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| id | 317 |
|---|---|
| date | 2002-09-09 12:09:30 |
| titre | Denise dans sa cabine de bain (Kyssemagrain) |
| url | http://revebebe.free.fr/hishtml/reve4750.html |
| adresse | |
| comment | Denise était sans complexe. L’eau était délicieuse. Elle m’avait pris la main pour m’entraîner dans les vagues. Nous nous frôlions souvent. De retour à la cabine, Denise rentra dans la cabine, laissant la porte entr-ouverte. Quelques secondes après, je l’y rejoignais. - Que viens-tu faire, me dit-elle ? - Beh, me changer aussi … - Grand fou…. Fut sa seule réponse !! Elle était nue. C'était un spectacle somptueux. Elle s’offrait à ma vue sans se dérober… comme consentante. elle avait les yeux mi-clos et la respiration un peu rapide. Comme dans un état second, elle me lança - Ferme donc la porte de la cabine ! Dans la semi-pénombre nos corps se rapprocherent .... Mes mains parcouraient doucement ses rondeurs. C’était une sensation délicieuse pleine d’érotisme. Ses seins avaient une texture exceptionnellement douce et, malgré leur poids réel, flottaient dans mes mains comme deux outres de soie. Sa main enserra mon sexe qui palpitait et attendait cette caresse. - Tu es un beau jeune homme maintenant ! J’entrepris l’exploration de son entre-jambes qu'elle ecarta franchement pour me faciliter l'approche. Le contact de mes doigts avec sa vulve humide, large, profonde, accueillante etait capiteux. Son bassin ondulait au rythme de mes doigts et elle poussait maintenant des petits feulements de plaisir. Son humidité était abondante et semblait attirer les caresses. - Tu m'excites ! dit-elle dans un souffle rauque… Nos bouches se sont vite rejointes. Elle me suça la langue comme si c’était une sucette, glissant sa langue dessous et l’entortillant. J’en perdais la respiration. Elle ouvrit encore plus ses cuisses, pris ma queue et l'appuya contre sa vulve en tournant mon gland sur ses chairs intimes… Sa langue était nouée à la mienne et nos salives coulaient sur nos mentons… j’avais empoigné ses hanches et ses fesses et malaxait ses chairs avec une douceur matinée de passion plus sauvage. je sentis mon sexe aspiré dans une chaude intimité, ma bouche restant soudée à la sienne, Elle accentua avec son bassin mobile ma pénétration. je me suis mis alors à coulisser en elle. Mes mouvements en elle provoquaient un bruit de clapotis…. Elle accentuait sa jouissance en se masturbant sur mon sexe. Mes mains cherchaient ses seins et pétrissait son dos, ses hanches, ses épaules tandis que le corps arqué, je ne maîtrisais plus mes mouvements ….Elle atteint le paroxysme de son plaisir et profitait de mes derniers mouvements pour s’éclater en hurlant un : - OOOUUUI ! Ce fut le signal. A longs et gros jets je me mis alors à jouir en elle… Je restais figé, mon sexe planté au plus profond de son ventre. Lorsque enfin nous reprimes nos esprits… Elle me baisa goulûment les lèvres et me disant qu’elle n’avait jamais aussi bien joui….. Nous nous sommes habillés et sommes encore resté à la plage, nous reposant de notre étreinte. C’est elle-même qui me proposa de venir la rejoindre le lendemain après-midi dans son appartement pour quelques heures câlines. Elle répondit à mon premier coup de sonnette et j’entendis dans le parlophone : - monte vite, mon grand loup ! Elle m’attendait légèrement maquillée et habillée d’une robe légère qui virevoltait autour d’elle. Elle était pieds nus. Elle me mit à l’aise en me faisant asseoir dans le canapé et en me servant un café. Lorsqu’elle se pencha pour me servir, je voyais le sillon de sa poitrine par la robe qui baillait un peu.. Denise vint s’installer à côté de moi, sa cuisse contre la mienne et en guise d’ouverture mit ses lèvres sur les miennes, très tendrement, sensuellement. Ses genoux étaient nus sous la robe un peu retroussée et j’y mis la main, remontant même légèrement sur la cuisse soyeuse. Denise me laissait faire et se blottissant encore plus contre moi, elle me mordilla le lobe de l’oreille en me disant ; - Tu sais mon grand loup, qu’hier tu m’as donné du plaisir comme jamais je n’en avais eu avant. Ma main remonta le long de sa cuisse. Je la caressais sur le tissu, recherchant ses lèvres intimes… je sentais que son slip se mouillait sous mes doigts. - tu es en train de m'exciter, je ne vais plus pouvoir me tenir Mes doigts s'infiltrerent sous son slip humidifié par ses secrétions intimes…. Nous ne pouvions rester ainsi en train de nous caresser … il fallait aller plus loin … elle prit l'initiative - Viens ! Et, me tenant la main, elle m’entraîna vers la chambre. Le vaste lit était déjà ouvert…. Sans mot dire, elle se mit devant moi et, lentement elle enleva sa robe, comme dans un geste d’abandon, elle n’avait pas de soutien-gorge. Fébrilement, je defis mes vêtements, nous nous regardions… La somptuosité de son corps m’apparaissait encore mieux que dans la pénombre de la cabine… Cette scène d’observation réciproque était d’un érotisme torride nous n’avons pu résister à nous rejoindre et à tomber ensemble sur le lit, jambes mêlées, bouches soudées pour une longue étreinte. Nos corps se melangeait, nous frottions nos peaux l'un à l'autre - Que c’est merveilleux ... tu es mon delicieux jeune amant… Elle me roula sur le lit et là, elle se mit à califourchon sur ma queue, s’embrochant profondément et s’agitant pour trouver son plaisir. je m'ecitais de voir ce corps nu se dandiner sur mon sexe, les seins ballottant de gauche à droite au fil des mouvements. Je m’en suis emparé et, sans beaucoup de délicatesse je les malaxais et pinçais les pointes, au plus grand plaisir de ma cavalière qui se trémoussait sur moi. Nos deux bassins avaient trouvé le rythme idéal, nos corps s’en allaient ensemble vers une jouissance. A chaque orgasme ses yeux se révulsaient, sa bouche se crispait Nous faisions durer le plaisir, usant et abusant de notre pénétration profonde, de nos mains sur nos corps …. |
| mots | |
| media | 4* maturite sensualite |
| cles |