![]() | Francois COUPERIN - 3e leçon des tenebres du mercredi saintla troisième leçon des ténèbres, écrite pour deux voix de dessus, est regardée par les musicologues comme l'un des sommets de l'art vocal de l'époque baroque. Dans cette dernière, les deux voix se mêlent en de somptueuses vocalises, appogiatures, ornements, et dissonances, tout en demeurant dans une atmosphère de recueillement. Chaque verset en latin est précédé de la lettre hébraïque qui le commençait dans le texte hébreu Les leçons de ténèbres pour le Mercredi saint ont été écrites par François Couperin pour les liturgies de la semaine sainte de 1714 à l'abbaye de Longchamp. Elles reprennent le texte des lamentations de Jérémie, issu de l'Ancien Testament où le prophète déplore la destruction de Jérusalem par les Babyloniens. Dans la tradition catholique, elles symbolisent la solitude du Christ abandonné par ses apôtres. Elles sont au nombre de trois, écrites pour des religieuses du couvent de Longchamp, alors connues comme talentueuses musiciennes. illustr: Jacob van RUYSDAEL - paysage avec nuagespeinture, pays-bas, huile sur toile, Paris, Musee Jacquemart Andre | Francois COUPERIN - 3e leçon des tenebres du mercredi saint (E) la troisième leçon des ténèbres, écrite pour deux voix de dessus, est regardée par les musicologues comme l'un des sommets de l'art vocal de l'époque baroque. Dans cette dernière, les ... |
![]() | FREDERIC II le Grand - concerto pour flute n4Ami de Voltaire, il est l'un des principaux représentants du courant du « despotisme éclairé ». Le monarque allemand est aussi passionné de musique. Une rencontre avec Jean-Sébastien Bach en 1747 à Potsdam conduit ce dernier à écrire L'Offrande musicale. Élève de Johann Joachim Quantz, Frederic II joue fort bien de la flûte traversière et compose des œuvres d'une réelle qualité : des concertos, des sonates pour flûte — plus d'une centaine —, quatre symphonies et quelques marches militaires. On lui attribue la Hohenfriedberger Marsch composée à l'occasion de sa victoire à la bataille de Hohenfriedberg, le 4 juin 1745. Ses œuvres, sans atteindre le génie d'un Bach, sont d'un niveau comparable à celles de ses contemporains, et sont encore régulièrement enregistrées de nos jours. Frédéric II agrandit son orchestre et s'entoure de nombreux musiciens de talent, donnant ainsi naissance à une école de musique classique appelée « École de Berlin »34,35,36. Parmi les musiciens attachés à cette école, on compte Carl Philipp Emanuel Bach, Johann Joachim Quantz, Johann Gottlieb Graun, Carl Heinrich Graun, Georg Benda ou encore Franz Benda. Frédéric II de Prusse, dit Frédéric le Grand (en allemand, Friedrich der Große), né le 24 janvier 1712 à Berlin, mort le 17 août 1786 à Potsdam, de la maison de Hohenzollern, est roi de Prusse de 1740 à 1786, le premier à porter officiellement ce titre. Il est simultanément le 14e prince-électeur de Brandebourg. Il est parfois surnommé affectueusement der alte Fritz (le vieux Fritz). Agrandissant notablement le territoire de ses États aux dépens de l'Autriche (Silésie, 1742) et de la Pologne (Prusse-Occidentale, 1772), il fait entrer son pays dans le cercle des grandes puissances européennes. Friedrich II (1712~1786) Flute Concerto No. 4 in D major 00:00 I. Allegro 07:04 II. Adagio 13:05 III. Allegro Flute / Conductor : Kurt Redel Pro Arte Orchester München | FREDERIC II le Grand - concerto pour flute n4 (E) Ami de Voltaire, il est l'un des principaux représentants du courant du « despotisme éclairé ». Le monarque allemand est aussi passionné de musique. Une rencontre avec Jean-Sébastien Bach en 17 ... |
