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| id | 301 |
|---|---|
| date | 2002-07-10 19:07:19 |
| titre | amour aerien |
| url | |
| adresse | |
| comment | Tes levres sont sur les miennes, impatientes, avides nos langues se caressent, s'emmêlent, se reconnaissent. un premier baiser pour un premier plaisir. Un deuxieme baiser, plus mouillé, plus profond... Tes mains qui redessinent les contours de mon corps, en apprennent les creux, en découvrent les courbes, des boutons qui cedent, ta chemise que j'ecarte, et sous mes doigts, soudain, une douce toison, pour un autre plaisir, douce exploration J'abandonne ta bouche et caresse ton ventre Un souffle, un gémissement, Un frisson, un soupir, Une plainte étouffée, la caresse de mon membre, De légers tremblements et puis, un presque cri quand ta main brûlante se referme sur lui et le caresse, l'aspire, pour un autre plaisir... Je te sens trembler et tu m'entends gémir. Un baiser passionné et tes seins sur mon torse qui se frottent doucement... Puis mes mains vagabondes remodèlent ton corps, le galbe d'une hanche, la rondeur d'une cuisse, et je sens le velours de ta langue qui glisse en même temps sur ma peau enfiévrée... Audacieux, j'explore le plus petit recoin, jusqu'à venir me perdre au creux de ta féminité... à la secrète source où je plonge, nage, et lentement m'abreuve, insatiable, assoiffé... Et ce plaisir qui monte, qui dure et s'éternise, et ces frémissements qui n'en finissent pas. Je te prie, te supplie et t'implore, Je vais mourir d'amour, d'attente et de désir... Tu te hisses sur moi, me serre à m'étouffer, puis tu te laisses descendre, doucement, lentement sur mon membre dressé Je viens enfin plonger de toute ma puissance dans ton sexe qui bat comme un cœur affolé... Je me soulève un peu lorsque tu te retire pour mieux venir me perdre au plus profond de toi, dans une symphonie de plaintes et de soupirs nous entamons la danse lascive ou effrénée de nos êtres en partance pour l'île volupté. Où commence ton corps, où se finit le mien? Il est un instant fou où l'on ne peut le dire, ne devenant qu'un seul au cœur de ce délire et que s'efface alors tout ce qui n'est pas nous... Une ultime envolée, nous touchons aux étoiles, j'étouffe tes sanglots, tu avale mes cris, nous bloquons dans nos gorges d'agonisantes plaintes et, nos corps agités par de violents frissons, nous mourons foudroyés au sein du firmament... Et nous restons ainsi, confondus, emmêlés, collés, anéantis, du dernier de nos souffles au plus petit frisson, accrochés l'un à l'autre jusqu'à l'apaisement. amour aerien |
| mots | |
| media | 6£ sensualite fel cnl |
| cles |