arpoma
lundi 31 août 2026 - 09h37
menu / rep

atlas / rech

Gestion des tables

Tables : e_art / e_lieux / e_cinema / e_musique / e_lettres / e_photo / e_figures / e_textes / e_lieux0 /

Table e_cinema

Liste | Creer un enregistrement

Enregistrement #3364

Modifier | Retour a la liste
Image image
id 3364
filename ET LES POISSONS VOLENT AU DESSUS DE NOS TETES, Dima El-Horr 2026 (doc fiction)@@.jpg
image_path data/cinema/FILMS/classer0/ET LES POISSONS VOLENT AU DESSUS DE NOS TETES, Dima El-Horr 2026 (doc fiction)@@.jpg
titre ET LES POISSONS VOLENT AU DESSUS DE NOS TETES, Dima El-Horr 2026 (doc fiction)@@
mot_cle
entete
texte Au bord de la mer, sur une plage publique de Beyrouth fréquentée uniquement par des hommes, Reda, Adel et Qassem attendent que leur pays tout entier tombe en ruine, plutôt qu'un miracle. Unis par un sentiment collectif de désillusion, ils portent avec une pudeur vibrante devant la caméra de Dima El-Horr le poids de leur mélancolie, peuplée des fantômes de la guerre civile, et des réalités très concrètes de la guerre actuelle.

TELERAMA
Reda, Adel et Qassem… À travers le regard et les mots de trois vieux Beyrouthains mélancoliques, Dima El-Horr dessine le portrait d’un Liban à leur image, fracassé mais debout.

Il est des hommes que la Méditerranée avale ; il en est d’autres qu’elle sauve, explique la réalisatrice. Mareterraniu & Orjouane Productions

Que vient chercher quotidiennement Reda sur cette plage de la corniche de Beyrouth ? Que voit-il dans l’horizon marin qu’il passe ses journées à scruter, tournant le dos à la capitale libanaise marquée par des années de guerres ? Quelle joie y trouve Adel, pour supporter de travailler toute la semaine à l’hôpital, dans l’attente du dimanche où il pourra enfin s’y rendre ? Et Qassem ? Pourquoi ses pas claudicants le mènent-ils à la mer, lui qui n’en aime ni l’étendue, ni le bleu, ni l’odeur, ni le sel qui lui colle à la peau ?

Il est des hommes que la Méditerranée avale ; il en est d’autres qu’elle sauve, explique Dima El-Horr, qui a filmé Reda voilà un peu plus de vingt ans pour les besoins d’un court métrage. Le retrouvant à l’endroit même où elle l’avait quitté, elle a renoué le fil de leur conversation, seule à la caméra face à cet homme solitaire qui se confie avec une confiance, une pudeur et une délicatesse à la mesure des siennes. À travers son regard et ses mots, comme de ceux d’Adel et de Qassem, hommes mélancoliques, blessés et d’une grande dignité, se dessine le portrait d’un pays fracassé mais debout. De ce Liban qu’ils portent en eux et que célèbre le commentaire de Dima El-Horr, dont le geste artistique imprime au film un souffle chaud, d’une tendresse déchirante.
texte2
categorie
position
elevation
date_creation
location www.youtube.com/embed/dQKqMU6PVqA
created_at 2026-08-20 20:42:58
updated_at