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Table e_wdoce

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Enregistrement #331

id 331
date 2002-09-11 12:09:44
titre Nil
url http://
adresse
comment longs cheveux blonds, seins ronds et fermes, elle nage dans la piscine, sur le pont du bateau.
- Vous m'aidez à remonter sur le bord ?
Elle doit avoir 18 ans, une peau lisse et un charmant bikini, elle est délicatement bronzée.
Je la prend par la taille elle s’élance ... mais se laisse retomber dans l’eau ...
Elle se raccroche à moi ... maladroitement ? Elle tombe litteralement dans mes bras.
Son visage ruisselant est à dix centimètres du mien. Nous restons immobiles une seconde.
Puis je sens sa main frôler mon maillot de bain et toucher la bosse. Elle sourit franchement.
- je vous fais tant d'effet ?
Et sans attendre de reponse, elle pose ses lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux et goûte la fraîcheur de sa bouche.
Elle se colle à moi, enfonce sa langue dans ma bouche. Je bande. Elle s'en rend compte
Elle a plaqué son ventre contre le mien et se frotte contre mon membre dur.
- C’est pour moi tout ça ?
Puis elle se hisse sur le bord et s’éloigne, revient vers moi et me glisse:.
- Mon numéro de cabine: le 33, je t'attends.
Et elle file. Je retourne à ma cabine, petite douche, et je me dirige vers la cabine 33. Je frappe.
- C’est ouvert ! Entre !
J'entre et referme la porte. Elle s’avance vers moi.
D’une main elle repousse la bretelle de sa robe, se déhanche un peu et la laisse glisser au sol.
Elle est nue. Je sens mon érection démarrer.
Elle m'entraine vers le lit, m'allonge sur le dos, rampe sur moi, se coule contre mon torse.
Ses seins me caressent et s'etalent sur mon poitrail.
Elle m’entoure le cou de ses bras et m’embrasse avec force.
Je la prend par la taille, les mains dans ses reins et l’étreint de toutes mes forces.
Elle se cambre et me repousse un moment,
elle s’attaque à mon short qu’elle descend sur mes chevilles.
Mon sexe se dresse vertical, dur, gonflé et brûlant.
Elle le saisit, le masse avec une douceur infinie.
Elle colle ses seins sur ma poitrine, ses jambes sont écartées,
Elle se tortille très sensuellement, son corps est léger et souple, elle sent bon,
elle malaxe avec doigté mes bourses, je sens monter en moi une perte de contrôle…
elle serre les cuisses, je la sens venir, cela décuple mon excitation,
moi aussi, je sens des frémissements parcourir mes bourses.
Je vais venir, elle le sent,
elle me dirige mon sexe,
je la penetre,
elle me pompe furieusement,
coulissant sur mon pieu,
le rythme s'accelere,
je m'enfonce au fond d'elle ... et m'arrete,
je jaillis d'un coup par saccades riches et amples.
La grande explosion nous laisse complètement épuisés.
Elle retombe, tout le poids de son corps me recouvre.
Je goutte cette pression si légère et si sensuelle.
Je m’endors.
J’ouvre les yeux. Combien de temps ai-je dormi ?
Elle est assise devant la coiffeuse, nue, superbe, le dos bien droit. Elle se coiffe avec lenteur.
Elle enfile sa robe, se penche sur moi, depose un baiser sur mes levres,
caresse mon sexe ramolli qui repose sur mon ventre… lui donne une tape amicale. Nous nous quittons repus.

