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Enregistrement #110

id 110
date 2002-03-02 15:03:31
titre Pierre (Regine52)
url http://revebebe.free.fr/php3/txtframe.html?reveur=TEXT&code=0628
adresse
comment Pierre était veuf depuis environ deux ans. C'est un homme fort, bâti comme toutes les femmes en rêvent.
Nous nous etions retrouvés autour d'une table libre, il était seul comme moi, il adorait danser.
j'ai tres vite accepté de danser avec lui. je le trouvais charmant, je me detendais dans ses bras.
Je n'étais pas insensible au contact de son corps. Ce contact sur le nylon de ma robe m'excitait doucement le bas du ventre.
Je le voyais regarder mon decolleté, mes seins étaient dressés et pointaient à travers le tissu. Je me sentis rougir.
Ses bras m'ont entouré de maniere plus soutenue, saisissant fermement mes reins pendant que nous tanguions ensemble.
Je n'ai pas protesté. J'ai alors tres nettement senti son membre augmenter de volume et commencer à appuyer sur le bas de mon ventre.
Je me laissais aller à imaginer, tout en dansant, l'effet de son enorme sexe entrer en moi,
et je commençais malgré moi à me frotter un peu dessus. j'étais émoustillée, au point de renverser un verre sur moi.

Il était tard. Pierre m'a proposé d'utiliser la salle de bain de sa chambre.
Je lui ai fait observer qu'il n'est pas raisonable d'aller dans la chambre d'hôtel d'un homme que l'on ne connait pas vraiment.
Nous avons ri encore pendant qu'il me tenait le bras et m'assurait qu'il était un gentleman.
Convaincue, je me suis laissée entrainer dans sa chambre. J'étais debout devant le lavabo et essayais d'effacer la tache.
Je me sentais plutôt instable et j'ai senti Pierre se tenir derrière moi pour m'aider à garder mon équilibre pendant que je frottais ma robe.
Il caressait doucement mes hanches, frottant legerement son bassin contre ma croupe.
Je sentais tres nettement son sexe bandé sous son pantalon ce qui ne faisait que m'exciter davantage,
je me suis alors retournée .... et sans me laisser le temps de réagir les lèvres de Pierre se sont posées sur les miennes.
Ses lèvres étaient chaudes et douces, je me suis laissée faire,
j'ai entrouvert la bouche et nous avons commencé à nous embrasser sans retenue.
Il a poussé sa langue dans ma bouche, m'obligeant à l'ouvrir davantage, tout en me serrant contre lui.

Je ne dominais plus vraiment la situation. Je me suis détaché de lui et lui ai dit
- retournons au salon de l'hôtel, sinon nous allons faire des betises
Il a chuchoté des excuses à mon oreille, me disant avoir eu du mal à se contrôler après m'avoir serrée contre lui quand nous dansions.
Je ne sais pas pourquoi mais je me suis sentie obligée de l'embrasser pour le remercier de sa franchise.
Sa langue s'est alors de nouveau insinuée entre mes levres,
et il commenca à caresser doucement mon sein gauche à travers le tissu soyeux de ma robe.
J'ai senti mes genoux fléchir. Je ne parvenais plus à resister, je le laissais agir juste quelques minutes de plus.
Je me suis convaincue qu'il ne s'agissait que d'un peu de flirt. Juste un petit jeu excitant et inoffensif.
Il a ecarté un peu le haut de ma robe, exposant mes seins pendant que nous nous embrassions à pleine bouche.
je me pris alors à caresser son torse, plaquant et frottant mes mains sur sa chemise. Cet homme était magnifique.
Il a ouvert un peu la fermeture éclair dans le dos de ma robe et a pu ainsi dégager un peu plus mes seins plantureux.
Il commençait à les soupeser, les masser, les presser l'un contre l'autre lorsque j'ai sursauté.

