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Table e_wdoce

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Enregistrement #545

id 545
date 2003-09-19 17:09:44
titre Paulina
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comment Une chevelure blonde flotte librement autour d’elle à chacun de ses mouvements.
Elle se déplace avec une grâce élastique, virevolte avec une élégance naturelle, chaque pas anime sa poitrine.
Elle dispense autour d'elle un sourire lumineux, rit, plaisante, s’appuie affectueusement sur une épaule.
nos regards se croisent. Une coulée de lave descend le long de ma colonne vertébrale.
Elle vient à mon coté, s’appuie sur mon bras, m’épelle son adresse lettre à lettre.
Elle me touche, je sens sa chaleur, son parfum, nos visages sont à quelques centimètres l’un de l’autre, je suis sur une autre planète...
Elle est éblouissante. Une jupe légère la couvre à mi-cuisses,
un pull leger moule ses adorables seins qui pointent outrageusement.
elle me saute au cou, me dispense un baiser appuyé qui me coupe le souffle.
Je dois être rouge comme une crête de coq, alors qu’une vague de désir emplit mon pantalon.
elle me prend la main, virevolte, et m’entraîne.
- Viens, je t’emmène, ne restons pas là... On va chez moi, c’est juste à coté !
Sa voix est douce, suave. Elle me prend le bras, se presse contre moi, m’enlève de sa démarche sautillante.
Je marche avec elle. Elle est souple comme une liane, et j’ai peine à la suivre. Sa jupe vole au rythme de sa marche,
Nous marchons, montons ... nous sommes dans sa chambre
Elle s’arrête enfin, me fait face, les bras le long du corps, les paumes tournées vers moi,
Mes jambes ont du mal à me porter... Je suis anéanti, liquéfié. Je la regarde, je la détaille, je me remplis les yeux.
Son corps, ses mouvements, ses expressions, tout en elle est emprunt d’une sensualité indéfinissable, envoûtante.
- Viens te réchauffer contre moi, me lance t'elle d'une voix suave
Allongée sur le lit, les yeux fermés, sa respiration soulève sa poitrine. Une respiration lente, calme.
Les pointes de ses seins se dressent sur des mamelons crispés par la fraicheur.
ses mains me caressent mon ventre, s’approchent inéluctablement de ce qui ne manque pas de réagir.
Elle me caresse les flancs. Je sens sa douce toison me chatouiller les fesses.
Elle me pétrit la nuque, colle ses seins sur mon torse, fait éclore des petits baisers chauds dans mon cou.
De longs frissons voluptueux me parcourent l’échine. Mon sexe me fait mal, bandé à pouvoir pénétrer un mur.
Délicatement, elle prend mon sexe dans sa main, me fait frémir d’angoisse et de plaisir. Elle le massse en douceur. Je me liquefie
Puis elle se jette sur mes lèvres, fouille ma bouche, me baise les yeux, mordille mes oreilles, se colle contre moi.
Je suis envahi par un tourbillon sauvage qui me déborde de toute part.
Assise sur mon ventre, la poitrine en avant, elle contemple son oeuvre, satisfaite. Je suis vaincu.
Ses seins mobiles devant mon nez, son visage penché sur le mien, ses grands yeux qui me laissent anéanti,
son corps est contre le mien, sa chaleur irradie.
En appui sur ses bras, elle leve son bassin, se positionne au dessus de moi, et dirige mon sexe vers ses lèvres intimes.
Puis elle l’enfonce petit à petit dans sa chaude humidité et se laisse glisser dessus. Sensation divine
Lentement ses hanches remuent, sa vulve absorbe mon gland. C’est un ciel sans fin dans lequel je me noie.
Mes mains sur ses reins suivent son mouvement. Elle bouge lentement, se délectant de la caresse qu’elle se procure.
Sa bouche s’est ouverte, je respire son haleine parfumée.
Elle se recule... se redresse, me prend de nouveau à l’orée de son ouverture.
Les yeux fermés, attentive, lentement elle se plante de nouveau sur moi, m’enfonce en son sein.
Je la pénètre ou elle me prend. Elle est suave, onctueuse, moelleuse.
Un paradis de douceur me cerne, ferme, élastique, étroit.
Elle s’ouvre et me dévore. La sensation est tellement délicieuse qu’elle en presque douloureuse.
Je suis en elle, au plus profond d’elle. Je sens la chaleur de son ventre tout autour de moi,
j’appartiens à ses entrailles, je fais partie d’elle, je l’habite.
Tout disparaît, je suis dans un autre univers, plus rien ne compte que cette douce sensation à l’extrémité de mon être,
Elle bouge lentement, d’avant en arrière, d’arrière en avant, se frotte, masse ses parois intimes contre mon gland.
Tête rejetée en arrière, elle se mord la lèvre sous l’effet des sensations qu’elle fait naître.
elle se soulève, cambre les reins, me suce, me roule et me déroule, se laisse retomber.
Elle bouge, portée par une houle invisible, de plus en plus creuse, de plus en plus profonde.
Au sommet de la vague, elle plonge avec avidité pour à nouveau s’emplir.
L’ascension est plus lente, elle reflue à regret pour mieux me sentir revenir.
Elle module le rythme, s’arrête, repart, me quitte presque pour se combler à nouveau.
Elle glisse sur le guide, légère, agile, elle ondule fluide, féline comme une panthère.
Sous mes doigts tous ses muscles entrent en mouvement, marée vivante qui se contracte et se relâche, chair ferme et souple.
Elle a fermé les yeux, ses narines palpitent, le rose qui lui vient aux joues témoigne du plaisir qui monte en elle.
elle aussi se tend, se crispe sous l’effet du plaisir, Elle jouit de mon corps... de mon sexe.
Elle va jouir de moi, sur moi et moi en elle. bonheur de la voir perdre pied. elle pousse de petits cris d’animal à l’agonie.
Elle remue, imperceptiblement, appliquée à prolonger sa jouissance.
Elle ouvre les yeux, cherche les miens. Un sourire de bonheur éclaire son visage.
Elle se redresse, tête en arrière, seins pointés vers le ciel, secoue sa crinière, cambrée, me possédant, inflexible en elle,
elle me serre de sa bouche amoureuse, juteuse comme une mangue.
Elle est à moi, je la garde...

