Tables : e_art / e_musees / e_lieux / e_cinema / e_cinema2 / e_musique / e_litterature / e_figures / e_histoire / e_bible / e_wdoce / e_photo /
Liste| Créer un enregistrement
| id | 727 |
|---|---|
| date | 2006-01-10 16:01:49 |
| titre | selection andr |
| url | |
| adresse | |
| comment | Elle se positionne sur moi, s’arrête un moment, me fixe intensement dans les yeux, rendant mon désir insoutenable. sa vulve trempée est au contact de mon gland. Elle remue très legerement accentuant mon impatience Puis elle amorce sa descente, centimètre par centimètre, Ses chairs glissantes et chaudes s'ouvent sous la pression de mon membre. Un glissement onctueux, une penetration lente, Elle absorbe mon gland, elle s'empale sur moi, je me perds en elle Elle remonte un peu pour redescendre un peu plus. Elle suçe ma verge comme une sucrerie. un frottement délicat irisé de plaisir, ma verge bandée dans son ventre. Elle s’empale tout au fond et commence à coulisser lentement Elle se frotte, se soulève, redescend. Elle ondule et fait grossir mon membre qui se tend en elle. Elle l’aspire, le tire, le pousse en jouant de son corps. Elle râle de plaisirs, je gémis de bonheur. Elle se penche vers moi. Ses yeux sont magnifiques. Elle sourit. Nous nous balançons l’un dans l’autre, nous savourons chaque instant. Elle se soulève, redescend, avale mon sexe. Ses beaux seins ballottent, je les suçe à la volée, un teton puis l'autre. Sa frénésie redouble. Elle est en sueur, scintillante de son abandon. Elle veut jouir, vite. Elle avale mon corps, lape avec sa vulve ma queue dressée. Chacune de ses papilles flatte doucement mon gland. Elle s’enroule, se défait, plonge, se retire. Elle me serre et me dévore, littéralement. Je m’enfonce en elle, loin, très loin. Elle se raidit et, dans un long spasme, se laisse aller à l'orgasme. Son corps convulsé déclenche mon propre orgasme Un trait monte, puissant et massif. Un frisson. Elle le sent. Le trait m’échappe ... je me libère en elle, sans retenue, avec tout le délice du havre d’une paix conquise. Je gicle par spasmes riches et généreux. Elle suce et aspire ma queue qui se vide. Elle suce tout, ne gâche rien, ne perd rien. Et caresse mon gland qui trempe dans mon sperme. Nous restons pantelants et ruisselants pendant un bon moment, sa tête dans le creux de mon épaule, assouvis et heureux, ------------------------------------------------------------------------ Elle se positionna sur moi, releva sa robe et se planta sur moi en douceur je me sentis glisser contre ses parois humides et chaudes puis elle se fit coulisser de plus en plus vite, tout en m'embrassant la bouche avec avidité, je lui palpais les seins . Je sentais l'excitation suprême naître au fond de moi, et elle gémissait de plus en plus fort, j'accélérai la cadence. Elle se déhancha de plus en plus fort sur mon sexe bandé. Elle s'excitait. Nous étions tous les deux ivres de l'odeur du sexe, de sa mouille qui coulait sur mes cuisses, elle m'emprisonnait en elle. Puis, mon corps se raidit, et avant qu'elle ne laisse échapper quelques râles de jouissance, mon plaisir gicla en elle. En quelques mouvements de va et vient, je la remplissais .... Je sentais mon liquide chaud tapisser l'interieur de son ventre. Nous avions baisé pendant 40 minutes. Je n'en revenais pas. -------------------------------------------------------------------------------- Elle s'était glissée sur moi. Je passai dabord mes mains sur ses seins, les pressant contre son corps. Ses tétons étaient gonflés et je voulus les lècher je sentis alors mon sexe s'engoufrer dans une chair brûlante et innondée. Sandra commença les va-et-vient en haletant, toujours plus fort. Ses seins battaient contre sa poitrine. la tête penchée en arrière, le corps crispé de plaisir, elle redoubla l'intensité de ses va et viens, mon pénis encore dur en elle. Le lit commençait à craquer sous les secousses de nos corps. Sandra gémissait de plaisir, je sentais son jus couler sur mes cuisses et sur mes testicules. Elle hurla finalement, son corps se cambra et elle me griffa la poitrine. Je ne tins pas une minute, j'éjaculai férocement en elle. Elle eu quelques secousses puis se laissa tomber sur moi dans un ultime