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Enregistrement #679

id 679
date 2005-02-10 16:02:59
titre 12-13-14-15 selection tendresse
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adresse
comment Je la pénètre doucement, lentement, progressivement, ses chairs se distendent.
Elle m'accueille en elle. Elle remue, m'aspire.
Je la tiens par les hanches et elle m’accompagne. Elle me sent. Je la fouille, la remplis.
Elle découvre de nouvelles sensations, les contractions involontaires, les mouvements convulsifs de ses reins.
La sensation est diffuse, elle se propage, s’éteint, renaît. Je la sens comblée, remplie.
Je colle mon ventre contre le sien et je m’immobilise, nous sommes completement emboités l'un dans l'autre.
un moment ... puis je reprends mes mouvements
Je me remet à glisser doucement en elle, ses seins ballottent à nouveau. Elle mord le coussin du canapé...
Je vais et je viens, entrant et sortant de toute la longueur de mon membre.
la caresse est douce et sensuelle. Chaque plongée lui arrache quelques larmes.
La tension va s’amplifiant. elle me sent gonfler et grandir en elle. Elle frissonne, tremble....
Tout son corps se met à vibrer à chaque penetration. Elle gemit ... de plus en plus fort ... Elle ne peut plus se retenir...
Elle part... une envolée prodigieuse, un immense embrasement, des mouvements erratiques
Je n'y tiens plus. Je m’immobilise, ma verge se contracte au fond de ses entrailles ......
et un flot de semence jaillit et se répand en elle.
Un interminable frisson voluptueux court tout au long de son échine.
Puis l’amplitude des pulsations faiblit en longues ondulations...
Les éclats se font plus pâles, les lueurs plus diffuses, tout s’estompe...
Des voiles se referment, le théâtre s’éteint. la tension se relâche,
le ciel s’ouvre... Une marée s'écoule. Elle cède et se répand. Elle s'abandonne, se livre aux flots qui l'absorbent...
Elle s'abîme, sombre, s'anéantit... milles bulles éclatent. la tempête s’apaise ... silence ...
Elle perçoit ma chaleur humide, la moiteur mouillée qui s’épanche de son corps.
Sa respiration se fait profonde, le calme revient... Progressivement, tout retombe...
Je reste planté en elle, immobile ... Une lourdeur pesante envahit ses membres.
Une paix profonde nous gagne, toute de quiétude et de sérénité... nos corps sont repus...
elle pleure ... des larmes de joie.
ma queue desormais molle glisse hors du fourreau humide ... Elle s'attendrit...
Elle est abandonnée, toujours ouverte. Je suis à ses cotés, je la regarde.
Elle plonge un regard plein de reconnaissance dans le mien. Elle n'a jamais été aussi désirable.
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Mon sexe s'enfonce, glisse lentement dans son ventre chaud. Je me sens aspiré.
Je la penetre profondemment, en de lents mouvements.
Elle se mord les lèvres. Elle ondule de tout son corps.
Je sens ses muscles se tendre, son corps s’arquer,
les veines de son cou se gonfler, son souffle manquer.
Je continue à coulisser en elle. Elle pousse un cri déchirant.
Je n'y tiens plus, j'explose dans son ventre, par longs jets successifs,
jusqu'à lui donner la dernière goûte de mon sperme chaud.
Epuisée, elle s’écroule sur moi, je suis toujours en elle,
elle m’embrasse avec fougue, elle m’aime.
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je sens mon sexe aspiré, entrer dans le sien, glisser dans sa douce moiteur.
Tout doucement comme dans un rêve, ses chairs les plus tendres s'ouvrent et m'accueillent dans leur intimité brûlante et mouillée.
Elle pousse un grand soupir, me regarde avec des yeux troubles
Je fais quelques va-et-vient, elle s'accroche à mon cou et bouge son bassin en criant plusieurs fois mon nom.
Je m'enfonce en elle, au fond de son ventre. Je ne peux plus résister... et .... je me vide en elle .... un plaisir immense.
Je n'arrête pas de jouir, elle tremble de partout. Nous sommes l'un dans l'autre, je la contemple ... elle pleure :
Nous restons enlaces, nos sexes emboités delicieusement.
Mon sexe palpite toujours en elle, je sens ses poils soyeux,
elle m'enlace et me tend ses lèvres en me disant merci !
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Mon sexe pulse, s’élève en longues ondulations. Il gonfle et se hausse.
Il s’érige et se dresse Il brûle d’une fièvre ardente,
J'ai envie d'elle
Elle ouvre ses cuisses, retrousse sa chemise, découvre ses longues cuisses.
elle a envie de moi.
Elle se positionne ... sur moi, prend ma tête entre ses mains. plonge son regard dans le mien
elle enfile mon sexe trempé dans le sien, et vient déposer un baiser enflammé sur mes lèvres.
Elle sent les reliefs noueux qui glissent dans son ventre.
Je coulisse en elle
Elle se fait enveloppante, ses lèvres pulpeuses massent delicieusement mon sexe bandé.
Elle me suçe, se remplit de moi. Elle m’aspire, m’absorbe, me relâche.
Je sens dans son ventre la tension augmenter, ma rigidité s'accentuer.
Le sexe palpite, une sorte de vibration annonce l’imminence liberatoire.
Puis, par à-coup giclent de longs jets de sperme qui tapissent ses muqueuses.
les soubresauts diminuent et laissent place à un épanchement bouillonnant de flots laiteux.
Gabrielle a reçu mon offrande.
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elle est ouverte comme je ne l'avais jamais vu, obscène presque, mais oh combien desirable dans cette offrande.
Elle relève la tête, me regarde dans les yeux d'un regard trouble
J'approche mon sexe du sien, le frotte dessus, je pose mon gland, pousse un peu, le ressort, c'est le paradis,
et je m'y enfonce doucement, écartant ses chairs rosées, elle pousse un gros soupir quand j'arrive au fond,
je fais durer le plaisir, j'accélère, je n'en peux plus,
elle jouit soudain et au dernier moment, je fuse, je me vide, je n'en finis plus de me vider !
Elle rouvre les yeux pour constater tout ce qu'elle a reçu de moi,
je me plaque sur elle, écrasant nos deux corps et on s'embrasse longtemps.
on se donne un dernier baiser les larmes aux yeux.
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je la pénétrais ... doucement, glissant avec facilité en elle.
Nos deux soupirs de plaisir se mêlèrent dans la chambre silencieuse.
