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Enregistrement #410

id 410
date 2002-12-16 13:12:22
titre montée en jouissance
url http://revebebe.free.fr/php3/txtframe.html?reveur=TEXT&code=5303
adresse
comment Il était plutôt beau garçon. Nous échangeâmes quelques sourires. J’acceptais son invitation.
Nous nous mimes à danser langoureusement. Il avait ses mains sur mes hanches, et son regard plongeait dans le mien.
Il prenait de l’assurance, me caressant lentement le dos. Je sentais son souffle dans l’oreille.
Electrisée, je me blottis contre lui. Mes seins se pressèrent contre son torse.
Il descendit lentement ses mains sur mes fesses, je me rapprochais encore plus de lui.
Je glissais mes jambes entre les siennes, attisant encore son désir. Mon souffle s’accélérait.
Timidement, il m’embrassa, et ses mains me caressèrent de manière un peu plus insistante.
je devinais sous son pantalon la vigueur de son sexe. Excitée, je me frottais legerement contre lui.
Blottie contre lui, je le caressais de mon corps.
- "il fait chaud " dit-il pour se donner une contenance
Il me regarda avec des yeux de desir. Je poursuivais:
- "viens avec moi !"
j’esquissais un sourire et entraînais cet ensorcelant inconnu vers une chambre pres du bar.
Après avoir refermé la porte de la chambre, il se retourna vers moi, m’enlaça, et posa ses lèvres sur les miennes.
Il m’embrassa fiévreusement, alors que ses mains s’emparaient de mes seins.
Il les malaxa à travers la robe. Puis, insatisfait, glissa la main dans mon soutien-gorge.
il libéra avec febrilité ma poitrine de sa prison de dentelles.
Il caressa la peau douce et satinée de mes seins gonflés par le désir. Il me massa généreusement la poitrine.
je fermais les yeux et m’abandonnais à ses caresses.
il posa ses lèvres sur mes seins, et se mit à sucer mes mamelons durcissant les pointes de seins.
il defit les boutons de mon corsage, me degagea le torse,
je dégrafais son pantalon, sortit son sexe, et il me regarda avec des yeux pétillants.
je fis doucement courir mes mains le long de ses cuisses.
J’effleurais ensuite ses testicules du bout des doigts, puis les empoignais timidement. Je me mis à les masser tendrement.
J'empaumais fermement ses fesses et me mis à les malaxer, à les pétrir furieusement.
J’étais de plus en plus excitée, et je sentais une délicieuse moiteur envahir ma culotte de soie.
Il se mit à pousser de petits gémissements. Je sentais le gland dur et frémissant sous mes doigts.
J'entendais sa respiration s'accélérer. Il se laissait totalement aller vers le plaisir. Il soupirait de plus en plus fort.
Je sentais sa verge frémir. Pendant un long moment, et alors qu’il caressait mes cheveux, je sentais la pression monter dans sa verge.
Excité par cette exquise masturbation, le jeune impatient saisit mon regard,
et me fit clairement comprendre que nos caresses l’avait mis dans tout ses états.
Il retroussa ma robe sur mes fesses, et me caressa un moment.
Puis il saisit l’élastique de ma culotte et fit descendre la lingerie le long de mes cuisses.
Sans prendre le temps de me laisser l’enlever, il se colla à moi, et frotta sa verge durcie sur les fines lèvres de mon sexe.
Soumise et impatiente, je relevais une jambe et l'enserrai autour de ses reins.
Fou de désir, le jeune homme guida sa verge et la posa sur ma vulve trempée.
Je frissonnais de plaisir, son pénis doux et chaud s'appuya un peu plus sur mes lèvres trempées
et il s’enfonca dans mon ventre.
Après quelques lents et profonds mouvements, mon partenaire commença à coulisser son membre en cadence,
poussant un grognement sourd à chacune de ses poussées.
Je fermais les yeux pour mieux savourer le moment, et me mis à gémir de plaisir.
Il accéléra progressivement son va et vient, s'enfonçant toujours plus profondement en poussant des râles de satisfaction.
Les paupières closes, les lèvres entrouvertes, je glissais une main entre mes cuisses,
et caressais frénétiquement mon clitoris énorme et gonflé.
