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| id | 698 |
|---|---|
| date | 2005-07-05 14:07:56 |
| titre | Jardin de ville |
| url | http:// |
| adresse | |
| comment | Je marchais en regardant autour de moi ces femmes qui vivaient dans leur corps les appétits secrets d’une magie convoitée. j’essayais de deviner leurs dessous. Je me croyais transparent, effacé du monde. je laissais libre cours à mon désir et profitais sans limite de ces frôlements, de ces rencontres fortuites. Sa robe était blanche, dans la chaleur de l’été. Je marchais derrière elle. Son pas créait une amplitude magnifique de ses hanches. Ses formes étaient rondes, rebondies, désirables. Aucune trace de sous-vetement sous la légèreté de sa robe. Elle devait profiter d’une légèreté qui n’appartenait qu’à elle en cet instant. Je crois que je la désirais deja. C’est elle qui a ralentit le pas je crois. elle a trouvé des prétextes pour que je me rapproche. Je marchais encore indifférent. Le regard toujours penché sur l’allure de son mouvement intérieur. Je sentais la chaleur que j’imaginais entre ses fesses. J’imaginais la fermeté de ses cuisses. J’imaginais la tendresse de son désir. J’imaginais l’onctuosité insoutenable de son envie. J’imaginais sans vraiment savoir qu’elle me regardait imaginer son désir. Elle voyait le mien mais je ne l’ai deviné que trop tard. Qu’après avoir senti la chaleur de sa présence, son regard amusé, sa main relever ma tête, ses doigts passer dans mes cheveux son corps frotter mon ventre, son genou serrer mon entrejambe, ses lèvres frotter les miennes, sa langue chercher la mienne. J’imaginais encore quand elle crut bon me glisser au creux de l’oreille, où êtes-vous, j’ai l’impression d’embrasser un rêve ? Je n’imaginais plus et compris qu’un temps m’avait échappé. Je compris que maintenant elle s’enroulait contre mon corps, passait sa main contre mon sexe. Je compris que ses petits gémissements de contentement formaient un appel à plus d’impudeur. - Je suis mariée, nous ne pouvons rester ici venez avec moi, marchez à mon pas, ne dites rien. Ne soyez pas étonné. Bandez. Bandez encore, - bandez j’ai envie de vous savoir bandant quand vous pensez à moi me dit-elle en pesant de sa main la force de mon désir. J’ai envie de vous ainsi. Votre sexe je le veux chaud dans mes mains. Je vous fais peur ? |
| mots | |
| media | 3* fugitif |
| cles |