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Enregistrement #720

id 720
date 2006-01-03 12:01:42
titre 07 selection
url http://
adresse
comment Rondeurs de satin, courbes, contre-courbes, vertiges, tendresse, offrande,
pantalons serrés, petites jupes affolantes, chemisiers échancrés,
mouvement des seins, ouvertures, cambrures, tressaillements,
Elle défait le deuxième bouton, le troisième et le suivant.
Elle degraphe son soutien-gorge, et à pleines mains empaume les globes de mon supplice,
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Un bruit feutré de tissu qui tombe sur le sol. Un bruit d'élastique. Un silence. Je ferme les yeux
Elle est là, tout près, je sens son parfum qui m'ennivre.
je n'endends plus rien. Le silence dure une éternité.
le contact d'une main. Je tressaille. l'autre main sur mon ventre.
Sa chaleur m'envahit. Mon corps se raidit.
Je sens des gestes lents. mon pyjama qui glisse furtivement vers le bas
ses jambes nues qui s'enroulent autour de mes cuisses. elle s'allonge sur moi. Je n'y tiens plus
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La robe de Jeanne tombe lourdement sur le sol. Je n’en peux plus.
soutien-gorge de dentelle noire et culotte en satin.
j'ecarte la fine lingerie, je respire son odeur.
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le satin de ma robe me frôle, me caresse, titille mon esprit d'impudiques désirs.
Ses mains sont sous ma robe. Son souffle s'accelere.
Ma robe est sans dessus dessous. Nous quittons le monde.
Il souffle, s'impatiente et defait sa ceinture.
Ma culotte tombe. Son pantalon va la rejoindre sur le tapis.
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mes doigts s'immiscent sous sa culotte de soie. Sa main est sous ma chemise partiellement déboutonnée.
Elle s'ecarte, jette ses hauts et ses bas au pied du canapé.
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Je déplace mes mains à la lisière du pull, puis sous le pull, je caresse sa peau,
jusqu'à l'attache du soutien gorge, qui saute rapidement.
Elle souleve le tout et me presente ses plus beaux appats !! Je déboutonne sa robe
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je déboutonne doucement son chemisier.
Ses seins apparaissent dans la pénombre. son chemisier glisse à terre, puis son soutien gorge.
j'embrasse la chair tendre, je léche doucement le téton et fait tourner ma langue autour.
Je la déshabille lentement, je fais glisser sa robe le long de ses cuisses, puis sa culotte de satin.
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je retirais ma veste. . Je m'approchais de lui , il eut droit à un délicieux baiser sur les lèvres.
Il se rendit rapidement compte que je ne portais rien sous mon chemisier
et je m'amusais à sentir son regard qu'il essayait de faire discret sur mes seins. "
Je lui pris doucement la main et la posa sur mon sein. Il le caressa à travers la soie.
Mes doigts défirent un bouton de mon corsage, il s'appliqua à poursuivre le travail commençé,
degageant mes deux belles pommes, lourdes et fermes à la fois,
Pendant qu'il me deshabillait, je lui donnais ma nuisette en lui suggerant de me la mettre lui-meme
Il la prit dans les mains, la manipula un moment et la passa au dessus de ma tête
Il l'ajusta longuement sur ma poitrine, caressant le tissu. une magnifique nuisette tout en satin jaune paille très fluide.
Ses doigts glissaient sur le satin avec de longs va et vient juste sur ma fente. Le tissu devint mouillé à cet endroit.
Je commençais à soupirer sous ses caresses. Il glissa ses doigts sous la soie. Je gemissais.
Il écarta le satin dévoilant ma vulve toute mouillée. Il introduisit son index et le fit coulisser de plus en plus profondemment.
Il alternait caresses profondes et sensuelles. jusqu'à mon orgasme.
Je lui pris alors la main pour qu'il m'enmene dans sa chambre.
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Mes doigts écartent doucement le tissu du corsage, entrent, et rencontrent le tissu de dentelle qui abrite la poitrine ronde et ferme.
Ma main suit la courbe du sein, Sa respiration saccadée soulève sa poitrine. Elle est offerte, impudique.
Je glisse une main derrière son dos, je défais le soutien-gorge et libère définitivement les deux seins roses.
Elle me presse contre son mamelon pour prolonger la caresse.
Ses joues sont roses de plaisir, elle me regarde, radieuse, reconnaissante.
mes mains glissent sous sa jupe, ecarte sa fine culotte de soie. Elle se tortille.
La fine lingerie glisse lentement le long de ses cuisses, et se retrouve sur le sol.
Je retrousse la jupe, découvrant la peau claire de son ventre. Elle écarte ses jambes. Elle s'approche de moi.
Le baiser est brûlant, avide et gourmand. Elle se retrouve offerte, les cuisses écartées.
Me saisissant par la chemise, elle recherche ma bouche.
Elle glisse fébrilement sa main sous ma chemise.
Ses doigts s'infiltrent sous mon pantalon et saisissent mon membre congestionné.
