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Nombre de fichiers dans le répertoire : 99
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chansons de trouveres et de troubadours


Les troubadours sont des poètes occitans, qui ont développé l'art du chant courtois, entre 1000 et 1350, soit 8 à 10 générations. Il nous reste les noms de 450 troubadours et plus de 2 500 chansons.
Ils sont en général des personnes de haut rang. Leurs œuvres sont colportées par les ménestrels.
Les plus anciens témoignages sont le duc d'Aquitaine, Guillaume IX, résidant à Poitiers, et son vassal, le vicomte Eble de Ventadour.
Plus tard, les Gascons Cercamon et Marcabru, le prince de Blaye, Jaufré Rudel. Plus tard encore, Bernard Marti, Bernard de Ventadour, Guiraut de Bornelh, Peire Vidal, Arnaut Daniel, Raimbaut de Miraval, des femmes également, les trobairitz, comme une comtesse de Die, ou la dame Na Castelloza, jusqu'au « dernier des troubadours », Guiraut Riquier de Narbonne..., mais pas vraiment, si on compte l'activité, jusqu'en 1350, de poètes toulousains, regroupés dans le « Consistoire du gai savoir », qui écrivirent les règles d'un art qui ne leur survécut pas.
La Croisade des Albigeois, déstabilisa l'Occitanie, appauvrit les cours, déplaça peu à peu l'art vers les villes et maisons bourgeoises, et changea les sujets poétiques vers le religieux, le politique. Les artistes eux-mêmes furent attirés par l'Espagne et l'Italie.
Les trouvères, sont les poètes, qui au nord de la Loire adaptent le chant courtois, vers la fin du XIIe siècle. On connaît les noms de 200 trouvères (Gace Brulé, Blondel de Nesle, Conon de Béthune, etc.). En Allemagne, on les nomme les Minnesinger.
chansons de trouveres et de troubadours (E)
Les troubadours sont des poètes occitans, qui ont développé l'art du chant courtois, entre 1000 et 1350, soit 8 à 10 générations. Il nous reste les noms de 450 troubadours et plus de 2 500 chansons. ...

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Moines de Chevetogne - litanies


Dès la fondation de la communauté, les chants liturgiques de l'orthodoxie russe ont été en usage pour la célébration de l'office byzantin. Les moines de l'abbaye sont rapidement devenus une référence musicale en la matière et de nombreux enregistrements ont été réalisés depuis les années 1960, tout d'abord sous la direction de Dom Grégoire Bainbridge puis sous celle de Dom Philippe Bär. À partir de 1984 le monastère de Chevetogne a commencé à produire une série de CD sous son propre label en collaboration avec les studios Art et Musique à Angers, spécialisés dans l'édition de musique sacrée14. L'ensemble est alors dirigé par le Père Maxime Gimenez, puis par le Père Thomas Pott
Moines de Chevetogne - litanies (E)
Dès la fondation de la communauté, les chants liturgiques de l'orthodoxie russe ont été en usage pour la célébration de l'office byzantin. Les moines de l'abbaye sont rapidement devenus une ré ...

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JOSQUIN des PRES - mille regrets (canzon)


Mille Regretz est une chanson polyphonique de la Renaissance franco-flamande dont le texte a été mis en musique par plusieurs compositeurs, dont Nicolas Gombert, Tielman Susato et surtout Josquin Desprez. La version de Josquin étant la plus célèbre, autant aujourd'hui qu'au xvie siècle. La chanson Mille Regretz (de Josquin) a inspiré une messe à Cristobal de Morales, la Missa "Mille Regretz". Mille Regretz fut également l'une des œuvres préférées de l'empereur Charles Quint.

Paroles
Mille regretz de vous habandonner,
Et deslongiers vostre fache amoureuse,
Jay si grant doeul et paine doloreuse,
Quon my verra brief mes jours definer.

En français moderne :

Mille regrets de vous abandonner
et d’être éloigné de votre visage amoureux.
J’ai si grand deuil et peine douloureuse
qu’on me verra vite mes jours terminer.
JOSQUIN des PRES - mille regrets (canzon) (E)
Mille Regretz est une chanson polyphonique de la Renaissance franco-flamande dont le texte a été mis en musique par plusieurs compositeurs, dont Nicolas Gombert, Tielman Susato et surtout Josquin Desprez. La version de Josquin ...

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Cristobal de MORALES - motet pro defunctis


Après des études classiques et musicales, il est en poste à Avila et à Plasencia en 1528. Il chante ensuite comme baryton dans le chœur de la Chapelle Sixtine, à Rome. Il réside alors pendant dix ans à Rome, durant le pontificat du pape Paul III. Il mourut à l'âge de 53 ans.

Cristóbal de Morales, né à Séville vers 1500 et mort à Marchena ou Malaga en 1553, est un compositeur espagnol de musique sacrée, qui vécut à l'époque de la Renaissance.
Cristobal de MORALES - motet pro defunctis (E)
Après des études classiques et musicales, il est en poste à Avila et à Plasencia en 1528. Il chante ensuite comme baryton dans le chœur de la Chapelle Sixtine, à Rome. Il réside alors pendant ...

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Thomas TALLIS - lamentations de Jeremie


Thomas Tallis était fort réputé pour son ingéniosité et pour sa dextérité.
Ses Lamentations du Prophète Jérémie renferment des passages d'une très grande beauté, chantées en latin, par un chœur à cinq voix : Alto, 2 Ténors, 2 Basses ou Soprano, 2 Alti, Ténor, Basse).

Thomas Tallis (* 30 janvier 1505 - † 23 novembre 1585) est un compositeur et organiste anglais de la Renaissance. Les différentes conditions politiques et artistiques associés à chacun de ces souverains eurent un effet significatif sur la production musicale de Thomas Tallis et de nombreux de ses contemporains ; des styles musicaux disparurent quand d'autres apparurent.
Thomas TALLIS - lamentations de Jeremie (E)
Thomas Tallis était fort réputé pour son ingéniosité et pour sa dextérité.
Ses Lamentations du Prophète Jérémie renferment des passages d'une très grande beau ...

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Roland de LASSUS - Psalmi poenitentialis


Le musicologue Robert Wangermée considère que ce musicien a été au xvie siècle le plus célèbre de toute l'Europe, bénéficiant d'un immense succès non seulement auprès des élites sociales, mais aussi d'un public socialement beaucoup plus large. Le lien avec la langue est important chez ce compositeur. Ramassant les nombreuses pages qu'il lui consacre en quelques lignes de conclusion synthétiques

Roland de Lassus (ou Orlando di Lasso, Orlande de Lassus ou encore Roland Delattre), né à Mons en 1532 et mort à Munich le 14 juin 1594, est un compositeur de l'école franco-flamande, vers la fin de la Renaissance.
Roland de LASSUS - Psalmi poenitentialis (E)
Le musicologue Robert Wangermée considère que ce musicien a été au xvie siècle le plus célèbre de toute l'Europe, bénéficiant d'un immense succès non seulement aupr&egrav ...

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Giovanni GABRIELI - canzone pour instruments à vent (symphonies sacrées)


La contribution de G. Gabrieli au développement d’une musique instrumentale originale (c'est-à-dire indépendante de la musique vocale) a été décisive.
En 1597, il publia un recueil d'œuvres chorales intitulées Sacrae symphoniae I qui connut le succès à travers tout le continent.
Le deuxième volume, Sacrae symphoniae II, fut publié en 1615 après la mort du compositeur.
Il composa de nombreux motets et parties de messes, des œuvres pour orgue, des canzoni per sonare et des sonate pour ensembles instrumentaux et des madrigaux.
Il fut le professeur de compositeurs tels que Michael Praetorius et Heinrich Schütz.
Giovanni Gabrieli (ou Gabrielli), né en 1557 à Venise, mort le 12 août 1612 en cette ville, est un compositeur et organiste italien de la fin du xvie et au début du xviie siècle faisant partie de l'école vénitienne.
Giovanni GABRIELI - canzone pour instruments à vent (symphonies sacrées) (E)
La contribution de G. Gabrieli au développement d’une musique instrumentale originale (c'est-à-dire indépendante de la musique vocale) a été décisive.
En 1597, il publia un recueil d'&oeli ...

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John DOWLAND - gaillardes pour viole


Les œuvres instrumentales de Dowland ont une importance particulière. Ses compositions pour ensemble de violes de gambe avec accompagnement de luth marquent dans l'histoire de la musique européenne un premier point culminant dans le développement d'une musique instrumentale indépendante de la voix.
La musique de Dowland exprime souvent la mélancolie, un sentiment très présent dans la musique de cette époque. Il écrivit d'ailleurs une pièce pour consort dont le titre pourrait selon certains résumer son œuvre. Elle est intitulée, en latin : Semper Dowland, semper dolens (Toujours Dowland, toujours souffrant). Cette humeur mélancolique est mise en relief par une harmonisation riche en couleurs et en dissonances.
John DOWLAND - gaillardes pour viole (E)
Les œuvres instrumentales de Dowland ont une importance particulière. Ses compositions pour ensemble de violes de gambe avec accompagnement de luth marquent dans l'histoire de la musique européenne un premier point culmi ...