jouissement. -------------------------------------------------------------------------------- mon sexe était dressé comme un mat juste au dessous de sa vulve humide et beante. Sa vulve trempée et brillante s'enveloppa sur mon sexe. Mon cœur failli s'arrêter Ses lèvres s'entrouvrirent un peu plus et engloutirent progressivement mon gland. Une impression de chaleur et de douceur me coupa de la réalité, mes yeux rivés au plafond, je sentais mon membre s'engouffrer dans son ventre, toujours plus profond. Une fois au fond, elle lâcha son étreinte. Je la sentis faire un va et vient rapide autour de mon sexe, puis de legeres contractions de ses muscles intimes auton de mon penis congestionné Tout tournait autour de moi, je retenais un cri rauque qui voulait sortir de ma gorge alors que je regardais le spectacle: sa main droite accompagnait le rythme effréné de ses succions jouissives. Des petits bruits humides sortaient de son sexe, qui coulissait sur mon membre. Ses yeux félins dévorait les miens, je ne pus resister plus longtemps ... Elle reçu d'un coup toute ma jouissance ------------------------------------------------------------------------- Lui: Elle se plante sur moi en douceur, je m'enfonce en elle ... et je sens une vague de chaleur m'envahir. Ses yeux ne quittent pas les miens. Je la vois monter et descendre très lentement. Elle ferme les yeux, se mord la lèvre, je sens ses cuisses trembler. puis elle se fait coulisser de plus en plus vite, tout en m'embrassant la bouche avec avidité, Je sens glisser mon sexe contre ses parois humides et chaudes. Ses seins massifs et lourds ballottent et rebondissent d'une manière terriblement excitante. je palpe les deux poitrines gonflées, je les malaxe tendrement, nos sexes enmelés. Elle se déhanche de plus en plus. Sa caresse est divine, je sens ma verge coulisser et durcir, je découvre le paradis, Elle s'arrête brusquement, mon pénis au fond de ses entrailles. sa respiration est rapide, ses mamelons sont bandés, son corps est arcqué, je sens son jus couler sur mes cuisses et sur mes testicules. Elle s'excite. Elle hurle son plaisir, son corps se cambre et elle me griffe la poitrine. elle se penche en avant et frotte ses seins sur mon visage, je les lèche abondemment, elle monte et descend de nouveau sur ma queue, rythmant les mouvements au gré de son plaisir, c'est suave. Nous sommes ivres de l'odeur du sexe, de sa mouille qui coule sur mes cuisses. Je sens son vagin se contracter, elle m'emprisonne en elle. Je me tends alors comme une fleche a son arc. Ses cuisses réagissent et se resserrent encore plus fort autour de moi. Je voudrais me retenir mais malgré moi je sens ma verge se contracter, Nous poussons un cri ensemble, de longs souffles succédent. ma jouissance monte brutalement, je pousse mon bassin en avant et j'expulse mon sperme bien au fond dans son ventre, Ma sève chaude gicle et se repand en elle, je l'inonde. je jouis à n'en plus finir, elle le ressent et sourit. Elle laisse s'échapper un cri. Je me laisse couler en elle repus. Le plaisir redescend, laissant place à l'extase, je retombe sur elle. Elle a quelques secousses puis se laisse tomber sur moi dans un ultime jouissement. Je la prends contre moi. Nous nous embrassons, dans les bras l'un de l'autre, heureux. Ma queue est encore bien enfouie dans son sexe, elle diminue un peu de volume mais reste quand même bien dressée. Elle en profite pour se coulisser elle-même doucement sur moi prolongeant son plaisir, le spectacle de ses gros seins ballottant au-dessus de moi ne tarde pas à me redonner de la vigueur ! moins de cinq minutes plus tard je bande de nouveau à fond, Marie-Claire est excitée et elle sent mon membre grossir à nouveau en elle. Je la tiens par les hanches et elle souleve son bassin puis se laisse retomber en poussant en avant pour mieux sentir le frottement de mon penis sur ses parois, je vois ma verge tantôt presque sortie, tantôt enfoncée au maximum, nos ventres se touchant. Empalée à fond elle remue pour bien me sentir en elle tout en me fixant de ses yeux brillants avec une expression mi-souriante mi-grimaçante, elle m'encourage à lui en donner encore plus ! Elle se déchaîne, ses seins ballottent de droite à gauche elle se met à crier, la bouche ouverte, haletante, puis brusquement son