Elle le branle lentement pour mieux le sentir vivre sous ses doigts.
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la texture de ses bas m'excite délicatement les sens.
nous nous frottons l'un a l'autre pour profiter des sensations voluptueuses que nous procurent le contact de nos corps,
Elle s'ecarte de moi, fait glisser ma veste sur mes epaules. Je ne proteste pas.
Sans dire un mot, je la reprends dans mes bras et la serre contre moi.
nos regards se croisent, une flamme d'envie brille dans ses yeux.
Mes bras glissent en dessous de son corsage, je lui caresse un sein
Mes caresses sont douces. Je palpe et soupese le sein qui se raffermit sous mes doigts
Elle écarte ses jambes, Elle veut que je prenne son corps tout entier.
elle écarte ma chemise, ses mains caressent ma poitrine
Elle commence à me deshabiller avec douceur. Nous nous retirons mutuellement nos vetements
Elle m'enmene dans sa chambre, ecarte les draps du lit, s'allonge et attend l'air à la fois détendu et langoureux.
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Elle me tourne le dos, impudique, Je me presse contre elle, je sens son corps cambré et nerveux.
J'empoigne les deux seins à travers le corsage. Une de mes mains se glisse dans l'échancrure béante de son chemisier.
Du bout du doigt, tâtonnant, j'explore la surface elastique. J'en trouve l'extrémité délicieusement bandée.
Mes doigts passent partout, se faufilent dessous, empaument, pointent sous son aisselle.
Elle dégrafe son soutien-gorge et le laisse tomber sur le sol. Je glisse ma main sous son sein pour le faire saillir.
Elle se tourne vers moi, et cherche ma bouche,
son sein déformé jaillit, le bout raide, tendu. Je remonte mes doigts tremblants d'émotion à travers le corsage.
Les seins sont chauds, vibrant sous le tissu ; Elle finit par ouvrir les deux pans de son corsage.
Les seins jaillissent énormes, Les bouts sont durs, la chair a un moélleux exceptionnel.
Je soupese ces deux seins lourds et fermes, qui semblent se gonfler sous ma douce trituration.
Elle s'offre de toutes parts, se laisse posséder. Elle gémit doucement.
Je lui retrousse sa jupe légère, glisse mes doigts sous l'élastique du slip en soie et referme ma main sur sa conque humide et chaude.
Je me mets à caresser les chairs profondément sensibles, qui se mettent à durcir, à vivre dans ma main.
elle gémit, se tord. Ses seins sont secoués de mouvements érotiques. Elle tressaille dans tout son corps.
Son ventre et ses fesses se crispent, se détendent, roulent, s'élancent et retombent, assaillent et se replient...
Elle jouit, je me bloque au fond d'elle et je l'inonde
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Sans préambule, me tournant le dos, elle dégrafe son chemisier qui tombe à terre.
Puis elle degraphe son soutien-gorge qui suit le meme chemin
elle se caresse ses seins, les rapproche l'un contre l'autre
Les yeux fermés, la tête rejetée en arrière, Isabelle s'offre à la caresse.
elle s'offre au vent léger, les bras écartés, dans un total abandon.
puis, d'un seul coup, elle degage la couverture et le drap, et vient aussitôt se glisser sur mon corps.
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Elle s'était mise à l'aise, avait ouvert sa robe, et écartait progressivement ses jambes.
je sentis sous mes doigts une fine culotte de soie au contact subtil. mon doigt s'enfonça un moment dans le sillon mysterieux.
Son bassin fut pris de houle et j'entendis des râles sortir de sa bouche.
Elle ouvrit et ferma convulsivement ses jambes, emprisonant ma main dans un flot de secretions.
elle avait légèrement remonté sa jupe, me caressait les cheveux et soupirait en me donnant des baisers suaves.
J'ouvris un à un les boutons de son chemisier et decouvrit sa fine lingerie. je vis son soutien gorge comprimant sa poitrine abondante.
Elle était belle, dans sa pleine maturité. Le nylon lui recouvrait l'entre jambes.
Je defis les attaches derrière son soutien-gorge et je mis sa poitrine à nu.
Ses beaux seins s'offraient à moi et c'est goulûment que je me mis à en sucer les bouts.
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le chemisier de Cecile flottait doucement sur la pointe de ses seins, sa respiration était rauque et son débit saccadé.
ils se serrèrent alors l'un contre l'autre, Cécile ondulait lascivement contre le corps de Julien.
Ses mains s'étaient glissées sous sa veste, descendaient lentement le long de son dos,
les mains de julien s'étaient glissées sous le chemisier pour englober ses seins
Julien commença à déboutonner le chemisier de Cecile. Il le fit glisser sur ses épaules et le long de ses bras.
