Tables : e_art / e_musees / e_lieux / e_cinema / e_cinema2 / e_musique / e_litterature / e_figures / e_histoire / e_bible / e_wdoce / e_photo /
Liste| Créer un enregistrement
| id | 384 |
|---|---|
| date | 2002-11-13 12:11:57 |
| titre | approche (Manuel Kent) |
| url | |
| adresse | |
| comment | Contre-jour de lumière. Le coucher du soleil. jupe courte virevoletante. Un double tour de clef. Elle me tourne le dos. Je la prends, je l'enlace. Elle bouge, vaguement. Je la serre plus fort. Elle s'étire, elle murmure. sa tête sur mon épaule. Abandon. Et cette lumière chaude, dans ce couloir sombre. nos ombres mouvantes sur le mur blanc. Mes lèvres sur ses joues, effluves de son parfum. Mes mains entre ses seins qui les massent et les serrent. Mes mains qui descendent, et remontent. Frissons. Mes mains entre ses jambes et ses jambes qui me serrent, et elle qui ondule lentement, doucement. Sa jupe qui se tend, mon desir qui durcit. frottement des vêtements. La jupe glisse a ses pieds. L'humidité qui perle entre ses jambes m'aimante. Un murmure qui se prolonge, une invitation. Et d'un coup elle se tourne, m'embrasse, longuement. Son ventre effleure le mien, descend, remonte, se frotte. Elle ondoie, elle m'excite, elle me pince, elle m'incite. Elle m'enlace, elle agrippe mes chairs. Nos corps se frottent, s'excitent, lascivement. Elle s'accroche à mon cou, m'enveloppe de ses jambes, colle son sexe au mien. Nos ombres glissent. En silence. Contact moelleux. ma chemise qui vole, ses dessous qui s'esquivent. Ses seins dans mes mains, qui s'affermissement. Sa peau chaude, son odeur, son doux râle me grisent. Elle s'allonge, se déploie, se détend sur le lit. Son corps abandonné, ses jambes ecartées, elle m'attend, je me tend. Ma main s'attarde, explore, s'introduit dans le puit. Elle gémit. Je m'active. Elle se cambre, Je m'attarde. Elle ondule de plus en plus vite, rale de plus en plus fort. Et elle jouit, longuement, dans une plainte heureuse. Je me place sur elle, elle dirige mon sexe. Je pénètre son corps ouvert humide et chaud. Je m'allonge sur elle. Elle m'enserre à nouveau. Je l'embrasse, elle m'embrasse. Et le rythme reprend possession de nos corps. Le va et vient de mes hanches s'accélère. Je sens venir l'instant du plus profond de moi. Elle me regarde, serre ses lèvres. Elle vacille. D'envie. Elle m'étreint, m'enfonce en elle. Jusqu'au bout. Un dernier coup de mon sexe dans le sien, de nos corps l'un dans l'autre, je la pénètre loin et explose dans son ventre. Cris étouffés, haletants, épuisés. Affamés l'un de l'autre. Elle m'embrasse, je l'embrasse. On s'enlace. http://manukent.free.fr/les_1001nuits/textes/a_l_aube.html |
| mots | |
| media | 6£ passion |
| cles |