sexe se met à vibrer en une série de spasmes ininterrompus, elle jouit au-delà de l'imaginable, tous ses sens tournés vers le plaisir, enfilée sur mon sexe jusqu'aux bourses, rouge suffocante, splendide ! Je jouis une deuxième fois, je sens un flot de sperme gicler par saccades au fond de son ventre et un immense sentiment de bien être m'envahit ! je suis comblé ! Elle se couche sur moi, je serre tendrement son visage contre ma joue, nous sommes haletants, apaisés, heureux -------------------------------------------------------------------------------- Elle J'abaisse mon bassin au-dessus de l'organe épais et viril. Le premier contact est moelleux et divin. Je sens son sexe s'infiltrer en moi, lentement. C'est chaud, c'est doux, c'est mouillé et terriblement agréable. Tout mon corps se cabre. Lentement, patiemment et avec grande attention, je m'enfonce lentement sur l'organe turgescent. Je m'émerveille de sa taille, son épaisseur, et à quel point il me remplit. Je peux maintenant l'engloutir entièrement. Je commence à onduler mon bassin sur lui. Je sens le sexe bandé grossir encore en moi ... je suis de plus en plus mouillée. la sensation est hallucinante. Je referme les yeux pour me laisser aller à cette exploration qui me comble. Mes doigts s'emmêlent dans ses cheveux tandis qu'il masse mon clitoris. Je suis complètement abandonnée, petit à petit mon corps se tend sous ses caresses, je sens son sexe s'allonger en moi et gonfler de desir. Je ne pense plus qu'à notre plaisir et à cette chaleur insoutenable qui me monte dans le ventre. Toute à mon excitation, je reste complètement immobile, cambrée, tendue, seule ma poitrine se souleve au rythme de ma respiration de plus en plus rapide. Je me vois toute écartée, j'ouvre encore plus mes cuisses, je sens son membre aller et venir profondemment, puissemment dans mon intimité mouillée, je me sens impudique ainsi écartelée et abandonnée, et cela m'excite davantage encore. La chaleur s'intensifie, mon sexe s'ouvre plus encore, je sens mon bouton qui se tend. Ses mouvements s'accelerent ! Nos deux corps commencent à trembler et à frissonner. Je gémis de plus en plus fort. Je sens l'énorme pénis gicler des quantités énormes de sperme à plusieurs reprises. Nous jouissons simultanément, gémissant, nous griffant l'un l'autre. tout mon corps céde d'un coup, sa semence m'inonde, toute ma tension accumulée se détend pendant qu'il gicle en moi par saccades, Enfin, je m''effondre sans force sur lui. la chaleur de son liquide m'envahit… nos deux orgasmes sont longs et intenses. Le plaisir est là, si bref et si infini à la fois. Nous restons un long moment enlaçés, avant de nous relever. Nous nous quittons en nous souriant --------------------------------------------------------- Sandie se mit face à moi, ses jambes autour de mes hanches et son sexe juste au-dessus du mien. Elle prit alors ma queue à pleines mains, se redressa, et présenta l'entrée de son vagin à ma verge dure comme un pieu. Elle commença à descendre lentement. Sa vulve s'ouvrit délicatement. Je l'entendais haleter. Je sentis la douce moiteur de ses grandes levres sur mon gland. Son visage s'eclairait - "Tu aimes ?" - "Oh, oui, c'est doux et chaud". Elle appuya et se laissa alors enfiler doucement sur toute la longueur de ma verge en gemissant, la tête renversée. Puis elle se mit à monter et à descendre sur mon penis luisant de cyprine. Je me sentis coulisser en elle, je sentais son vagin se contracter de plus en plus rapidement. Ma queue la pénétrait, en émettant un bruit de succion terriblement érotique. Sa vulve coulait sur mon membre et sur mes bourses. Les draps étaient tachés de nos sécrétions. Sandie haletait, criant sa jouissance. Elle faisait entrer et sortir ma queue de plus en plus vite, puis ralentissait. Elle ressortait ma queue presque entièrement de son vagin, et recommençait à descendre en laissant échapper des soupirs de bonheur. Je sentais les contractions de son vagin à chacune de mes pénétrations. Je sentais mes bourses battre sur son clitoris. Sa main rejoignit alors mes couilles et les pétrirent presque trop fort. De sentir sa main sur mes couilles et les vibrations de son vagin autour de mon sexe je sentis mon sperme monter. Je n'en pouvais plus, je