Cecile defit la veste de Julien puis déboutonna sa chemise
Julien la reprit dans ses bras sentant ses tétons durcis s'écraser contre sa poitrine et son ventre se tendre à la rencontre du sien.
les mains de julien vinrent se poser sur les hanches de Cécile, elles glissèrent vers le bas pour passer sous l'ourlet de sa jupe
et dans un lent mouvement ascendant il lui remonta la jupe autour de la taille, Cécile avait de plus en plus de mal à rester debout,
ses jambes étaient secouées de tremblement d'excitation, sa culotte de soie était trempée du nectar de son sexe en ébullition.
Julien glissa ses mains sous les bords de dentelle du slip dévoilant peu à peu le sombre triangle du pubis de cécile.
il prit Cécile, les mains sous le slip, pour la porter jusque dans la chambre, délicatement il l'allongea sur le lit,
il fit glisser sa jupe le long de ses hanches pendant qu'elle cambrait le dos pour lui faciliter l'opération,
ensuite se libérant vite de son pantalon et de son caleçon il vint s'allonger à coté d'elle,
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C'était une belle femme brune, chemisier blanc, poitrine bien galbée, à peine masquée par la dentelle noire de son soutien gorge.
Elle quitta ses chaussures, sa jupe et son chemisier devoilant des fesses bien remontées, contenues dans un slip en dentelle noire.
Elle s'installa à plat ventre, bras le long du corps;
il dégrafa son soutien gorge, et commença à parcourir son corps de mille effleurements.
Sa peau était douce et lisse, et réagissait par endroits en de léger frissons.
Le massage se fit alors plus appuyé, les pressions parcouraient les mollets, les cuisses , les fesses, le dos, les épaules et le cou.
Barbara commençait à s'abandonner, laissant son corps onduler au rythme du massage.
Il se proposa alors de lui retirer ses sous vêtements, qui constituaient un obstacle au passage de ses mains à certains endroits.
Il se saisit du soutien gorge, puis fit glisser lentement le slip jusqu'à l'extrémité de ses jambes.
Insidieusement, elle ouvrit légèrement les cuisses, laissant entrevoir sa fente rosée et humide.
Tout en massant ses fesses d'une main, il insinuait maintenant un doigt à la périphérie de la vulve.
Il la sentait brûlante et gonflée.
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Elle portait un corsage de soie blanche et un ample pantalon de laine noire.
Son corsage était très légèrement transparent, et dessous, pas de soutien-gorge.
La leçon commença. Un silence plus épais s'installa entre nous.
Elle guida mes poignets vers le clavier, en me touchant les avant-bras. Sa voix se fit plus rauque.
je sentais ses seins libres frôler mon épaule, Je fis maladroitement quelques gammes.
À chacun de ses gestes, ses seins ballottaient lourdement sous le corsage, Elle défit les deux premiers boutons.
Sa voix était presque tremblante. J'essayais une respiration maîtrisée, mais j'en étais incapable.
Elle se massa les seins de maniere voluptueuse, je voyais avec délice ses paumes écraser tendrement ses mamelons.
Une de mes mains se glissait dans l'échancrure béante de son chemisier.
Du bout du doigt, tâtonnant, j'explorais la surface de son sein. J'en trouvais l'extrémité délicieusement bandée.
Mes doigts passaient partout, se faufilant dessous, explorant la naissance, pointant sous son aisselle.
Je n'avais jamais ressenti une telle excitation. Je glissais ma main sous son sein pour le faire saillir hors de son corsage.
Elle se pencha vers moi, et je me mis à lécher sa poitrine sur toute la surface,
son sein déformé jaillissait hors de sa prison de tissu, le bout raide, tendu.
Nous étions côte à côte, chacun trempé de désir l'un pour l'autre.
Je m'aperçus qu'elle déboutonnait sa chemise, je l'aidais.
Elle finit par ouvrir les pans de son corsage, dévoilant deux longs seins pâles, en poire.
Je me mis à lui les lécher comme un fou, et je remuais des hanches en sentant le plaisir gronder en bas de mon ventre.
Je glissais alors ma main sous sa robe, atteignais ses levres grandes ouvertes, les fouillant lentement.
Ses cuisses étaient merveilleusement douces, j'y avançai profondément la main, jusqu'à ce que je sente sa culotte.
Elle se raidissait. Je massai un bref instant sa culotte, j'y glissai les doigts.
Elle replia une cuisse pour mieux s'offrir à ma caresse. Aussitôt, son intimité inondée de liqueur s'ouvrit juste contre mes doigts réunis.
Je la penetrais, tout doucement, sans cesser un instant de baiser ou de sucer ses pointes de seins.
Elle était au bord de la jouissance. Je ne me reconnaissais plus.
La jouissance montait, puissante, inexorable. J'agitais les poignets de plus en plus vite, elle geignait, hocquetait.
Nos bouches se réunirent dans un baiser passionné, et nous nous mîmes à jouir ensemble, dans un concert de gémissements,
elle, le ventre agité de spasmes puissants, moi giclant plusieurs salves de sperme.
Je m'effondrai le premier. Nous étions loin d'avoir épuisé notre désir.
Cette première jouissance nous avait au contraire échauffées.
Elle se leva et m'entraîna par la main dans sa chambre.
