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Enregistrement #343

id 343
date 2002-10-08 13:10:35
titre tante Jeanne (vrsion courte)
url http://revebebe.free.fr/hishtml/reve4071.html
adresse
comment La tante de Robert debordait d'affection pour son neveu.
Quand celui-ci frappa à la porte, Jeanne l'enlaça tendrement.
Emu, Robert sentit les volumineux seins qui s'écrasaient mollement contre sa poitrine.
Ses fantasmes d'adolescent lui revinrent en mémoire.
Jeanne n'abrégeait toujours pas ses elans de tendresse,
il sentit durcir son pantalon. Sa tante continuait à le cajoler tendrement, inconsciente du trouble qu'elle créait.
Elle se frotta lascivement contre cette raideur.
Pris d'un désir subit, il l'attira plus étroitement contre lui, lui faisant sentir encore plus la dureté de son membre raidi.
Machinalement elle posa les mains de Robert sur ses seins moulés sous son corsage,
Robert palpa avec émotion les masses elastiques sous le leger tissu.
Jeanne demeura figée, le souffle haletant.
Il constata vite que le regard de sa tante devenait plus trouble, que sa respiration s'accélérait, se faisait haletante,
il laissa alors descendre ses mains le long du corps féminin,
caressa legerement les rondeurs jumelles des fesses tendues, tel un boulanger pétrissant sa pâte.
Sous cette nouvelle caresse, Jeanne cambra ses reins, ondulant du bassin.
Elle se rendit compte qu'imperceptiblement son neveu retroussait sa jupe, elle ne fit rien pour s'y opposer.
Il retroussa la jupe un peu plus. et saisit les fesses rondes et fermes, étroitement contenues dans une culotte de soie
qui crissa doucement sous ses doigts, il glissa ses doigts dans le vêtement intime.
Dans son cou Jeanne gémissait doucement.
Elle sentit une bouffée de chaleur l'envahir lorsque un doigt s'enfonça délicatement dans son intimité,
elle sentit son cœur s'emballer, son bas-ventre se crisper, tandis qu'une onde de plaisir lui parcourait l'échine,
la faisant longuement frissonner, elle ressentit comme une explosion à l'intérieur de ses organes féminins qui la tétanisa toute.
Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée.
Les jambes soudain coupées par la violence de son orgasme,
elle s'accrocha désespérément au cou de son neveu qui l'avait si rapidement mené à la jouissance.
- Oh mon Robert !
Saisissant sa sensuelle tante par les hanches, Robert la poussa alors doucement vers la chambre.
Jeanne tenta faiblement de se soustraire aux désirs de son neveu :
- Non ! Robert ! … Ce n’est pas possible, gémit-elle sans beaucoup de conviction… Je suis toute mouillée… par ta faute.
Incapable de résister à ses sens bouleversés Jeanne laissa son ardent neveu la coucher sur le lit,
un long frisson de désir lui parcourant tout le corps.
- Oh non… Robert… Non… Gémit-elle doucement en sentant le jeune homme retrousser sa jupe…
Sourd aux protestations, bien faibles de sa tante, Robert se pencha, et saisissant la fine culotte de satin, il la tira doucement vers le bas.
- Non, je t’en prie ! Gémit Jeanne d’une toute petite voix… Sois sage…Ce n’est pas bien… Laisse-moi mon chéri…
Elle souleva malgré tout ses fesses, afin d’aider son neveu à lui retirer sa lingerie intime,
elle sentit la douceur du satin glisser le long de ses cuisses, passer ses genoux, et déraper sur ses pieds.
Privée de sa lingerie intime, elle sentit une bouffée de honte l'envahir.
- Oh Robert !… Tenta de se défendre mollement Jeanne en ecartant ses jambes.
Dans un faible gémissement elle s’abandonna sans retenue à son neveu, éprouvant même un certain plaisir à s’offrir ainsi.
Allongée sur le lit, les jambes largement ouvertes, les mains toujours posées sur sa poitrine,
Jeanne fixa comme médusée l’énorme sexe de son neveu qui dardait vers elle.
Il entreprit alors de déboutonner le chemisier de sa tante, dévoilant son soutien-gorge abondamment rempli.
Elle le degrapha d'un geste souple libérant brutalement ses seins élastiques,
Robert saisit les volumineux appâts dans ses mains pour les presser l’un contre l’autre en les remontant sur le torse.
Se penchant sur le corps étendu de sa sensuelle tante il referma ses lèvres sur l’un des tétons raides et durs,
qu’il se mit à sucer avec une délectation sensuelle.
Jeanne sentit d’innombrables ondes voluptueuses se propager dans tout son corps.
Oubliant toute retenue, il présenta sa verge à l’entrée de la vulve de sa tante.
Sentant le puissant gland frôler ses grandes lèvres, Jeanne tenta de repousser son trop entreprenant neveu :
- Non, Robert ! … Il ne faut pas ! … Je t’en prie !…
Trop excité, Robert enfonça son bourgeon de chair dans le ventre féminin, sans avoir à forcer.
- Non ! Oh non !… Je t’en prie, retire-toi ! … Ce n’est pas bien ! … Non arrête ! S’il te plait !… Oh non !…. Ohhh…
Mais Jeanne se trouva dans l’incapacité de résister plus longtemps, son neveu l'avait puissemment penetrée.
Sous les vigoureuses poussées du membre viril dans son vagin brûlant, elle sentit ses entrailles se liquéfier.
Les mains agrippées aux larges hanches potelées de sa tante, Robert s’agita d’abord lentement,
puis avec de plus en plus de frénésie entre les cuisses de celle-ci, faisant coulisser sa verge raidie dans le magma brûlant,
il ressentait le frottement terriblement affolant de sa verge conte les parois du vagin de sa tante.
Le corps en sueur il se démena alors en ondulant des hanches.
Accompagnant les gémissements de plus en plus prononcés de sa tante, il se dechaina dans le fourreau sexuel.
Bientôt, seules les bourses émergèrent, la totalité du sexe étant enfoui dans le ventre de sa tante,
Jeanne ne tarda pas à haleter sensuellement,
elle émit un grognement de contentement
qui se transforma aussitôt en un véritable râle de plaisir, lorsque Robert accéléra le mouvement,
s’enfonçant le plus loin possible dans le ventre de sa tante.
Sous cette vigoureuse pénétration, elle ne tarda pas à pousser des petits cris, qui se transformèrent peu à peu en des vagissements.
Enfin Robert sentit le plaisir envahir son bas-ventre, gonfler un peu plus son sexe.
Percevant les frémissements liberateurs, il gicla copieusement son sperme épais et abondant.
Au même moment dans un long râle de femelle comblée, Jeanne jouit dans une contorsion de tout son corps.
Au bout d’un long moment, les deux amants reprirent enfin leurs esprits.
Lentement, Jeanne retira l'enorme sexe ramoli de sa vulve trempée, qu’elle reposa sur son ventre encore parcouru de spasmes.
Jeanne s’accrocha au cou de son neveu et l’embrassa tendrement du bout des lèvres.
Attendri par cet abandon, Robert attira sa tante à lui et collant ses lèvres aux siennes l’embrassa passionnément,
lui fouillant la bouche de sa langue agile.

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