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| id | 714 |
|---|---|
| date | 2005-11-18 15:11:11 |
| titre | 14 selection textes poetiques |
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| comment | Tes mouvements s'accelerent et mon corps chavire. dans un cri commun, l'extase nous enlace. Tu es sur moi, tu es en moi, tu m'inondes de toi. ------------------------------------------------ Une ultime envolée, nous touchons aux étoiles, j'étouffe tes sanglots, tu avale mes cris, nous bloquons dans nos gorges d'agonisantes plaintes et, nos corps agités par de violents frissons, nous mourons foudroyés au sein du firmament... Et nous restons ainsi, confondus, emmêlés, collés, anéantis, du dernier de nos souffles au plus petit frisson, accrochés l'un à l'autre jusqu'à l'apaisement. ------------------------------------------- Au plus profond de moi, son sceptre devient roi, Se durcit à l'extrême limite de mes parois, Et lors de l'implosion, Contractions, convulsions, s'emparent de moi, Recevoir sa semence est ma plus douce jouissance. ----------------------------------------------- dans la nuit tranquille où la campagne dort, Un cri d'amour monta, si terrible et si fort Que des oiseaux dans l'ombre effarés s'envolèrent Ainsi que deux forçats rivés aux mêmes fers Un lien nous tenait, l'affinité des chairs. --------------------------------------------------- te sentir grossir, durcir et t'allonger investir mon ventre chaud mes jambes écartées pour mieux te recevoir mes jambes resserrées pour mieux te retenir la jouissance qui monte en moi femme révélée dans mon corps cette sensation de puissance et ta semence qui m'envahit, me remplit le long de mes cuisses coule l'innocence ---------------------------------------------- Je me donne, tu me prends, ronronnements, feulements. Je vais, je viens, tu m'absorbes. Je n’en finis pas. Tu cries, tu râles, je brâme. Et quand l’onde nous emporte, tu m’emmenes, tu m’engloutis, Tu me serres, je me bloque au fond de toi Je gicle, tu te cambres, je gicle de nouveau, je te remplis. je me sens vidé, attrapé jusqu’à l’âme. Tu souris. Je perds pied. --------------------------------------------- melanger nos salives jusqu'à ce que nos corps tanguent nous laisser coulisser, renforcer la cadence et au bout de l'envol, delivrer ma semence nos chaleurs enmelées, et nos corps enboitées nos sourires qui s'echangent et un parfum d'été --------------------------------------------- Elle se raidit dans un long spasme, et se laisse aller. Un trait monte dans mon corps, puissant, massif. Un frisson. Elle le sent. Le trait m’échappe ... je me libère en elle, sans retenue, avec tout le délice du havre d’une paix conquise. Je verse mon offrande par spasmes riches et généreux. Je me vide. Elle me vide. Relachement. Sa tête dans le creux de mon épaule, assouvis et heureux, |
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| media | 6£ |
| cles |