Nos deux corps commencèrent alors à onduler, ne faisant plus qu'un.
J'étais submergé par des vagues de plaisir successives, qui allaient et venaient tranquillement.
Pendant ces mouvements, nos deux regards ne se quittaient pas.
Elle me chuchotait d'une voix à peine perceptible, un suite de mots tendres
l'excitation montait, nos mouvements s'amplifiaient, s'acceleraient,
Elle fut seccouée de spasmes, provoquant du meme coup ma jouissance
mon corps se contracta d'un seul coup, et le flot de ma semence se répandit en elle.
je m'allongais alors à ses côtés, caressant doucement ses cheveux, et profitant du bien être qui m'avait envahi.
Elle se tourna vers moi, les cheveux en désordre, les yeux brillants, et le visage légèrement empourpré.
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Elle sent l'enorme sexe de Louis s’enfoncer en elle longuement, la remplir progressivement.
Elle se sent fouillée au fin fond de son être. l'enorme chose palpite, frémit. Le sang bat dans les veines qu’elle enserre.
Il se met à bouger très lentement, se retirant à peine et revenant la presser là, au fond.
Ses chairs s'ouvrent, massent le sexe bandé avec délicatesse, le sucent, le retroussent, le déroulent.
Sa vulve glisse, poussée en dedans, tirée en dehors.
Cette lente caresse au fond de son ventre est d’une tendresse infinie qui la touche dans son intimité la plus profonde.
Louis rend son mouvement plus ample. Il varie l’angle de sa pénétration, faisant naître d’autres tensions, allumant d’autres foyers.
Il explore tous les replis secrets, fait varier la pression, amollissant les chairs, les distendant.
ses reins se remettent à bouger, allant à la rencontre de l’objet qui la torture si tendrement.
Elle cherche à happer le membre en elle, essayant de l’enfoncer plus profondément, essayant de hâter l’issue qu’elle sent imminente.
Louis se retire presque entièrement. Elle s’accroche à lui désespérément.
Il la penetre de nouveau avec deux ou trois mouvements amples et puissants qui la remplissent profondément.
Aline crie sa jouissance. Son corps entier est secoué.
Elle crie, pleure, rit, bave, se contracte, éructe, s’agite dans tous les sens en proie à une transe incontrôlable. Elle a joui.
Tout son corps irradie, s’épanche, puis se relâche.
Mais Louis ne s’arrête pas, il continue à aller et venir en elle, toujours aussi lentement.
Aline sent à nouveau son ventre s’enflammer, la tension renaître et c’est une nouvelle gerbe d’étincelles.
Elle croit s’évanouir, elle n’a plus conscience de rien. Des sons inarticulés sortent de sa bouche.
Des vagues successives de plaisir s’enchaînent à chaque fois que Louis replonge son sexe en elle.
Elle peut entendre son souffle qui s’accélère, le mouvement qui se précipite. Son amant se raidit,
le sexe gonflé se bloque au plus profond d'elle.
De longs jets de sperme se repandent dans son ventre. Ils sont chauds et épais. Louis vient de jouir.
il reste un long moment en elle. Elle sent encore tout ses muscles se contracter, le serrer, l’aspirer.
La tourmente fait place à un calme absolu, à une détente totale. Aline se sent sans force, elle pleure doucement.
Elle le sent glisser hors d’elle et ne fait rien pour le retenir.
Elle reste là, les cuisses ouvertes, béante. L’air sur sa toison humide lui donne le frisson.
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Lentement le gland se lubrifie à mon humidité et la pénétration commence,
il s'enfonce dans mes entrailles. Sensation d'une douceur infinie.
Nous restons immobiles de longues minutes. Sa verge palpite dans mon ventre, je suis secouée d'un spasme.
Il s'enfonce un peu plus, s'extrait, puis revient. il m'inonde d'une douce chaleur liquide. Je ferme les yeux pour mieux goûter le moment.
Une fois, puis deux, les mouvements sont plus amples, chaque retrait s'accompagne d'un bruit de succion.
sa verge plonge en moi et gonfle en meme temps. Elle occupe mon espace tout entier.
- Tu es bien ? me souffle-t'il à l'oreille.
- Oh oui... C'est bon...
- Tu veux...maintenant ?
- Non...Pas encore...
Il s'agrippe alors à mes épaules et reprend ses longues penetrations. Je bouge mon bassin pour accroître les sensations.
Il me regarde. Nos regards se soudent l'un à l'autre. un violent coup de rein, il me pénètre plus profondément,
je suis prise de vertige et je ferme les yeux un instant.
Je me concentre sur ce gros gland qui me fouille et que j'aime.
La transpiration perle entre mes seins, nous poursuivons notre course.
Je lui donne du plaisir, il me le rend au centuple. La pensée de son enorme sexe dans le mien me fait perdre toute retenue.
- Maintenant ! lui dis-je.
Julien saisit mes épaules, augmente l'ampleur et la puissance de son mouvement,
le clapotis de nos sexes emmêlés et le claquement de nos chairs m'excite. Je me cabre,
Lucien poursuit sa chevauchée. Je jouis encore et il continue.
Puis il s'arrete net et crispe son regard ..... Je sens alors un flot de me remplir. Je suis inondée d'une douce chaleur. J'en gémis de bonheur.
Enfin Il s'effondre avec des grondements d'ours blessés. Je caresse amoureusement sa tête nichée au creux de mon épaule.
Je conserve dans ma chair son sexe emprisonné. Des larmes de bonheur inondent mes paupières.
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Assise sur mon ventre, la poitrine en avant, elle contemple mon corps.
Ses seins mobiles devant mon nez, son visage penché sur le mien, ses grands yeux qui me laissent anéanti,
son corps est contre le mien, sa chaleur irradie.
En appui sur ses bras, elle leve son bassin, se positionne au dessus de moi, et dirige mon sexe vers ses lèvres intimes.
Puis elle l’enfonce petit à petit dans sa chaude humidité et se laisse glisser dessus. Sensation divine
Lentement ses hanches remuent, sa vulve absorbe mon gland. C’est un ciel sans fin dans lequel je me noie.
Mes mains sur ses reins suivent son mouvement. Elle bouge lentement, se délectant de la caresse qu’elle se procure.
Sa bouche s’est ouverte, je respire son haleine parfumée.
Elle se recule... se redresse, me prend de nouveau à l’orée de son ouverture.
Les yeux fermés, attentive, lentement elle se plante de nouveau sur moi, m’enfonce en son sein.