![]() | Georg Friedrich HAENDEL - Alcina - aria Ah, mio cor, schernito senAlcina, HWV 34, Act 2: Ah, mio cor, schernito sei alto: Nathalie Stutzmann Album Quella Fiamma October 27, 2017. | Georg Friedrich HAENDEL - Alcina - aria Ah, mio cor, schernito sen (E) Alcina, HWV 34, Act 2: Ah, mio cor, schernito sei alto: Nathalie Stutzmann Album Quella Fiamma October 27, 2017. ... |
![]() | G.F. HAENDEL - chandos anthems n5-6-901. Chandos Anthem No.5 in A major, "I Will Magnify Thee" 00:00 02. Chandos Anthem No.6 in E minor, "As Pants the Hart" 25:23 03. Chandos Anthem No.9 in E flat major, "O Praise the Lord With One Consent" 47:36 Academy of St. Martin-in-the-Fields King's College Choir of Cambridge David Willcocks | G.F. HAENDEL - chandos anthems n5-6-9 (E) 01. Chandos Anthem No.5 in A major, "I Will Magnify Thee" 00:00 02. Chandos Anthem No.6 in E minor, "As Pants the Hart" 25:23 03. Chandos Anthem No.9 in E flat major, "O Praise the Lord With One Consent" ... |
![]() | Joseph HAYDN - Quatuor op77 n3 "l'Empereur" - 2e mt (hymne allemand)Inscrit au catalogue Hob.III.77, il est surnommé L'Empereur en raison de l'utilisation du Gott erhelte Franz den Kaiser, hymne allemand composé la même année par Haydn, comme thème du second mouvement. | Joseph HAYDN - Quatuor op77 n3 "l'Empereur" - 2e mt (hymne allemand) (E) Inscrit au catalogue Hob.III.77, il est surnommé L'Empereur en raison de l'utilisation du Gott erhelte Franz den Kaiser, hymne allemand composé la même année par Haydn, comme thème du second mouvement. ... |
![]() | Marin MARAIS - folies d'Espagne (film: tous les matins du monde)La Folia est une danse d’origine portugaise du 15ème siècle qui se répandit en Italie puis en France sous le nom de « Folie d’Espagne ». Parmi un certain nombre de thèmes, émergea la mélodie de base : Elle est basée sur la suite d’accords : réM/La7/réM/do/fa/do/réM/la7 Apparue aux alentours de 1650 puis publiée en 1672 par Lully, cette mélodie devint le thème d'innombrables variations dont les plus célèbres furent celles de Corelli parues en 1700, ainsi que de Marin Marais, Scarlatti, Vivaldi, Pasquini, Pergolèse, … Elle sera encore utilisée par des compositeurs du 19ème et du 20ème siècle, tels que Grétry (l'Amant jaloux), Cherubini (ouverture de l'Hôtellerie portugaise), Liszt (Rhapsodie espagnole), Rachmaninov (Variations sur un thème de Corelli, ce titre étant donc musicologiquement inexact). Marin Marais écrivit près de 600 pièces pour viole, réparties en cinq livres, chacun comprenant, entre autres, une quarantaine de Suites, avec parfois des pièces de caractère comme le Tombeau pour Monsieur de Sainte-Colombe, le Tombeau pour Monsieur de Lully, Le Tableau de l’Opération de la Taille, etc. Marin Marais, baptisé à Paris le 31 mai 1656, date possible mais non certaine de sa naissance (le 31 mai est donné pour sa date de naissance par Évrard Titon du Tillet) et mort le 15 août 1728 à Paris également est un violiste ou gambiste et compositeur français de la période baroque. | Marin MARAIS - folies d'Espagne (film: tous les matins du monde) (E) La Folia est une danse d’origine portugaise du 15ème siècle qui se répandit en Italie puis en France sous le nom de « Folie d’Espagne ». Parmi un certain nombre de thèmes, émergea ... |
![]() | Alessandro MARCELLO - concerto pour hautbois et cordesLe Concerto pour hautbois et cordes en ré mineur d'Alessandro Marcello fut composé au début des années 1700 (probablement 1708) et devint l'une de ses œuvres les plus connues grâce à la transcription pour clavecin seul également en ré mineur (Concerto BWV 974) de Jean-Sébastien Bach. C'est aussi l'un des concertos pour hautbois les plus joués. Dans le passé, et encore aujourd'hui, il a été attribué par erreur à son frère Benedetto Marcello et à Antonio Vivaldi. L'exécution du concerto dure une dizaine de minutes. | Alessandro MARCELLO - concerto pour hautbois et cordes (E) Le Concerto pour hautbois et cordes en ré mineur d'Alessandro Marcello fut composé au début des années 1700 (probablement 1708) et devint l'une de ses œuvres les plus connues grâce à la transcr ... |
