arpoma
dimanche 01 novembre 2026 - 01h10
menu / rep

atlas / rech


repertoires:

(diapo) (rep-list) (grd ecran)
   .. / annees 1930
Nombre de fichiers dans le répertoire : 8
@

Fred ASTAIRE & Ginger ROGERS - pick yourself


La chanson a été écrite pour le film Swing Time (1936), où elle a été introduite par Fred Astaire et Ginger Rogers. Ginger joue un professeur de danse que Fred suit dans son studio; il fait semblant d'avoir deux pieds gauches pour la faire danser avec lui. Fred lui chante le verset et elle répond avec le refrain. Après un intermède, ils dansent sur la mélodie. (L'auteur John Mueller a écrit leur danse "est l'un des plus grands duos espiègles d'Astaire: infiniment joyeux, sans cesse renouvelable.")
Frederick Austerlitz, dit Fred Astaire, né le 10 mai 1899 à Omaha dans l'État du Nebraska et mort le 22 juin 1987 à Los Angeles dans l'État de la Californie d'une pneumonie, est un acteur, compositeur de cinéma, danseur et chanteur américain. Il a gagné un Oscar d'honneur pour son talent artistique unique, et sa contribution à l'association de l'image et de la musique. Il a son étoile sur l'avenue Walk of Fame à Hollywood.
La critique acclame ses talents de danseur et Astaire fait la connaissance dans les studios du chorégraphe Hermes Pan, avec qui il collaborera de nombreuses années. RKO l'engage pour le tournage de La Joyeuse Divorcée (The Gay Divorcee), pour lequel Astaire obtient un pourcentage sur les recettes, clause jusque-là extrêmement rare dans les mœurs hollywoodiennes. Ce film consacre le couple Astaire-Rogers, parrainé par Hermes Pan. Le trio et ses succès sont à l'origine de l'importance que prendront les numéros dansés dans les comédies musicales hollywoodiennes.
Fred ASTAIRE & Ginger ROGERS - pick yourself (E)
La chanson a été écrite pour le film Swing Time (1936), où elle a été introduite par Fred Astaire et Ginger Rogers. Ginger joue un professeur de danse que Fred suit dans son studio; il fait semblant ...

@

FREHEL - ou est-il donc ? (extrait de Pépé le moco)


En une scène de quelques minutes, Julien Duvivier parvient à filmer une réalité méconnue, oubliée, que l'on retrouve trop peu dans les films coloniaux : la nostalgie du colon. Loin de l'image d’Épinal du fier soldat qui s'engage dans la Coloniale ou du bel aventurier parti explorer des mondes inconnus, une grande part des colons européens sombraient dans l'ennui, la solitude, l'alcoolisme,
Quand Fréhel enclenche le disque et se met à chanter par dessus sa voix de jeunesse, c'est toute l'aventure coloniale qui est remise en question : La vieille chanteuse ne pleure pas que sa gloire passée, elle pleure son Paris, si loin d'elle : Où est-il donc ? Où est-il mon moulin d'la place blanche ? Où sont-ils les amis, les copains ? Où sont-ils tous mes vieux bals musettes ? Pépé ne dit pas un mot, il écoute. Gabin ne pleure que rarement. Ici, la nostalgie est intérieure, contenue, à l'instar de sa condition de prisonnier de la Casbah.
La scène impose une double lecture : au-delà de la mélancolie coloniale, c'est aussi le passé d'une femme qui coule dans les larmes de Fréhel. La chanteuse interprète quasiment son propre rôle dans ce film de 1937, une ancienne vedette dont il reste une photo et des disques, mais qui n'existe plus que dans le regard d'un marginal. Julien Duvivier n'aurait pu mieux filmer cette scène que par ce gros plan, interminable de douleur.

