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Enregistrement #107

id 107
date 2002-03-01 15:03:13
titre cabine telephonique
url
adresse
comment l’orage eclata autour de la cabine telephonique.
Deux jeunes femmes entrerent precipitemment pour se proteger sans même me voir.
Le martèlement de la pluie sur notre abri et les coups de tonnerre incessants nous assourdissaient.
Impossible de bouger. La cabine était trop petite.
Terrorisées par l’orage, elles s'étaient appuyées contre moi, me tournant le dos.
Elles sentaient le foin et la transpiration. Elles étaient essoufflées.
Mes mains au contact de leur poitrines fremissantes. Je sentais leur cœur cogner.
Elles étaient légèrement vêtues d’un maillot et d’un short.
Leur respiration se calmait mais elles ne bougeaient pas.
Celle de droite me pris la main et la tira vers le bas.
Celle de gauche ne bougeait pas mais ma main descendait.
Elles respiraient maintenant tranquillement.
Celle de droite tira encore ma main et l’appuya sur le bas de son ventre. Elle serrait fort.
Celle de gauche ne dit rien quand j’appuyais ma main sur sa poitrine.
Celle de droite glissa ma main dans son short. C’était doux et chaud.
Elle me prit un doigt et le guida dans sa petite fente. Sa respiration s’accéléra.
Celle de gauche ne bougea pas lorsque je mis la main sous son maillot.
Je lui caressais doucement un tout petit sein. C’était tiède et merveilleusement doux.
Sa respiration restait calme et sereine.
La respiration de celle de droite s’accéléra encore.
Mon doigt était actif et mouillé. Avec le pouce, je lui caressais le ventre. Il était lisse et tendre.
A gauche, je changeais de sein. Son téton se dressa aussi.
Brusquement, elle me saisit la main et se mit à frotter ses minuscules mamelons beaucoup plus fort.
Ma respiration s’accéléra. Mon doigt était maintenant dans une vraie fontaine.
Elle me tenait la main avec vigueur. Elle ne respirait plus, elle s’essoufflait. Moi aussi.
Un long gémissement se fraya un passage dans le vacarme ambiant.
Les petites jouissaient. Et moi, je haletais.
Brusquement, l’orage cessa. Les gamines reprirent leur course et leur jeu.
Elles disparurent. Je n’avais pas vu leur visage.
Ma respiration se calma. Plusieurs années après, je passais.
La cabine était toujours là, entourée de maisons. Il restait quelques arbres.
Je croisais alors deux jeunes femmes qui se promenaient aussi.
Elles regardaient la cabine. « Bonjour, beau temps n’est-ce pas ? »
Je ne suis pas très sûr, mais il me semble bien qu’elles aient échangé un sourire entendu.


http://histoirex.multimania.com/het27.htm



mots
media 2* fugitif nature
cles

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