arpoma
vendredi 05 juin 2026 - 12h34
menu / rep

atlas / rech

Gestion des tables

Tables : e_art / e_lieux / e_cinema / e_musique / e_lettres / e_photo / e_figures / e_textes /

Table e_cinema

Liste | Creer un enregistrement

Enregistrement #152

Modifier | Retour a la liste
Image image
id 152
filename THE MASK, Chuck Russell 1994, Jim Carrey, Cameron Diaz (comique sentimental)@@.jpg
image_path data/cinema/FILMS/195-/THE MASK, Chuck Russell 1994, Jim Carrey, Cameron Diaz (comique sentimental)@@.jpg
titre THE MASK, Chuck Russell 1994, Jim Carrey, Cameron Diaz (comique sentimental)@@
mot_cle
entete
texte Stanley Ipkiss, modeste employé de banque, passionné par l'univers de Tex Avery, trouve un masque ancien aux pouvoirs surnaturels. Il est néanmoins partagé entre devenir cette créature verte sûre d'elle ou rester le timide Stanley Ipkiss, incapable d'aborder la magnifique chanteuse de cabaret Tina Carlyle.

TELERAMA
L’acteur au visage grimaçant a connu un de ses plus grands succès avec ce personnage extravagant… à son image, et c’est dommage. Mais les gags et l’imagination visuelle du film plairont sûrement encore aux enfants d’aujourd’hui.

Employé de banque maladroit et rêveur, Stanley Ipkiss découvre un masque ancien. Dès qu'il le met, il se transforme en un personnage arrogant et doté de pouvoirs exceptionnels, qui semble tout droit sorti d'un dessin animé... Les gamins furent les premiers (et meilleurs) « clients » de ce Mask cartoonesque et coloré. Le film a d'évidentes qualités : quelques gags explosifs vraiment drôles, une imagination visuelle débridée (servie par les images de synthèse), deux ou trois trouvailles de situation... Mais, de même que l'effigie de Droopy sur un tee-shirt est moins drôle que Droopy en action, le film n'est jamais aussi cocasse et inventif que les cartoons de Tex Avery, dont il s'inspire abondamment.

Tout est un problème de ton : le Mask, porteur de nos pulsions les plus secrètes, devrait être un personnage « hénaurme », dérangeant, destructeur. Son anticonformisme, sa liberté se limitent ici à quelques rots, et tout rentre vite dans l'ordre... Il y a aussi le malentendu Jim Carrey. Les effets spéciaux en font un personnage tonitruant et grimaçant, ce qu'il est déjà au naturel. Où est le mérite ? Dans ce film, qui fut l'un de ses plus gros succès, il est paradoxalement moins drôle et moins personnel que dans Ace Ventura ou Dumb and Dumber.
texte2
categorie
position
elevation
date_creation
location www.youtube.com/embed/lhRXasDi2Ds
created_at 2026-05-23 17:10:39
updated_at