![]() | Jean-Joseph Cassanea de MONDONVILLE - sonate pour clavier op3 n4Pièces de clavecin en sonates op. 3 (6 sonates pour le clavecin avec accompagnement du violon, transformées une décennie plus tard en 6 Sonates en Symphonies) (1734) Quoiqu'appartenant à une génération ultérieure, Mondonville est contemporain de Jean-Philippe Rameau. Entre 1735 et 1737, on le trouve comme maître des violonistes aux « concerts de Lille » | Jean-Joseph Cassanea de MONDONVILLE - sonate pour clavier op3 n4 (E) Pièces de clavecin en sonates op. 3 (6 sonates pour le clavecin avec accompagnement du violon, transformées une décennie plus tard en 6 Sonates en Symphonies) (1734) Quoiqu'appartenant à une géné ... |
![]() | Jean-Joseph de MONDONVILLE - Titon et l'aurore - ouvertureJean-Joseph Caasanea de MONDONVILLE | Jean-Joseph de MONDONVILLE - Titon et l'aurore - ouverture (E) Jean-Joseph Caasanea de MONDONVILLE ... |
![]() | W.A. MOZART - Laudate Dominum (Vepres solennelles)L’office des vêpres, le plus important après la messe, est célébré en début de soirée. Son origine remonte aux premières communautés chrétiennes, héritage de la coutume juive de prier à la synagogue à différentes heures de la journée. Au centre de l’office des vêpres, on trouve le chant des psaumes propres à la fête du jour et le Magnificat. Au début de 1779, Mozart rentre à Salzbourg après un voyage de presque deux ans qui l’a mené à Mannheim et à Paris, où sa mère meurt, et qui ne lui a pas permis de trouver un emploi ou d’obtenir la moindre commande importante. Il se résigne donc à revenir dans sa ville natale, où il est nommé organiste de la cour, sous la tutelle du prince-archevêque Colloredo. Il prend cependant ses obligations à coeur et compose pour la cathédrale de Salzbourg plusieurs grands chefs-d’oeuvre dont la Messe du Couronnement (1779) et les Vesperae solennes de confessore (1780). «De confessore» désigne la séquence particulière des psaumes mis en musique, et «solennes» signifie qu’il y a un accompagnement orchestral. L’orchestration pour solistes, choeur et orchestre, avec trompettes et timbales, indique que cette oeuvre fut écrite pour une fête importante, celle de saint Jérôme, donc en hommage au prince-archevêque Hyeronimus Colloredo. | W.A. MOZART - Laudate Dominum (Vepres solennelles) (E) L’office des vêpres, le plus important après la messe, est célébré en début de soirée. Son origine remonte aux premières communautés chrétiennes, héritage de ... |
![]() | Jean-Philippe RAMEAU - les Indes galantes - rondo forets paisiblesLes Indes galantes est le premier en date des six opéra-ballets de Jean-Philippe Rameau. Il est composé d'un prologue et de quatre entrées, sur un livret de Louis Fuzelier. Cette œuvre est généralement considérée comme la plus représentative et le chef-d'œuvre du genre de l'opéra-ballet. C'est aussi celle qui aujourd'hui est la plus représentée parmi les œuvres lyriques de Rameau. L’œuvre a été créée le 28 août 17351; c’est la deuxième composition de Rameau pour la scène, après la tragédie lyrique Hippolyte et Aricie. Elle ne comportait alors que trois entrées, la dernière n’ayant été ajoutée qu’un peu plus tard, lors d’une représentation le 10 mars 1736. Cette structure à géométrie variable est permise par l’esprit de l’opéra-ballet, ou l’on ne parle pas d’actes, mais d’entrées, pour bien marquer que les différentes parties n’ont entre elles qu’une analogie thématique, et ne constituent en rien une intrigue suivie. | Jean-Philippe RAMEAU - les Indes galantes - rondo forets paisibles (E) Les Indes galantes est le premier en date des six opéra-ballets de Jean-Philippe Rameau. Il est composé d'un prologue et de quatre entrées, sur un livret de Louis Fuzelier. Cette œuvre est généraleme ... |