Paulina j’aime ton plaisir plus que le mien.
J’aime ton corps qui vibre et qui se tend.
J’aime le battement de tes cuisses contre les miennes.
J’aime les soubresauts qui t’agitent, toi, si belle en ton plaisir.

Mes mains se posent sur ses seins, j’en effleure le contour, enveloppe de mes paumes leur galbe parfait.
La caresse lui fait fermer les yeux, sa langue passe et repasse sur ses lèvres ouvertes.
Ma verge ressent les contractions qui pulsent dans sa vulve. Son visage s’empourpre à nouveau.
- Je veux que tu jouisses de moi, je veux sentir ta jouissance envahir mon ventre... je veux que tu me remplisses de toi
Elle scande ses paroles d’amples coups de rein qui me propulsent chaque fois dans des plongées vertigineuses.
C’est irrésistible, je me sens emporté, mon sexe est dur, raide, sur le point d’exploser.
J’ai beau me retenir, resister au traitement qu’elle me fait subir, je ne peux plus me contenir. Je n’en peux plus...
Je gemis, je lâche tout, je laisse jaillir avec soulagement un fleuve de volupté.
Je l’inonde, et ce flot déclenche en elle de nouvelles vagues de plaisir.
Elle clame éperdument sa jouissance, tendue dans une ultime contraction,
puis s’abat sur moi, haletante ...
Je la serre contre moi, je l’étreins. Elle étend les jambes contre les miennes, roule sur le coté.
J’ai son visage dans mon cou, son souffle chaud sur ma nuque.
Mes mains plongent dans le creux de ses reins, glissent sur sa peau lisse et douce.
Je saisis sa taille fine, souple, presque fragile, celle qui à l’instant était si ardente, se déchaînait sur moi.
J’effleure la naissance de ses fesses, l’émouvant sillon qui part plonger entre ses cuisses,
son dos plat, le creux de ses omoplates, comme deux ailes d’ange qui auraient oublié de pousser.
Elle est blottie contre moi, la joue contre ma poitrine, inerte et tellement vivante.
Toujours en elle, apaisé, vidé, comblé au delà de toute espérance, je rêve d’éternité.
Je voudrais qu’en cet instant le temps se décompose, que l’air cristallise en fines paillettes,
qu’il nous fige ainsi pour toujours, satellisés dans les étoiles.
la vie suit son cours, les oiseaux chantent, rivalisent de trilles stridentes,

Paulina...
Je te sens contre moi, chaude comme une caille, petit animal intrépide, douce et volontaire.
Tu me donnes ta jeunesse, ton innocence, ta fraîcheur, tu me réssuscites...
tes horizons sont vastes, tu es belle indépendante et souveraine...
Je te quitte... Je glisse hors de toi...


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