J'ai voulu le repousser, m'écarter de lui,
mais il s'est penché et s'est mis à sucer si avidement et si delicieusement les pointes de mes mamelles
que je ne trouvais plus la force de le faire cesser.
Mes genoux fléchissaient de nouveau et j'avais absolument besoin de m'asseoir au bord du lit pour reprendre mes esprits.
- tu es belle ! et desirable !
- Pierre !
Il est venu s'asseoir à côté de moi, et, rapidement, j'ai senti sa main chaude qui commençait à me caresser l'intérieur des cuisses,
d'abord sur mes bas, puis au-dessus, là où la peau est très fine, très douce.
sa main a soulevé le bord de ma robe et j'ai senti qu'il commençait à masser doucement ma vulve à travers le tissu de ma culotte de soie.
C'est de ce contact direct dont j'avais besoin. Il avait touché un point sensible. J'ai étouffé un gémissement.
il a délicatement empaumé ma vulve humide par dessus ma culotte. C'était vraiment bon.
Je l'ai laissé faire encore quelques minutes avant de lui demander de s'arrêter pour de bon.
Il avait passé un doigt sous l'élastique de mon slip, et sa main était maintenant à l'intérieur, un de ses doigts penetrait mon intimité.
- " Pierre, J'ai si chaud... je ne devrais pas être ici !"
Il promenait sa bouche sur mon ventre, puis plus bas, sur le tissu de ma culotte.
j'ai finalement realisé la spirale dans laquelle nous etions quand il a commencé à vouloir retirer ma culotte.
- "Mon Dieu ! nous nous laissons emporter.
- "Je m'arreterai dès que tu me le diras. .
Rassurée, je soulevais instinctivement mes hanches et le laissais retirer ma culotte complètement.
J'avais envie qu'il continue mais je tentais encore vaguement de me raisonner.
Je me suis allongée sur le dos, et il a continué à masser ma vulve. J'étais dans une sorte d'extase.
Je commencais à sentir monter l'orgasme.
Je guettais toutes les sensations de mon corps, il semblait venir de si loin, paraissait si profond. J'avais trop besoin de jouir.
J'étais tellement chaude que je gémissais très fort.

Je n'avais même pas remarqué qu'il avait descendu son pantalon et s'était mis entre mes jambes.
Je le vis avec effroi et envie sortir son enorme sexe bandé et le diriger vers ma vulve trempée.
Quand j'ai senti le contact de son membre massif sur mes lèvres dilatées, je me suis mise à tressaillir.
Le sexe était énorme. Je tremblais pendant qu'il commençait à pousser en moi le gland.
- " Non Pierre, arrêtes, on ne peut pas faire çà...on n'a pas de protection !"
- " S'il te plait ! je te promets que je me retirerai apres... j'ai juste besoin de me sentir en toi quelques instants...
- " Oui ... mais tu t'arretes !
- " Oh oui ! ... comme çà ! .... c'est bon ! .... je t'en prie, juste un petit moment !",
et il continuait à s'enfoncer un peu plus en moi.
J'étais petrifiée, il n'allait pas s'arrêter !!! Il allait me faire l'amour ! J'ai protesté encore,
- " non, Pierre s'il te plaît!, arrête, je t'en supplie, c'est trop tot ... je ne peux pas.....pas aujourd'hui... ! ".
J'ai essayé de resserrer mes jambes, mais cela ne faisait que m'exciter davantage.
Je sentais son membre grossir de plus en plus en moi, il s'enfonçait toujours plus loin, écartant bien mes lèvres de chaque côté.
Mon corps me trahissait, mes hanches commençaient à pousser et à se déplacer contre lui au fur et à mesure de sa progression.
Je ne pouvais pas m'en empêcher, je ne pouvais même plus parler.
Je ne pouvais que gémir et donner des coups de reins pendant qu'il me conduisait au plaisir.
Il entrait en moi et ressortait, descendant plus profondément à chacune de ses poussées,
jusqu'à ce que finalement son enorme queue toute entière soit dans mon ventre, me remplissant complètement.
Je sentais son pubis collé contre le mien.