![]() | Pancrace ROYER - la marche des scythes (piece pour clavecin)La Marche des Scythes, morceau de pure bravoure issu d’un simple Air pour les Turcs en rondeau (Zaïde, Acte V, scène v) propose à l’exécutant des variations dont Royer prend soin d’expliquer la « façon d’arpéger ». Joseph-Nicolas-Pancrace Royer, né à Turin le 12 mai 1703 et mort à Paris le 11 janvier 1755, est un musicien, compositeur et claveciniste français. Au regard de ses contemporains, la vie de Joseph Nicolas Pancrace Royer reste encore quelque peu mystérieuse. Né à Turin d’un capitaine d’artillerie, intendant des fontaines et jardins de la cour de Savoie, Royer dans un premier temps ne se penche sur la musique que par simple amusement. Lorsque son père meurt sans lui laisser aucun héritage, il s’y lance pourtant avec ferveur en se faisant connaître comme claveciniste et organiste. seulement quinze pièces éditées en 1746 nous sont formellement parvenues, | Pancrace ROYER - la marche des scythes (piece pour clavecin) (E) La Marche des Scythes, morceau de pure bravoure issu d’un simple Air pour les Turcs en rondeau (Zaïde, Acte V, scène v) propose à l’exécutant des variations dont Royer prend soin d’expliquer la &l ... |
![]() | Domenico SCARLATTI - sonate en si m L449Une qualité musicale exceptionnelle, dans l'invention mélodique et rythmique et la haute technicité de l'exécution ; Chez Scarlatti, une « sonate » est en fait une pièce de coupe binaire avec reprises (comme les danses de la forme « suite ») ; cette sonate n'a donc pas le sens que nous donnons aujourd'hui à ce terme. D'un style aisément reconnaissable, ces pièces extraordinaires ont circulé dans toute l'Europe sous la forme de manuscrits et ont assuré à leur auteur une place privilégiée parmi les musiciens de son époque. S'il connaît le contrepoint et la tradition de ses devanciers, s'il sait intégrer l'influence de la musique populaire espagnole, Scarlatti ne se laisse pourtant jamais enfermer dans un cadre contraignant élaboré par d'autres : il privilégie la mélodie, intrinsèquement liée au rythme et à l'harmonie qui sont servis par une virtuosité incomparables. Il multiplie les dissonances, les modulations, les ruptures rythmiques, les contrastes mélodiques. Ses trouvailles dans ces domaines sont extrêmement nombreuses et non conventionnelles : elles renouvellent de façon très personnelle la littérature du clavecin, dans ce domaine, seul un della Ciaja peut lui être comparé à la même époque. L'influence de Scarlatti est certainement importante sur l'évolution de la musique (spécialement de la musique pour clavecin et piano-forte) vers la fin du xviiie siècle, même s'il a toujours été considéré comme un musicien un peu en marge : à cette époque, son pays d'adoption, l'Espagne, paraît en effet bien loin des centres musicaux les plus actifs (Allemagne, Italie, France). Quant à son pays d'origine, l'Italie, il est alors en train de délaisser le clavier pour se tourner vers l'opéra, le bel canto, le violon, la sonate, le concerto. | Domenico SCARLATTI - sonate en si m L449 (E) Une qualité musicale exceptionnelle, dans l'invention mélodique et rythmique et la haute technicité de l'exécution ; Chez Scarlatti, une « sonate » est en fait une pièce de coupe binaire av ... |
