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Enregistrement #277

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id 277
filename LEGER (Fernand), le transport des forces 1937 - PROKOFIEV (Serge), symphonie n1, 04 allegretto.jpg
image_path data/peinture/@/LEGER (Fernand), le transport des forces 1937 - PROKOFIEV (Serge), symphonie n1, 04 allegretto.jpg
titre Fernand LEGER - le transport des forces 1937
mot_cle
entete
texte Fernand LEGER - Le Transport des forces
Le Transport des forces est une œuvre monumentale commandée par l’Etat pour l’exposition internationale de 1937. De manière terriblement prémonitoire, Fernand Leger déclare : « L'homme moderne enregistre cent fois plus d'impressions que l'artiste du XVIIIe siècle. » La machine, la vitesse, la lumière, la turbulence de la ville : voilà ce qu'il va exprimer sur ses toiles. Les compositions sont faites d'un enchevêtrement de formes colorées rythmées par les reflets du métal et les mécanismes. Léger parle et joue aussi avec ces nouvelles images en mouvement qui font le cinéma.

Illustr musicale:
texte2 Bernard LAVILLIERS - les mains d'or
C'est un hymne au travail des ouvriers de la sidérurgie, comme l'indique sans ambiguïté le refrain qui évoque "l'acier rouge et les mains d'or". Ce chant tout en dignité et en colère rentrée est une véritable ODE à la dignité ouvrière et à la grandeur du travail manuel.

Un grand soleil noir tourne sur la vallée
Cheminées muettes, portails verrouillés
Wagons immobiles, tours abandonnées
Plus de flamme orange dans le ciel mouillé

On dirait, la nuit, de vieux châteaux forts
Bouffés par les ronces, le gel et la mort
Un grand vent glacial fait grincer les dents
Monstre de métal qui va dérivant

J'voudrais travailler encore, travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore, travailler encore
Acier rouge et mains d'or

J'ai passé ma vie là, dans ce laminoir
Mes poumons, mon sang et mes colères noires
Horizons barrés là, les soleils très rares
Comme une tranchée rouge saignée sur l'espoir

On dirait le soir des navires de guerre
Battus par les vagues, rongés par la mer
Tombés sur le flan, giflés des marées
Vaincus par l'argent, les monstres d'acier

J'voudrais travailler encore, travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore, travailler encore
Acier rouge et mains d'or

J'peux plus exister là J'peux plus habiter là
Je sers plus à rien, moi Y'a plus rien à faire
Quand je fais plus rien, moi Je coûte moins cher
Que quand je travaillais, moi, d'après les experts

J'me tuais à produire pour gagner des clous
C'est moi qui délire, ou qui devient fou?
J'peux plus exister là, j'peux plus habiter là
Je sers plus à rien, moi, y'a plus rien à faire

Je voudrais travailler encore, travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore, travailler encore
Acier rouge et mains d'or
categorie
position
elevation
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location arpoma.com/mp3@/PROKOFIEV (Serge), symphonie n1, 04 allegretto - LEGER (Fernand), le transport des forces.mp3
created_at 2026-05-23 14:44:12
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