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Enregistrement #217

id 217
date 2002-05-17 16:05:52
titre une soirée de passion fugitive
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comment Peu à peu, l'ambiance de la soirée se fit plus chaleureuse.
Ses mains s'étaient posées sur mes épaules et les miennes, sur ses hanches.
Je ressens encore son parfum qui montait en vagues effluves.
la musique me fit accentuer ma pression sur ses hanches, très lentement. Elle semblait ne rien voir.
Soudain, je sentis sa poitrine frôler ma chemise. Puis le contact se fit plus dense.
Je sentais ses seins posés contre moi et son ventre qui, par moment, touchait le mien,
ses mains étaient toujours sur mes épaules, un peu plus enveloppantes.
La nuit était belle et chaude. J'osais un peu bouger mes mains sur son dos, dans un silence que je trouvais pesant.
Nous nous frolions imperceptiblement. Je sentis alors le poids de sa poitrine que je trouvais plus lourde.
Elle ne disait rien. Mes mains, plus audacieuses, se plaquerent sur ses reins, en bougeant lentement sur son corps
jusqu'à ce que son ventre soit en harmonie avec le mien. Nos ventres se touchaient désormais.
Je me sentis durcir subitement et elle le sentit tout aussi vite.
Immédiatement j'essayais de me detacher. mais je sentis nettement deux mains plus fermes qui retenaient mes épaules.
Elle avait conservé ma main comme pour me rassurer, comme on calme un enfant qui a peur du noir.
Je ne savais que dire et que faire. Je sentis son souffle près de mon oreille.
Ma main prisonnière de ses doigts s'éleva comme par magie puis je sentis qu'elle la posait sur sa poitrine.
je sentis ses seins fermes vibrer sous la paume de ma main.
Nos corps se frottaient tendrement l'un contre l'autre. Nous étions joue contre joue.
je sentais ses doigts sur ma nuque se glisser sous ma chevelure,
je me sentais bien contre elle, et lui laissais percevoir sans retenue mon desir.
Elle ferma les yeux, et se laissa aller au lent mouvement de la danse,
Contact de mes levres avec le coin des siennes. Elle ne reagissait pas, et gardait les yeux fermés.
Nouveau contact, elle tourna légèrement la tête. Je sentis ses levres contre les miennes.
Nos lèvres s’écarterent, se rejoignirent, augmenterent leur pression, s’écraserent l’une contre l’autre,
nos langues se chercherent, se trouverent, se goûterent, s'enroulerent.
Je la serrais contre moi. Elle s'agrippa à mon cou. Mon désir devenait de plus en plus violent.

les derniers convives prirent congés furtivement
Nous nous retrouvions seuls, dansant dans les bras l'un de l'autre, les bouches toujours scellées l’une contre l’autre.
Mes mains caresserent son front, glisserent sur son visage et ses joues, descendirent le long du cou. Le contact était chaud.
Mes doigts écarterent doucement le tissu du corsage, entrerent, et rencontrerent le tissu de dentelle qui abritait la poitrine ronde et ferme.
Ma main suivit la courbe du sein, Sa respiration saccadée soulèva sa poitrine.
Mes doigts glisserent, sentirent une pointe durcie, la firent jaillir de son nid,
Elle était offerte, impudique. Je glissais une main derrière son dos, détachais une agraphe, je libèrais enfin définitivement deux adorables seins roses.
Ses joues, roses de plaisir, elle me pressa contre elle pour prolonger la caresse.
elle me regarda, radieuse, reconnaissante.
Mes mains glissaient desormais sous sa jupe, ecartait une fine culotte de soie.
Elle se dehanchait pour m'aider dans ma tache.
La fine lingerie glissa lentement le long de ses cuisses, et se retrouva sur le sol.
Je retroussais la jupe, découvrant la peau claire de son ventre. Elle écarta ses jambes. Elle s'approcha de moi.
Le baiser était brûlant, avide et gourmand. Elle se retrouva offerte, les cuisses écartées.
Je plongeai alors ma main vers la fine toison. J'y posais une caresse, plantant mes doigts dans ce nid suintant et chaud,
fouillant entre les lèvres gonflées d’où un fort parfum de plaisir féminin se dégageait.
Elle se cabra, comme pour mieux sentir les doigts qui la fouillaient.
Elle empauma ses seins, les pressa l’un contre l’autre les doigts crispés dessus.
Me saisissant par la chemise, elle rechercha ma bouche. Elle glissa fébrilement sa main sous ma chemise.
Ses doigts s'infiltrerent sous mon pantalon à la recherche de mon membre rigide comme du bois.
Elle le branla lentement pour mieux le sentir vivre sous ses doigts.
Elle le regarda avec envie, ferma les yeux et le posa sur son ventre. Nous perlions de sueur.
- J’ai envie de toi, lui dis-je.
- Viens ! répondit-t'elle
Elle plongea son regard dans mes yeux, ouvrit ses jambes et de son autre main, guida mon sexe vers le sien.
Je m’appliquais, augmentant progressivement la pression. Le sexe s'enfonca, glissa lentement dans le ventre chaud.
Elle passa sa main libre autour de ma taille pour que j'aille plus loin, elle avanca son bassin, repris son élan et recommenca.
Elle voulait me sentir au fond d’elle. Je la penetrais plus profondemment, en de lents mouvements
puis de plus en plus rapides, de plus en plus profonds, de plus en plus violents.
Elle se mordit les lèvres. Elle ondulait de tout son corps.
Je sentis ses muscles se tendre, son corps s’arquer, les veines de son cou se gonfler, son souffle manquer.
Je continuais à coulisser en elle. Elle poussa un cri déchirant.
Je n'y tins plus, j'explosais dans son ventre, par longs jets successifs, jusqu'à lui donner la dernière goûte de mon sperme chaud.
Epuisée, elle s’écroula sur moi, j'étais toujours en elle, elle m’embrassa avec fougue, elle m’aimait.

Elle fut totale, amante, secrète, soumise et directive. Elle fut câline, joueuse, féline et attentive.
Elle donna et prit sans retenue. Elle usa, abusa de mon corps, de mes sens, de mes forces.
Elle m'apprit en quelques heures des plaisirs différents et nouveaux.
Elle m'offrit sa bouche, ses mains, son ventre et ses reins. J'étais jeune, j'étais infatigable de son corps.
Mes jouissances furent d'abord rapides, violentes. Les siennes vinrent plus tard, elle furent rauques.
J'entends encore résonner à mon oreille ses gémissements,
ses cris de gorge quant, à l'apogée, je la sentais se crisper et me saisir comme pour mieux me garder.
Nous fîmes l'amour longtemps. J'étais maladroit, malhabile.
Elle me fit passer pour un amant d'exception,
tant elle me remercia de caresses moites, d'enlacements enfiévrés, du plaisir qu'elle ressentait.
Elle avoua, ce fut l'une des rares phrases échangées lors de pauses reconstructives,
qu'elle s'était découverte, ce petit matin là, perverse et imaginative alors qu'elle ne se connaissait que passive et classique.
Je n'y étais pour rien. J'avais juste été là au bon moment
lors duquel, je ne sais par quel hasard, par quel enchantement, elle avait voulu être femme.

Au matin avancé, elle me raccompagna au portail.
Sa main glissa une seconde sur ma joue.
J'étais ému aux larmes, amoureux, transis de bonheur.
Un je ne sais quoi dans son dernier sourire, dans son dernier au revoir me fit comprendre de ne jamais chercher à la revoir.
mots
media 6* tendresse danse maturite mondain
cles

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