Les volets étaient fermés, tout baignait dans une douce pénombre.
Elle descendit lentement mon pantalon. Je lui déboutonnai son corsage, puis sa jupe.
Nous nous retrouvâmes nus, allongées sur son grand lit. Elle caressait mes aisselles, mon ventre, mes cuisses.
Puis elle remonta la tête près de la mienne, me murmurant à l'oreille.
- Fais moi l'amour mon Cheri
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Elle a environ 35 ans, des cheveux bruns negligemment attachés en chignon,
un corps elegant et des poitrines genereuses que l'on devine aisemment dans l'echancrure de son peignoir.
Elle se penche vers moi, devoilant sous son peignoir une voluptueuse chemise de nuit en soie bordée de dentelles.
Ses seins sont en saillie sous le tissu. Je sens un entetant parfum et le fugitif contact de sa peau.
Je perds tous mes moyens et pose une main qui s'egare sur sa hanche. Je touche ses longs cheveux,
lentement, elle rapproche son corps. Son sein s'appuie sur mon epaule.
J'approche mon visage, je la sens tressaillir, je lui donne mes lèvres, elle me donne les siennes et s'abandonne dans un long baiser.
Je caresse la soie de son chemisier, j'y insinue ma main. Je découvre ses seins, les explore tendrement,
Sa main palpe la bosse à travers l’étoffe rugueuse de mon pantalon.
La mienne descend à présent sur la soie de sa combinaison, se glisse dans la fente du tissu pour caresser la peau,
toujours lentement, elle remonte sa cuisse, sa peau est chaude et douce.
mes doigts atteignent la dentelle de sa petite culotte.
Sous la caresse, ses cuisses s’ouvrent et son bassin s’avance, impatient,
je sens le désir monter profondément de mon ventre et du sien.
Franchissant l’ultime barrière du léger tissu, mon doigt se pose sur sa vulve, toute humide,
je la masse par de petits mouvements circulaires.
Asphyxiée par l’émotion, elle bascule sa tête en arrière pour reprendre son souffle.
Elle souleve son bassin afin de m'aider à retirer sa combinaison.
Je fais glisser son petit slip le long de ses cuisses, pour le laisser tomber au sol,
mes mains viennent se glisser sous ses fesses et s'introduisent dans sa fente
elle ressent une violente sensation, une décharge électrique
un orgasme semblant durer une éternité envahit son corps entier, la déchire, lui arrache des cris,
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Sa robe est légèrement relevée. Je glisse ma main entre la soie et la peau...j'enfonce mes doigts ... elle halète dans mon oreille.
Tout son corps se tend vers ma main qui l'empoigne. J'ai envie de parler. Elle pose sa main sur ma bouche, sourit.
J'entends le frottement de la soie sur ses cuisses...je ferme les yeux. Le temps s'arrête.
Mes mains jouent dans ses cheveux. Elle esquisse un sourire.
Elle glisse les mains sous ma ceinture, joue avec mon sexe, le caresse, le malaxe, le fait durcir encore ... j'ai envie de son ventre.
Je l'attire vers moi, agrippe ses fesses charnues, écarte la fente humide.
Elle m'entoure la taille de ses jambes en s'accrochant de toutes ses forces à mon cou...
Je la pénètre très doucement, profondemment, très longtemps...le plaisir est si fort que ça finit par lui mouiller les cuisses.
Je pousse à nouveau au plus profond dans ce merveilleux conduit et une fois encore nos corps frémissent.
Elle glisse ses mains sous ma chemise et caresse mon dos, mon torse. J'ai du mal à la tenir.
Je lui pétris les seins, à travers la robe.
Nous dérivons ensemble, encastrés, emmêlés...Le buste dressé, la tête renversée,
longue jouissance partagée chacun blotti au creux du corps de l'autre...
Elle s'allonge sur mon torse. J'écoute la musique.
Je caresse ses cheveux en regardant la raie de lumière que la porte entrouverte dessine le long de sa cuisse nue...
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Elle est face à moi, me regarde fixement, son corsage est entr-ouvert, les pans de sa robe écartés.
Mes yeux fous plongent sur ses seins enveloppés par un fin soutien gorge.
Elle soupire, je gémis doucement. Mon corps se colle au sien, elle sent le renflement de mon pantalon sur ses cuisses.
J'ondule imperceptiblement: Je me plaque encore plus, durcissant ma virilité contre elle.
Je passe mes mains dans son dos et dégrafe son soutien-gorge qui se detache et libere d'un coup ses deux seins opulents.
L'étoffe de son slip est gorgé de son désir, ma main masse le tissu qui s'enfonce entre ses lèvres gonflées.
Mes mains glissent sous l'élastique de sa douce culotte de soie et entraînent la fine lingerie sur ses jambes.
Ma main glisse sur ses bas, remonte, s'insinue entre ses cuisses bien chaudes, écarte sa toison, ouvre son nid.
Elle m'embrasse toute langue dehors Elle me déshabille. En quelques secondes je me retrouve plus nu qu'elle.