Je la pénètre ou elle me prend. Elle est suave, onctueuse, moelleuse.
Un paradis de douceur me cerne, ferme, élastique, étroit. Elle s’ouvre et me dévore.
La sensation est délicieuse. Je suis en elle, au plus profond d’elle. Je sens la chaleur de son ventre tout autour de moi,
j’appartiens à ses entrailles, je fais partie d’elle, je l’habite.
Tout disparaît, je suis dans un autre univers, plus rien ne compte que cette douce sensation à l’extrémité de mon être,
Elle bouge lentement, d’avant en arrière, d’arrière en avant, se frotte, masse ses parois intimes contre mon gland.
Tête rejetée en arrière, elle se mord la lèvre sous l’effet des sensations qu’elle fait naître.
elle se soulève, cambre les reins, me suce, me roule et me déroule, se laisse retomber.
Elle bouge, portée par une houle invisible, de plus en plus creuse, de plus en plus profonde.
Au sommet de la vague, elle plonge avec avidité pour à nouveau s’emplir.
L’ascension est plus lente, elle reflue à regret pour mieux me sentir revenir.
Elle module le rythme, s’arrête, repart, me quitte presque pour se combler à nouveau.
Elle glisse sur le guide, légère, agile, elle ondule fluide, féline comme une panthère.
Elle jouit de mon corps... de mon sexe. Elle va jouir de moi, sur moi et moi en elle.
Elle remue, imperceptiblement, appliquée à prolonger sa jouissance.
Elle ouvre les yeux, cherche les miens. Un sourire de bonheur éclaire son visage.
Elle se redresse, tête en arrière, seins pointés vers le ciel, secoue sa crinière, cambrée, me possédant, inflexible en elle,
elle me serre de sa bouche amoureuse, juteuse comme une mangue.
Elle est à moi, je la garde...

Paulina j’aime ton plaisir plus que le mien.
J’aime ton corps qui vibre et qui se tend.
J’aime le battement de tes cuisses contre les miennes.
J’aime les soubresauts qui t’agitent, toi, si belle en ton plaisir.

Mes mains se posent sur ses seins, j’en effleure le contour, enveloppe de mes paumes leur galbe parfait.
La caresse lui fait fermer les yeux, sa langue passe et repasse sur ses lèvres ouvertes.
Ma verge ressent les contractions qui pulsent dans sa vulve. Son visage s’empourpre à nouveau.
- Je veux que tu jouisses de moi, je veux sentir ta jouissance envahir mon ventre... je veux que tu me remplisses de toi
Elle scande ses paroles d’amples coups de rein qui me propulsent chaque fois dans des plongées vertigineuses.
C’est irrésistible, je me sens emporté, mon sexe est dur, raide, sur le point d’exploser.
J’ai beau me retenir, resister au traitement qu’elle me fait subir, je ne peux plus me contenir. Je n’en peux plus...
Je gemis, je lâche tout, je laisse jaillir avec soulagement un fleuve de volupté.
Je l’inonde, et ce flot déclenche en elle de nouvelles vagues de plaisir.
Elle clame éperdument sa jouissance, tendue dans une ultime contraction,
... puis s’abat sur moi, haletante ... Je la serre contre moi, je l’étreins.
Elle étend les jambes contre les miennes, roule sur le coté.
J’ai son visage dans mon cou, son souffle chaud sur ma nuque.
Elle est blottie contre moi, la joue contre ma poitrine, inerte et tellement vivante.
Toujours en elle, apaisé, vidé, comblé au delà de toute espérance, je rêve d’éternité.
Je voudrais qu’en cet instant le temps se décompose, que l’air cristallise en fines paillettes,
qu’il nous fige ainsi pour toujours, satellisés dans les étoiles.
la vie suit son cours, les oiseaux chantent, rivalisent de trilles stridentes,