giclais d'un seul coup, je me vidais en elle. Sandie, s'était retournée et m'offrait la vue de son corps couvert de sueur et de mon sperme.. Après dix longues minutes, je reprenais vigueur, mon sexe s'introduisit de nouveau dans sa fente, en quelques va et viens legers je fus entièrement en elle, son visage rayonnait de plaisir. Cette queue douce et chaude qui la fouillait dans son intimité la plus profonde lui arrachait de petits cris de jouissances. Lentement, elle commença à aller et venir. J'étais littéralement allongé sur elle, pétrissant ses seins pendant que je la bourrais de plus en plus puissamment. J'haletais toujours plus fort, mon visage exprimant un bonheur indiscible. Un dernier coup de rein me planta au plus profond d'elle ou je giclais le peu de semence restant dans mes bourses. La sensation du sperme chaud se répandant dans ses entrailles provoqua la jouissance de Sandie qui s'écroula en sueur. En me retirant, ma queue émit un bruit de siphon qui nous fit rire tous les deux. (Sandie) -------------------------------------------------------------------------------- Lea retroussa hâtivement sa fine chemise de nuit pour enjamber Kevin. Kevin s'abandonnait complètement aux appétits sexuels de Lea. A cheval sur le bas-ventre, Lea lança une main impatiente entre ses cuisses pour saisir la verge raide et gonflée, qu'elle maintint verticalement en dessous de sa fente trempée d'impatience, le gland dilaté face à ses grandes lèvres sexuelles gorgées de liqueur amoureuse. Dans un grognement de satisfaction elle se laissa alors coulisser sur le pieu de chair, s'empalant profondément avec une satisfaction sensuelle. le gland massif s'enfonça dans sa vulve humide, écartant ses chairs intimes pour venir investir son vagin en fusion. Un long frisson de volupté lui irradia aussitôt le bas-ventre Le corps arqué elle ne put retenir le gemissement de plaisir que cette pénétration lui procurait... Les mains posées sur la large torse masculin, elle entama alors une ample et intense chevauchée, s'embrochant sur la verge tendue avec une rage de jouissance. elle agita ses reins avec fureur, à la recherche d'une jouissance extrême et intense. Il lui semblait que des flots de lave en fusion enveloppaient sa queue. Esclave de son plaisir qui lui irradiait le bas-ventre, Lea ne put répondre que par un grognement. Dans les mouvements désordonnés qui agitaient son corps, les bretelles de sa chemise de nuit avaient glissées de ses épaules rondes, libérant ses magnifiques seins blancs aux larges aréoles ocre. Redecouvrant la sensuelle poitrine de Lea, Kevin saisit entre ses levres le téton gonflé qu'il suçait tendrement et entreprit de le mordiller, d'abord délicatement. Lea sentit une onde de plaisir lui parcourir toute l'échine, un long spasme voluptueux la fit se cambrer : une véritable explosion de volupté qui la faisait se liquéfier autour du membre qui la pénétrait. Du plus profond de son vagin en fusion, un véritable torrent jaillit, lui éclaboussant l'intérieur des cuisses, avant de tremper copieusement le bas-ventre et les bourses de son amant. A la chaleur soudaine qui lui enserra la verge, Kevin comprit que ses succions avaient fait leurs effets. Lâchant le sein au mamelon tuméfié, il s'attaqua au second, lui faisant subir le même traitement, amenant ainsi Lea au paroxysme de l'extase. Haletante, elle se déchaîna sur le bas-ventre de Kevin, remuant à un rythme effrénée, faisant coulisser les grandes lèvres de sa vulve le long de la tige charnelle dans un va-et-vient véhément. Sentant le plaisir monter le long de son membre affreusement gonflé, il attrapa la croupe qui s'agitait avec fougue pour la forcer à modérer son allure. -- Prends-moi les seins, gémit Lea sous cet attouchement. Il empauma les deux masses soyeuses, rondes et ferme, et fiévreusement entreprit de les presser, de les pétrir de ses doigts, comme l'aurait fait un boulanger avec sa pâte à pain. Immobilisée, les reins cambrés, les cuisses largement écartées, Lea cacha son visage dans le cou de Kevin afin d'étouffer les cris de plaisir qu'elle ne pouvait s'empêcher de pousser. La puissante queue de son amant lui dispensait un formidable plaisir physique, lui rappelant les souvenirs de l'initiation de l'adolescent