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Julien conduit avec une extrême prudence. Un petit ventilateur envoie de l’air frais directement entre mes jambes.
L’effet ne se fait pas attendre et le tissu léger, aux couleurs vives de ma jupe estivale, se gonfle comme une montgolfière,
le vent frais qui se heurte à ma culotte se révèle excitant, Je fais donc glisser ma culotte jusque sur le tapis de sol de la voiture
et je reprends immédiatement la position qui permet à l’air de s’infiltrer entre mes cuisses.
Ma jupe est à nouveau gonflée et le vent rafraîchissant du ventilateur est maintenant libre d’aller faire frissonner ma toison.
Je sais que je ne devrais pas pourtant j’écarte d’avantage les cuisses
L’intérieur de mes cuisses puis, mes lèvres intimes sont en proie à cet air vif
Le ventilateur a réveillé en moi les désirs les plus fous,
j’ouvre quelques boutons de mon chemisier et en quelques contorsions, je parviens à ôter mon soutien-gorge.
Mes seins, ainsi libérés, animent le tissu satiné du chemisier. Julien me lance des regards furtifs que j’intercepte à chaque fois.
Je laisse une main pétrir ma poitrine qui durcit de désir et je laisse la seconde descendre vers une étuve
que les pales du ventilateur ont de plus en plus de mal à ramener à une température convenable.
j’écarte mes grandes lèvres pour facilité le passage de l’air jusqu’au plus profond de mon sillon en surchauffe.
La caresse qu’il me donne m’enfièvre. Le soleil chauffe mon corps à travers le pare-brise.
Je m’étire comme une chatte dans son panier après une sieste.
Nous nous arrêtons même à plusieurs reprises pour admirer des sites pittoresques et chaque fois,
nous flirtons comme deux amoureux à la veille de leur mariage.
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son corsage était collé à moi et je sentais la fermeté de ses seins contre mon torse.
ce qui devait arriver arriva, je me mis à bander.
Je mis ma main sous son corsage, et là je découvrais une poitrine ronde, lourde et ferme.
Je caressais ses fesses à travers son pantalon de soie et découvrais alors, qu'elle ne portait pas de culotte.
Je me retrouvais vite sur son canapé, nos bouches collées l'une à l'autre, sa langue se mit à tourner autour de la mienne
Je fis glisser sans difficulté son pantalon pendant qu'elle tirait par le haut son T-shirt, je découvris le reste de son corps.
Son bas ventre était d'une douceur orientale.
Le spectacle de ce corps légérement rond, aux seins volumineux avec un bassin large, ne fit qu'augmenter mon excitation.
Je sentais mon sexe tendu et gonflé, comme prêt à exploser.
Elle me demanda de me tourner, de m'allonger sur le dos. Je m'éxecutais sans rien dire.
Tout en m'embrassant avec fougue, je l'aidais à defaire mon pantalon,
elle s'empara de mon sexe et le dirigea vers sa vulve,
Lorsque je la pénétrai, elle gemit legerement rejettant sa tete en arriere.
Le spectacle de sa poitrine remontée et retombant légérement sur les côtés,
ses cris de jouissance et sa main qui trainait toujours autour de mes testicules ne faisaient que m'exciter cent fois plus.
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Ce jour là, elle portait un pull raz du coup noir très ample qui dissimulait sa poitrine et une jupe noire qui cachait ses genoux.
Mon cœur battait la chamade. Je me suis tourné vers elle et j'ai brusquement glissé une main sous sa jupe jusqu'en haut des cuisses.
- Vous êtes fou Jacques, que faites vous ?
Elle essayait de retirer ma main mais je la maintenais ferme sur la chair pulpeuse et souple de ses cuisses.
Je sentais sous le bout de mes doigts le tissu de son slip.
- Vous me rendez fou, je me suis dit " Pourquoi pas moi après tout ? ".
- Vous rêvez ou quoi ! Vous savez l'âge que j'ai ? Je suis trop agée pour vous. J'ai ma vie avec d'autres
- Et bien justement, j'aimerais beaucoup faire partie de cette partie de votre vie
En disant cela, je retirai ma main d'entre ses cuisses et la portai sur ses seins
Je me suis mis à les malaxer par dessus son gros pull noir.
je ne m'imaginais pas qu'elle avait des seins aussi plantureux et si souples sous la main.
- Mais arrêtez Jacques, vous êtes devenu fou ou quoi ?
- Fou, peut être, mais excité c'est sûr. je fantasme sur vos seins. Jamais je n'aurais imaginé qu'ils étaient si beaux.
Je tentai de l'embrasser mais elle détournait la tête et essayait de se relever.
Sa jupe toujours retroussée à mi-cuisse excitait ma convoitise.
- Jacques ! ne profitez pas de la situation. Pourquoi vous interessez-vous à une femme mure comme moi ?
Je continuais à triturer ses seins à pleines mains et je l'embrassais même dans le cou sans beaucoup de résistance de sa part.