Paulina...
Je te sens contre moi, chaude comme une caille, petit animal intrépide, douce et volontaire.
Tu me donnes ta jeunesse, ton innocence, ta fraîcheur, tu me réssuscites...
tes horizons sont vastes, tu es belle indépendante et souveraine...
Je te quitte... Je glisse hors de toi...
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je me plaçais au dessus d'elle, elle prit mon sexe et le placa à l'entrée de sa vulve humide.
Puis elle se caressa, parcourant ses levres intimes, frottant son clitoris et redescendant doucement à l'interieur de ses levres.
Je sentis sous mon gland sa vulve se dilater, puis m'aspirer progressivement
son vagin etait doux, chaud et etroit, je continuais ma lente penetration,
et c'est son corps qui peu à peu s'est offert, telle une fleur au matin de sa premiere floraison.
j'etais bien. Cela m'a semblé une eternité de douceur et de plaisir controlé.
son souffle etait lent , plus je penetrais en elle plus il etait long et profond.
j'atteignis bientot le fond, je restais un moment en elle sans bouger
elle avait les yeux fermés, Elle etait offerte, la bouche ouverte, tout son corps semblant jouir de ma douce penetration.
Je passais ma main dans ses cheveux, carressais son visage, elle se mordillait les levres,
doucement le rythme s'accelera, elle etait maintenant si offerte, si chaude, si douce à l'interieur,
je ne quittais pas son regard, sublime d'etonnement, de satisfaction, de plaisir naissant.
je sentais le plaisir, l'envie de m'abandonner , mais il ne fallait pas, pas maintenant, pas encore,
Son souffle devint court , plus saccadé, elle se mordait les levres, recherchait ma bouche,
serrait mes doigts d'une main, mon epaule de l'autre, les traits de son visage etaient tirés, les yeux fermes,
je m'arquais en elle, accelerant sans cesse le rythme, nos sexes unis dans un meme elan, un même desir,
elle redressa la tete dans un rale profond et mordit dans la chair de mon epaule,
je n'en pouvais plus , encore un assaut, tenir encore un peu ...
mon sexe dur vibra en elle, ne cessant ses contractions .... je me liberais enfin.
flot de jouissance dans son ventre accueillant
je l'embrassais tendrement, restant en elle de longues minutes,
Nous restions l'un sur l'autre, pour faire durer ce moment d'éternité
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Elle se glisse sur moi tout doucement. Je sens mon gland qui maintenant touche et presse sa vulve.
Elle se redresse, les mains posées sur ma poitrine, son sexe au contact du mien qui écarte à peine ses lèvres. Elle me sourit.
Tout doucement, elle redescend son bassin, ses lèvres appuient sur mon gland qui se fraye doucement un passage.
Ce début de pénétration affole nos sens. Elle surveille mes réactions, puis elle s'empale doucement, interminablement.
Un étui chaud et humide entoure petit à petit ma verge, l'engloutit et la brûle.
Elle ralentit sa descente, me regarde jouir, la reprend.
Je la sens toute entière autour de mon sexe, comme si tout son corps m'enserrait. La sensation est suave.
Petit à petit, elle absorbe toute la longueur de mon membre, le voilà maintenant enveloppé d'un fourreau chaud, doux, vivant.
Les contractions qui agitent son vagin font comme si une main serrait mon sexe dans son ventre.
La sensation est délicieuse, affolante. Claire savoure ses propres sensations et les miennes.
Elle me sourit de contentement et se penche vers mes lèvres pour les embrasser sans lacher mon pieu qui la pénètre profondément.
Ses mouvements déplacent mon sexe dans son ventre. Elle se redresse, nouvelle sensation.
Elle se soulève un peu et se baisse à nouveau, je sens ma verge coulisser en elle et fremir dans son ventre.
Elle recommence ses mouvements verticaux, tour à tour se dégageant et s'empalant sur mon sexe,
haletante, les yeux à moitié fermés, laissant par moments à l'air mon gland luisant, rouge, tendu.
Elle s'abaisse rapidement, engloutissant de nouveau d'un coup toute la longueur de mon membre !
Cette pénétration massive et rapide lui coupe le souffle, elle pousse un cri, reste un moment comme tétanisée.
Je vois qu'elle se retient de toutes ses forces pour ne pas jouir, et j'essaye d'en faire autant.
Deux fois, trois fois, elle recommence ce même envahissement brutal, réprimant de plus en plus difficilement un orgasme tout proche.
Mon sexe tendu à éclater, je suis aussi au bord de l'orgasme, le souffle me manque.
Elle parvient à cesser tout mouvement, plantée sur mon sexe que je n'ai jamais senti aussi gros, aussi envahissant dans son vagin.
Elle a un hoquet, et se penchant vers moi, réfugie son visage dans mon cou, fond en larmes.
- "Ohhh, Beno, mon Beno !c'est bon, c'est bon... je vais éclater... je vais partir ..."
Et elle part ... part dans de longs spasmes, et je m'accroche désespérément, pour en profiter encore plus.
Je la tire vers moi. Elle s'empale à nouveau et me serre encore dans ses bras.
Sa bouche est mouillée de salive et nos ventres de nos sécrétions,
sa langue fouille dans ma bouche. En même temps, je la cajole, je caresse son dos, ses fesses.
Je passe une main entre ses deux globes fermes et trempés de sueur.
En gesticulant de tous côtés, elle découvre de nouvelles sensations,
je peux voir ses yeux fermés, sa bouche grande ouverte qui respire à grands coups,
les muscles de son ventre eux aussi luisants de transpiration qui se contractent et travaillent pour frotter en rond sa chatte sur mon pubis, mon sexe fouillant profondément son vagin, frottant sur toutes ses parois, trouvant les moindres parcelles de plaisir.
Le spectacle est tellement excitant que je ne peux m'empêcher de planter mon gland au plus profond de son vagin.
Le corps raidi, Claire geint à haute voix, halète, précipite son mouvement.
Puis, avec un long cri étouffé, s'étire, et jouit longuement, agitée de sursaut incontrôlables.
Ce feux d'artifice déclenche mon propre orgasme, et je la rejoins dans un torrent de plaisir, déversant un flot de sperme au fond de son ventre.
C'est un cri de jouissance pure que pousse Claire,
Je la garde comme ça sur moi un moment, perchée sur mon ventre, les bras ballants, ma verge enfoncée en elle.
Puis lorsqu'elle rouvre les yeux et me regarde avec un sourire d'une infinie tendresse, je me détends, reposant à nouveau sur le sol et je lui tends les bras.
Elle se couche sur moi, étend les jambes en enserrant les miennes, couvre mon cou de baisers.
- "Hummm, mon Beno, j'ai pas rêvé ? J'ai joui comme ça ?"
- "Hum oui ma Claire, tu as joui comme une reine, comme une déesse, et tu m'as fais jouir comme tu peux pas imaginer !"
- "C'est toi qui m'a donné ton plaisir, j'ai senti tout ton foutre gicler au fond de moi, tu m'as tout donné..."
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Aline se sent ouverte, creuse, en attente d'etre remplie. Ses reins se projettent en avant cherchant le contact.
