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Table e_wdoce

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Enregistrement #690

id 690
date 2005-06-29 14:06:43
titre poeme d'Arabie
url http://
adresse
comment Viens ici, et soumets toi aux désirs de ton roi. Viens goûter aux caresses de mes mains parcourant tes formes de déesse,
tes gracieuses épaules, tes courbes séduisantes, tes seins généreux, ton ventre fremissant.
la courbe du dos ou remontant les cuisses, atteindre ce paradis, théâtre de plaisirs délicieux.
Laisse ton maître prendre soin de toi, laisse ton corps profiter des bontés de ton roi.
Laisse mon dard te butiner, ma belle fleur adorée.
Quel délice, de sentir ta croupe se chauffer, se mouiller, vibrer, frémir de plaisir. Te faire jouir avant de t’envahir.
Étendue sur mon lit, enlève ta robe de soie. Cesse de frotter ta vulve, donne la moi.
Laisse entrer dans ta jungle humide mon membre en érection, fièrement dressé, prêt pour sa mission:
mélangeons nos fluides. Fais plaisir à ton roi, écarte tes cuisses humides, que j’entre en toi.
De grands frissons te parcourent, ton corps me demande de lui faire l’amour, jusqu’au petit jour.
dans tes trésors de jouissance je vais glisser. Tu vis d’amour et de semence fraîche.
Tu l’aimes bien remplie ta grosse pêche. Cris, gémis, je veux entendre ta voix, les louanges de tes plaisirs procurés par ton roi.
Tu le sens qui te chatouille le ventre, mon sexe chaud ? Je veux jouir en toi, ton corps est si beau.
Collé à l’arrière de tes chaudes cuisses, repliées entre les miennes, le bélier glisse, Tu jouis si fort, tu m’excites.
Tu aimes l’amour, la sève a jaillit et j’ai échappé un cri.
Dans ton puit profond mon pieu j’ai enfoncé. Et maintenant je m’amuse à le faire glisser,
à te procurer la jouissance que tu oses désirer, sous le regard des anges et des archanges médusés.
Tu t’agites, te tournant brusquement des deux côtés, tendant tes chaînes heureusement bien fixées,
Tu serres les dents dans l’oreiller. Le visage rouge, par le tourbillon des plaisirs emportée,
tu me secoues, tu me fais valser, mais le pieu est bien planté, trop profond pour que tu puisses l’expulser.
Montre comment tu sais si bien nous faire jouir.
Mon corps hâlé qu’une servante vient de huiler, vient se coller derrière le tien, couché sur le côté, ton ventre affalé.
Encore secouée, tu souffles comme un train, ton trou encore grand ouvert, un ruisseau de sperme blanc coulant sur ton derrière.
Laisse-moi te radoucir, je vais être tout doux.
Je te flatte doucement avec une plume de hibou. Sur ton cou en sueur, je vais doucement te chatouiller, y déposant de mes petits baisers. Tourne ta tête, je veux t’embrasser. Tes yeux brillent, le regard d’une femme comblée.
Je viens déposer un baiser sous ton émeraude, qui trône sur ton bandeau, entre deux diamants.
Tes seins se gonflent d’excitation, tes tétines noires sont en érection,
Mon sexe glisse entre tes seins. Tu sais comment l’affoler, tu sais comment le faire gicler. Je ne peux plus le contrôler.
Tu l’aimes bien mon sexe adoré. Mon sexe encore tout agité, tu l’écrases pour en faire sortir les dernières coulées.

Ton ventre, je le sens vibrer, chauffer, pendant que mon doigt dans ta bouche tu mordilles,
Ton corps est agité, frémissant, tremblant, encore sous l’effet de tes orgasmes dont tu raffoles tant.
Tu aimes jouir de moi ? J’aime jouir en toi, de toi. Soumets toi aux désirs de ton roi.

Tu pousses des petites plaintes saccadées. Tu étires tes seins, les pétris, les écrase, envahit par le feu divin.
mots
media 3 £ passion
cles

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