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Claudio MONTEVERDI - Vepres de la Vierge - Magnificat


Claudio MONTEVERDI - Vepres de la Vierge - Magnificat (E)
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Claudio MONTEVERDI - Vepres de la Vierge @


C'est une des œuvres majeures de la littérature musicale.
Vespro della Beata Vergine (SV 206 et 206 bis), ou plus simplement les Vêpres de 1610 en français, sont une composition musicale de Claudio Monteverdi.
Les Vêpres sont l'une des Heures de l'Office divin et la structure en est restée inchangée au cours des quinze derniers siècles. Les Vêpres sont construites autour de plusieurs textes bibliques dont l'Église catholique se sert traditionnellement pour la liturgie à l'occasion de certaines fêtes mariales ; l'introduction (Deus in adjutorium, tiré du Psaume 69), cinq psaumes (les Psaumes 109, 112, 121, 126, 147), des concerti sacrés entre les psaumes, une hymne, le texte du Magnificat, et en conclusion Benedicamus Domino.

Les Vêpres mariales de 1610 sont la première œuvre de musique sacrée de Monteverdi depuis sa toute première œuvre publiée vingt-huit ans plus tôt ; elles se distinguent par leur assimilation des deux styles, l'ancien et le nouveau,

Structure
Invitatorium (Invitatoire) : Versiculum (verset) : « Deus, in adjutorium meum intende » en plain-chant et Responsorium (répons) : « Domine ad adjuvandum me festina », 6 voix et instruments
Psalmus (psaume) I : Dixit Dominus (psaume 110 (109)), 6 voix et instruments
Concerto (en réalité, motet concertant) : Nigra sum, ténor et chœur
Psalmus II : Laudate pueri (psaume 113 (en)), 8 voix, chœur et orgue
Concerto : Pulchra es, duo vocal
Psalmus III : Laetatus sum (psaume 122 (121)), 6 voix et chœur
Concerto (en réalité, motet concertant) : Duo seraphim, duo et trio
Psalmus IV : Nisi Dominus (psaume 126 (127)), 10 voix et chœur
Concerto (en réalité, motet concertant) : Audi cœlum, 2 ténors
Psalmus V : Lauda Jerusalem (psaume 147 (146-147)), 2 chœurs à 3 voix et cantus firmus au ténor
Sonata sopra Santa Maria (« Sonate4 sur » l'invocation « Sancta Maria ora pro nobis » (« Sainte Marie, prie pour nous »)
Hymnus (Hymne) : Ave Maris Stella, solistes et 2 chœurs
deux Magnificat : 6 voix ; 7 voix avec 6 instruments

Claudio Monteverdi - Vespro della Beata Vergine, 1610. Sir John Eliot Gardiner at the Versailles Chapelle Royale with the Monteverdi Choir, the English Baroque Soloists and the Pages du Centre de musique Baroque de Versailles, Palace of Versailles, 2014. In 1964, Gardiner conducted it for the first time, and then he decided to found the Monteverdi Choir. This concert actually marks the 50th anniversary of this world-renowned vocal ensemble. Monteverdi Choir & Orchestras
Claudio MONTEVERDI - Vepres de la Vierge @ (E)
C'est une des œuvres majeures de la littérature musicale.
Vespro della Beata Vergine (SV 206 et 206 bis), ou plus simplement les Vêpres de 1610 en français, sont une composition musicale de Claudio Monteverdi. ...

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Girolamo FRESCOBALDI - fiori musicali (orgue)


Fiori musicali (Fleurs musicales) est le titre d'un recueil de 47 pièces liturgiques pour l'orgue de Girolamo Frescobaldi, publié pour la première fois en 1635. Il comprend trois messes pour orgue et deux capriccios profanes. Ces œuvres avaient été composées d'après le Cæremoniale episcoporum jussu Clementis VIII, dit cérémonial de Clément VIII, et sorti par le Saint-Siège en 16001. Généralement considérées comme une des œuvres les plus accomplies de Frescobaldi, les Fiori musicali ont influencé les compositeurs postérieurs pendant au moins deux siècles. Johann Sebastian Bach les admirait et on en retrouve des parties dans le célèbre Gradus ad Parnassum, savant traité de contrepoint publié en 1725 par Johann Joseph Fux qui fit autorité jusqu'au xixe siècle.
Girolamo FRESCOBALDI - fiori musicali (orgue) (E)
Fiori musicali (Fleurs musicales) est le titre d'un recueil de 47 pièces liturgiques pour l'orgue de Girolamo Frescobaldi, publié pour la première fois en 1635. Il comprend trois messes pour orgue et deux capriccios pro ...

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Jean-Baptiste LULLY - petits motets LWV77 (9'13)


Les petits motets, plus intimistes et italianisants sont fortement inspirés du style de Giacomo Carissimi. Tous mêlent trois voix, tantôt trois soprani, tantôt deux soprani et une basse. Lully put avoir facilement accès aux oeuvres du grand maître romain à Paris-même. "Baltazar" se trouve en effet dans un recueil de motets français antérieurs à 1650, conservé à la Bibliothèque Nationale. Plusieurs ouvrages de Carissimi figuraient au répertoire de la Chapelle Royale.

Omnes gentes
Regina coeli
O sapienta
Laudate pueri Dominum
Salve Regina
Exaudi Deus
Anima Christi
Ave coeli
Dixit Dominus
O dulcissime Domine
Domine Salvum
Jean-Baptiste LULLY - petits motets LWV77 (9'13) (E)
Les petits motets, plus intimistes et italianisants sont fortement inspirés du style de Giacomo Carissimi. Tous mêlent trois voix, tantôt trois soprani, tantôt deux soprani et une basse. Lully put avoir facilement a ...

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Jean-Baptiste LULLY - de profundis (grand motet)(5'12)


De profundis sont les premiers mots latins du psaume 130. Sa version latine : « De profundis clamavi ad te, Domine » (« Des profondeurs, je criai vers Toi, Seigneur ») a inspiré de nombreux compositeurs, dont Lully:
Les grands motets de Lully s’inspirent de la grande tradition polyphonique héritée de la Renaissance et y ajoutent les accents théâtraux et la pompe propres au baroque versaillais.


Festival De Namur le 21 août 2015

De profundis clamavi ad te,
Domine; Domine exaudi vocem meam.

Des profondeurs j'ai clamé vers
toi, Seigneur; Seigneur écoute ma
voix.

Direction Leonardo Garcia Alarcon

Solistes
1er dessus Judith Van Wanroij
2ème dessus Amélie Renglet
Haute Contre Mathias Vidal
Taille Thibaut Lenaerts
Basse Taille Thomas Dolié

Cappella Mediterranea
Basse de Violon Jérome Huille
Viole de Gambre Margaux Blanchard
Viole-Basse Violon Henrikke Rynning
Théorbe Quito Gato
Archiluth Miguel RIncon
Orgue Pierre Louis Retat
Clavecin Ariel Rychter
Basson Andrew Burn

Millenium
Concertmeister Patrick Cohën-Akenine
Violons Marie Mooij, Catherine Ambach,
Benjamin Chenier, Amandine
Bernhardt, Madoka Nakamaru.
H-C Violons Kathia Robert, Jorlen
Véga Garcia, Fayçal Cheboud, Marizio
Bosone
Tailles Lolita Fernandez, Samantha
Montgomery, Joseph Mac Rae Ballantyne,
Niek Idema.
Quintes Jan-Willem Vis, Esther Van
der Eijk, Juliette Danel, Hilla Heller
Basse Violon Cyril Poulet, Geneviève
Koerver
Contrebasse Eric Mathot
Basson Marie Van Cutsem
Hautbois Rafael Palacios, Kasia Sokolowska

Choeur de Chambre de Namur
Soprano Cécile Dalmon, Lieselot De
Wilde, Elke Janssens, Marine Lafdal
Lefranc
Haute Contres Serge Goubioud,
Matthieu Peyrègne, Bruno Renhold,
Renaud Tripathi
Ténor Pierre Derhet, Nicolas Maire,
Mathieu Montagne
Baryton Jean Ballereau, Laurent Collobert,
Jean-Marie Marchal
Basse Pierre Boudeville, Philippe
Favette, Tiago Mota, Julien Neyer.

www.youtube.com/embed/Ggfgl2BUKfs
Jean-Baptiste LULLY - de profundis (grand motet)(5'12) (E)
De profundis sont les premiers mots latins du psaume 130. Sa version latine : « De profundis clamavi ad te, Domine » (« Des profondeurs, je criai vers Toi, Seigneur ») a inspiré de nombreux compositeurs, dont ...

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Heinrich SCHUTZ - Musikalische Exequien op. 7, SWV 279 - 281 (35')


Heinrich Schütz (1585 - 1672) est un compositeur allemand, représentatif du premier baroque allemand, aux côtés, notamment, de Samuel Scheidt et de Johann Hermann Schein. Il est généralement considéré comme le plus grand musicien allemand antérieur à Jean-Sébastien Bach, et l'un des plus importants de la musique occidentale au xviie siècle avec Monteverdi.


Heinrich Schütz. Musikalische Exequien op. 7, SWV 279 - 281

1.- Concierto en forma de misa de funeral alemán
2.- Motete: Herr, wenn ich nur Dich habe
3.- Canticum Simeonis: Herr, nun lässest Du Deinen Diener

La Chapelle Royale
Philippe Herreweghe





Heinrich SCHUTZ - Musikalische Exequien op. 7, SWV 279 - 281 (35') (E)
Heinrich Schütz (1585 - 1672) est un compositeur allemand, représentatif du premier baroque allemand, aux côtés, notamment, de Samuel Scheidt et de Johann Hermann Schein. Il est généralement consid&eac ...