Louis vient sur elle, posant son gland entre ses grandes lèvres. Un long frisson lui parcourt le corps.
ll le fait aller et venir un moment sans la pénétrer.
Puis il force lentement la vulve, la dilate doucement. Elle se distend. Commence alors une lente progression.
Elle sent l'enorme sexe de Louis s’enfoncer en elle longuement, la remplir progressivement.
Elle est toute réceptive... Cette avancée lui parait interminable. Elle se donne sans remords, sans honte.
Quand il s’arrête enfin, Louis est planté au plus profond d’elle. Elle se sent fouillée au fin fond de son être.
l'enorme chose palpite, frémit. Le sang bat dans les veines qu’elle enserre.
Il se met à bouger très lentement, se retirant à peine et revenant la presser là, au fond.
Ses chairs s'ouvrent, massent le sexe bandé avec délicatesse, le sucent, le retroussent, le déroulent.
Sa vulve glisse, poussée en dedans, tirée en dehors.
Cette lente caresse au fond de son ventre est d’une tendresse infinie qui la touche dans son intimité la plus profonde.
Louis n’accélère pas son mouvement mais il le rend plus ample.
Il varie l’angle de sa pénétration, faisant naître d’autres tensions, allumant d’autres foyers. Il explore tous les replis secrets.
Son gland cherche les points vulnérables, fait varier la pression, amollissant les chairs, les distendant.
ses reins se remettent à bouger, allant à la rencontre de l’objet qui la torture si tendrement.
Elle cherche à happer le membre en elle, essayant de l’enfoncer plus profondément, essayant de hâter l’issue qu’elle sent imminente.
Louis se retire presque entièrement. Elle s’accroche à lui désespérément.
Il la penetre de nouveau avec deux ou trois mouvements amples et puissants qui la remplissent profondément.
Aline crie sa jouissance. Son corps entier est secoué.
Elle crie, pleure, rit, bave, se contracte, éructe, s’agite dans tous les sens en proie à une transe incontrôlable. Elle a joui.
Tout son corps irradie, s’épanche, puis se relâche.
Mais Louis ne s’arrête pas, il continue à aller et venir en elle, toujours aussi lentement.
Aline sent à nouveau son ventre s’enflammer, la tension renaître et c’est une nouvelle gerbe d’étincelles.
Elle croit s’évanouir, elle n’a plus conscience de rien. Des sons inarticulés sortent de sa bouche.
Des vagues successives de plaisir s’enchaînent à chaque fois que Louis replonge son sexe en elle.
Elle peut entendre son souffle qui s’accélère, le mouvement qui se précipite. Son amant se raidit,
le sexe gonflé se bloque au plus profond d'elle.
De longs jets de sperme se repandent dans son ventre. Ils sont chauds et épais. Louis vient de jouir.
il reste un long moment en elle. Elle sent encore tout ses muscles se contracter, le serrer, l’aspirer.
La tourmente fait place à un calme absolu, à une détente totale. Aline se sent sans force, elle pleure doucement.
Elle le sent glisser hors d’elle et ne fait rien pour le retenir.
Elle reste là, les cuisses ouvertes, béante. L’air sur sa toison humide lui donne le frisson.
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Le visage enfoui contre son cou, au creux de son épaule. Je le sens se raidir entre mes cuisses.
mes lèvres trempées s’écartent sous la légère pression de son sexe massif,
Je sens son sexe appuyer un peu plus sur ma vulve, puis s'enfoncer lentement dans mon intimité
Je sens cette queue douce, raide et bienfaisante glisser tout doucement dans mon ventre.
puis il s’immobilise. je ressens une sensation de bien-être, de douceur et de chaleur intime,
Il s'enfonce à nouveau, jusqu'au fond. délicieux envahissement et détente libératrice.
Un sexe mâle est enfoncé en moi, je le sens vivre dans mon ventre, c’est merveilleux.
Ce sexe est délicieusement chaud et doux, il est planté en moi, immobile. J'ai l’impression d'être remplie.
Après un long moment je commence à bouger timidement mon bassin
et je sens cette queue douce et raide coulisser dans mon ventre.
je savoure les mouvements de cette délicieuse colonne de chair au plus profond de mes entrailles,
j'en gemis de plaisir. Je suis bien, merveilleusement bien !
La pénétration ample de son membre me comble, m'envahit. Je suis inondée de mes propres sécrétions.
J'enfonce mon visage dans le creux de son épaule. Il reçoit mon souffle chaud dans son cou,
mes baisers mouillés sur sa peau, mes tendres caresses dans ses cheveux,
Je suis une femme comblée et je suis bien, merveilleusement bien !
Il se met à onduler très lentement du bassin d'avant en arrière, de bas en haut,
cherchant à chaque poussée à aller plus profondément.
Ses râles augmentent en intensité. Ses mouvements se font plus amples, plus profonds.
Son sexe s'enfonçe dans mon fourreau, souple, moelleux, soyeux, coulisse profondément dans mon vagin,
en épouse parfaitement la forme, caresse amoureusement la fragile muqueuse.
Son penis est complètement enserré dans mon ventre chaud.
Il continue ses va et vients réguliers, méthodiques. Je suis en extase.
Le goût de ses lèvres, de sa bouche de sa langue sont un véritable délice. Il est brûlant. Je suis en nage.
Une chaleur torride irradie mon corps, ses lèvres dévorent à nouveau les miennes,
Il me pénétre de plus en plus profondément, je soupire de plus en plus bruyamment.
Je râle de plaisir sous ses caresses intimes.
D’instinct, je passe mes jambes autour de ses reins, mes bras autour de son corps
et le serre en plaquant mon ventre contre le sien,
Une nouvelle penetration plus ample me déclenche un orgasme qui me tétanise.
Je lui mord l'épaule pour ne pas hurler.
Il continue ses mouvements ondulatoires accélérant sa cadence, amplifiant ma jouissance.
Je m'aggripe a ses épaules, serre ma jambe autour de sa hanche pour qu'il me pénètre encore plus loin, encore plus fort.
il s’enfonçe en moi le plus loin possible et frotte lentement la racine de sa queue contre mon bouton tout gonflé,
Je contracte mes muscles internes pour enserrer sa colonne de chair. C'est le signal
je sens la jouissance arriver au grand galop,
je sens mes cuisses qui commençent à trembler, mon vagin qui se contracte, augmentant son plaisir,
puis il accélére son va et vient, se plante de plus en plus violemment au fond de mon ventre brûlant,
vingt mille volts me remontent brusquement dans les cuisses, le ventre, les reins, les seins,
un feu d’artifice éclate dans ma tête, et au meme moment
je sens le membre qui me fouille se durcir et grossir encore en moi, me pénétrer encore plus profondément
Le contact de mon bas soyeux l'électrise. Il bande ses muscles
et de toute la puissance de ses reins, il se rue au plus profond de mon ventre, hurlant des rales d'effort à chaque violente poussée.
Je n'en peux plus, mon sexe est investi, envahi
