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Enregistrement #235

id 235
date 2002-05-27 16:05:22
titre la femme d'en face (Tristan Mara)
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adresse
comment Sur le balcon d'en face, accoudée comme moi.
Une femme, belle, la trentaine, provocante.
Elle me sourit. Je lui souris.
- Bonjour !
- Bonjour !
- Montez chez moi. Je vous attends.
Je ferme ma fenêtre, tire les rideaux. Je la rejoins. Elle me toise avec toute l’élégance de son corps.
- Je t'attire, je le vois.
- ...
- Tu aimes mes seins, j’aime un sexe d’homme
- j’aime être pénètrée. Nous allons baiser !
- Tout de suite ! Le veux tu ?
Elle fait tomber sa robe. Je bande sans retenue.
Elle me déshabille, et déjà s'emerveille.
- Mais tu bandes comme une bete ! Viens vite contre moi !
Nous sommes nus l’un contre l’autre.
Je caresse ses seins. Ils sont fermes de désir.
Elle me caresse. Elle m’embrasse. Elle me suce.
Ma bouche cherche sa bouche, je cherche son corps,
Je m'empare de ses seins, je la fouille. Elle en veut plus
- Je te veux en moi. Viens.
Elle se deshabille et m'enjambe sans attendre,
Elle s'ajuste sur moi et s'empale d'un coup,
je sens les portes s'ouvrir, je me me perds en elle.
Un glissement onctueux, une montée lente, une progression lourde, un frottement délicat irisé de plaisir.
Elle se frotte, se soulève, redescend.
Elle ondule et fait grossir mon membre qui se tend dans son ventre.
Elle le suce, l’aspire, le tire en jouant de son corps.
Elle râle de plaisirs, je gémis de bonheur.
Elle se retourne vers moi. Ses yeux sont magnifiques. Elle sourit.
Nous nous balançons l’un dans l’autre, nous savourons chaque instant.
Elle se soulève, redescend, avale mon sexe
Elle joue de ma résistance.
Elle me regarde et me dit de jouir, vite
elle veut me boire en laissant un souvenir dans ses chairs.
Elle veut avaler tout mon corps,
elle lape avec sa vulve ma queue dressée.
Chacune de ses papilles flatte doucement mon gland.
Elle s’enroule, se défait, plonge se retire.
Elle me serre et me dévore, littéralement.
Je m’enfonce en elle, loin, très loin.
Je me rapetisse.
Un trait monte, puissant et massif.
Un frisson. Elle le sent.
Le trait m’échappe
je me libère en elle,
sans retenue,
avec tout le délice du havre d’une paix conquise.
Je gicle par spasmes riches et généreux.
Elle suce et aspire ma queue qui se vide
suce tout, ne gâche rien, ne perd rien.
Elle caresse mon gland qui trempe dans mon sperme.
La soirée se termine ... dans la douceur des caresses.


mots
media 5£ passion fugitif
cles

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