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| id | 166 |
|---|---|
| date | 2002-03-12 14:03:23 |
| titre | mail passion |
| url | |
| adresse | |
| comment | Courbes, contre-courbes, vertiges, gémissements, murmures, collement de levres battements de cils, frissons, offrande, tendresse, jupe entr-ouverte, chemisier échancré, rondeurs accentuées moiteurs, senteurs, chaleur, frôlements de cheveux, nuque, lobe de l’oreille, mouvement des seins, ouvertures, cambrures, tressaillements, serments, serrements, chuchotements, rires, sourires, câlins mutins, matins, éveils, assoupissements, rêveries, attentes, désirs, le deuxième bouton, le troisième et le suivant. les courbes de l'amour, les contours sinueux, une vallée, un bassin, un mont… de Vénus, deux doigts insinués. - Mon amour, tu m’aimes ? - … Viens ! Tu te cambres, tu t'offres à moi. Tu es ma cible: une pulpe rouge et rose, un gouffre ensorcelé. Je darde, je plonge, je m'enfonce, j’enfile, j’emplis, le flux et le reflux, les vagues de plaisir, les montées jusqu'au ciel, tout à coup suspendues, oh tension divine. et puis la redescente voluptueuse des mille et une nuits ; à mordre d’oreiller. Je me donne, tu me prends, ronronnements, feulements. Je vais, je viens, tu m'absorbes. Je n’en finis pas. Tu cries, tu râles, je brâme. Et quand l’onde nous emporte, tu m’emmenes, tu m’engloutis, Tu me serres, je me bloque, je suis au fond de toi Je me vide, tu te cambres, je jaillis, je te remplis. je suis vidé, attrapé jusqu’à l’âme. Tu souris. Je perds pied. Rondeurs de satin, courbes, contre-courbes, vertiges, tendresse, offrande, gémissements, murmures, salive, pupilles dilatées, battements de cils, chair de poule, tétons érigés, vulves gorgées, moiteurs, senteurs, chaleur, pantalons serrés, petites jupes affolantes, chemisiers échancrés, frôlements de cheveux, nuque, pli du coude, lobe de l’oreille, mouvement des seins, ouvertures, cambrures, tressaillements, petites morts, serments, serrements, chuchotements, rires, sourires, câlins mutins, matins, éveils, assoupissements, rêveries, attentes, désirs, Amour ! Je l’aime. Tous les jours un peu plus. C’est la femme de ma vie. Elle transcende mon existence, la justifie. C’est ma déesse. Nous nous aimons. Merci Dieu, merci la chance, merci la Terre, merci sa mère et le père tout puissant ! Hier soir, nous avons fait l’amour après quelques jours de chasteté forcée. Accroupie sur moi, elle a joué à jouir presque cruellement. les mouvements de son bassin, l’étreinte de son vagin, le rythme entêté, le flux et le reflux, les vagues de plaisir, les montées au septième ciel, tout à coup suspendues, procurent une tension divine. Naissance de la jouissance, goutte d’eau qui va faire déborder le vase, et puis redescente voluptueuse de mille et une nuits ; à mordre d’oreiller. Ô ! Ma Shéhérazade, tu m’as fait souffrir de délice. Et quand l’onde t’a emportée pour la troisième fois, tu m’as emmené, tu m’as englouti, je me suis senti vidé de ma moelle, attrapé jusqu’à l’âme. Je me suis donné et tu m’as pris au mot. J’étais entre rire et larmes dans une émotion sans pareille. Paupières baissées, concentrée sur le contrôle de nos sexes survoltés, tes gémissements étaient tantôt ronronnement tantôt feulement. Je n’ai pas su si mes mots avaient ou pas un effet. … Ma belle défait le deuxième bouton, le troisième et le suivant. Elle écarte les pans de coton, à pleines mains empaume les globes de mon supplice, pince les bouts avec une ostententation coquine. Tombe le coton, glisse une main sur les contours sinueux, une vallée, un bassin, un mont… de Vénus, deux doigts insinués. - Mon amour, tu m’aimes ? - … - Viens ! Elle s’assied sur la plus haute marche, écarte les cuisses. - Approches ! Un réflexe de survie m’ébranle (avant l’heure). A peine m’a-t-elle dégraphé que je surgis comme un taureau musculeux dans l’arène de lumière. Elle saisit mes boules, embouche la hampe, me pénètre d’un majeur conquérant. En un éclair, elle s’est emparée de moi, elle me tient corps et âme jusqu’à ce queue… Non, mais comment fait-elle pour percevoir aussi exactement ma montée de sève ? Elle se retourne, se cambre ; coudes au plancher, croupe relevée offerte au ciel, la joue plaquée sur le sol. Elle devient une cible inouie ; deux hémisphères, une fente, deux trous, une vulve qu’elle écarte de la main, une pulpe rouge et rose, un tourbillon vers un gouffre ensorcelé. Je darde, je plonge, j’enfile, j’emplis, je fouaille, le boutoir jusqu’au butoir. Je pilonne, vais, enfonce et me venge. Je suis bouc, je suis bélier, je suis bison ; c’est l’asssaut à Lascaux. Chargeons, chargeons qu’un sang impur abreuve ce sillon ! Bis. Je n’en finis pas. Les électrochocs précédents me déchaînent. Ses seins sonnent le tocsin, moi je sonne la charge. Tous les chevaux fougueux de la cavalerie ! Elle crie, elle râle, je brâme. Je gicle, elle se cambre, je la remplis. Elle sourit, nous nous affaissons Nous faisons l’amour chaque soir, chaque matin. Elle vient sur moi , elle me prend, elle me presse, me tire, m’extirpe jusqu’à la dernière goutte et plus encore. Elle me vide, - que dis-je, elle m’anéantit -, et me possède à tel point que je finis par me sentir dépossédé de moi-même. Je ne m’appartiens plus, je me dépersonnalise. Ma quête d’amour fusionnel me pousse à m’abandonner à l’extrême. Je perds pied. http://revebebe.free.fr/php3/txtframe.html?reveur=TEXT&code=3760 |
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| media | 6£ humour nymph |
| cles |