Y en a qui vous parl’nt de l’Amérique,
Ils ont des visions de cinéma ;
Ils vous dis’nt " Quel pays magnifique "
Notre Paris n’est rien auprès d’ça.
Ces boniments-là rend’nt moins timide,
Bref, l’on y part, un jour de cafard…
Ca f’ra un d’plus qui, le ventre vide,
L’soir à New York cherch’ra un dollar
Au milieu des gueus’s, des proscrits,
Des émigrants aux cœurs meurtris ;
Il pens’ra , regrettant Paris :
R.
Où est-il mon Moulin d’la Plac’ Blanche ?
Mon tabac et mon bistro du coin ?
Tous les jours étaient pour moi Dimanche !
Où sont-ils les amis, les copains ?
Où sont-ils tous mes vieux bals musette ?
Leur javas au son d’l’accordéon ?
Où sont-ils tous mes r’pas sans galette ?
Avec un cornet d’frites à dix ronds
Où sont ils donc ?
2.
D 'antres croyant gagner davantage.
Font des rêves d'or encore plus beaux
Pourquoi risquer un si long voyage
Puisque Paris est plein de gogos ?
On monte une affaire colossale,
Avec l'argent du bon populo,
Mais un jour, crac ...c'est le gros scandale :
Monsieur couch’ra ce soir au dépôt !
Et demain on le conduira
Pour dix années à Nouméa.
Encor un de plus qui dira :
R.
3.
Mais Montmartre semble disparaître
Car hélas de saison en saison
Des Abbesses à la Place du Tertre,
On démolit nos vieilles maisons.
Sur les terrains vagues de la butte
De grandes banques naîtront bientôt,
Où ferez-vous alors vos culbutes,
Vous, les pauvres gosses a Poulbot ?
En regrettant le temps jadis
Nous chant'rons songeant à Salis,
Montmartre ton " De Profundis ! "
R.
Paroliers : Vincent Scotto
FREHEL - ou est-il donc ? (extrait de Pépé le moco) (E)
En une scène de quelques minutes, Julien Duvivier parvient à filmer une réalité méconnue, oubliée, que l'on retrouve trop peu dans les films coloniaux : la nostalgie du colon. Loin de l'image d&rsqu ...

@

Benny GOODMAN - sing sing sing


Benny GOODMAN - sing sing sing (E)
...

@

The INK SPOTS - I don't want to set the world on fire


Spécialistes de la ballade sentimentale, ils sont l'une des rares formations à séduire un public noir comme un public blanc.
The Ink Spots est un groupe vocal de rhythm and blues américain, précurseur du doo-wop. Ils se sont formés à Indianapolis au tout début des années 1930.
Inventeurs de certaines recettes qui définiront le style doo-wop, ils rencontrent le succès avec If I Didn't Care en 1939. I'm Making Believe, enregistré avec Ella Fitzgerald, est n°1 aux États-Unis en décembre 1944, et The Gypsy occupe la première place du hit-parade pendant dix semaines à l'été 1946. Après de nombreux changements de personnels, ils se séparent en 1952.
The INK SPOTS - I don't want to set the world on fire (E)
Spécialistes de la ballade sentimentale, ils sont l'une des rares formations à séduire un public noir comme un public blanc.
The Ink Spots est un groupe vocal de rhythm and blues américain, précurseur ...

@

MISTINGUETT - C'est vrai


Oui c'est moi me voila je m'ram egrave
J'ai vu London j'ai vu Turin
L'Autriche-Hongrie
Mais de Vienne il fallait que j'revienne
Car je n'peux pas moi je vous l'dis
M'passer de Paris
Ce Paris qui pourtant vous chine tant et tant
On dit que j'aime les aigrettes
Les plumes et les toilettes
C'est vrai
On dit que j'ai la voix qui trait
En chantant mes rengaines
C'est vrai
Lorsque ? monte trop haut moi je m'arrete
Et d'ailleurs on n'est pas ici agrave l'Op?
On dit que j'ai l'nez en trompette
Mais j'serais pas Mistinguett
Si j'ecoutais pas comme ?
Que c'est bon quand on vient d'Amsterdam
Et qu'on a vu pendant des mois des tas d'pays
De retrouver le macadam de Paname
Ses autobus et son ? et ses taxis
Paris et ses boulevards avec tous ses bobards
On dit que j'ai de grandes quenottes
Que je n'ai que trois notes
C'est vrai
On dit que j'aime jouer les ?
Les marchandes de violettes
C'est vrai
Mais ne voulant pas chiper aux grandes coquettes
Leur dame aux cameacute lias moi j'vends mes ?
On dit que j'ai de belles gambettes
Mais j'serais pas MistinguettSi j'ecoutais pas comme ?
On dit quand je fais mes emplettes
Que j'paye pas c'que j'achete
C'est vrai
On dit partout et l'on ?
Que j'? pas mes ?
C'est vrai
Mais si elle faisait comme moi pour sa galette
Marianne n'aurait pas un budget aussi bas
Et si l'on mettait a la ? des finances Mistinguett
On en serait pas la !
Paroliers : Albert Lucien Willemetz / Casimir Georges Oberfeld / Francois Joseph Charles Salabert
MISTINGUETT - C'est vrai (E)
Oui c'est moi me voila je m'ram egrave
J'ai vu London j'ai vu Turin
L'Autriche-Hongrie
Mais de Vienne il fallait que j'revienne
Car je n'peux pas moi je vous l'dis
M'passer de Paris
Ce Paris qui pourtant vous chine t ...