Je remonte dans ma cabine. Au passage, je m’arrête dans la boutique. La mère de Vanessa y est aussi.
Une belle femme, comme sa fille, mais avec plus de maturité, plus de sensualité.
On quitte le magasin en même temps. Nous prenons le couloir, elle me précède.
Elle s’arrête à sa cabine, la 36… mets la clef et essaye de tourner.
Son sac lui échappe et galamment, je me baisse pour le ramasser.
Elle se tourne vers moi, me sourit avec des yeux brillants.
Je m’apprête à m’éloigner, elle me lance avec un sourire interrogateur :
- Est-ce que vous savez comment on règle le climatiseur ?
- Pas vraiment, mais je peux essayer.
J’entre dans la cabine, elle ferme derrière moi. Tiens !
Elle est vraiment superbe aussi.
Elle porte une robe d’été, très légère aussi, fuseau, soutenue par deux fines bretelles.
- Voilà, c’est réglé.
- Merci, vous etes très gentil ... prenez donc un verre avec moi.
Elle me tend un verre de whisky. et me regarde avec un sourire sensuel.
Silence… elle boit, me regarde dans les yeux, avec une soudaine intensité.
Elle est en face de moi, à vingt centimetres. Une bouche pulpeuse, des yeux rieurs.
Ses chemisiers tres ajustés dessinent en relief des seins gros et massifs comme des obus.
Deux ou trois boutons ouverts laissent tout entrevoir.
je suis totalement sous son emprise. Elle semble s’en amuser.
- ma fille vous trouve tres sympathique. Je vous trouve en effet tres seduisant !
Elle m’embrasse sur la joue en se collant à moi. Un parfum entêtant m’environne.
Ses seins débordent d'un soutien-gorge trop petit, ils bougent légèrement au rythme de sa respiration.
- J'ai besoin de me mettre à l'aise, Pouvez vous m'aider ? me demande-t'elle en me montrant l'attache de son soutien gorge
Elle me provoque.
Je me débat avec l’agrafe mais finit par réussir. Elle se tourne de nouveau et me dit merci.
Elle reste bien dix secondes froidement devant moi poitrine nue.
Les seins tombent à peine, ils sont beaux, massifs, gonflés et les pointes saillent fortement.
il fait chaud. je ne crois pas que cela provienne de la température.
Nous restons un long moment face à face, sans parler.
La transpiration rend son chemisier transparent. Elle s'en defait
Elle prend ma main et la pose sur sa poitrine. Le contact avec sa peau m’électrise.
Elle la remonte vers le cou, puis la redescend sur le devant. Plus bas.
Elle se tourne et plaque mes deux mains sur ses fortes poitrines.
Je malaxe les seins en titillant les pointes.
Elle gémit, s'arqueboute et m'attire vers elle.
Je tente de m'échapper, mais elle se frotte violemment à moi.
Elle colle ses lèvres au miennes tandis qu'une de ses mains s'attaque aux boutons de ma braguette.
Elle rapproche son visage du mien, avec toujours ce sourire gourmand,
puis soudain, elle passe sa main sur ma nuque, attire mes levres à la rencontre des siennes, entame un baiser ardent, profond.
Elle prend mes mains et les pose sur ses hanches, se detache de mes levres pour me lancer:
- Faites-moi l'amour !
Je suis surpris, un moment tétanisé. Elle a posé son verre. Elle se redresse un peu.
Sa poitrine genereuse s'est gonflée sensiblement
- deshabilles-moi !
je pose mes mains sur ses épaules et écarte ses bretelles. Sa robe tombe.
Elle m'entraine vers le lit, se couche sur le dos, m'attire vers elle
- Viens ! ... vite !
Puis elle prend mon sexe et le guide vers le sien.
Je glisse en elle avec une facilité et une douceur surprenantes.
Je l'embrasse dans le cou, hume son délicieux parfum pendant que je la penetre en douceur et que de tout son corps fremit.
Mon envie grandit… elle suinte de cyprine.
Des bruits delicieux de succion accompagnent mes pénétrations,
je m'agrippe à ses hanches,
elle tourne sa tete dans l’oreiller qu’elle étreint de ses deux mains,
je me mets à la penetrer de plus en plus fort.
Chaque assaut provoque en elle une onde que je vois se propager dans son corps
et qui lui arrache des gémissements de plaisir.
Le climat monte et je sens vibrer en moi ma semence, prête à exploser,
ses mouvements se font plus désordonnés,
son corps semble animé d’une force et de mouvements qui échappent à son contrôle.
Mon excitation atteind un paroxysme
qui se termine en une tétanisation totale
pendant que je sens dans mon sexe monter le sperme sous pression.
Je reste collé à elle loin, fort, profondemment,
et je decharge ma liqueur chaude en plusieurs salves rapprochées.
Elle est secouée de gémissements et de spasmes de plaisir .
ses muscles etreignent mon membre comme pour l’empêcher de sortir.
Elle se relache finalement sur le lit en me souriant.
Je caresse son dos pendant encore de longues minutes en silence.
Puis je quitte sa cabine doucement.
Elle s’est lovée dans les draps, satisfaite, détendue. Moi aussi.
mots
media 4* jeunes maturite
cles

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