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Jean-Baptiste LULLY - airs royaux


C'est principalement pour sa contribution à la musique religieuse et à la musique de scène que Lully nous est connu. Il restera dans l'histoire comme le véritable créateur de l'opéra français.
Admiré par les musiciens de son temps, il fut joué sans discontinuer jusqu'à la Révolution de 1789, et son influence fut immense en France sur des compositeurs comme François Couperin, Marin Marais, Jean-Philippe Rameau, mais aussi dans l'Europe entière. Les gardiens de sa tradition alimentèrent en 1733 ce que l'on appela la Querelle des Lullystes et des Ramistes. Certains de ses élèves contribuèrent au rayonnement de son style en dehors de la France : dans les pays germaniques Georg Muffat (qui a d'ailleurs décrit dans les préfaces de ses éditions les pratiques de Lully pour l'instrumentation, l'ornementation, les coups d'archet et la discipline de l'orchestre), Johann Sigismund Kusser (qui portait en France le nom de Cousser), Johann Caspar Ferdinand Fischer et les italiens Vincenzo Albrici et Agostino Steffani.

Lully a également eu une influence considérable sur les compositeurs d'opéra de la fin du xviiie siècle, surtout à l'occasion de la « réforme » de l'opéra qui a consisté à supprimer ce que l'on considérait alors comme un vocalisme excessif nuisant à l'efficacité théâtrale. C'est ainsi qu'en écrivant Roland et Atys, Piccinni (le deuxième Italien après Lully à devenir compositeur pour l'opéra royal) a utilisé des livrets de Quinault révisés par Marmontel). De la même façon, Gluck et Tommaso Traetta ont écrit Armide sur le livret de Quinault. En somme, Lully, qui estimait qu'il fallait chanter ses opéras comme la Champmeslé déclamait à la Comédie-Française, semble avoir créé, bien plus que Wagner, l'idéal du drame en musique — la « tragédie en musique », comme il l'appelait d'ailleurs
Jean-Baptiste LULLY - airs royaux (E)
C'est principalement pour sa contribution à la musique religieuse et à la musique de scène que Lully nous est connu. Il restera dans l'histoire comme le véritable créateur de l'opéra français ...

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Jean-Baptiste LULLY - Te Deum


Le Te Deum fut créé le 9 septembre 1677 à Fontainebleau pour le baptême du fils de Lully, dont Louis XIV était le parrain. Le Mercure Galant rapporte: "Toutes sortes d'instruments l'accompagnèrent, les timbales et les trompettes n'y furent point oubliées... Ce qu'on admira particulièrement, c'est que chaque couplet était de différente musique. Le Roy le trouva si beau qu'il voulut l'entendre plus d'une fois." C'est en dirigeant ce brillant et fameux Te Deum donné à l'église des Feuillans de la rue Saint-Honoré pour célébrer la guérison du roi, que Lully se frappa le pied. Il mourut quelques mois plus tard de la gangrène.
Jean-Baptiste LULLY - Te Deum (E)
Le Te Deum fut créé le 9 septembre 1677 à Fontainebleau pour le baptême du fils de Lully, dont Louis XIV était le parrain. Le Mercure Galant rapporte: "Toutes sortes d'instruments l'accompagnère ...

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Marc-Antoine CHARPENTIER - Messe Et Motets Pour La Vierge


Sa musique est issue d'un mélange des styles français et italien, auxquels elle emprunte de nombreux éléments. Il a composé aussi bien des œuvres profanes que la musique sacrée telles que des oratorios, des messes, des psaumes, des Magnificats, des Litanies, des leçons de ténèbres. Il a également composé de la musique de scènes, plusieurs opéras, de la musique instrumentale, des sonates, symphonies, préludes pour orchestre, des noëls instrumentaux.

h400, h15, h83 h11A Concert des nations (Jordi Savall)

Canticum in honorem Beatae Virginis Mariae inter homines et angelos... H 400 (1680)
Stabat Mater pour des religieuses, H 15
Litanies de la Vierge à 6 voix et deux dessus de viole, H 83
Assumpta est Maria: Missa sex vocibus cum simphonia, H 11, H 11a (1702)
Marc-Antoine CHARPENTIER - Messe Et Motets Pour La Vierge (E)
Sa musique est issue d'un mélange des styles français et italien, auxquels elle emprunte de nombreux éléments. Il a composé aussi bien des œuvres profanes que la musique sacrée telles que des ...

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Marc-Antoine CHARPENTIER - Messe Et Motets Pour La Vierge


Sa musique est issue d'un mélange des styles français et italien, auxquels elle emprunte de nombreux éléments. Il a composé aussi bien des œuvres profanes que la musique sacrée telles que des oratorios, des messes, des psaumes, des Magnificats, des Litanies, des leçons de ténèbres. Il a également composé de la musique de scènes, plusieurs opéras, de la musique instrumentale, des sonates, symphonies, préludes pour orchestre, des noëls instrumentaux.

Jordi Savall
Le Concert des Nations

0:01:30 Canticum in honorem Beate Virginis Mariae.
0:18:00 Stabat Mater pur des religieuses.
0:34:10 Litanies de la Vierge à 6 voix et 2 dessus de violes.
0:51:45 Missa assumpta est Maria
Marc-Antoine CHARPENTIER - Messe Et Motets Pour La Vierge (E)
Sa musique est issue d'un mélange des styles français et italien, auxquels elle emprunte de nombreux éléments. Il a composé aussi bien des œuvres profanes que la musique sacrée telles que des ...

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Michel Richard DELALANDE - psaume 136 Super Flumina Babylonis


Le psaume 137 (136 selon la Vulgate catholique et la numérotation grecque) est l'un des psaumes les plus connus du livre des Psaumes. Il est le seul des 150 psaumes à évoquer l'exil à Babylone qui a suivi la prise de Jérusalem par le roi de Babylone Nabuchodonosor en 586 av. J.-C. Selon la tradition rabbinique, il a été écrit par le prophète Jérémie. Ce psaume est appelé en latin Super flumina Babylonis, d'après son incipit. Il a été mis en musique à maintes reprises et se retrouve aussi dans la littérature.

Michel-Richard Delalande est le maître du grand motet français. À la suite de Robert, Du Mont, Lully, Charpentier, et avec Couperin, Clérambault, Campra, Forqueray, Grigny, Desmarest, Marin Marais, Jean-Fery Rebel, Rameau, Mondonville et Leclair, il incarne le baroque musical français. Ses compositions religieuses annoncent les cantates de Bach et ses chœurs les oratorios de Haendel.
Michel-Richard de Lalande1 (Paris, 15 décembre 1657 - Versailles, 18 juin 1726) est un musicien français qui a composé, pour le roi Louis XIV, essentiellement de la musique religieuse (des motets inspirés de textes latins tirés des Psaumes) mais aussi des divertissements, des pastorales et des ballets.
Sa renommée perdurera jusqu’aux approches de la Révolution grâce, notamment, à des exécutions au Concert Spirituel des Tuileries. En 1722, le roi Louis XV le nomme chevalier de l'ordre de Saint-Michel.

Super flumina Babylonis, 00:00
In salicibus in medio ejus, 03:36
Quia illic interrogaverunt nos, 05:55
Hymnum cantate nobis, 06:32
Si oblitus fuero tui, 08:56
Adhaereat lingua mea, 10:21
Memor esto Domine filiorum Edom, 12:44
Filia Babylonis misera, 13:51
Beatus qui retribuet tibi, 14:10
Beatus qui tenebit, 15:20
Psaume 137 (136) : Au bord des fleuves de Babylone
(Vêpres du mercredi, ainsi que pour la Pentecôte)
Les Arts Florissants - Dir. William Christie

01 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, + nous souvenant de Sion ; *

02 aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes.

03 C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, + et nos bourreaux, des airs joyeux : * « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. »

04 Comment chanterions-nous un chant du Seigneur + sur une terre étrangère ? *

05 Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie !

06 Je veux que ma langue s'attache à mon palais + si je perds ton souvenir, * si je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie.

07 [Souviens-toi, Seigneur, des fils du pays d'Édom, + et de ce jour à Jérusalem * où ils criaient : « Détruisez-la, détruisez-la de fond en comble ! »

08 O Babylone misérable, + heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus ; *

09 heureux qui saisira tes enfants, pour les briser contre le roc !]
Michel Richard DELALANDE - psaume 136 Super Flumina Babylonis (E)
Le psaume 137 (136 selon la Vulgate catholique et la numérotation grecque) est l'un des psaumes les plus connus du livre des Psaumes. Il est le seul des 150 psaumes à évoquer l'exil à Babylone qui a suivi la pris ...

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Michel Richard DELALANDE - psaume 136 Super Flumina Babylonis


Le psaume 137 (136 selon la Vulgate catholique et la numérotation grecque) est l'un des psaumes les plus connus du livre des Psaumes. Il est le seul des 150 psaumes à évoquer l'exil à Babylone qui a suivi la prise de Jérusalem par le roi de Babylone Nabuchodonosor en 586 av. J.-C. Selon la tradition rabbinique, il a été écrit par le prophète Jérémie. Ce psaume est appelé en latin Super flumina Babylonis, d'après son incipit. Il a été mis en musique à maintes reprises et se retrouve aussi dans la littérature.

Michel-Richard Delalande est le maître du grand motet français. À la suite de Robert, Du Mont, Lully, Charpentier, et avec Couperin, Clérambault, Campra, Forqueray, Grigny, Desmarest, Marin Marais, Jean-Fery Rebel, Rameau, Mondonville et Leclair, il incarne le baroque musical français. Ses compositions religieuses annoncent les cantates de Bach et ses chœurs les oratorios de Haendel.
Michel-Richard de Lalande1 (Paris, 15 décembre 1657 - Versailles, 18 juin 1726) est un musicien français qui a composé, pour le roi Louis XIV, essentiellement de la musique religieuse (des motets inspirés de textes latins tirés des Psaumes) mais aussi des divertissements, des pastorales et des ballets.
Sa renommée perdurera jusqu’aux approches de la Révolution grâce, notamment, à des exécutions au Concert Spirituel des Tuileries. En 1722, le roi Louis XV le nomme chevalier de l'ordre de Saint-Michel.

