement, Je glissais la main sur son pantalon. Il sembla devenir fou et remonta ma jupe à la taille, mon chemisier défait, mes jambes et mon sexe à l'air libre. Il saisit mes pieds, et les remonta sur ses épaules en défaisant sa braguette. Abasourdie, je le regardais faire, sans me débattre. Je me sentais de plus en plus excitée. Denis enfonça profondément son sexe en moi. Je me redressai sur les bras et il se mit à me ramoner. il me mordait les cuisses entre deux coups de reins. il tirait de moi des soupirs de contentements divins. Lorsque le plaisir extrême me gagna, je laissais ma tête retomber vers l'arrière. Je glissai sensuellement ma langue sur mes lêvres en le fixant avec insistance, puis j'eus un orgasme divin. Il se retira de moi, se reboutonna prestement et quitta les lieux à grandes enjambées… Je ne l'ai jamais revu. (au bureau) -------------------------------------------------------------------------------- Une femme entra dans le compartiment, Elle vint s'asseoir pres de moi, retira son épaisse veste de velours. Son épaisse chevelure noire, retomba sur ses épaules délicates. Elle était vêtue d'un tailleur noir, elle ne portait ni bas, ni collant. Ses jambes étaient nues, mais d'une couleur et d'une douceur troublantes, mes yeux ne pouvaient se détacher d'elle, de son chemisier blanc. Ses lèvres écarlates, sur lesquelles elle passait sa langue. Je sentais mon sexe durcir entre mes jambes. Son charme m'ensorcelait. Elle me fixa dans les yeux intensement et me declara d'un trait: - J'ai envie de faire l'amour ... Fais moi l'amour !" Elle se leva pour fermer les portes coulissantes du compartiment, et tira les rideaux verts. Tout en déboutonnant son chemisier en satin, elle insista : - Viens me baiser, dépêches toi je n'en peux plus je la fixais dans les yeux. Elle me prit les mains qu'elle plaqua sur ses seins. Elle me souria, me caressa les cheveux de sa main droite, puis elle ouvrit mon pantalon et empoigna ma verge. Elle la fit durcir rapidement. Je n'en pauvais plus. Elle se positionna alors sur moi, releva sa robe et guida ma verge vers sa vulve, je sentis sur mon gland son sexe humide et chaud. Elle se planta alors sur moi en douceur, puis se fit coulisser de plus en plus vite, tout en m'embrassant la bouche avec avidité, je lui léchai les seins, elle gémissant de plus en plus fort, j'accélérai la cadence, Elle se déhancha de plus en plus fort. je la baisais Elle s'excitait. Nous étions ivres de l'odeur du nos sexes, elle m'emprisonnait en elle. quelques mouvements, puis, mon corps se raidit, se bloqua et mon sperme se déversa en elle. Je sentais mon liquide chaud couler dans son ventre. elle laissa échapper quelques râles de jouissance, je l'embrassai, plongeai ma langue dans sa bouche. Puis, elle se laissa retomber sur moi. Nous avions baisé pendant 40 minutes. Nous sommes restes dans cette position, presque une heure. nous avons finis le voyage dans les bras. (dans le train) -------------------------------------------------------------------------------- Dehors il fait nuit, Arrivée devant la voiture, je me penche pour glisser ma clef dans la serrure. Il est juste derrière moi, je sens sa main se poser sur ma hanche, puis une deuxieme. Je ne bouge pas. Mon cœur s’accélère. Les mains deviennent plus entreprenantes. Brûlantes, elles glissent sur ma peau et le désir m’enflamme. Une main remonte doucement sous ma robe, les deux mains se frayent maintenant un chemin jusqu'à la peau sensible de mes reins. Elles remontent doucement sur le dos, provoquant un frisson voluptueux jusqu'à ma nuque. Je sens tout d'un coup son corps entier se coller brutalement contre moi, je cambre les reins, l’envie de sexe me taraude. Nous allons trop loin. Je tente de me dégager. Il me retient. Ses mains remontent sous mon corsage, dégrafent mon soutien-gorge, cheminent vers mes poitrines et les attrapent à pleines mains. Mes seins s’électrisent alors sous ses caresses. Un pieu de chair chaud et dur se leve entre mes cuisses, j’écarte instinctivement les jambes. J’attends, impatiente. Je ne tiens plus. Je repousse mon bassin contre lui. Je sens alors une barre de chair s'enfonçer lentement en moi. Mon ventre s’électrise autour de ce pieu qui commence un va et vient langoureux. Il se dégage presque entièrement pour revenir en force et atteindre le fond de mon vagin détrempé. Mes mains se crispent sur le capot de mon cabriolet. Il me laboure de plus en plus fort tandis que ses mains me saisissent les hanches. Sa bouche mordille ma nuque. Son souffle chaud provoque des frissons qui parcourent tout mon corps. Je sens l’arrivée de l’orgasme, son sexe plonge maintenant en moi à une cadence folle. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Je sens sa verge qui gonfle encore, se déchaîne au fond de moi. L’orgasme déferle dans mon bas ventre. Je jouis comme une folle. Il explose à son tour dans un râle de bonheur. Sa semence chaude m’inonde. Nous restons quelques secondes imbriqués dans cette position, comme si nous voulions prolonger cet instant unique. Finalement il se dégage. Je me retourne et l’embrasse goulûment. Il me sert dans ses bras. Je me sens bien mais, il faut partir. Je me détache de lui et m’engouffre dans ma voiture. (au parking) -------------------------------------------------------------------------------- C'était ma secrétaire, un décolleté profond et une jupe remontant fortement sur ses cuisses. Elle était assise à mes cotés, m'environnant de son parfum entêtant. Je restais comme paralysé, pris d'une violente pulsion sexuelle. Elle colla sa cuisse contre la mienne, pressa son sein gauche contre mon épaule. Elle prit ma main, la porta à son sein. chaire opulente et chaude qui roulait sous ma main qui en épousa le contour. Encouragée par cette caresse, elle colla ses lèvres aux miennes, la bouche largement ouverte laissait passer une langue exploratrice. Sa propre main sur mon pantalon. Elle declara d'une voix rauque. - Faites-moi l'amour !. Elle caressait ses seins qui prirent un relief agressif. Elle se passait la langue sur les lèvres. - Viens, viens ! repeta-t'elle Je me débarrassai fébrilement de mes vêtements tandis que ses caresses devenaient plus violentes. elle opéra un changement mineur à son texte : - Viens, vite ! Je me jetais sur elle, appliquant mes lèvres aux siennes. Je sentis sa main descendre, se poser sur mon sexe pour le guider en elle. Elle s'empala sur mon sexe, et se mit à monter et descendre lentement. Elle prit mes mains qu'elle posa sur ses seins. ses cris et ses gémissements emplissaient mes oreilles. Le rythme s'accéléra jusqu'à ce que j'explose dans son ventre. Je me rhabillais un peu honteux et je l'embrassais distraitement. - J'espère vous revoir. - Moi aussi (irresistible) --------------------------------------------------------------------------------------------------- - Tu peux défaire l'attache s'il te plait? demanda t'elle, tournant la tête vers moi, souriante. Elle etait assise à mes cotés, me tournant le dos mon cœur rata un battement. Je tâtonnais un peu avant de faire céder l'attache. Elle enleva le soutien gorge puis se pencha. J'aperçu ses seins balloter dans le mouvement et frisais l'infarctus. - Je te fais si envie ? dit-elle en prenant ma main Elle guida ma main sur ses seins, je sentis la chaleur de sa peau. Elle dirigea ma main plus bas. Mes doigts cheminerent alors sur ses cuisses et s'aventurerent plus bas. - Tu declenches là des choses serieuses, tu es en train de m'exciter Elle prit ma main et la dirigea au bon endroit. - içi ! là ! oui ... c'est bon Elle était brûlante et humide. elle voulait jouir. Elle prit mon sexe dans sa main, le guida vers le sien. Je la penetrai doucement. Une sensation délicieuse. j'allais et venais en elle comme dans de la ouate huilée. l'excitation eut vite raison de moi - Ooh Oooouiiii ! et je déchargeais après quelques va et viens m'écroulant sur elle, litteralement vidé. Mon éjaculation terminée et mon souffle revenu je relevais ma tête enfouie entre ses seins et découvris le visage souriant de Florence qui me déposa un gentil baiser sur le bout du nez - Ca va mieux ? - je crois que oui ! (attaches) --------------------------------------------------------------------------------------------------- Le rythme africain, un noir qui danse autour de moi, chaleur intense dans tout mon corps, mon chemisier est trempé, mes seins pointent. Il se rapproche, il me frôle. Il ondule, se frotte contre moi, il m’excite. Il m’attrape par la taille, se colle à moi. Je me laisse emporter. Je sens son sexe durcir contre mon ventre. Je l'imagine, gros, épais. Il sent bon, j’ai envie de son sexe, je veux qu’il me remplisse. Sa verge durcit contre mon ventre, il m'entraine au fond de la salle Nous sommes maintenant dans le coin le plus sombre. Il me prend par les épaules, m'entraine dans un coin. Il m’attire à lui. Ses mains me prennent les seins, les palpent sans ménagement. Je gemis, j'ondule sous le plaisir. Ca vient, je jouis, je coule. Je râle de plaisir, ondulant au rythme de la musique. Je reprends mes esprits. La tête enfouit dans ses epaules. je sens son gland chaud et dur sur ma vulve ouverte. Il me pénètre, la sensation est intense. il me remplit. C’est doux, c’est chaud. Je m'empale de plus en plus vite sur sa verge, son sexe palpite en moi, mon vagin se contracte, se resserre puis se relâche. Je jouis en pleurant. son sexe palpite de plus en plus dans mon ventre. Il serre mes hanches et s'empale à fond sur moi et tout à coup il gicle au fond de moi. je jouis à nouveau avant de m’écrouler sur le côté en reprenant mon souffle. Quand je rouvre les yeux, je suis seule, à moitié nue, par terre sur la moquette. (rythme africain) |
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| media | 5* sensualite fugitif |
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