arpoma
vendredi 05 juin 2026 - 02h48
menu / rep

atlas / rech

Gestion des tables

Tables : e_art / e_lieux / e_cinema / e_musique / e_lettres / e_photo / e_figures / e_textes /

Table e_cinema

Liste | Creer un enregistrement

Enregistrement #471

Modifier | Retour a la liste
Image image
id 471
filename ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS, Sergio Leone 1965, Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Gian Maria Volonte (western)@@@.jpg
image_path data/cinema/FILMS/195-/ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS, Sergio Leone 1965, Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Gian Maria Volonte (western)@@@.jpg
titre ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS, Sergio Leone 1965, Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Gian Maria Volonte (western)@@@
mot_cle
entete
texte Chacun de son côté, le Manchot et le Colonel exercent la même profession : chasseur de primes. Le Manchot n'a guère que cette solution pour tirer profit de son extraordinaire adresse au tir et de son cynisme à toute épreuve, alors que le Colonel, authentique ancien officier supérieur, aime la chasse à l'homme pour le plaisir qu'elle lui procure. Fréquemment rivaux, les deux hommes sont confrontés à un problème plus complexe qu'à l'accoutumée.

TELERAMA
Second volet de la trilogie western de Leone, après “Pour une poignée de dollars” et avant “Le Bon, la Brute et le Truand”. Des pourris étincelants, une cruauté jubilatoire, un mortel ballet au rythme d’une musique lancinante. Chapeau bas.

Le colonel Douglas Mortimer est chasseur de primes. L’étranger est chasseur de primes. Deux salauds cyniques qui s’associent le temps de récupérer Indio, un tueur fou échappé du pénitencier et encore plus salaud qu’eux. Traduction : Lee Van Cleef, avec ses yeux fendus comme des meurtrières, et Clint, regard marmoréen, poncho et cigarillos, sont aux basques poussiéreuses de Gian Maria Volontè, suant de perversité.

« Ah, ils sont beaux, les héros de l’Ouest ! » dirent, le nez pincé, les gardiens du temple du western hollywoodien. Oui, justement, car chez Leone, plus c’est impitoyable, sec et décharné, meilleur c’est. L’action s’étire, l’harmonica n’en finit plus de gémir, la morale, de pourrir au soleil, les bons mots, de fleurir comme des cactus. Même à la dixième vision, ce deuxième spaghetti de la trilogie de L’Homme sans nom reste al dente.

Chacun de son côté, le Manchot et le Colonel exercent la même profession : chasseur de primes. Le Manchot n'a guère que cette solution pour tirer profit de son extraordinaire adresse au tir et de son cynisme à toute épreuve, alors que le Colonel, authentique ancien officier supérieur, aime la chasse à l'homme pour le plaisir qu'elle lui procure. Fréquemment rivaux, les deux hommes sont confrontés à un problème plus complexe qu'à l'accoutumée. Un dangereux repris de justice, surnommé l'Indien, à la tête d'une bande redoutable, sème la terreur dans la région. Belle prime, songe le Manchot. Belle traque, pense le Colonel. Mais l'une et l'autre impliquent que les deux hommes s'allient...
texte2
categorie
position
elevation
date_creation
location www.youtube.com/embed/_0fFfnzIyCg
created_at 2026-05-23 17:10:39
updated_at