Super flumina Babylonis, 00:00
In salicibus in medio ejus, 03:36
Quia illic interrogaverunt nos, 05:55
Hymnum cantate nobis, 06:32
Si oblitus fuero tui, 08:56
Adhaereat lingua mea, 10:21
Memor esto Domine filiorum Edom, 12:44
Filia Babylonis misera, 13:51
Beatus qui retribuet tibi, 14:10
Beatus qui tenebit, 15:20
Psaume 137 (136) : Au bord des fleuves de Babylone
(Vêpres du mercredi, ainsi que pour la Pentecôte)
Les Arts Florissants - Dir. William Christie

01 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, + nous souvenant de Sion ; *

02 aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes.

03 C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, + et nos bourreaux, des airs joyeux : * « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. »

04 Comment chanterions-nous un chant du Seigneur + sur une terre étrangère ? *

05 Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie !

06 Je veux que ma langue s'attache à mon palais + si je perds ton souvenir, * si je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie.

07 [Souviens-toi, Seigneur, des fils du pays d'Édom, + et de ce jour à Jérusalem * où ils criaient : « Détruisez-la, détruisez-la de fond en comble ! »

08 O Babylone misérable, + heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus ; *

09 heureux qui saisira tes enfants, pour les briser contre le roc !]
Michel Richard DELALANDE - psaume 136 Super Flumina Babylonis (E)
Le psaume 137 (136 selon la Vulgate catholique et la numérotation grecque) est l'un des psaumes les plus connus du livre des Psaumes. Il est le seul des 150 psaumes à évoquer l'exil à Babylone qui a suivi la pris ...

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Jean-Baptiste LULLY - Armide (opera)


Armide (LWV 71) est la dernière tragédie en musique (en cinq actes et un prologue) terminée par Jean-Baptiste Lully. Elle fut composée en 1686 sur un livret de Philippe Quinault1 et est souvent considérée comme le chef-d'œuvre des deux artistes. Après Armide, Quinault renonce au théâtre et, un an plus tard, Lully décède de la gangrène.

Le sujet de la tragédie est emprunté à la Jérusalem délivrée (Gerusalemme liberata) du Tasse. Il narre l'amour malheureux de la magicienne Armide pour le chevalier Renaud.

Le monologue d'Armide Enfin, il est en ma puissance qui clôt l'acte II est, au xviiie siècle, l'une des pages les plus célèbres de la musique française. Considéré comme « le modèle le plus parfait du vrai récitatif français »2, il est, en pleine Querelle des Bouffons, critiqué, dans sa Lettre sur la musique française, par Jean-Jacques Rousseau, fervent défenseur du goût italien. Au cinquième acte, l'impressionnante passacaille avec chœurs et solistes est également l'un des clous de la partition.

En 1777, Gluck composera un de ses chefs-d'œuvre en reprenant presque tel quel3 le livret de Quinault.
Jean-Baptiste LULLY - Armide (opera) (E)
Armide (LWV 71) est la dernière tragédie en musique (en cinq actes et un prologue) terminée par Jean-Baptiste Lully. Elle fut composée en 1686 sur un livret de Philippe Quinault1 et est souvent considér&ea ...

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Henry PURCELL - Didon et Enée


Didon et Énée est un opéra baroque en trois actes écrit au printemps 1689 par Henry Purcell, sur un livret de Nahum Tate.
D'une durée d'une heure environ, l'opéra fut représenté pour la première fois en 1689 à la Boarding School for Girls, à Chelsea1, un quartier de Londres. Purcell jouait lui-même du clavecin et les élèves du pensionnat exécutaient les danses que le compositeur avait ajoutées à l'opéra.

C'est la seule œuvre de Henry Purcell réellement considérée comme un opéra baroque, les autres (The Fairy Queen, King Arthur, etc.) étant plutôt des semi-opéras ou des masques, du fait de la présence de textes parlés2. Par la forme, Didon et Énée s'apparente au Vénus et Adonis de John Blow, le maître de Purcell, bien introduit à la cour de Charles II d'Angleterre. Pour cette raison, les musicologues pensent que Didon et Enée fut composé pour le roi, mais jamais représenté devant lui du fait de sa mort précoce en 1685.

L'œuvre fait écho à la tradition virgilienne de l’Énéide, dont elle reprend librement le chant IV.

Didon et Énée est considéré comme un chef-d'œuvre de la musique baroque.
Henry PURCELL - Didon et Enée (E)
Didon et Énée est un opéra baroque en trois actes écrit au printemps 1689 par Henry Purcell, sur un livret de Nahum Tate.
D'une durée d'une heure environ, l'opéra fut représenté po ...

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M.A. CHARPENTIER - Te Deum (complet)


Marc-Antoine Charpentier compose le motet polyphonique Te Deum (H. 146) en ré majeur probablement entre 1688 et 1698, durant son séjour dans l'église jésuite Saint-Louis à Paris où il était directeur musical. L’œuvre est composée pour un groupe de solistes, chœur et accompagnement instrumental et elle se joua pour la première fois en 1699.
Charpentier aurait composé six arrangements de Te Deum bien que seuls quatre soient encore disponibles. Il semble qu'il ait composé ou au moins exécuté cette pièce pour la célébration de la Bataille de Steinkerque en août 1692a 2 ou encore en 1696 pour la célébration du traité de Turin.
M.A. CHARPENTIER - Te Deum (complet) (E)
Marc-Antoine Charpentier compose le motet polyphonique Te Deum (H. 146) en ré majeur probablement entre 1688 et 1698, durant son séjour dans l'église jésuite Saint-Louis à Paris où il était d ...

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Henry PURCELL - King Arthur


King Arthur, sous-titré The British Worthy, est un semi-opéra en cinq actes sur un livret de John Dryden et une musique d'Henry Purcell. Il fut donné pour la première fois en mai ou juin 1691 au Théâtre de Dorset Garden de Londres. Il s'agit d'un semi-opéra dans lequel les principaux personnages ne chantent pas mais sont présentés par les personnages secondaires.

L'œuvre raconte la quête du roi Arthur pour retrouver sa fiancée, la princesse Emmeline, enlevée par le roi Oswald. Elle contient une mélodie particulièrement célèbre : what power art thou (Acte III scène 2). Cette aria connue aussi sous le nom de « la scène du froid » (frost scene) fut utilisée par la réalisatrice Ariane Mnouchkine pour illustrer la mort de Molière dans son film consacré au dramaturge. Le chanteur allemand Klaus Nomi a repris cet air sous le titre The Cold Song en 1982.
Henry PURCELL - King Arthur (E)
King Arthur, sous-titré The British Worthy, est un semi-opéra en cinq actes sur un livret de John Dryden et une musique d'Henry Purcell. Il fut donné pour la première fois en mai ou juin 1691 au Théâ ...

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Marin MARAIS - Sonnerie de Saint Genevieve du Mont


La Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont de Paris (ancienne abbaye Sainte-Geneviève de Paris, actuel lycée Henri-IV) est une sonate en baroque tardif, du compositeur de musique classique violoniste Marin Marais (1656-1728) pour viole de gambe, violon, clavecin, et basse continue.
Marin Marais est un des musiciens maîtres virtuoses les plus célèbres de la cour du château de Versailles du roi Louis XIV (Le Roi-Soleil) élève entre autre de Jean de Sainte-Colombe pour la viole de gambe, et de Jean-Baptiste Lully pour la composition.

Il compose cette pièce alors qu'il est élève de Sainte-Colombe. Virtuose de la viole, elle est au centre de ce morceau, avec une partie un peu plus flamboyante que celle du violon, et explore les différentes techniques de l'instrument. Considérée comme une passacaille, ou une chaconne, avec une ligne de basse Ré, Fa, Mi répétée, qui ferait référence à trois cloches de l'ancienne abbaye Sainte-Geneviève de Paris, qui sonnaient ces trois notes répétitivement régulièrement inlassablement « à la volée »... L’œuvre commence avec quatre mesures percutantes de la ligne de basse jouées par la basse continue et la viole, puis à la cinquième mesure, le violon prend la mélodie. Le violon et la viole s'échangent la mélodie tout au long de la pièce. La partie de viole est très difficile du fait de la haute maîtrise de cet instrument par Marais, et montre l'habileté du violiste même s'il n'a pas toujours la mélodie.

La célèbre chanson enfantine Frère Jacques, du moine sonneur de cloche, chantée en boucle en canons à quatre voix différées, reprend une partie du thème avec quatre cloches de l’œuvre précédente de Marin Marais. Elle est publiée pour la première fois en 1811, et attribuée au célèbre compositeur Jean-Philippe Rameau (1683-1764) autre célèbre maître virtuose baroque de la cour de Versailles du roi Louis XV.
Marin MARAIS - Sonnerie de Saint Genevieve du Mont (E)
La Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont de Paris (ancienne abbaye Sainte-Geneviève de Paris, actuel lycée Henri-IV) est une sonate en baroque tardif, du compositeur de musique classique violoniste Marin Marais (1656-172 ...