qu'il était, qui lui procurait une jouissance cérébrale. Si bien que ces deux extases jointes lui occasionnaient une extase phénoménale jamais atteinte. Prise d'une frénésie sexuelle elle accéléra encore sa luxurieuse chevauchée, agitant farouchement sa croupe, s'empalant avec une espèce de fureur érotique, pressée d'atteindre l'orgasme avant que Kevin ne décharge sa semence. A bout de force, ne pouvant se retenir plus longtemps, il s'enfonça, d'un coup de reins violent, au plus profond du vagin de sa sensuelle compagne. Il déchargea alors son sperme épais en grognant de volupté. Comme si elle n'avait attendu que cette éjaculation pour s'envoyer au septième ciel, Lea se mit à jouir comme une folle en s'immobilisant toute, profondément fichée sur le pieu de chair tressautant. Un affolant bruit de clapotis s'éleva soudain. De son orifice béant un flot brûlant jaillit, lui aspergeant l'intérieur des cuisses avant de tremper le bas-ventre… ----------------------------------------------------------------------------------- Elle presse mon sexe entre ses lèvres. Elle l’enserre de sa chaude humidité. Lentement ses hanches remuent, son regard est plongé dans le mien. un horizon sans fin dans lequel je me noie. Elle bouge lentement autour de mon pieu, se délectant de la caresse qu’elle se procure. Sa bouche s’est ouverte, je respire son haleine parfumée. Elle se recule... se redresse, Les yeux fermés, attentive, lentement elle descend, enfonce mon sexe en elle. Ses levres gobent mon gland, se referment autour. Je la pénètre ou elle me prend. Elle est suave, onctueuse, moelleuse. Un paradis de douceur me cerne, me boit Elle s’ouvre et me dévore. sensation délicieuse et presque douloureuse. Je suis en elle, au plus profond d’elle. Je sens la chaleur de son ventre tout autour de moi, j’appartiens à ses entrailles, je fais partie d’elle, je l’habite.Tout s'estompe, je suis dans un autre univers, plus rien ne compte que cette douce sensation à l’extrémité de mon être, ce contact intime qui me comble, cette communion charnelle qui nous soude l’un à l’autre. Elle bouge lentement, d’avant en arrière, d’arrière en avant, se frotte, éprouve la rigidité de mon membre, se presse, masse de mon membre ses parois intimes. Tête rejetée en arrière, elle se mord la lèvre sous l’effet des sensations qu’elle fait naître. Puis elle se soulève, cambre les reins, me suce, me roule et me déroule, se laisse retomber. Elle bouge, portée par une houle invisible, de plus en plus creuse, de plus en plus profonde. Au sommet de la vague, elle plonge avec avidité pour à nouveau s’emplir. L’ascension est plus lente, elle reflue à regret pour mieux me sentir revenir. Elle module le rythme, s’arrête, repart, me quitte presque pour se remplir de moi, à nouveau. Elle glisse sur mon mat, légère, agile, elle ondule fluide, féline comme une panthère. tout ses muscles entrent en mouvement, marée vivante qui se contracte et se relâche, chair ferme et souple. Elle a fermé les yeux, ses narines palpitent, elle se tend, rougit du plaisir qui monte en elle. Elle se crispe , halete, gemit, Elle jouit de mon corps... Elle va jouir de moi, sur moi et moi en elle. Fierté d’être à la source de sa jouissance, Je suis la source dans laquelle elle perd piedpetits cris d'animal à l'agonie elle remue, imperceptiblement, ouvre les yeux, cherche les miens. se redresse, tête en arrière, seins pointés vers le ciel, secoue sa crinière, cambrée, me possédant, inflexible en elle, reposant de tout son poids sur mes cuisses, elle me serre de sa bouche amoureuse, juteuse comme une mangue. Elle est à moi, je la garde...Mes mains sur ses seins, j’en effleure le contour, enveloppe de mes paumes leur galbe parfait. Entre pouce et index, leurs pointes roulent entre mes doigts. La caresse lui fait fermer les yeux, sa langue passe et repasse sur ses lèvres ouvertes. Ma verge ressent les contractions qui pulsent dans sa vulve. Son visage s’empourpre à nouveau.Elle veut ma jouissance Elle scande ses paroles avec d’amples coups de rein qui me propulsent chaque fois dans des plongées vertigineuses. je me sens emporté, dur, raide, sur le point d’exploser. J’ai beau me retenir, ne pas vouloir, le traitement qu’elle me fait subir, je ne peux le contenir. Je