arpoma
mardi 08 septembre 2026 - 02h49
menu / rep

atlas / rech

Gestion des tables

Tables : e_art / e_lieux / e_cinema / e_musique / e_lettres / e_photo / e_figures / e_textes / e_lieux0 /

Table e_cinema

Liste | Creer un enregistrement

Enregistrement #3404

Modifier | Retour a la liste
Image image
id 3404
filename SYMPHONIE POUR UN MASSACRE, Jacques Deray 1963, Charles Vanel, Michel Auclair (thriller)@@.jpg
image_path data/cinema/FILMS/classer0/SYMPHONIE POUR UN MASSACRE, Jacques Deray 1963, Charles Vanel, Michel Auclair (thriller)@@.jpg
titre SYMPHONIE POUR UN MASSACRE, Jacques Deray 1963, Charles Vanel, Michel Auclair (thriller)@@
mot_cle
entete
texte Paoli, Clavet, Valoti, Moreau et Jabeke, cinq amis de longue date, sont associés dans un trafic de drogue. Alors qu'une grosse cargaison arrive à Marseille, l'un d'eux, Jabeke, décide de s'approprier le stock et les acomptes versés par ses complices habituels. Pour cela, il entreprend d'attiser la haine entre eux et prétend être obligé de se rendre en Belgique. Tandis que Moreau, chargé de convoyer les dollars à l'aller et la drogue au retour, prend le train pour Marseille, Jabeke se rend effectivement à Bruxelles. Cependant, la même nuit, il rentre à Paris. Il se débarrasse de Moreau et récupère l'argent...

TELERAMA
Cinq hommes, associés sur un coup, voient leur entreprise vouée à l’échec après la trahison de l’un d’eux. Un film maîtrisé de bout en bout, sans esbroufe, servi par de remarquables comédiens.

Symphonie pour un massacre (1963) évoque l’univers de Jean-Pierre Melville, avec ses truands complices dont l’un finit par trahir les autres. Jacques Deray, presque débutant (c’est son troisième long métrage, bien avant La Piscine ou On ne meurt que deux fois), s’en éloigne par son style : il filme Paris en caméra cachée et refuse toute noblesse à des personnages qu’il considère, visiblement, comme des diplodocus dans un monde en pleine mutation. Le traître de l’histoire, qui tente de duper Charles Vanel, Michel Auclair, Claude Dauphin et le romancier José Giovanni, c’est Jean Rochefort. Glabre. Et c’est là que le bât blesse : pour ne pas se faire reconnaître, il s’affuble d’une perruque et d’une moustache. Ce qui le fait ressembler à Jean Rochefort comme deux gouttes d’eau…
texte2
categorie
position
elevation
date_creation
location www.youtube.com/embed/BcRyTktRyZQ
created_at 2026-09-01 15:43:18
updated_at