Je me prenais pour un boulanger amoureux de la pâte qui vit sous ses doigts. Je sentais ses mamelons durcir.
Je continuais à la caresser sur tout le corps et ma main était repartie à l'assaut de ses cuisses.
Mes doigts touchaient maintenant son slip. Après quelques efforts, j'ai pu mêler mes doigts à sa fourrure intime.
Elle ne faisait que répéter :
- Non, non, Jacques, il ne faut pas ", mais sans y mettre de conviction.
Enfin, mon majeur put caresser sa vulve et glisser le long de ses lèvres intimes.
Je sentais ses cuisses enserrer ma main et son corps secoué de spasmes de jouissance.
Elle jouissait à n'en plus finir. Une vrai nymphomane, excitée au possible. Elle était pantelante, essoufflée et rouge,
ses cheveux collaient sur son front et son chignon était à peine défait.
Je bandais comme un cheval. Nous avons joui ensemble au milieu de cris rauques et puissants
Je l'ai laissé remettre de l'ordre dans sa tenue et reprendre unn aspect decent.
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Avec le bruit de l’eau de la douche, je n’entends pas la femme de chambre frapper et entrer dans ma chambre.
Elle ne m'a pas vu. Je la vois.
Sa main gauche déboutonne le haut de son chemisier, avant de disparaître dans son soutien gorge et poursuivre ses caresses.
Son soutien gorge laisse bientôt s’échapper ses seins généreux aux pointes maintenant durcies.
Sa respiration devient haletante, son corps ondule de plus en plus.
Après avoir écarté un peu plus ses jambes, sa main droite remonte entre ses cuisses, relève sa jupe.
Sa main y plonge afin de poursuive ses caresses intimes.
Elle laisse échapper un râle de plaisir quand un de ses doigts pénètre son intimité.
Sa main s’active, elle sollicite son clitoris.
Sa respiration se fait plus rapide, son corps ondule sans retenue, sa langue lèche outrageusement ses lèvres.

Je coupe l’eau et ouvre le rideau lentement, je sors de la douche, et me plante face à elle.
Interrompue brutalement dans son rêve érotique, désorientée, la jeune femme cesse brusquement ses caresses intimes.
Je m'avance vers elle, ses yeux brillent.
Mes mains prennent ses bras, remontent sur ses épaules, glissent le long de son dos,
Elle se fait plus sensuelle, approche lentement son ventre du mien.
Je peux sentir son souffle chaud sur ma bouche. Je pose mes levres sur les siennes.
Sa langue, impatiente, provocante, me lèche avec gourmandise.
La pointe de ma langue vient s'immiscer entre ses levres, un violent frisson parcourt tout son corps.
Mes mains remontent lentement entre ses jambes pour venir entourer doucement son sexe.
Ses yeux me fixent avec satisfaction.
Je déboutonne complètement son chemisier et releve sa robe.
Ses mains massent doucement mes bourses.
Ses yeux me fixent en permanence. Elle fixe un long moment mon sexe, le prend en main.
Elle guide alors mon sexe, sa vulve s'ouvre et avale mon membre avec délicatesse.
Commence alors un savant lent va et vient de ses lèvres intimes le long de mon sexe.
Elle l’aspire jusqu’à la garde. Ses mains continuent à offrir à mes bourses un doux massage.
Elle se montre experte pour faire durer mon plaisir.
Je sens ma verge vibrer dans son ventre. Elle se recule légèrement.
Ses yeux ne quittent pas les miens.
Mon premier jet ne se fait pas attendre, giclant avec vigueur dans ses antres moelleuses.
Elle s'empale un peu plus sur mon sexe pour accueillir au fond de son ventre le reste de mon sperme.
Je suis complètement vidé, elle libère mon sexe, se recule, se lève, et repart, sans un mot, dans la chambre.
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L'infirmière entra dans la chambre, s’approcha du lit,
elle jeta un œil à la feuille de soins accrochée au bas, et vint vers moi pour me tâter le front et prendre mon pouls.
Sa blouse blanche aux derniers boutons ouverts devoilait un soutien gorge de dentelle blanche.
Elle se pencha pour réajuster l’oreiller et, ce faisant, fit bailler sa blouse un peu plus,
Sa poitrine imposante débordait du soutien gorge. Elle arriva à portée de ma bouche, touchant mes lèvres furtivement.
A ce contact, l’infirmière poussa un petit soupir,
elle se pencha un peu plus ce qui eut pour effet de plaquer son sein sur ma bouche.
Je sentis la chair ferme, douce et ronde contre mes lèvres et respirai une odeur de savon à la lavande.
L’infirmière resta un court instant penchée sur moi et finit par se redresser.
- Allons, je dois vous laisser dormir à présent.
Elle tourna les talons et quitta la chambre aussi doucement qu’elle était y était entrée.
J'étais complètement ébranlé par ce qui venait de se produire, je finis par trouver le sommeil.

