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Enregistrement #714

id 714
date 2005-11-18 15:11:11
titre 14 selection textes poetiques
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adresse
comment Tes mouvements s'accelerent et mon corps chavire.
dans un cri commun, l'extase nous enlace.
Tu es sur moi, tu es en moi, tu m'inondes de toi.
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Une ultime envolée, nous touchons aux étoiles,
j'étouffe tes sanglots, tu avale mes cris,
nous bloquons dans nos gorges d'agonisantes plaintes
et, nos corps agités par de violents frissons,
nous mourons foudroyés au sein du firmament...
Et nous restons ainsi, confondus, emmêlés,
collés, anéantis, du dernier de nos souffles
au plus petit frisson, accrochés
l'un à l'autre jusqu'à l'apaisement.
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Au plus profond de moi, son sceptre devient roi,
Se durcit à l'extrême limite de mes parois,
Et lors de l'implosion, Contractions, convulsions,
s'emparent de moi,
Recevoir sa semence est ma plus douce jouissance.
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dans la nuit tranquille où la campagne dort,
Un cri d'amour monta, si terrible et si fort
Que des oiseaux dans l'ombre effarés s'envolèrent
Ainsi que deux forçats rivés aux mêmes fers
Un lien nous tenait, l'affinité des chairs.
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te sentir grossir, durcir et t'allonger
investir mon ventre chaud
mes jambes écartées pour mieux te recevoir
mes jambes resserrées pour mieux te retenir
la jouissance qui monte en moi femme révélée
dans mon corps cette sensation de puissance
et ta semence qui m'envahit, me remplit
le long de mes cuisses coule l'innocence
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Je me donne, tu me prends, ronronnements, feulements.
Je vais, je viens, tu m'absorbes. Je n’en finis pas.
Tu cries, tu râles, je brâme.
Et quand l’onde nous emporte, tu m’emmenes, tu m’engloutis,
Tu me serres, je me bloque au fond de toi
Je gicle, tu te cambres, je gicle de nouveau, je te remplis.
je me sens vidé, attrapé jusqu’à l’âme.
Tu souris. Je perds pied.
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melanger nos salives jusqu'à ce que nos corps tanguent
nous laisser coulisser, renforcer la cadence
et au bout de l'envol, delivrer ma semence
nos chaleurs enmelées, et nos corps enboitées
nos sourires qui s'echangent et un parfum d'été
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Elle se raidit dans un long spasme, et se laisse aller.
Un trait monte dans mon corps, puissant, massif. Un frisson. Elle le sent.
Le trait m’échappe ... je me libère en elle, sans retenue,
avec tout le délice du havre d’une paix conquise.
Je verse mon offrande par spasmes riches et généreux.
Je me vide. Elle me vide. Relachement.
Sa tête dans le creux de mon épaule, assouvis et heureux,
mots
media 6£
cles

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