geins sous sa torture. Elle est d’une ardeur délirante, elle me baise en profondeur avec une avidité gourmande. Irrémédiablement elle m’entraîne dans une ascension à l’issue terrifiante. Sans retenue elle martèle ses allées et venues d’exclamations déchirantes. Je n’en peux plus... A bout de nerfs et de sensations, je lâche tout, je laisse jaillir un fleuve de volupté. Je l’inonde, soulagement, liberation, plenitude et ce flot déclenche en elle de nouvelles vagues de plaisir. Elle clame éperdument sa jouissance, tendue dans une ultime contraction, puis s’abat sur moi, haletante. Je la serre contre moi, je l’étreins. Elle étend les jambes contre les miennes, roule sur le coté. J’ai son visage dans mon cou, son souffle chaud sur ma nuque. Mes mains plongent dans le creux de ses reins, glissent sur sa peau lisse et douce. Je saisis sa taille fine, souple, presque fragile, celle qui à l’instant était si ardente, se déchaînait sur moi. J’effleure la naissance de ses fesses, l’émouvant sillon qui part plonger entre ses cuisses, son dos plat, le creux de ses omoplates, comme deux ailes d’ange qui auraient oublié de pousser. Elle est blottie, la joue contre ma poitrine, inerte et tellement vivante. Je me sens riche, riche d'elle dans mes bras, Toujours en elle, apaisé, vidé, comblé au delà de toute espérance, je rêve d’éternité. Je voudrais qu’en cet instant le temps se décompose, que l’air cristallise en fines paillettes, qu’il nous fige ainsi pour toujours, satellisés dans les étoiles. la vie suit son cours, les oiseaux chantent, rivalisent de trilles stridentes, la rivière émet toujours les mêmes gargouillis lancinants, les nuages font la course dans le ciel... --------------------------------------------------------------------------------- Elle ecarte ses jambes, se caresse la vulve trempée avec mon sexe bien gonflé et elle se plante sur moi ... tout doucement ... je m'enfonce en elle ... profondement, Elle coulisse sur moi, en souplesse. Le va-et-vient se fait lent et langoureux, elle soupire. La tête en arrière, la bouche légèrement ouverte, la respiration forte et rapide. ses gemissements amplifient mon plaisir. elle continue de coulisser sur ma verge, ses seins ballotent au dessus de mes yeux. le rythme devient rapide et vigoureux, ses muscles me compressent. Que c'est bon ! Vibrante, elle gémit, soupire et jouit, elle tremble et se tend comme un arc... ses cuisses s'écartent encore. ses bras m'encerclent et me serrent contre elle Je pousse encore un peu plus mon sexe en elle, bien au fond, lui arrachant un nouveau soupir. Je sens ma queue durcir et se tendre encore. Je me serre contre elle, elle se serre contre moi. Elle m'empoigne, je la défonce, elle s'agite et explose dans un orgasme bruyant. Elle n'en peut plus. Nous ne bougeons plus, les yeux dans les yeux, Puis mon membre se met à vibrer. Je gemis et ... j'explose, une... deux... trois giclées successives qui jaillissent au fond de son ventre. Je l'inonde au fond d'elle. Je m'affaisse sur elle Je la caresse amoureusement, ma belle de nuit est magnifique. ------------------------------------------------------------------------------------- elle attrapa mon membre et le promena sur ses lèvres brûlantes. Je sentais mon sexe durçi caressé par la chaleur humide de sa vulve, telle une bouche avide et gourmande. Et puis, fermant les yeux, elle se laissa descendre d’un coup, s’empalant jusqu’à la garde, laissant échapper un petit hoquet de plaisir. Planté jusqu’aux bourses dans sa gaine de chair moelleuse, j’eus soudain la sensation du nirvanha … Elle se pencha sur moi, posant la pointe durcie de ses seins sur mon torse. je la fixais droit dans les yeux, me noyant dans ces deux billes couleur améthyste. M’emparant de sa bouche avant qu’elle ne puisse me répondre, je la serrais contre moi, entamant du bassin un mouvement dont elle comprit tout de suite l’utilité et l'efficacité. Se soulevant sur ses genoux elle monta, monta, jusqu’à faire affleurer mon gland puis elle redescendit plus doucement, engloutissant ma verge jusqu à la faire butter au fond de son puit. j’avais l'impression d’être plus raide et plus gros que je ne l’avais jamais été, les yeux mi-clos, un petit bout de langue dépassant de ses lèvres entrouvertes, elle