Un bruit de froissement de tissu me fit revenir à moi. L'infirmière de tenait devant mon lit. Elle était magnifique.
Elle avait déboutonné sa blouse, et reajustait sa poitrine dans son soutien gorge, tout en me regardant la dévisager.
J'étais dans un état d'excitation indescriptible,
sentant ma queue durcir entre mes jambes mais ayant trop mal pour faire le moindre mouvement.
Elle s’assit sur le lit, fit « chut » avec l’index de sa main droite avant de la passer sur ses seins dont les bouts durcissaient à vue d’œil
Plantée à côté du lit, un sourire carnassier sur les lèvres, l’infirmière écarta les draps et s'installa à califourchon sur moi,
Elle prit mon sexe bandé dans sa main et le dirigea vers son puit luisant.
Elle se laissa enfoncer sur mon pieu et se donna ainsi du plaisir pendant de longs moments.
J'entendais les bruits mouillés causés par les mouvements de mon sexe dans son vagin.
Le doux clapotis allié à la vision de ce sexe de femme absorbant mon penis eut pour effet de m'amener une puissante éjaculation .
L’infirmière eut un orgasme, ondulant du bassin, avec moi enfoncé dans son vagin,
elle se redressa, ramassa ses affaires et sortit de la chambre.
Je me retrouvai de nouveau seul, sans la possibilité de me soulager sous peine de souffrir un maximum.

Lorsque je me réveillais, il faisait jour. La lumière baignait la chambre doucement.
J'avais soif et la bouche pâteuse. ma gorge était vraiment très sèche.
Comme si le ciel m’avait entendu, je vis la porte s’ouvrir sur une infirmière, blonde cette fois-ci.
Elle portait un plateau où se trouvaient, à côté des mets, une carafe d’eau et un verre.
Elle me salua, posa le plateau sur une table roulante qu’elle amena au niveau du lit, versa de l’eau dans le verre et me fit boire.
Le liquide, certainement de l’eau du robinet, me fit du bien.
- Vous avez dormi, il faut vous nourrir !
Elle prit place près de moi et me donna à manger.
Sa blouse était ouverte sur le haut et à chaque bouchée, je pouvais admirer l’étroit sillon à la naissance de ses seins.
Sous sa blouse, ses cuisses étaient gainées de bas sombres.
- On m’a dit que vous aviez apprécié notre service de nuit.
Cette infirmière était aussi sinon plus désirable que la première et il était pratiquement réduit à l’état de légume.
Il mangea tout. Elle rangea le plateau et vint se rasseoir sur le lit à coté de lui
- Il paraît que vos reflexes fonctionnent bien. Cela ne peut que nous faire espérer un rétablissement rapide.
Elle défit alors son chignon et laissa ses cheveux blonds descendre en cascade sur ses reins.
Puis, elle déboutonna legerement sa blouse, découvrant deux seins plantureux aux aréoles roses et larges et aux pointes dressées.
Elle ne portait pas de culotte. Je bandais comme un fou et une colonne déformait mon pantalon de pyjama à l’entre-jambes.
Elle se saisit de mon sexe en érection, le sortit entièrement pour refermer ses lèvres dessus tout en me caressant les couilles.
Elle engloutit toute la hampe, l'aspirant très fort en me branlant d'une main. Je poussai un gémissement.
Combien de temps durèrent les mouvements de va et vient de cette crinière blonde au bas de mon bassin ? Je ne pus le dire.
Je sentais les lèvres de la belle gober mon gland avec douceur,
puis ceindre le périmètre de mon membre pour l’envelopper et l’avaler jusqu’à la base.
Elle savait y faire et je crus bien que j'allais de nouveau jouir et me répandre au fond de sa gorge,
mais elle s’en douta certainement, vu les soubresauts qui agitaient mon penis, et elle abandonna ses mouvements buccaux.
- Vous réagissez bien aux stimuli. Je pense que vous vous remettrez rapidement.
Là-dessus, elle monta sur le lit, l’enjamba après avoir tiré les draps à mes pieds
Elle abaissa mon pantalon de pyjama au niveau de mes genoux.
Elle tira sur ma veste de pyjama et découvrit mon torse recouvert d’hématomes.
Elle remonta sur moi à genoux, sans me quitter des yeux, introduisit un doigt entre ses petites lèvres,
puis attrapa mon sexe dressé et le présenta à l’entrée de sa vulve et s’empala sur toute la longueur du membre.
J'avais les jambes serrées l’une contre l’autre tandis qu’elle avait ses cuisses de chaque coté des miennes.
Elle se soulevait pour coulisser sur moi avec son ventre. J'avais mal mais c’était si délicieux de la voir se démener sur ma queue…
Au bout d’un moment, le plaisir gronda et je me vidai dans le ventre de l’infirmière
Elle resta assise, empalée au plus profond, sans bouger, savourant les jets de sperme chaud.
Elle resta très longtemps dans cette position, caressant mes couilles qu’elle torturait en même temps qu’elle me comblait.