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André CAMPRA - l'Europe galante (opera ballet)


L'Europe galante est un opéra-ballet en un prologue et quatre entrées composé par André Campra, sur un livret d'Antoine Houdar de La Motte et une chorégraphie attribuée à Louis Pécour. L'œuvre fut représentée pour la première fois le 24 octobre 1697 au Palais-Royal, par la troupe de l'Académie royale de musique.

L’Europe galante est l'une des premières œuvres du genre opéra-ballet.

Vénus et la Discorde se disputent la suprématie sur l'Europe. Le prologue est suivi de quatre histoires évoquant l'attitude des peuples européens face à l'amour : bergers et bergères concluent l'entrée de la France ; puis vient l'entrée de l'Espagne ; puis celle de l'Italie avec une évocation des bals masqués vénitiens ; enfin celle de la Turquie avec un sérail peuplé de sultanes et de bostangis.
André CAMPRA - l'Europe galante (opera ballet) (E)
L'Europe galante est un opéra-ballet en un prologue et quatre entrées composé par André Campra, sur un livret d'Antoine Houdar de La Motte et une chorégraphie attribuée à Louis Pécour. ...

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J.S. BACH - cantate BWV 131 aus der tiefen rufe ich


Aus der Tiefen rufe ich, Herr, zu dir (Des profondeurs, je crie vers toi, Seigneur), (BWV 131), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Mühlhausen en 1707.
Cette cantate est l'une des toutes premières que Bach ait écrites, sinon la première.
Le style et l'étendue de la composition suggèrent une origine en 1707, c'est-à-dire au début du séjour de Bach à Muhlhausen.


www.youtube.com/embed/vUofsCL03l0
J.S. BACH - cantate BWV 131 aus der tiefen rufe ich (E)
Aus der Tiefen rufe ich, Herr, zu dir (Des profondeurs, je crie vers toi, Seigneur), (BWV 131), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Mühlhausen en 1707.
Cette cantate est l'une des toutes pre ...

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Antonio VIVALDI - 9 concertos pour flute traversiere


CONCERTO in E Minor RV 432:
I. Allegro

CONCERTO in G Major RV 436:
I. Allegro
II. Largo
III. Allegro

CONCERTO in D Major RV 429:
I. Allegro
II. Andante
III. Allegro

CONCERTO in A Minor RV 440:
I. Allegro non Molto
II. Larghetto
III. Allegro

CONCERTO in C Major RV 533:
I. Allegro Molto
II. Largo
III. [Allegro]

CONCERTO in G Major RV 438:
I. Allegro
II. Andante
III. Allegro

CONCERTO in G Major RV 438 "bis":
I. [Allegro]

CONCERTO in D Major RV 427:
I. Allegro
II. Largo
III. [Allegro]

CONCERTO in E Minor RV 431:
I. Allegro
II. Allegro

Academia Montis Regalis
Barthold Kuijken [flauto traversiere, direction]
Antonio VIVALDI - 9 concertos pour flute traversiere (E)
CONCERTO in E Minor RV 432:
I. Allegro

CONCERTO in G Major RV 436:
I. Allegro
II. Largo
III. Allegro

CONCERTO in D Major RV 429:
I. Allegro
II. Andante
III. Allegro

CONCERTO in A Minor ...

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Antonio VIVALDI - 6 concertos pour hautbois


Concertos for Oboe, Strings and Basso Continuo:
1. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in F major RV 457 [Allegro non molto-Andante-Allegro molto] 0:15
2. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in G minor RV 460 [Allegro non tanto-Largo-Allegro non molto] 9:10
3. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in A minor RV 463 [Allegro-Largo-Allegro] 19:11
4. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in D minor RV 454 [Allegro-Largo-Allegro] 28:11
5. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in A minor RV 461 [Allegro non molto-Larghetto-Allegro] 35:41
6. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in C major RV 451 [Allegro non molto-Largo-Allegro] 44:00

Il Fondamento
Paul Dombrecht [oboe, conductor]
Antonio VIVALDI - 6 concertos pour hautbois (E)
Concertos for Oboe, Strings and Basso Continuo:
1. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in F major RV 457 [Allegro non molto-Andante-Allegro molto] 0:15
2. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in G minor RV 460 [Allegro non tanto-Lar ...

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Antonio VIVALDI - motet - filiae maestae Jerusalem rv638


Cette oeuvre chante la tristesse des « femmes affligées de Jérusalem » (figlie di coro) qui pleurent la souffrance (Passion du Christ) et sa mort sur la croix, conclue par le mot Miserere (« aie pitié », en latin) pour introduire le psaume Miserere suivant (à ce jour présumé perdu)
Filiae maestae Jerusalem (« filles affligées de Jérusalem », en latin) est un motet sacré du xviiie siècle, en latin, d'Antonio Vivaldi (1678-1741), introduction au Miserere RV 638, du Psaume 50 du livre des Psaumes de la Bible.
Vivaldi est un des compositeurs et violonistes virtuoses les plus importants de toute l'Europe baroque de son temps, en particulier avec son oeuvre Les Quatre Saisons...
Il compose vers 1715, à la même période que son Nisi Dominus, ses œuvres RV 638 et RV 6414, deux motets introductifs pour mettre en musique « la Pietà » (Marie (mère de Jésus) en Mater dolorosa, mère pleurant de douleur, son enfant qu'elle tient sur ses genoux au pied de la croix) dont ce motet Filiae mestae Jerusalem RV 638, avec une voix de soliste, pour alto, deux violons, viole de gambe, et basse continue5, introduction du Miserere du Psaume 50, chanté pendant la Semaine sainte6 (commémoration de la Passion du Christ, et de sa résurrection à Pâques).


Antonio VIVALDI - motet - filiae maestae Jerusalem rv638 (E)
Cette oeuvre chante la tristesse des « femmes affligées de Jérusalem » (figlie di coro) qui pleurent la souffrance (Passion du Christ) et sa mort sur la croix, conclue par le mot Miserere (« aie pitié ...

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Antonio VIVALDI - Juditha triumphans


Juditha triumphans devicta Holofernis barbarie, numéro RV 644 dans le catalogue de Vivaldi, est un oratorio d'Antonio Vivaldi, le seul à nous être parvenu des quatre qui ont été composés par le musicien vénitien. Le livret, œuvre de Iacopo Cassetti, se fonde sur le récit biblique de Judith.

Le roi assyrien Nabuchodonosor envoie une armée contre Israël pour exiger qu'on lui paie les tributs en retard. Judith une jeune veuve juive, va implorer la pitié du conquérant assyrien Holopherne. Il tombe amoureux d'elle, qui feint de l'aimer elle aussi. Après avoir festoyé et bu tant et plus de vin, Holopherne s'assoupit. Judith alors lui coupe la tête, s'enfuit du camp ennemi et retourne victorieuse à Béthulie.

L'œuvre a été composée et représentée à Venise en 1716 à l'Ospedale della Pietà.
Le travail avait été commandé pour célébrer la victoire de la République de Venise sur les Turcs et la reconquête de l'île de Corfou. En juillet 1716, les Turcs y avaient débarqué et avaient assiégé l'île. La population résista à l'occupation, et en août, Venise signa une alliance avec le Saint-Empire romain germanique. Le 18 août, sous le commandement du comte Johann Matthias von der Schulenburg, la bataille décisive fut gagnée, forçant les Turcs à quitter l'île.
Juditha triumphans fut mise en scène à la Pietà en novembre et connut un grand succès. L'histoire de Judith et sa victoire contre l'envahisseur Holopherne était une allégorie de Venise vaincue et envahie par les Turcs. Le général vainqueur, von der Schulenburg, était présent à la représentation.

vivaldi - rv644 Juditha Triumphans - 29 - Pars Prior(choeur)
illustr: Veronese: Judith with the Head of Holofernes (1575-1580) (detail)
Antonio VIVALDI - Juditha triumphans (E)
Juditha triumphans devicta Holofernis barbarie, numéro RV 644 dans le catalogue de Vivaldi, est un oratorio d'Antonio Vivaldi, le seul à nous être parvenu des quatre qui ont été composés par le music ...

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J.S. BACH - 6 sonates pour flute et clavier


Les sonates pour flûte ont été écrites entre 1715 et 1725 quand Johann Sebastian Bach était le recteur de la musique de chambre du Prince Léopold de Köthen.

Le catalogue BWV recense 12 sonates de Johann Sebastian Bach pour flûte. Mais 3 sonates, qui figurent à ce même catalogue, sont attribuées à Carl Philipp Emanuel Bach.