Mes deux jambes autour de sa taille, empalée profondement sur son pieu.
Je suis térassée par une série d'orgasmes en continu.
Je gémis mon plaisir, soupire ma jouissance, je rale mon orgasme.
Il sent l'imminence de l'eruption, accélére la force de ses penetrations dans mon ventre brûlant.
puis soudain, planté au plus profond de moi, s’arrêter de bouger.
Je sens alors sa semence partir de ses bourses pleines, remonter le long de la hampe de son sexe tendu,
exploser enfin par son gland congestionné.
Je sens un liquide brûlant gicler violemment et profondément dans mon ventre, par grandes saccades,
Le jet puissant inonde le point le plus profond de mon ventre, envahit mon vagin.
C'est un volcan, un flot bouillonant de lave en fusion.
finissant de m’emporter dans des spasmes désordonnés, comme un fétu, dans les tourbillons de jouissance totale.
Je plante mes ongles dans sa nuque, me mettant à hurler de plaisir, d’une façon continue et incontrôlable, le cerveau paralysé,
pendant qu'il pousse des rugissements à chaque giclée qui sort des tréfonds de son corps et inonde mes entrailles.
je suis en train de vivre un puissant orgasme dans les bras d’un homme qui est en train de jouir et de se vider en moi !
La jouissance à l'état pur ! Je suis sur un nuage, je ne pense plus à rien, nous tremblons sous l'intensité de la vague enivrante.
A bout de souffle, il enfouit sa tête dans mon cou, m'assene ses dernieres giclées pour m'exprimer sa gratitude.
Nous recherchons notre respiration.
Il continue de coulisser doucement dans mon ventre.
Je laisse glisser mes jambes jusqu'au sol, en prenant soin de garder son dard planté en moi.
Les dernières caresses de son sexe encore dur me comblent de bonheur.
Puis cela se calme lentement, je frémis sous les derniers soubresauts de mon orgasme, qui s’espaçent,
comme les sanglots après un chagrin.
Nous restons immobiles et silencieux
Je carresse doucement ses cheveux et sa nuque,
je l'embrasse tendrement dans le cou.
Ma langue envahit délicatement sa bouche pour une dernière étreinte
je rallonge mes jambes de chaque côté des siennes
et je sens son sexe, toujours enfoncé en moi, diminuer doucement de volume
et ressortir lentement, liberant un flot de secretions amoureuses
puis il s’échappe totalement, dans un agréable glissement mouillé,
accompagné d’un torrent de son jus qui me coule délicieusement entre les fesses.
Je prends sa tête dans mes mains, l’embrasse tendrement.
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Sa respiration se fait rapide, son cœur bat la chamade. Elle n'en peut plus.
- viens, je suis prete.
je me glisse entre ses cuisses, je m'introduis à l’intérieur de son corps de femme.
Elle me guide et je la pénétre, tout doucement. Elle m'adresse un sourire rempli de gratitude
Nous nous embrassons passionnément, amoureusement, tendrement.
J'harmonise mon mouvement au rythme ondulatoire de son bassin.
Le mouvement est lent, puissant, profond, son bassin glisse de quelques centimètres
ses muscles intimes m'emprisonnent encore plus étroitement.
Elle me caresse les cheveux et le visage et me murmure à l’oreille
- Oh oui … comme c’est bon.. Vas-y doucement ... c’est bon de te sentir en moi, continue …
elle me tranquillise par des gestes et paroles.
je la pénétre avec douceur, savourant la progression de mon membre dans l'étui tendre et chaud,
un sentiment de plénitude et de satisfaction m'envahit, Elle remue pour bien me sentir contre ses parois intimes.
Je m'enfonçe doucement en elle. C'est chaud, c'est doux, c'est mouillé et terriblement agréable.
Je sens les contractions de son vagin sur mon muscle bandé. Elle remue légèrement son bassin.
Elle se releve, fait legerement bouger son bassin, d'un coté et de l'autre.
Le contact n’est plus le même. Il est plus étroit, plus intime, plus englobant.
je me mets à la caresser frénétiquement massant vigoureusement ses seins et les malaxant à deux mains
tout en lui administrant d'amples allées et venues de mon sexe en elle,
elle se met à émettre de petits cris et halètements qui soulignent son plaisir,
ses gémissements redoublent avec les contractions de son vagin.
- Ah oui oh c'est bon ! je sens bien ton sexe, je le sens grossir et fremir"
petit à petit son corps se tend sous mes caresses,
je sens mon sexe s'allonger en elle et gonfler de desir. Une chaleur insoutenable monte dans mon ventre.
sa poitrine se souleve au rythme de sa respiration de plus en plus rapide. elle ouvre encore plus ses cuisses,
je fais aller et venir mon membre profondemment en elle, puissemment dans son intimité mouillée,
Tout son corps se cabre. Je viens de toucher le point sensible …
L’orgasme nous enchaîne dans son escalade.
Il est long et langoureux. Deux jouissances chantent à l’unisson leur volupté.
Elle redresse légèrement sa tête pour me regarder.
Elle referme ses yeux pour se laisser aller à cette exploration qui la comble.
Ses doigts s'emmêlent dans mes cheveux. Elle est complètement abandonnée à moi,
je malaxe ses fesses et je remarque qu'elles commencent à se contracter de nouveau par saccades dans un mouvement réflexe :
Elle commence à jouir, je sens son vagin animé de spasmes de plus en plus rapprochés et violents
elle émet en rythme des petits cris de plaisir qui décuplent ma jouissance.
Je la penetre maintenant à fond faisant de longues allées et venues dans son étui
elle ressent mon membre au plus profond d'elle-même je la sens qui monte dans le plaisir
puis ca y est, ca vient, c'est une vague qui monte, je sens mon sexe gonflé en elle au paroxysme,
elle ne peut plus se retenir, je sens les contractions du vagin qui me transportent de plaisir je lui crie dans un souffle
- Je sens que je viens !
- Oh oui, c'est bon ! aimes-moi mon cheri, aimes moi à fond .... donnes-moi tout ce que tu as ! Remplis-moi de toi !
Elle se caresse les seins en faisant rouler ses tétons durcis sous ses doigts,
tout son corps céde d'un coup, je sens une rafale de contractions qui déclenche mon propre orgasme,
je gicle en elle par saccades, Je gicle tout ce que j'ai dans le ventre, je jouis intensément comme un fou
Ma semence part hors de moi en torrents furieux.
- Ohh ! je sens ta chaleur dans mon ventre ! Ouuii ... Donnes-moi tout !
Elle aspire ma queue en elle avec de grandes convulsions du bassin
c'est une véritable tempête de jouissance qui nous secoue tous les deux
les vagues se succèdent avec une violence et une douceur inouïe, la chaleur de mon liquide l'envahit…
nos deux orgasmes sont longs et intenses. Le plaisir est là, si bref et si infini à la fois.
- Oohh ... mon amour ... c'est si bon !
puis tout se calme pendant que je continue à aller et venir en elle doucement.
Nous restons un long moment enlaçés, avant de nous relever.
Je me retire doucement et nous nous embrassons tendrement.