Je m’abandonnais totalement au plaisir, poussant des gémissements de plus en plus sonores.
Derrière moi, mon compagnon respirait de plus en plus rapidement. Ses mains lâchèrent mes hanches et il attrapa mes seins.
Il les malaxa longuement, me forçant à me redresser pour mieux jouir de ses caresses.
Tout en me besognant, il me susurra des mots tendres,
me disant que j’étais belle, qu’il aimait mon odeur, que je lui donnais beaucoup de plaisir.
Il vint caresser ma nuque de petits baisers, faisant sensuellement courir sa langue sur la douce peau de mon cou.
Tout mon corps était embrasé. J’exprimais des râles de volupté.
Mon amant m'enfilait complètement en butant contre mes fesses tendues.
Alors que ses penetrations devenaient plus puissantes, presque violentes,
je sentis que l'orgasme me gagnait et je poussais de petits cris étouffés.
Mon corps entier se raidit, et je ne pus retenir un long gémissement d’extase tandis que des spasmes profonds me secouèrent.
Les mains crispées, je repris lentement mes esprits.
Il se tenait toujours derrière moi et continuait de me pilonner en écartant mes fesses de façon à enfoncer sa queue au plus profond de moi.
Lui aussi était à présent au bord de la jouissance.
J'entendais son souffle de plus en plus court et je sentais et ses mains serrer de plus en plus mes hanches.
Avec un gémissement rauque, il éjacula en moi et en pleine extase, s’écroula sur mon dos.
Nos respirations étaient longues et bruyantes. Nous avions fini notre étreinte.
Il déposa un baiser dans mon cou, puis, le souffle court et le sourire ensorceleur, il m’invita à boire un verre.
Je réprimais un petit rire, et amusée, j’acceptais.
Il retira doucement son sexe du mien. Nous nous réajustâmes, quittâmes la chambre pour le bar .


Lui:
Nous échangeâmes quelques sourires. Je décidais de l'inviter à danser. Tout de suite nos corps se rapprocherent.
J'avais mes mains sur ses hanches, et son regard plongeait dans le mien.
Je lui caressais lentement le dos. Puis, je lui soufflais dans l’oreille. Electrisée, elle se blottit contre moi.
Ses seins se pressèrent contre mon torse. Elle me chatouilla tres discretement la nuque, comme si elle m'invitait à approfondir mes caresses. Je descendis lentement mes mains sur ses fesses. Elle n'opposa aucune résistance et se rapprocha encore plus de moi. Je glissais une jambe entre les siennes, attisant encore son désir. Son souffle s’accélérait. Timidement, elle m’embrassa. Mes mains caressèrent alors ses fesses de manière un peu plus insistante.
Elle devinait manifestement mon sexe gonflé à bloc contre sa jambe et se mit délicatement à le masturber à travers mon pantalon. Blottie contre moi, elle frottait delicieusement mon pénis. La musique finit par s’arrêter.
- "il fait chaud " dis-je pour me donner une contenance
Elle m'avoua alors sans detour:
- "venez avec moi !"
Elle esquissa un sourire et elle m'entraîna vers une chambre pres du bar.
Après avoir refermé la porte, je me retournais vers elle, defis les boutons de son corsage, lui degagea le torse.
Je l'enlaçais, et posais mes lèvres sur les siennes. Je l’embrassais fiévreusement,
puis fit courir sensuellement ma langue sur son cou alors que mes mains s’emparaient de ses seins.
Je les malaxais à travers la robe. Puis, insatisfait, je glissais la main dans son soutien-gorge.
Après quelques manœuvres maladroites, je libérais tant bien que mal sa poitrine de sa prison de dentelles.
Je caressais la peau douce et satinée de ses seins gonflés par le désir. Je lui massais généreusement la poitrine.
Manifestement ravie, elle fermait les yeux et s’abandonnait à mes caresses.
Lentement, je posais mes lèvres sur ses seins, et me mis à sucer ses mamelons déjà tout excités.
Ses tétons durcirent encore plus sous l'effet de ma langue. Ce fut une longue et exquise succion.
Elle me fit vite comprendre que mes caresses l’avaient mis dans tout ses états. J'en étais au meme point.
Je retroussais alors sa robe sur ses fesses, et la caressais un moment.