Sonates pour flûte
BWV 1013 - Sonate pour flûte seule en la mineur
BWV 1020 - Sonate pour flûte en sol mineur
BWV 1030 - Sonate pour flûte et clavecin en si mineur
BWV 1030a - Sonate pour clavecin et hautbois (ou viole de gambe) en sol mineur
BWV 1032 - Sonate pour flûte et clavecin en la majeur
BWV 1034 - Sonate pour flûte et continuo en mi mineur
BWV 1035 - Sonate pour flûte et continuo en mi majeur
Sonates en trio avec flûte
BWV 1039 - Sonate pour 2 flûtes et clavier en sol majeur (cf. BWV 1027)
BWV 1040 - Trio pour violon, hautbois et continuo en fa majeur (basé sur l'air de soprano de la cantate BWV 208 et réutilisé dans la BWV 68)
Sonates attribuées à Carl Philipp Emanuel Bach
BWV 1031 - Sonate majeur pour flûte et clavecin en mi bémol (peut-être composée par Carl Philipp Emanuel Bach)
BWV 1033 - Sonate pour flûte et continuo en do majeur (peut-être composée par Carl Philipp Emanuel Bach)
BWV 1038 - Sonate pour flûte, violon et clavier en sol majeur (peut-être composée par Carl Philipp Emanuel Bach)

00:00 - Flute Sonata In E Minor BWV1034: I. Adagio Ma Non Tanto
03:13 - Flute Sonata In E Minor BWV1034: II. Allegro
05:53 - Flute Sonata In E Minor BWV1034: III. Andante
09:36 - Flute Sonata In E Minor BWV1034: IV. Allegro
14:18 - Flute Sonata In E BWV1035: I. Adagio Ma Non Tanto
16:38 - Flute Sonata In E BWV1035: II. Allegro
19:34 - Flute Sonata In E BWV1035: III. Siciliano
23:12 - Flute Sonata In E BWV1035: IV. Allegro Assai
26:20 - Flute Sonata In B Minor BWV 1030: Andante
34:13 - Flute Sonata In B Minor BWV 1030: Largo E Dole
38:00 - Flute Sonata In B Minor BWV 1030: Presto
43:49 - Flute Sonata In A Major BWV 1032: Vivace
49:02 - Flute Sonata In A Major BWV 1032: Largo E Dolce
52:00 - Flute Sonata In A Major BWV 1032: Allegro
56:16 - Flute Sonata In C Major BWV 1033: Andante
58:01 - Flute Sonata In C Major BWV 1033: Allegro
01:00:40 - Flute Sonata In C Major BWV 1033: Adagio
01:02:25 - Flute Sonata In C Major BWV 1033: Menuet
01:05:33 - Sonata For Flute & Harpsichord In E Flat BVW 1031: I Allegro Moderato
01:09:15 - Sonata For Flute & Harpsichord In E Flat BVW 1031: II Siciliano
01:11:28 - Sonata For Flute & Harpsichord In E Flat BVW 1031: III Allegro
01:16:10 - Flute Sonata In G Minor BWV 1020: Allegro
01:20:16 - Flute Sonata In G Minor BWV 1020: Adagio
01:23:13 - Flute Sonata In G Minor BWV 1020: Allegro
01:28:20 - Flute Sonata In G Major BWV 1039: Adagio
01:31:56 - Flute Sonata In G Major BWV 1039: Allegro Ma Non Presto
01:35:25 - Flute Sonata In G Major BWV 1039: Adagio E Piano
01:37:57 - Flute Sonata In G Major BWV 1039: Presto
J.S. BACH - 6 sonates pour flute et clavier (E)
Les sonates pour flûte ont été écrites entre 1715 et 1725 quand Johann Sebastian Bach était le recteur de la musique de chambre du Prince Léopold de Köthen.

Le catalogue BWV recense 12 ...

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Jean-Sebastien BACH - concertos pour violons (integrale)


Sous le vocable de concertos pour violons, écrits par Johann Sebastian Bach, cet article regroupe trois concertos pour violons et trois concertos pour violons et autres instruments :

Les trois premiers (BWV 1041 - 1043) nous sont parvenus sous leur forme originale, contrairement à d'autres qui sont des transcriptions ou des reconstitutions de manuscrits. Contemporains des Concertos Brandebourgeois, ils datent de la période de Köthen et sont écrits pour les besoins de la musique princière.

BWV 1041 - Concerto, en la mineur, pour violon avec cordes (violon, alto) et continuo
BWV 1042 - Concerto, en mi majeur, pour violon avec cordes (violon, alto) et continuo
BWV 1043 - Concerto, en ré mineur, pour violon avec cordes (2 violons et alto) et continuo
BWV 1044 - Concerto pour clavecin, flûte traversière et violon en la mineur dit Triple concerto
BWV 1045 - Sinfonia en ré majeur - (sinfonia introductive d'une cantate perdue)
BWV 1060a - Concerto pour violon et hautbois - (perdu)
Jean-Sebastien BACH - concertos pour violons (integrale) (E)
Sous le vocable de concertos pour violons, écrits par Johann Sebastian Bach, cet article regroupe trois concertos pour violons et trois concertos pour violons et autres instruments :

Les trois premiers (BWV 1041 - 1043) nous ...

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Andre CAMPRA - messe de requiem


La date de com­po­si­tion de son Requiem est dis­cu­tée : l’aurait-t-il com­posé pour les obsè­ques, le 26 novem­bre 1695, de l’arche­vê­que de Paris, François de Harlay ? Le réem­ploi dans cer­tains mou­ve­ments de motets anté­rieurs le sug­gère, mais cer­tains pro­po­sent une date bien plus tar­dive, entre 1732 et 1742, en se fon­dant sur le réem­ploi dans la par­tie finale d’un psaume de 1723, ainsi que sur des cri­tè­res sty­lis­ti­ques qui le rat­ta­che­raient à ses œuvres tar­di­ves.

Contrairement à beau­coup de ceux qui sui­vront, à com­men­cer par celui de Mozart, n’est pas une œuvre som­bre. Elle n’illus­tre ni la crainte de la mort, ni celle du Jugement Dernier et des pei­nes éternelles. Le Dies irae en est tota­le­ment absent. Serait-ce parce qu’une œuvre des­ti­née aux funé­railles d’un prince de l’Église ne sau­rait lais­ser pen­ser que celui-ci pût redou­ter les pei­nes infer­na­les ? Nous croyons plu­tôt que Campra exprime ici une concep­tion apai­sée de la mort et du des­tin de l’âme, en met­tant un accent insis­tant sur l’espé­rance de la lumière éternelle, évoquée à sept repri­ses tout au long de l’œuvre. Au contraire, les pei­nes de l’enfer ne sont évoquées que dans un seul pas­sage, plus dra­ma­ti­que et tendu que les autres. L’essen­tiel sem­ble rési­der plu­tôt dans le repos et la lumière éternels que Dieu, bien­veillant (pius), accor­dera aux fidè­les défunts. Cette atmo­sphère par­ti­cu­lière se retrou­vera dans d’autres Requiem fran­çais com­po­sés au 20e siè­cle par Gabriel Fauré, Maurice Duruflé ou Alfred Désenclos.

Comme il était alors de tra­di­tion dans la musi­que reli­gieuse fran­çaise, les voix sont divi­sées en solis­tes, petit chœur et grand chœur à cinq voix (sopra­nos, altos, ténors, bary­tons et bas­ses) : ces grou­pes alter­nent sou­vent et même se répon­dent au sein d’un même mou­ve­ment. Les com­po­si­teurs de cette époque-là ne défi­nis­sent qu’approxi­ma­ti­ve­ment l’ins­tru­men­ta­tion, qu’ils confient au bon goût des inter­prè­tes, dans le res­pect des tes­si­tu­res pro­pres aux dif­fé­rents ins­tru­ments. Campra n’a ici rendu obli­ga­toi­res que flûte, cor­des et orgue.

Introït
Requiem aeternam dona eis, Domine,
et lux perpetua luceat eis.
Te decet hymnus, Deus, in Sion
et tibi reddetur votum in Jerusalem.
Exaudi orationem meam.
Ad te omnis caro veniet.
Donne-leur le repos éternel, Seigneur,
Et qu’une lumière perpétuelle brille pour eux.
Il te faut, Dieu, un hymne chanté à Sion
et le vœu sera accompli pour toi à Jérusalem.
Écoute [exauce] ma prière.
À toi viendra toute chair.
L’œuvre com­mence par une intro­duc­tion ins­tru­men­tale ("sym­pho­nie") brève et dis­crète, en fa majeur. Puis les bas­ses entrent, dérou­lant en valeurs lon­gues la mélo­die gré­go­rienne du Requiem aeter­nam ; les autres voix les sui­vent, d’abord en valeurs assez lon­gues, puis s’ani­ment peu à peu tout en gar­dant le ton médi­ta­tif ini­tial. L’atmo­sphère change avec Et lux per­pe­tua intro­duit par un trait ascen­dant énergique des vio­lons, dont des échos sont repris par les sopra­nos et les altos, tan­dis que l’into­na­tion gré­go­rienne passe aux ténors, puis aux bary­tons. Le pas­sage s’achève sur plu­sieurs luceat cla­més homo­pho­ni­que­ment (c’est-à-dire sur un même rythme par tou­tes les voix) et menant à la cadence finale.

Kyrie
Kyrie, eleison.
Seigneur, aie pitié !
Une brève sym­pho­nie en fa mineur expose la mélo­die, immé­dia­te­ment reprise et déve­lop­pée par le ténor, puis par le bary­ton qui chante Christe elei­son, accom­pa­gné par une har­mo­nie plus chro­ma­ti­que aux modu­la­tions fré­quen­tes. Le grand chœur reprend le Kyrie en fa mineur et sa sup­pli­ca­tion se fait plus ardente. Quelques mesu­res orches­tra­les condui­sent vers une reprise plus inté­rio­ri­sée du Kyrie, où les voix se dis­per­sent, avant de deve­nir plus homo­pho­nes en se diri­geant vers une cadence solen­nelle (en fa mineur).

Graduel (versets de psaumes chantés entre l’épitre et l’évangile)
Requiem aeternam dona eis, Domine,
et lux perpetua luceat eis.
In memoria aeterna erit justus :
ab auditione mala non timebit.
Donne-leur le repos éternel, Seigneur,
et qu’une lumière perpétuelle brille pour eux.
La mémoire du juste durera éternellement :
il n’aura pas à craindre aucune funeste sentence.
Une sym­pho­nie lente et douce (en ré mineur) où domi­nent les bois, amène la reprise de Requiem aeter­nam par le ténor, puis par le grand chœur, en cal­mes blocs homo­pho­nes abou­tis­sant à un accord de la majeur, qui per­met, pour évoquer la lumière éternelle, le pas­sage à ré majeur, expri­mant la joie du fidèle qu’elle éclaire. La même lumière est ensuite évoquée dans une séquence plus lente en ré mineur, confiée au ténor, et qui s’orne peu à peu de voca­li­ses pour finir sur un accord de ré majeur, tona­lité dans laquelle le grand chœur laisse éclater de nou­veau sa joie.