Une fois reposés, elle repousse les draps et allume la lampe de chevet.
Je suis allonge sur le dos, elle me sourit et m'enjambe sensuellement. Sa main dans mes cheveux
Rapidement je me mets à sentir avec mon sexe le contact de ses lèvres vaginales.
Mon membre se glisse dans ce fourreau soyeux et humide de nos secretions.
Il ne faut pas longtemps pour que son souffle s'accelere
son bassin devient animé d’une houle, ses murmures s’amplifient pour se terminer par un long râle.
elle libére son corps… Ses mains caressent mes testicules, les soupesent et jouent comme avec deux fruits délicats.
Bien agrippé à ses hanches confortables, je soutiens un rythme vif dans son vagin.
Fièrement assise sur mon sexe, elle tord son bassin, l’éleve pour mieux me sentir en elle. Elle halete …
Mes mains s’occupent de ses seins. Je les sens vibrer sous mes doigts…
Tout d’un coup, je la sens accélérer sa chevauchée et pousser un feulement sauvage. Elle jouit !!!
J'arrive à me retenir et rester en elle malgré ses mouvements désordonnés.
Me sentant encore bien dur dans son fourreau elle se courbe vers moi et me fait un long baiser
et puis, la prenant par les hanches, je la renverse avec précaution, pour la mettre sur le dos.
ses cuisses sont largement ouvertes.
Pour mieux encore me sentir, elle ramene ses jambes autour de ma taille.
Nos corps s’épousent en un même mouvement de recherche d’un plaisir intense….
mom rythme s'accelere d'un coup, mon sexe palpite au fond de son ventre, je me serre contre elle
et … je me répands en elle au moment même où de son coté, la même jouissance arrive.
Jamais je n’avais joui aussi longtemps…. Mes jets sortent par saccades…..
Repus, nous nous enlaçons dans le lit.
La nuit, déjà bien entamée, se passe dans les bras l’un de l’autre
et, au petit matin, je me glisse une nouvelle fois entre ses cuisses.
S’éveillant à moitié, elle s’ouvre et c’est très calmement, qu’en elle, j'arrive une nouvelle fois à un plaisir conjoint.
Nos corps sont en parfaite harmonie.
Nous échangeons un très long baiser, plein de sensualité.
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je me plaçais au dessus d'elle, j'avais remonte ses jambes, je pris mon sexe dans une main et je commençais à la carresser avec.Parcourant, la chaleur humide de son antre. frotant son clitoris et redescendant doucement à l'interieur de ses levres. Je sentis sous mon gland l'orifice, je le titillais delicatement, operant une tres tres legere pression , et puis remontais, taquiner son bouton et ses levres, je prenais le temps , je la voulais detendue autant que possible.