J'ai recommencé à protester du bout des lèvres quand j'ai senti son énorme barre aller encore plus loin, au fond de mon uterus.
J'ai explosé à ce moment là avec ce qui devait être le premier véritable orgasme de toute ma vie,
pensant même que j'allais defaillir pendant que les vagues de plaisir se succédaient dans mon corps.
Lorsque j'ai finalement récupéré un peu, j'ai réalisé que sa tige massive coulissait puissement dans ma fente humide.
J'étais remplie de son sexe. Mon corps avait finalement ce qu'il avait attendu toute la soirée.
Je gémissais pendant qu'il coulissait bien à fond en moi, jouissant purement et simplement du plaisir fou que me procurait son mandrin.
C'était terriblement agreable d'avoir cette queue si grosse, si dure, à l'intérieur de moi,
j'ai senti alors mon deuxième orgasme qui commençait à monter rapidement au niveau de mon estomac. J'allais encore jouir !

Il ralait de plus en plus fort au dessus-de moi comme un bûcheron, j'ai réalisé qu'il était sur le point de venir aussi.
C'est alors que je l'ai senti. La sensation à laquelle j'aspire encore chaque jour aujourd'hui depuis ce moment là.
Son corps entier a basculé en avant et j'ai senti l'extrémité de son gland contre mon col.
Il a gémi très fort et a lâché les premiers salves de son sperme profondément en moi.
Mon Dieu, il ne se retirait pas ! Il jouissait dans mon ventre ! J'étais à la fois terrorisée et au bord de l'extase absolue.
J'ai essayé de le repousser, mais il était trop tard.
Ses mains tenaient les miennes et il giclait en moi avec toute la force et l'intensité de son orgasme.
La sensation était inimaginableable ! je pouvais sentir son sperme chaud gicler littéralement en moi.
Il jouissait avec tant d'intensité et de force que je pouvais ressentir chaque giclée venir frapper mon col et pénétrer mon utérus.
- " Oh Pierre ! tu..tu...m'avais dit..que tu te..retirerais...!",
- " Helene ! C'est si bon !
- " oh oui ... je...ton..sperme... à l'int...érieur de moi... tu me remplis .... tu m'envahis .... c'est bon !! ".
Mes hanches ont recommencé à onduler contre lui sans que je puisse les contrôler.
J'ai alors eu un orgasme intense alors qu'il continuait à pousser fort
la seule chose que je faisais était de cramponner ses fesses pour l'amener en moi le plus loin possible.
Mon esprit tout entier était concentré sur ce plaisir entre mes jambes maintenant
et je criais de plaisir à cette expérience sexuelle incroyable.
La vague de plaisir s'est encore intensifiée quand j'ai enroulé mes jambes autour de sa taille et l'ai attiré encore plus profondément.
C'était merveilleux et intense.
Je pouvais sentir le liquide visqueux ressortir et couler entre mes fesses pendant qu'il continuait de lâcher sa semence.
Je ne pouvais pas croire qu'il y en avait tellement en lui.
Alors que les décharges faiblissaient, je pouvais sentir la chaleur de son sperme dans les profondeurs de mon corps.