Puis je saisis l’élastique de sa culotte et fit descendre la lingerie le long de ses cuisses.
Sans prendre le temps de me laisser l’enlever, elle dégrafa mon pantalon, sortit mon sexe bandé, et me regarda avec des yeux pétillants.
Elle effleura ensuite mes testicules du bout des doigts, puis les empoigna timidement. Elle se mit à les masser tendrement.
J'empaumais fermement ses fesses et me mis à les malaxer, à les pétrir furieusement.
Elle était de plus en plus excitée, et Elle se mit à pousser de petits gémissements. J'entendais sa respiration s'accélérer.
Elle se laissait totalement aller vers le plaisir, soupirait de plus en plus fort.
Je sentais ma verge frémir dans sa main. alors qu’elle caressait mes cheveux, je sentais la pression monter dans ma verge.
elle se colla à moi, permettant ainsi à ma verge de se frotter sur les fines lèvres de son sexe.
Je poussais un long soupir de satisfaction. Ma main caressa alors son ventre, puis se posa sur sa vulve embrasée.
Je caressais sa toison du bout de mes doigts, je sentis sous mes doigts une délicieuse moiteur.
Elle se mit à gémir doucement, en ouvrant légèrement les cuisses.
Aussitôt, j'écartais délicatement ses lèvres humides du bout de mes doigts, je caressais un instant sa vulve,
puis glissais délicatement mon majeur dans son vagin.
Tournant la tête vers moi, elle se mit à onduler légèrement du bassin, brulant de sentir profondément ce doigt en elle.
Avec une extrême lenteur, et d’exquis mouvements circulaires, j'enfonçais mon doigt dans son sexe brûlant.
J'en ajoutais bientôt un second, lui arrachant un cri de contentement. Je la masturbais ainsi quelques minutes.
Soumise et impatiente, elle releva une jambe et l'enserra autour de mes reins.
Fou de désir, je guidais ma verge et la posa sur sa vulve trempée. Elle frissonna de plaisir,
mon pénis écarta doucement ses lèvres douces, chaudes et trempées et s’enfonca dans son ventre.
Après quelques lents et profonds mouvements, je commençais à coulisser mon membre en cadence,
elle poussa un grognement sourd à chacune de mes poussées, fermant les yeux pour mieux savourer le moment,
et elle se mit à gémir de plaisir.
J'accélérais progressivement mon va et vient, m'enfonçant toujours plus profondement en poussant des râles de satisfaction.
Les paupières closes, les lèvres entrouvertes, je glissais une main entre ses cuisses,
et caressait frénétiquement son clitoris énorme et gonflé.
Elle s’abandonna totalement au plaisir, poussant des gémissements de plus en plus sonores.
Je respirais de plus en plus rapidement. Mes mains lâchèrent ses hanches et j'attrapais ses seins.
Je les malaxais longuement, la forçant à se redresser pour mieux jouir de mes caresses.
Tout en la besognant, je lui susurrais des mots tendres,
Je caressais sa nuque de petits baisers, faisant sensuellement courir ma langue sur la douce peau de son cou.
Tout son corps était embrasé. Elle exprimait des râles de volupté.
J'enfilais complètement ma belle amante en butant contre ses fesses tendues.
Alors que mes penetrations devenaient plus puissantes, presque violentes, elle poussa de petits cris étouffés.
Je sentis que l'orgasme était en train de la gagner.
Son corps entier se raidit, et elle ne put retenir un long gémissement d’extase tandis que des spasmes profonds la secouèrent.
Les mains crispées, elle reprit lentement ses esprits.
Je continuais de la pilonner en écartant ses fesses de façon à enfoncer ma queue au plus profond d'elle.
J'étais aussi au bord de la jouissance. Mon souffle devint de plus en plus court et je serrais de plus en plus ses hanches de mes mains.
Avec un gémissement rauque, j'éjaculais en elle et en pleine extase, m’écroulais sur elle.
Nos respirations étaient longues et bruyantes. Nous avions fini notre étreinte.
Je déposais un baiser dans son cou. Je retirais doucement mon sexe du sien.
Elle regarda avec emerveillement l'enorme engin sortir en glissant de sa gangue visqueuse.
Nous nous réajustâmes, quittâmes la chambre pour le bar .

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