Au fur et à mesure de mes passages, sur son orifice, je sentais celui ci se dilater quelque peu et mon gland s'aventurait, chaque fois un peu plus, je continuais à l'embrasser, , j'avais pris une de ses mains, nos doigts etaient entrelacés et à chaque pression je serrais aussi sa main.Le gland etait rentré, j'etais serré. son vagin etait doux, chaud et etroit, je continuais ma lente penetration, à aucun moment je n'ai relaché la legere pression et c'est son corps en fait qui peu à peu s'est offert, telle une fleur au matin de sa premiere floraison.

j'etais si bien, que je ne me rendis meme pas compte du temps .Cela m'a semblé une eternité de douceur et de plaisir controlé. son souffle etait lent , aussi lent que la penetration, sans doute et plus je penetrais en elle plus il etait long et profond.

Presque etonné, j'atteignis la garde, je restait un moment en elle sans bouger , toujours en exerçant une legere pression, elle avait les yeux fermés, tout au long je n'avais cessé de lui demander si ça aller, mais pas un mot pas un signe de recul, elle etait tout simplement merveilleuse !

Elle etait resté offerte, la bouche ouverte, tout son corps, tout son esprit etait figé sur la douce penetration et les sensations qu'elle engendrait.

Je l'embrassais , passant ma main dans ses cheveux, carressant son visage.

Doucement je commençais le va et vient, elle avait les yeux grand ouvert, etonné je pense , elle se mordillait les levres, ( hummmm j'adore ) doucement le rythme s'accelera, elle etait maintenant si offerte, si chaude, si douce à l'interieur, je ne quittais son regard, sublime d'etonnement, de satisfaction, de plaisir naissant. Mon dieu, il etait si intense, si frappant de sincerite et d'etonnement, je sentais le plaisir, l'envie de m'abandonner , mais il ne fallait pas , pas maintenant pas encore, elle devait profiter de ce moment , je devais tenir , encore un peu, quelques minutes .

Son souffle devint court , plus saccadé,
elle se mordait les levres, recherchait ma bouche, serrait mes doigts d'une main et avait agrippé mon epaule de l'autre,
les trais de son visage etaient tirés, les yeux fermes, mes vas et vient etaient devenu des asssauts,
je me arcais en elle, accellerant sans cesse le rythme,
nos regards, nos doigts entrelacés, nos sexe unis dans un meme elan, un même desir,
cette envie folle qui nous etreignais,
la bouche ouverte elle redressa la tete,dans un rale profond
et mordit dans la chair de mon epaule,
je n'en pouvais plus ,
encore un assaut,tnir encore un peu, un autre, encore un oui,
et enfin la liberation dans un gemissement incontrole et liberateur,
mon sexe dur vibrant en elle, ne cessant ses contractions, se liberant enfin.

je l'embrassais encore et encore restant en elle de longues minutes encore, l'un sur l'autre, comme pour faire durer ce moment inoubliable, j'aurais aime en cet instant, que pour nous deux, le temps s'arrete !
mots
media 5* tendresse
cles

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