@

Gaston OUVRARD - je ne suis pas bien portant


Gaston Ouvrard (Bergerac, 10 mars 1890 - Caussade, 26 novembre 19811), dit simplement Ouvrard, est un chanteur comique français qui connaît son apogée entre 1925 et 1935, où il grave ses plus grands succès : Elle met des chaussinnettes (1925), Je n'suis pas bien portant (1934), Les femmes au régiment (1932). Auteur-compositeur-interprète doué d'une diction tout à fait exceptionnelle, on l'entend moins au détour de la guerre
Capable de chanter sans bafouiller des paroles difficiles, il en joue et devient un des premiers chanteurs a professionnaliser la discipline. Avant lui, le grand public pouvait entonner toutes les chansons populaires sans grand problème ni de tessiture ni d'articulation.

Depuis que je suis sur la terre [militaire],
C´n´est pas rigolo. Entre nous,
Je suis d´une santé précaire,
Et je m´fais un mauvais sang fou,
J´ai beau vouloir me remonter
Je souffre de tous les côtés.

J´ai la rate
Qui s´dilate
J´ai le foie
Qu´est pas droit
J´ai le ventre
Qui se rentre
J´ai l´pylore
Qui s´colore
J´ai l´gésier [gosier]
Anémié
L´estomac
Bien trop bas
Et les côtes
Bien trop hautes
J´ai les hanches
Qui s´démanchent
L´épigastre
Qui s´encastre
L´abdomen
Qui s´démène
J´ai l´thorax
Qui s´désaxe
La poitrine
Qui s´débine
Les épaules
Qui se frôlent
J´ai les reins
Bien trop fins
Les boyaux
Bien trop gros
J´ai l´sternum
Qui s´dégomme
Et l´sacrum
C´est tout comme
J´ai l´nombril
Tout en vrille
Et l´coccyx
Qui s´dévisse

Ah! bon Dieu! qu´c´est embêtant
D´être toujours patraque,
Ah! bon Dieu! qu´c´est embêtant
Je n´suis pas bien portant.

Pour tâcher d´guérir au plus vite,
Un matin tout dernièrement
Je suis allé à la visite [rendre visite]
Voir le major du régiment.
[A un méd´cin très épatant.]
D´où souffrez-vous? qu´il m´a demandé.
C´est bien simpl´ que j´y ai répliqué.

J´ai la rate
Qui s´dilate
J´ai le foie
Qu´est pas droit
Et puis j´ai
Ajouté
Voyez-vous
C´n´est pas tout
J´ai les g´noux
Qui sont mous
J´ai l´fémur
Qu´est trop dur
J´ai les cuisses
Qui s´raidissent
Les guiboles
Qui flageolent
J´ai les ch´villes
Qui s´tortillent
Les rotules
Qui ondulent
Les tibias
Raplapla
Les mollets
Trop épais
Les orteils
Pas pareils
J´ai le cœur
En largeur
Les poumons
Tout en long
L´occiput
Qui chahute
J´ai les coudes
Qui s´dessoudent
J´ai les seins
Sous l´bassin
Et l´bassin
Qu´est pas sain

(Refrain)

Avec un´ charmant´ demoiselle
Je devais m´marier par amour.
Mais un soir comm´ j´étais près d´elle,
En train de lui faire la cour,
Me voyant troublé, ell´ me dit :
- Qu´avez vous? moi j´lui répondis :