Une brève sym­pho­nie en ré mineur intro­duit une ritour­nelle des bois, qui accom­pa­gne toute la suite du mou­ve­ment, puis le bary­ton seul sur In memo­riam. Le grand chœur reprend non time­bit en insis­tant sur non répété qua­tre fois, en alter­nance avec le ténor et la ritour­nelle des bois. La fin du mou­ve­ment confère encore plus de solen­nité à ce non time­bit, niant vigou­reu­se­ment que l’homme juste ait à redou­ter d’être damné (c’est ainsi que Campra sem­ble avoir inter­prété ab audi­tione mala, par­fois com­pris comme "mau­vaise répu­ta­tion" ou "annonce de mal­heurs").

Offertoire
Domine Jesu Christe, rex gloriae,
libera animas omnium fidelium defunctorum
de pœnis inferni et de profundo lacu.
Libera eas de ore leonis,
ne absorbeat eas Tartarus,
ne cadant in obscurum.
Sed signifer Sanctus Michael
repraesentet eas in lucem sanctam
quam olim Abrahae promisisti
et semini ejus.
Hostias et preces tibi, Domine,
laudis offerimus.
Tu suscipe pro animabus illis
quarum hodie memoriam facimus.
Fac eas, Domine,
de morte transire ad vitam.
Seigneur Jésus-Christ, roi de gloire,
libère les âmes de tous les fidèles défunts
des peines de l’enfer et du lac profond.
Libère-les de la gueule du lion,
que le Tartare ne les engloutisse pas,
qu’ils ne tombent pas dans les ténèbres.
Mais que Saint Michel qui porte l’étendard
les introduise dans la lumière sainte
que jadis tu as promise à Abraham
et à sa descendance.
Ces sacrifices et ces prières, Seigneur,
nous les offrons pour ta gloire.
Reçois-les en faveur de ces âmes
dont aujourd’hui nous évoquons le souvenir.
Fais-les, Seigneur
de la mort passer à la vie.
De ré mineur, Campra passe au ton pro­che, mais plus som­bre de sol mineur. La sym­pho­nie intro­duc­tive plonge dans une len­teur dou­lou­reuse, puis elle s’anime et pré­sente un osti­nato (répé­ti­tion) de noi­res à la basse qui réap­pa­raît dans tout le mou­ve­ment, lui confé­rant un carac­tère tour­menté. Le ténor expose le début de la sup­pli­ca­tion angois­sée adres­sée à Jésus. Les mots rex glo­riae sont trai­tés sans aucune sug­ges­tion de majesté. L’objet essen­tiel de la prière ("libère les âmes de tes fidè­les des pei­nes éternelles") est mis en valeur par des inter­val­les mélo­di­ques plus grands (octave, sixte) ou plus rares (quarte dimi­nuée) et l’évocation des pei­nes éternelles est sou­li­gnée par les osti­nati très chro­ma­ti­ques de la basse ins­tru­men­tale, qui créent un cli­mat inquié­tant. Une illus­tra­tion musi­cale (un "figu­ra­lisme") par des traits mélo­di­ques des­cen­dant vers le grave accom­pa­gne la men­tion de l’enfer et du "lac pro­fond" par le trio de solis­tes.

Le grand chœur reprend et com­plète la prière angois­sée, accom­pa­gné par les accords répé­tés des cor­des. La der­nière demande (ne cadant in obs­cu­rum : « qu’ils ne tom­bent pas dans les ténè­bres ») s’accom­pa­gne d’un nou­veau figu­ra­lisme sug­gé­rant la chute. Ce moment d’angoisse ne dure pas : il cède sou­dain la place à un pas­sage « gra­cieux et léger » en sol majeur qui mon­tre l’archange Saint Michel fai­sant accé­der les âmes à « la lumière sainte » qu’autre­fois Dieu pro­mit à Abraham et à ses des­cen­dants. Grand chœur, petit chœur et solis­tes alter­nent pour évoquer joyeu­se­ment cette pro­messe. Un solo de ténor, lent, en sol mineur, sur Hostias, replace dans une atmo­sphère grave et recueillie qui s’éclaire avec le retour à sol majeur avant la reprise de Quam olim Abrahae par le grand chœur.

Sanctus
Sanctus, sanctus Dominus Deus sabaoth.
Pleni sunt caeli et terra gloria tua.
Hosanna in excelsis.
Saint, saint est le Seigneur, Dieu des armées.
Les cieux et la terre sont pleins de la gloire.
Hosanna au plus haut des cieux.
Cette par­tie, sou­vent plu­tôt solen­nelle, est trai­tée par Campra avec beau­coup de dis­cré­tion. Les solis­tes, puis les chœurs (grand et petit en alter­nance), sem­blent esquis­ser un léger mou­ve­ment de danse, avec un ber­ce­ment binaire. Plus solen­nel est le Pleni sunt caeli entonné par le bary­ton dans un style plus orné sur le mot glo­ria. Le Hosanna qui suit est joyeux et cer­tains pas­sa­ges en mineur expri­ment la plé­ni­tude et non la tris­tesse.

Agnus Dei
Agnus Dei qui tollis peccata mundi,
dona eis requiem sempiternam.
Agneau de Dieu qui effaces les péchés du monde,
donne-leur le repos pour toujours.
Campra traite aussi cette par­tie de façon inat­ten­due. L’évocation de l’agneau, vic­time inno­cente, et des péchés du monde, appelle sou­vent une musi­que expri­mant dou­leur et angoisse. Ici, la musi­que, lente et gra­cieuse, en la majeur, illus­tre bien qui tol­lis comme « toi qui sup­pri­mes les péchés », alors que bien des musi­ques illus­trent plu­tôt l’autre sens pos­si­ble : « toi qui por­tes les péchés ». Le ténor expose assez lon­gue­ment la prière, puis le grand chœur la reprend, avec une mélo­die dif­fé­rente, et en la mineur (qui passe vite à sol puis à do majeur) : le cli­mat devient plus sérieux, sans pour autant s’assom­brir, sauf peut-être dans un pas­sage qui se ter­mine par un accord de ré mineur. Le mou­ve­ment se ter­mine dans la dou­ceur, après une cadence évitée (sur un accord de do majeur), par un lent retour à la mineur, en s’attar­dant sur le mot sem­pi­ter­nam.

Post Communion
Lux aeterna luceat eis, Domine,
cum sanctis tuis in aeternum,
quia pius es.
Requiem aeternam dona eis, Domine,
et lux perpetua luceat eis,
cum sanctis tuis in aeternum
quia pius es.
Qu’une lumière éternelle brille pour eux, Seigneur,
en compagnie de tes saints pour l’éternité,
puisque tu es bienveillant (ou : bon ; plein de bonté).
Donne-leur le repos éternel, Seigneur,
et qu’une lumière perpétuelle brille pour eux,
en compagnie de tes saints pour l’éternité
puisque tu es bienveillant.
Les mots Lux aeterna revien­nent, cette fois sur une mélo­die courte et sim­ple du bary­ton, en la majeur, à trois temps, qui sem­ble issue d’un air popu­laire, et alterne avec cum sanc­tis tuis in aeter­num d’allure plus solen­nelle. Un brus­que chan­ge­ment d’atmo­sphère est intro­duit par de lents accords gra­ves des cor­des, d’où émerge la reprise de Requiem aeter­nam par les bas­ses du grand chœur sui­vis des autres voix. Une reprise de la même séquence abou­tit à un pas­sage plus animé expri­mant une sup­pli­ca­tion plus intense.

Puis le petit chœur entonne et lux per­pe­tua sur une autre mélo­die sim­ple res­sem­blant cette fois à un air de chasse, inter­rom­pue par une inter­ven­tion homo­phone du grand chœur ; l’air de chasse reprend et le grand chœur conclut rapi­de­ment la par­tie qui s’enchaine sans tran­si­tion, tou­jours en la majeur, avec la fugue finale, très ani­mée, sur Cum sanc­tis tuis in æternum, avec des sujets secondai­res sur quia pius es et in aeter­num. Une pre­mière séquence s’achève sur un accord de mi majeur auquel suc­cède un bref inter­mède ins­tru­men­tal en la mineur qui per­met à la fugue de repren­dre, cette fois en la mineur, puis en la majeur. Après un der­nier inter­mède ins­tru­men­tal, l’œuvre s’achève sur deux quia pius es, le pre­mier en la majeur, le second en la mineur.

Philippe Torrens
Andre CAMPRA - messe de requiem (E)
La date de com­po­si­tion de son Requiem est dis­cu­tée : l’aurait-t-il com­posé pour les obsè­ques, le 26 novem­bre 1695, de l’arche­vê­que de Paris, Fran&ccedi ...