montait et descendait … Le rythme de nos transports s’accéléra soudain, les yeux fermés, elle s’abandonna totalement à sa chevauchée sauvage, bouche ouverte, haletante, je sentais la paroi de son vagin se contracter et se relâcher autour de mon vit, Nos bouches se joignirent de nouveau en un baiser fougueux tandis que je la sentais approcher de l’orgasme, s’éloignant juste le temps de prendre une goulée d’air, puis se ressoudant, nos langues jouant un ballet effréné. Généreusement lubrifié par la cyprine qui coulait de sa chatte en folie Un violent orgasme la secoua. Sans me laisser le temps de réagir, elle se releva, je repoussais doucement mon vit dans l'étroite ouverture pour ne pas la perdre. Puis elle se replanta sur moi, la sensation était fabuleuse, massée, ma verge se frayait un passage, comme aspirée dans ce nid somptueux. Tandis que je m'enfonçais en elle, mes mains empoignant ses seins, la bouche ouverte et le souffle court, elle glissait mon sexe dans sa vulve trempée. J'étais planté jusqu'à la garde, mes bourses battant contre ses fesses, Une sorte de fièvre s'empara de nous, ma bite entrait et sortait de plus en plus facilement. Elle poussait maintenant de petits halètements entrecoupés de râles, la mouille coulant dans le sillon de ses fesses lubrifiait en continu mon sexe son mouvement de plus en plus rapide produisait un bruit de succion qui augmentait encore notre excitation. Je vis approcher le moment ou j’allais perdre de nouveau le contrôle…lorsqu'elle cessa soudainement de bouger, une série de petits spasmes contractèrent tout le bas de son corps, me prodiguant un massage d’une telle intensité que j’explosais aussitôt tandis qu’elle jouissait elle-même de tout son corps, - Oui, oh oui, remplis-moi… je jouis, je jou-ou-is ! Puis elle me serra contre elle, tremblante tandis que je continuais à gicler et bouger doucement dans ses reins. j'étais encore bien dur en elle lorsque je sentis son corps se détendre. Un sourire au lèvres, un filet de sperme coulant le long de sa cuisse, lovée contre moi, elle s'était endormie… -------------------------------------------------------------------------- Elle gémissait au-dessus de moi et ondulait de la croupe, le jeu dura plusieurs minutes, je sentis alors mon membre dur comme du bois aspiré, suçé dans l'étui tiède, coulisser dans son puit. elle se pencha en avant et frotta ses seins sur mon visage, je lui lèchai les bouts au passage, elle montait et descendait sur ma queue, rythmant les mouvements au gré de son plaisir, c'était suave, j'étais au paradis, Je découvrais cette sensation délicieuse de sentir coulisser mon membre dans son ventre doux comme du beurre. J'avais envie que le jeu n'ait pas de fin, j'étais bien, elle me souriait. Je voulus me retenir mais malgré moi je sentis ma verge se contracter, ma jouissance monta brutalement, je poussai mon bassin en avant. J'expulsais mon sperme bien au fond dans son ventre, je jouissais à n'en plus finir, elle le ressentit et sourit, - Oui ! c'est bon ... mon amour, vas y ! remplis moi ! je te sens bien, reste comme ça, tu me fais du bien ", Ma queue restait bien enfouie dans son sexe, elle diminua un peu de volume mais resta quand même bien dressée. Elle en profitait pour se coulisser elle-même sur moi prolongeant son plaisir, le spectacle de ses gros seins ballottant au-dessus de moi ne tarda pas à me redonner de la vigueur ! moins de cinq minutes plus tard je bandais de nouveau au fond de son ventre, - oh oui, je te sens de nouveau grossir en moi ! oh oui, remplis-moi encore, enfonce moi, là je vais jouir, viens ! Je la tenais par les hanches et elle soulevait son bassin puis se laissait retomber en poussant en avant pour mieux sentir le frottement de mon penis sur ses parois, je voyais ma verge tantôt presque sortie, tantôt enfoncée au maximum, nos ventres se touchant. Empalée à fond elle remuait pour bien me sentir en elle tout en me fixant de ses yeux brillants avec une expression mi-souriante mi-grimaçante, elle m'encourageait à lui en donner encore plus ! - Oui vas-y, regarde bien mes seins, c'est bon ! tu es bien profond en moi, vas-y, coulisses fort ! Elle se déchaîna, ses seins ballottaient de droite à gauche elle se mit à crier, la bouche