Je vis poindre le clitoris rouge et brillant hors du capuchon, tel un petit sexe en érection.
Elle jouissait comme une folle et les spasmes agitant son bas ventre semblaient ne pas pouvoir s’arrêter.
- Vous savez, dit-elle, la volonté constitue cinquante pour cent du chemin. Même si vous êtes faible, même si vous souffrez, vous devez persévérer. Votre volonté, nous sommes là pour lui répondre et vous remettre en forme.
Mon sexe ramollissait dans son vagin et se recroquevillait peu à peu, dans la convalescence.
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Viviane vit sans complexe, insouciante, vêtue d'un pull tres moulant et d'une minijupe ,
Elle est manifestement nue en dessous. Ses habits épousent ses formes et dessinent en relief les pointes de ses seins.
Mon cœur s’arrête chaque fois qu’elle s’assoit et que sa jupe remonte. Un jour, elle note mon regard sur ses jambes.
- Ca te fait envie ? Je suis toute chaude.
Elle dégrafe sa robe, devoilant ses gros seins. J’ai chaud. Elle commence à se caresser.
Elle prend ma main, la pose sur son sexe et se masse sa vulve.
Elle commence à haleter, à gémir, à se tordre sous mes caresses, jusqu’à se tendre comme un arc en poussant des cris.
Je retire ma main et elle retombe affalée sur le siège.
Mes mains descendent vers ses seins, je les empoigne à pleine main pour les masser sans douceur.
Elle se met à gémir et se colle contre moi. Je sens sa chaleur contre mon torse, sa croupe contre mon bas ventre.
Mes mains descendent encore jusqu’à son sexe. Je la masse un moment avant d’y entrer deux doigts.
Elle commence à se tordre sous mes caresses, et ses fesses bougent contre mon sexe dressé.
je pose les deux mains sur son sexe, je la serre plus fort, incrustant mon sexe entre ses fesses à travers le tissu,
je l’embrasse dans le cou. elle commence à haleter. Elle se tord, s’arc-boute. Je la penetre en la faisant gemir.
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Les bretelles ont glissé des épaules, le jersey est descendu un peu, ouvrant un décolleté sur deux magnifiques seins massifs.
Le jersey est complètement descendu, livrant à nu ses seins qu’elle malaxe en me regardant droit dans les yeux.
je la vois s’asseoir à mes coté. Sa jupe remonte. elle se déshabille lentement,
ôtant ses bretelles pour libérer ses gros seins, faisant glisser sa robe de jersey, ôtant son slip. Je me laisse retirer le pyjama.
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Ses seins lourds débordent du décolleté, les pointes se détachent en relief sous le tissu blanc de son chemisier.
Elle a glissé une main sous son chemisier et se caresse un sein.
Le soir je la retrouve. Elle porte une nuisette noire qui ne cache pas grand chose.
Elle est adossée au mur, provoquante, ses seins palpitent doucement sous la nuisette.
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Habillée d'une jupe noire plutôt courte et d'un chemisier de soie vaporeux laissant un décolleté agréable legerement provocateur.
Son parfum delicat me saisit, mes yeux plongent dans l'intérieur de son décolleté. Mon pantalon se tend.
Je vois sa poitrine battre plus fort que d'habitude et se gonfler legerement.
j'apprecie le doux contact du chemisier en soie. Je la sens se raidir mais elle me laisse faire. Sa peau est douce.
Elle commençe à bafouiller. Ma main descends alors lentement sur sa gorge et plonge délicatement vers sa poitrine.
Je sens son cœur battre, ses paroles deviennent hachées.
Ma main s'immisce sous le soutien-gorge, glisse vers un sein, qui se gonfle au contact de mes doigts. Elle a cessé de parler.
Elle se retourne et me regarde, la bouche entrouverte, les levres offertes.
J'approche ma bouche et la pose sur ses lèvres gonflées, nos langues s'emmêlent. Nos bouches se palpent
Je déboutonne sa robe mettant au jour ses deux seins à l'etroit dans leur étui de dentelle noire.
Je fais glisser les deux bretelles fines sur les avant-bras,
je degraphe le soutien-gorge et je devoile à l'air libre ses deux belles mamelles blanches et fermes.
Je suçe les tétons et lui léche les seins tout en les caressant. Son parfum m'excite.
Sa main s'agite sur ma braguette, je remonte sa robe au-dessus de ses hanches.
mes mains font glisser son collant sur ses chevilles avant de les remonter doucement sur ses cuisses merveilleusement douces,
j'approche une main prés de sa petite culotte de dentelle noire assortie au soutien-gorge,
et je commençe délicatement à lui caresser la vulve au travers du tissu.
Je sens l'humidité de sa culotte que j'écarte alors doucement afin de pouvoir caresser sa fente mouillée.
Un de mes doigts commençe à remuer à l'interieur de la vulve,
elle se cambre. Je sens qu'elle va jouir. J'enfonçe donc mon doigt un peu plus.
Elle pousse un petit cri avant de se raidir en tremblant. Elle a joui.
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