![]() | Padre Antonio SOLER - fandangoLa pièce la plus célèbre de Soler demeure un Fandango, redécouvert au début des années 1960 par le claveciniste Rafael Puyana. Son attribution à Soler est discutée, depuis 1980 en particulier, par Samuel Rubio, bien qu'il ait inclus cette œuvre dans son catalogue sous le numéro R 146 Antonio Francisco Javier José Soler Ramos plus connu sous le nom de Padre Antonio Soler (baptisé le 3 décembre 1729 et mort le 20 décembre 1783) est un religieux, compositeur, organiste et claveciniste espagnol. Antonio Soler est le principal compositeur pour le clavecin actif en Espagne du xviiie siècle si l'on excepte Domenico Scarlatti, Italien qui passa les trente dernières années de sa vie en Espagne et y introduisit son style si particulier, influencé par la musique populaire de son pays d'adoption. Antonio Soler se place directement dans le sillage et la tradition du maître napolitain. Né à Olot dans la province de Gérone, il commence ses études musicales à l'âge de six ans à l'Escolania de Montserrat. Entré ensuite en religion dans l'ordre des Hiéronymites et ordonné prêtre en 1752, il fait partie de la communauté hiéronymite de San Lorenzo de l'Escurial et devait y passer le reste de son existence tout en exerçant ses dons musicaux en tant que maître de chapelle. L'Escurial est à la fois palais royal pendant l'automne et couvent. En automne A. Soler rencontre Domenico Scarlatti, au service de la monarchie espagnole, et y recueille son enseignement, ou du moins ses conseils. Soler donne également des leçons à l'Infant Don Gabriel, fils préféré de Charles III. Le prince l'invite à participer à des concerts (des « academias ») organisés au Prado ou à Aranjuez : Soler s'absente ainsi de son couvent pendant plusieurs semaines. Sa liberté et son succès font des jaloux parmi les moines. On le surnomme « le diable en habit de moine ». La venue d'un nouveau supérieur au couvent, Julian de Villegas, très rigoriste, interdit au Padre Soler de quitter son couvent. Soler demande en vain sa mutation. Villegas lui trouve une « tête affaiblie par l'étude immodérée de la musique ». Parmi les points communs entre Scarlatti et Soler, il faut relever leur importante production de sonates pour le clavecin ; ce terme ne correspond d'ailleurs pas, chez ces deux compositeurs, à la sonate classique en 3 ou 4 mouvements : celles de Scarlatti sont en général à un seul mouvement de coupe binaire (deux reprises), celles de Soler également, mais adoptent des structures plus variées. Antonio Soler meurt à l'Escurial en 1783. Il meurt tristement en « demandant sincèrement pardon à toute la communauté ». autres www.youtube.com/embed/qkyYB_4X70c www.youtube.com/embed/UemiatTAGmk | Padre Antonio SOLER - fandango (E) La pièce la plus célèbre de Soler demeure un Fandango, redécouvert au début des années 1960 par le claveciniste Rafael Puyana. Son attribution à Soler est discutée, depuis 1980 en part ... |
![]() | Antonio VIVALDI - les 4 saisons -automne (I Musici) | Antonio VIVALDI - les 4 saisons -automne (I Musici) (E) ... |
![]() | Antonio VIVALDI - les 4 saisons - hiver (I Musici) | Antonio VIVALDI - les 4 saisons - hiver (I Musici) (E) ... |
![]() | Antonio VIVALDI - Concerto alla rustica in G-Major RV 151Sans soliste, cette page, très brève de Vivaldi, est écrite pour cordes et basse continue, et recrée, comme son nom l'indique, les caractéristiques de la musique paysanne, un peu dans le style des passages plus «rustiques » du concerto dédié à «L'Automne». le 1er mt a servi de generique a une emission de France Inter a votre ecoute, coute que coute | Antonio VIVALDI - Concerto alla rustica in G-Major RV 151 (E) Sans soliste, cette page, très brève de Vivaldi, est écrite pour cordes et basse continue, et recrée, comme son nom l'indique, les caractéristiques de la musique paysanne, un peu dans le style des passages ... |