Je restais étendue là, comme dans un rêve éveillé, m'émerveillant de la sensation de ce qui se produisait à l'intérieur de moi.
Quand je suis revenue à la réalité, j'ai réalisé alors ce que nous avions fait.
J'ai regardé entre mes jambes ouvertes pour voir son sexe encore partiellement en moi, luisant de son sperme.
Qu'est ce que j'avais fait... J'ai commencé à pleurer.
Pierre l'a vu et m'a regardée au fond des yeux tout en continuant à me limer doucement avec son sexe qui commençait a réduire de volume.
Comme il faisait çà je pouvais davantage sentir son sperme couler hors de moi, de ma chatte tuméfiée.
- " Tu m'avais dit que tu te retirerais.....tu me l'avais promis ! ,
- " Hélène je suis désolé, tu étais si désirable, si excitante... Je n'aurais jamais imaginé que tu me laisserais !".
J'ai fait une pause et l'ai regardé. Pierre m'avait remplie de son sperme.
Comme je réfléchissais à la folie de cette situation, je realisais que mes jambes étaient encore enroulées autour de lui
Il était toujours en moi, faisant bouger son sexe encore dur doucement, lentement, tendrement.
mon corps recommençait à répondre à ses lents et subtils va et viens.
Il m'a embrassé très doucement et a commencé à lécher doucement mes mamelons.
Je pouvais sentir que son membre recommençait à durcir encore.
Mes hanches ont recommencé à venir à la rencontre de chacune de ses poussées.
Il a libéré mes mains et nous avons recommencé ce qui s'est avéré être une étreinte très sensuelle, langoureuse même.
Nous sommes restés longtemps ainsi, lui bougeant doucement en moi, nos corps collés l'un contre l'autre,
lui étirant mon vagin dans des limites que je ne soupçonnais pas jusqu'à ce jour.
Pendant que nous faisions l'amour, j'ai eu plusieurs plus petits orgasmes successifs.
J'ai soulevé ma tête et je commencais à sucer les mamelons sur son torse lorsue Pierre a haleté,
- " je sens que je vais jouir encore, tu veux que je me retire ?"
Ma réponse m'étonne toujours aujourd'hui. Pendant qu'un autre orgasme montait en moi, j'ai supplié,
- " non, restes à l'intérieur de moi, je veux te sentir... venir…encore… s'il te plaît !"
Il a souri, m'a embrassée, et a accéléré son rythme.
Sa grosse queue s'est raidie davantage, et je l'ai senti une nouvelle fois aller et venir en moi avec puissance
et tirer un chargement incroyable de son sperme dans mon ventre pendant que je poussais mon bassin contre lui aussi fort que possible.
Je pouvais sentir chaque giclée frappant mon col, déclenchant un orgasme incroyable de violence
alors que je sentais que son sperme allait pénétrer mon utérus.
Quand il est entré dedans, j'ai crié et je lui ai griffé le dos. C'était comme si le monde entier tourbillonnait autour de moi.
C'était magnifique. Même mes mamelons me brûlaient.

Lorsque Pierre s'est retiré lentement, sortant son long membre de mon fourreau trempé,
je me suis redressée lentement sur mes coudes et j'ai regardé vers le bas à quoi je pouvais ressembler après une étreinte aussi féroce.
Ma jolie robe était tirebouchonnée sur mes hanches et ma culotte trempée était enroulée autour d'une de mes chevilles.
Ma vulve était rouge et toute gonflée et ma toison brune était humide, entièrement imprégnée de son sperme.
Mes gros seins étaient tout rouges et couverts de marques de ses succions intenses.
Mais le plus étonnant était le fleuve de sperme qui coulait hors de ma fente, sous moi, sur les draps.
J'ai saisi un oreiller et l'ai glissé sous mes fesses pour surélever mon bassin.
Je voulais garder sa chaleur en moi un peu plus longtemps. J'étais ouverte comme jamais.
Après environ 20 minutes, j'ai réussi à me relever, chancelante,
du sperme coulait sur mes cuisses et descendait jusqu'à mes pieds pendant que je marchais.
Je n'avais encore jamais rien vu de pareil.
J'ai sauté dans la douche et me suis lavée autant que je le pouvais.
Quand j'ai terminé je suis retournée dans la chambre
et j'ai trouvé Pierre dormant sur le lit avec son sexe merveilleusement gluant posé paisiblement à travers son bas-ventre.
J'ai enfilé ma robe et ce qui restait de ma petite culotte. Je suis restée un moment, mais je ne voulais pas prendre le risque de le réveiller.
Sur le chemin du retour, je pouvais encore sentir son liquide s'échapper de ma fente.
Quand je suis arrivée à la maison, je suis rapidement entrée dans la salle de bains
J'ai enfilé une chemise de nuit qui a couvert mes énormes seins rouges et gonflés, avant de me glisser rapidement dans mon lit.
mots
media 5* passion maturite
cles

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