ouverte, haletante, puis brusquement elle se mit à vibrer en une série de spasmes ininterrompus, elle jouissait au-delà de l'imaginable, tous ses sens tournés vers le plaisir, enfilée sur mon sexe jusqu'aux bourses, rouge suffocante, splendide ! Je jouis une deuxième fois, je sentis un flot de sperme gicler par saccades au fond de son ventre et un immense sentiment de bien être m'envahit ! J'étais comblé et cela me donna une folle envie de recommencer ! Elle se coucha sur moi, je serrai tendrement son visage contre ma joue, nous étions haletants, apaisés, heureux. (excitation) -------------------------------------------------------------------------------------------- elle s’avance, relève sa jupe, enjambe le fauteuil, vient se déplacer assise au-dessus de moi. Prenant mon sexe d’une main, elle le dirige vers l’orée de son sexe qui m’absorbe doucement dans ses profondeurs chaudes et humides. Je n’ose bouger. J’entends quelques soupirs retenus s’échapper de sa gorge, lorsqu’elle commence sa chevauchée solitaire, montant et descendant, se cabrant, se pliant, comme pour profiter de mon sexe pour jouir seule. Elle m’attrape une main assez violemment, et vient la plaquer sur son pubis, pour poursuivre ma caresse. dans un ultime soubresaut, elle atteint son orgasme et s’affale sur mes jambes, éjectant de son intimité mon sexe encore raide. ------------------------------------------------------------------------------------- J'écarte pour lui mes petites lèvres, je penche la tête et, je m'empale doucement sur lui. Il est au plus profond de mon ventre, qu'il occupe en entier. Il me remplit totalement. C'est mon homme. D'un léger mouvement des genoux, je me soulève, et retombe. Je bouge quelques muscles très intimes qui massent doucement son mât de chair, gouflé de sang et de sperme. Je prends ses mains pour les poser sur mes seins. Maintenant, il peut les caresser, les empoigner, en faire ce qu'il veut. * Je possède au fond de moi ce qu'il a d'essentiel, douce colonne sur laquelle mon ventre de femme monte et descend, monte et descend, monte et descend. Et sur son torse, douce cage abritant un coeur qui ne bat désormais que pour moi, je m'écroule en sanglotant de bonheur. --------------------------------------------------------------------------------------- Miguel s'allongea sur le dos. Je compris. Je m'installai sur lui, je pris sa queue et l'enfilais en moi. Je me remuais dans tous les sens pour que je le sente fouiller tous les recoins de mon vagin. Il me prenait les seins, les caressais et les pinça aussi de temps à autre. Il me les malaxa de plus en plus fort. Je montais et redescendais sur lui si vite que je sentais son gland qui me perçait presque le fond qui n'en finissait plus d'aller d'orgasme en orgasme. Je sentis sa verge gonfler de plus belle et me lancer tout a coup des giclées de sperme chaud au fond de moi. Je me couchai sur Miguel qui me caressait le dos pendant que nous reprenions notre souffle. ----------------------------------------------------------- elle se pencha en avant et frotta ses seins sur mon visage, et je sentis mon membre dur comme du bois aspiré, suçé, coulisser dans son puit. elle montait et descendait sur ma queue, rythmant les mouvements au gré de son plaisir, mon membre s'enfoncait dans son ventre doux comme dans du beurre, j'étais bien, Elle en profitait pour se coulisser elle-même sur moi prolongeant son plaisir, ses seins ballottant au-dessus de moi me donnaient de la vigueur ! je bandais comme un cheval au fond de son ventre, elle soulevait son bassin puis se laissait retomber pour mieux sentir le frottement de mon penis sur ses parois, je voyais ma verge tantôt presque sortie, tantôt enfoncée au maximum, elle remuait sur moi pour bien me sentir en elle Elle se déchaîna, ses seins ballottaient de droite à gauche elle se mit à crier, la bouche ouverte, haletante, puis brusquement elle se mit à vibrer en une série de spasmes ininterrompus, elle jouissait au-delà de l'imaginable, tous ses sens tournés vers le plaisir, enfilée sur mon sexe jusqu'aux bourses, rouge suffocante, splendide ! je sentis un flot de sperme gicler par saccades au fond de son ventre et un immense sentiment de bien être m'envahit ! |
| mots | |
| media | 5* andr |
| cles |