arpoma
dimanche 04 octobre 2026 - 23h31
menu / rep

atlas / rech

Gestion des tables

Tables : e_art / e_musees / e_lieux / e_cinema / e_cinema2 / e_musique / e_litterature / e_figures / e_histoire / e_bible / e_wdoce / e_photo /

Table e_wdoce

Liste| Créer un enregistrement

Enregistrement #534

id 534
date 2003-09-05 19:09:50
titre 03 selection appr
url http://
adresse
comment Elle devait avoir la quarantaine, plutôt rigide et sévère, un chemisier simple boutonné haut et une longue jupe ample.
La soirée commençait, un peu coincée. Peu à peu, l'ambiance se fit plus chaleureuse, plus amicale.
Ses mains s'étaient sagement posées sur mes épaules et les miennes, sans pression, sur ses hanches.
Je ressens encore son parfum qui montait en vagues effluves.
la musique douce me fit accentuer ma pression sur ses hanches, très lentement, comme accidentellement.
Elle semblait ne rien voir.
Soudain, je sentis sa poitrine frôler ma chemise. Puis le contact se fit plus dense.
Je sentais ses seins posés contre moi et son ventre qui, par moment, touchait le mien,
elle parlait, ses mains étaient toujours sur mes épaules, légèrement plus en arrière que plus tôt.
Le cœur légèrement plus battant, je maintenais ma position et elle resta, comme si de rien n'était, dans mes bras, ondulant avec moi.
La nuit était belle et chaude. J'osais un peu bouger mes mains sur son dos, dans un silence que je trouvais pesant. Je la frôlais.
Ses mains restaient sages sur mes épaules. Pourtant, je pouvais toujours sentir le poids de sa poitrine que je trouvais plus lourde.
Elle ne disait mot.
Mes mains s'enhardissaient. Mes paumes, se plaquaient sur ses reins, et bougeaient lentement sur son corps
jusqu'à ce que son ventre soit en harmonie avec le mien. Nos ventres se touchaient désormais.
Je me sentis raidir subitement et son ventre le sentit tout aussi vite.
Immédiatement j'essayais de reculer mon corps. J'eus la conscience, un instant, de deux mains plus fermes qui retenaient mes épaules.
Elle me prit juste la main du bout des doigts. Je ne disais rien. Je sentais qu'elle me poussait légèrement.
Elle avait conservé ma main comme pour me rassurer, comme on calme un enfant qui a peur du noir.
Je ne savais que dire et que faire. Je sentis son souffle près de mon oreille.
Ma main prisonnière de ses doigts s'éleva comme par magie puis je sentis qu'elle la posait sur sa poitrine.
J'avais juré qu'elle avait un soutien-gorge, mais là, à cet instant, je sentais ses seins fermes vibrer sous ma paume.
--------------------------------------------------------------------------------------
Nos corps se frottent maintenant l'un contre l'autre. Nous sommes joue contre joue.
je sens ses doigts sur ma nuque se glisser sous ma chevelure,
je me sens bien contre elle, et je lui laisse deviner sans retenue mon desir qui durcit contre sa cuisse.
Elle ferme les yeux, et se laisse aller au lent mouvement de la danse,
Contact de mes levres avec le coin des siennes. Elle ne reagit pas, et garde les yeux fermés.
Nouveau contact, elle tourne légèrement la tête. Je sens mes levres contre les siennes.
Nos lèvres s’écartent, se rejoignent, augmentent leur pression, s’écrasent l’une contre l’autre,
nos langues se cherchent, se trouvent, se goûtent, s'enroulent.
Je la serre contre moi. Elle s'agrippe à mon cou. Mon désir est violent.
les derniers convives prennent congés furtivement
Nous nous retrouvons seuls, dansant dans les bras l'un de l'autre
je l’emmène au fond du salon
------------------------------------------------------------------------------------
Je m'approchais de lui, il eut droit à un délicieux baiser sur les lèvres.
Il se rendit rapidement compte que je ne portais rien sous mon chemisier
et je m'amusais à sentir son regard qu'il essayait de faire discret sur mes seins. "
Je lui pris doucement la main et la posa sur mon sein. Il le caressa à travers la soie.
- c'est doux ! ...
Mes doigts défirent un bouton de mon corsage
- vous voulez continuer ? lui demandai-je
il s'appliqua à poursuivre le travail commençé
degageant mes deux belles pommes, lourdes et fermes à la fois,
Pendant qu'il me deshabillait, je cherchais ma nuisette dans mon sac
Je la lui donnais en lui suggerant de me la mettre lui-meme
Il s'empara de la nuisette, la passa au dessus de ma tête et l'ajusta sur ma poitrine.
une magnifique nuisette tout en satin jaune paille très fluide
le haut épousait la forme de mes seins comme un soutien gorge.
Je me plantai devant lui et l'embrassai sur les lèvres.
Ses doigts glissaient sur le satin avec de longs va et vient de haut en bas juste sur ma fente.
Le tissu devenait manifestement mouillé. Je ne me pressais pas. Je commençais à soupirer sous ses caresses.
Il glissa ses doigts sous la soie et commença à me masturber. Je gemissais.
Il écarta le satin dévoilant ma vulve toute mouillée.
Il introduisit son index et le fit coulisser de plus en plus profondemment.
Il alternait caresses profondes et sensuelles. jusqu'à mon orgasme impressionnant.
Je lui pris alors la main pour qu'il m'enmene dans sa chambre.
mots
media 4* tendresse
cles

Modifier | Retour à la liste