J´ai la rate
Qui s´dilate
J´ai le foie
Qu´est pas droit
J´ai le ventre
Qui se rentre
J´ai l´pylore
Qui s´colore
J´ai l´gésier [gosier]
Anémié
L´estomac
Bien trop bas
Et les côtes
Bien trop hautes
J´ai les hanches
Qui s´démanchent
L´épigastre
Qui s´encastre
L´abdomen
Qui s´démène
J´ai l´thorax
Qui s´désaxe
La poitrine
Qui s´débine
Les épaules
Qui se frôlent
J´ai les reins
Bien trop fins
Les boyaux
Bien trop gros
J´ai l´sternum
Qui s´dégomme
Et l´sacrum
C´est tout comme
J´ai l´nombril
Tout en vrille
Et l´coccyx
Qui s´dévisse
Et puis j´ai
Ajouté
Voyez-vous
C´n´est pas tout
J´ai les g´noux
Qui sont mous
J´ai l´fémur
Qu´est trop dur
J´ai les cuisses
Qui s´raidissent
Les guiboles
Qui flageolent
J´ai les ch´villes
Qui s´tortillent
Les rotules
Qui ondulent
Les tibias
Raplapla
Les mollets
Trop épais
Les orteils
Pas pareils
J´ai le cœur
En largeur
Les poumons
Tout en long
L´occiput
Qui chahute
J´ai les coudes
Qui s´dessoudent
J´ai les seins
Sous l´bassin
Et l´bassin
Qu´est pas sain
En plus d´ça
J´vous l´cach´ pas
J´ai aussi
Quel souci!
La luette
Trop fluette
L´oesophage
Qui surnage
Les gencives
Qui dérivent
J´ai l´palais
Qu´est pas laid
Mais les dents
C´est navrant
J´ai les p´tites
Qui s´irritent
Et les grosses
Qui s´déchaussent
Les canines
S´ratatinent
Les molaires
S´font la paire
Dans les yeux
C´est pas mieux
J´ai le droit
Qu´est pas droit
Et le gauche
Qu´est bien moche
J´ai les cils
Qui s´défilent
Les sourcils
Qui s´épilent
J´ai l´menton
Qu´est trop long
Les artères
Trop pépères
J´ai le nez
Tout bouché
L´trou du cou
Qui s´découd
Et du coup
Voyez-vous
J´suis gêné
Pour parler
C´est vexant
Car maint´nant
J´suis forcé
D´m´arrêter.
Gaston OUVRARD - je ne suis pas bien portant (E)
Gaston Ouvrard (Bergerac, 10 mars 1890 - Caussade, 26 novembre 19811), dit simplement Ouvrard, est un chanteur comique français qui connaît son apogée entre 1925 et 1935, où il grave ses plus grands succès ...

@

Django REINHARDT - Minor swing


Minor Swing est une célèbre composition de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, enregistrée pour la première fois en 1937 par le Quintette du Hot Club de France et devenue un standard du jazz manouche.
Basé sur un thème et une structure harmonique très simples, c'est un morceau privilégié lors des bœufs. Laissant une grand liberté aux musiciens, il est souvent l'occasion de démonstrations de virtuosité technique.
Django REINHARDT - Minor swing (E)
Minor Swing est une célèbre composition de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, enregistrée pour la première fois en 1937 par le Quintette du Hot Club de France et devenue un standard du jazz manouche. ...

@

Tino ROSSI - Marinella


Marinella est une chanson composée en 1936 pour le film du même nom par Vincent Scotto avec des paroles de René Pujol, Émile Audiffred et Géo Koger, et interprétée par Tino Rossi. C'est un des plus grands succès du chanteur1.

Marinella !
Ah..., reste encore dans mes bras,
Avec toi je veux jusqu'au jour
Danser cette rumba d'amour
Son rythme doux
Nous emporte bien loin de tout,
Vers un pays mystérieux,
Le beau pays des rêves bleus
Blottie contre mon épaule
Tandis que nos mains se frôlent,
Je vois tes yeux qui m'enjôlent
D'un regard plein de douceur
Et quand nos cœurs se confondent
Je ne connais rien au monde
De meilleur

Marinella !
Ah reste encore dans mes bras
Avec toi je veux jusqu'au jour
Danser cette rumba d'amour
Quand je te tiens là, sur mon cœur,
Pour moi c'est un tel bonheur
Qu'aucun mot ne peut l'exprimer.
Tout mon être est transformé
Et je voudrais que ce moment
Qui me trouble éperdûment
Se prolonge éternellement

{Refrain}

Quand le soleil se lèvera
Je sais que tu partiras
Et que notre roman joli
A jamais sera fini
Oui, mais avant, comme autrefois,
Viens vite tout près de moi
Et pour une dernière fois
Tino ROSSI - Marinella (E)
Marinella est une chanson composée en 1936 pour le film du même nom par Vincent Scotto avec des paroles de René Pujol, Émile Audiffred et Géo Koger, et interprétée par Tino Rossi. C'est un des ...