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| id | 713 |
|---|---|
| date | 2005-11-18 14:11:24 |
| titre | 13 selection textes poetiques |
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| adresse | |
| comment | Tu es ma flèche, fichée dans ma chair, J'ai le corps frémissant, tendu comme un arc tu remues en moi la terre et le feu, la mer et le vent. --------------------------------------------------- Au rythme de son corps, je me plie sans effort. Courtisane lascive, soumise et attentive Au plus profond de moi, son sceptre devient roi, --------------------------------------------------- se fondre et se confondre Et n'être qu'un, bien qu'étant deux Se perdre dans l'espace immense Oiseaux légers au gré du vent Perdre doucement connaissance Naître à nous-mêmes en même temps. -------------------------------------------------- le flux et le reflux, les vagues de plaisir, les montées jusqu'au ciel, tout à coup suspendues, oh tension divine. et puis la redescente voluptueuse des mille et une nuits ; à mordre d’oreiller. Je me donne, tu me prends, ronronnements, feulements. Je vais, je viens, tu m'absorbes. Je n’en finis pas. Tu cries, tu râles, je brâme. ---------------------------------------------------- m'enfouir en toi et descendre, et descendre saisir ta bouche chaude, y introduire ma langue melanger nos salives jusqu'à ce que nos corps tanguent ------------------------------------------------------- Tissus qui se dérobent. l'émotion de la chair. Sous l'écume de chaque mot, l'océan de tendresse, J'entre en toi en douceur comme on entre dans la vague. Corps dans ton corps. Tu te cambres vers moi. cette plénitude que caresse ton souffle. Chaude comme un oiseau. Dans l'été indien, la chaleur de nos corps Je suis en toi comme on est dans la vague. Nous nous frôlons l'un dans l'autre, nous glissons dans nos chairs. ----------------------------------------------------- Jusqu'au bout de la nuit il n'y a que nos corps. le flux et le reflux, et de brefs murmures. Comme une plainte. Comme un chant. La douceur de l'autre. Je m'enfonçe, tu me guide, de ta tendresse. De ton envie. Le ciel glisse vers le soir, remonte le matin. Je caresse tes joues empourprées de lumière. Tes oreilles bourdonnent. Ta tête s'embrase. Jusqu'à l'épuisement. Rien d'autre jusqu'au silence. Le point jamais atteint. Nous nous aimons. Il n'y a pas de fin. ---------------------------------------------------- Je me soulève un peu lorsque tu te retires pour mieux venir me perdre au plus profond de toi, dans une symphonie de plaintes et de soupirs nous entamons la danse lascive ou effrénée de nos êtres en partance pour l'île volupté. Où commence ton corps, où se finit le mien? Il est un instant fou où l'on ne peut le dire, ne devenant qu'un seul au cœur de ce délire et que s'efface alors tout ce qui n'est pas nous... ------------------------------------------------- Tu t'enfonces en moi, me penetre, me comble, le plaisir monte en vagues, mon ventre est en feu. Tu te retires, laissant le vide. Je me débats, tu me reprends. complètement, passionnément. Ton corps collé au mien tu me pénètres de nouveau, totalement. Tu m'investis, brutalement, sans concession, tu me finis. Je jouis. Enflammée jusqu'au cœur. Tu m'as essoufflée, et tes yeux sont heureux. -------------------------------------------------------- Ecoutes mon corps qui respire et vit de plaisir, ma chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur palpitant, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. Regardes. Ecoutes. Touches. Respires. Goûtes. La sueur qui perle à ma peau rougissante. Mon goût de femme, mon odeur, ma chaleur. Ma bouche affamée qui cherche tes baisers. Les larmes salées que je laisse s'écouler. ----------------------------------------------------- Un glissement onctueux, une penetration lente Un frottement délicat irisé de plaisir. Elle ondule, elle m'aspire, elle râle, je gémis. Elle me serre, me dévore. Je m’enfonce loin, très loin. Elle s’enroule, se défait, plonge, se retire. Elle avale mon corps. Elle se penche vers moi, elle sourit. ------------------------------------------------ te sentir grossir, durcir et t'allonger investir mon ventre chaud mes jambes écartées pour mieux te recevoir mes jambes resserrées pour mieux te retenir la jouissance qui monte en moi femme révélée ---------------------------------------------------- Elle se renversa, râlant sous ma caresse ; Sa poitrine oppressée et dure de tendresse Haletait fortement avec de longs sanglots. Sa joie était brûlante et ses yeux demi-clos ; Et nos bouches, et nos sens, nos soupirs se mêlèrent ------------------------------------------------- |
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| media | 6£ |
| cles |