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Antonio VIVALDI - "cessate omai cessate" cantate rv684


Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata
Ah sempre piú spietata
Ah sempre piú spietata
Mi stringe à lagrimar
Spietata, mi stringe à lagrimar

Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata
Ah sempre piú spietata
Mi stringe à lagrimar

Ah sempre piú spietata
Ah sempre piú spietata

Mi stringe à lagrimar, lagrimar

Per me non v'è ristoro
Per me non v'è speme
Per me non v'è ristoro
Per me non v'è speme
E il fier martoro e le mier pene
E il fier martoro e le mier pene
Solo la morte puó consolar
Solo la morte puó consolar

Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata


traduction:

Ah, qui est toujours malheureux
Moi veut Dorilla ingrate
Ah toujours plus impitoyable
Ah toujours plus impitoyable
Il me tient un lagrimar
Impitoyable, il me serre lagrimar

Ah, qui est toujours malheureux
Moi veut Dorilla ingrate
Ah toujours plus impitoyable
Il me tient un lagrimar

Ah toujours plus impitoyable
Ah toujours plus impitoyable

Me serre lagrimar, lagrimar

Il n'y a pas de rafraîchissement pour moi
Pour moi il n'y a pas d'espoir
Il n'y a pas de rafraîchissement pour moi
Pour moi il n'y a pas d'espoir
Et le féroce martor et le mier pene
Et le féroce martor et le mier pene
Seule la mort peut consoler
Seule la mort peut consoler

Ah, qui est toujours malheureux
Moi veut Dorilla ingrate
Antonio VIVALDI - "cessate omai cessate" cantate rv684 (E)
Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata
Ah sempre piú spietata
Ah sempre piú spietata
Mi stringe à lagrimar
Spietata, mi stringe à lagrimar

Ah, ch'infelice siempre
Me vuol ...

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J.S. BACH - Cantate 110 Unser Mund sei voll Lachens


L'aria du ténor comprend deux flûtes entrelacées pendant que le soliste décrit une élévation des pensées et des sens, suscitée par la pensée que Dieu fait homme entend que son peuple soit « Himmels Kinder » (enfants du ciel).
Unser Mund sei voll Lachens (Que notre bouche s’emplisse de joie) (BWV 110) est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Leipzig en 1725 pour le premier jour du Noël 1725, jour de sa création.
J.S. BACH - Cantate 110 Unser Mund sei voll Lachens (E)
L'aria du ténor comprend deux flûtes entrelacées pendant que le soliste décrit une élévation des pensées et des sens, suscitée par la pensée que Dieu fait homme entend que son pe ...

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J.S. BACH - oratorio de Paques BWV 249


L’Oratorio de Pâques, en allemand Oster-Oratorium (BWV 249) est un oratorio de Johann Sebastian Bach, achevé et donné le dimanche 1er avril 1725, dont trois versions ultérieures présentant des différences notables ont été conservées. Le texte, probablement rédigé par Picander, s'inspire d'un passage des Évangiles dans lequel les apôtres Pierre et Jean découvrent le tombeau vide de Jésus, le jour de Pâques. Ce serait plutôt une cantate qu'un oratorio, s'inspirant succinctement du récit évangélique pour s'orienter vers une méditation sacrée.

Bach donna cet oratorio deux jours après avoir fait entendre sa Passion selon saint Jean, le vendredi saint (30 mars) de 1725, sous les voûtes de l'église Saint-Thomas de Leipzig. Cet oratorio résulte d'un travail de parodie de la cantate profane dite « des bergers » BWV 249a donnée 5 semaines plus tôt, à Weissenfels.

Bach remanie l'ouvrage une dizaine d'années plus tard pour un Oratorium festo Paschali (Oratorio pour la fête de Pâques) et à nouveau après 1740.




Philippe Herreweghe dirigeert het Collegium Vocale - Gent

www.youtube.com/embed/a5ICH1gK5fQ
J.S. BACH - oratorio de Paques BWV 249 (E)
L’Oratorio de Pâques, en allemand Oster-Oratorium (BWV 249) est un oratorio de Johann Sebastian Bach, achevé et donné le dimanche 1er avril 1725, dont trois versions ultérieures présentant des diff&ea ...

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Antonio VIVALDI - les quatre saisons


Amsterdam Sinfonietta en violiste Janine Jansen spelen Vivaldi's 'Vier jaargetijden' tijdens het Internationaal Kamermuziek Festival 2014.

La Primavera/Spring/Lente
Spring Movement 1 (Allegro) - 0:04
Spring Movement 2 (Largo) - 3:31
Spring Movement 3 (Allegro) - 6:02

L'estate/Summer/Zomer
Summer Movement 1 (Allegro non molto) - 10:22
Summer Movement 2 (Adagio) - 15:41
Summer Movement 3 (Presto) - 17:54

L'autunno/Autumn/Herfst
Autumn Movement 1 (Allegro) - 21:01
Autumn Movement 2 (Adagio molto) - 26:10
Autumn Movement 3 (Allegro) - 28:41

L'inverno/Winter
Winter Movement 1 (Allegro non molto) - 32:05
Winter Movement 2 (Largo) - 35:21
Winter Movement 3 (Allegro) - 37:00

Opname: 29 juni 2014 tijdens het Internationaal Kamermuziek Festival Utrecht in TivoliVredenburg.
Antonio VIVALDI - les quatre saisons (E)
Amsterdam Sinfonietta en violiste Janine Jansen spelen Vivaldi's 'Vier jaargetijden' tijdens het Internationaal Kamermuziek Festival 2014.

La Primavera/Spring/Lente
Spring Movement 1 (Allegro) - 0:04
Spring Movement 2 (Larg ...

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J.S. BACH - Oratorio de Noel


L’Oratorio de Noël (BWV 248-I à 248-VI ; en allemand Weihnachtsoratorium) est une œuvre de Jean-Sébastien Bach composée en 1734 à Leipzig, écrite pour être chantée à l'église, avec orchestre, pendant le temps de Noël.
Bach a écrit trois oratorios (en-dehors des Passions) : celui de Noël, celui de Pâques BWV 249 et celui, moins connu, de l'Ascension BWV 11.
Il s'agit en fait d'une œuvre formée de six cantates consacrées aux trois jours de fête de Noël, au nouvel an (fête de la Circoncision du Christ), au premier dimanche de l'année et à l'Épiphanie (6 janvier).
Les textes en allemand sont inspirés du Nouveau Testament (évangile selon Saint Luc Chapitre 2, versets 3 à 21, et selon Saint Matthieu Chapitre 2, versets 1 à 12). Le texte biblique, confié aux récitatifs, est entrecoupé d'arias et de chœurs dont les textes pourraient être attribués pour certains à Picander (Christian Friedrich Henrici) ; un doute subsiste quant à leur auteur véritable.

L'oratorio est en partie constituée de pièces composées antérieurement par Bach : 17 numéros (sur les 64 que comportent l'œuvre) proviennent d'origines diverses (cantates sacrées ou profanes), BWW 213, 214 et 215 notamment. C'est un exemple particulièrement sophistiqué de parodie musicale.
L'exécution de la partition dans son intégralité dure près de deux heures et demie. On donne souvent les six parties en deux concerts.
J.S. BACH - Oratorio de Noel (E)
L’Oratorio de Noël (BWV 248-I à 248-VI ; en allemand Weihnachtsoratorium) est une œuvre de Jean-Sébastien Bach composée en 1734 à Leipzig, écrite pour être chantée à l' ...

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J.B. PERGOLESE - stabat mater (complet)


Giovanni Battista Pergolesi le composa en 1736, à l’âge de 26 ans, peu avant sa mort d’une tuberculose. Affaibli par la maladie, il s’était retiré dans un monastère près de Naples.
Oeuvre baroque, ce concerto vocal -pour soprano et alto- frappe cependant par sa simplicité, voire son dépouillement. Certaines parties sont pourtant très influencées par l’opéra naissant.
Stabat mater dolorosa… (« La mère se tenait debout, douloureuse… ») décrit avec variété et intensité la souffrance de la mère pour son fils. Ce chef d’oeuvre valut une immense célébrité posthume à son auteur, et le Stabat mater fut l’oeuvre la plus éditée et jouée jusqu’à probablement la fin du XIXème siècle.
J.B. PERGOLESE - stabat mater (complet) (E)
Giovanni Battista Pergolesi le composa en 1736, à l’âge de 26 ans, peu avant sa mort d’une tuberculose. Affaibli par la maladie, il s’était retiré dans un monastère près de Naples. ...

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Georg Friedrich HAENDEL - 12 Concertos Grosso Op.6 HWV319–330


Les Concertos grossos, Op. 6, ou Douze Grands Concertos, HWV 319-330, sont douze concertos grossos par Georg Friedrich Haendel pour un concertino trio pour deux violons et violoncelle et un ripieno en quatre parties, orchestre à cordes et clavecin, basse continue.
Publiés d'abord par abonnement à Londres par John Walsh en 1739, puis en recueil en 1740, dans la deuxième édition de 1741 ils ont été désignés comme Opus 6 de Haendel. Contrairement aux « concertos grossos » de l'Opus 3 qui n'en portent que le nom et qui ont été rassemblés à la hâte en un recueil un peu hétéroclite par John Walsh sans véritable implication du compositeur, les pièces de l'Opus 6 forment un ensemble plus homogène et ont été composés en l'espace d'un mois.
Haendel les a composés pour être joués en interlude lors des interprétations d'oratorios ou d'odes. En ce qui concerne leur forme, il adopte celle de la sonata da chiesa ou de la sonata da camera dans la tradition de Corelli plutôt que celle, en trois mouvements, pratiquée par Vivaldi et, à la suite de ce dernier, par Jean-Sébastien Bach.
Malgré le respect d'un certain cadre conventionnel, Haendel a rassemblé dans ce recueil une grande variété de styles compositionnels : sonate en trio, aria d'opéra, ouverture à la française, sinfonie à l'italienne, fugue, air varié ou non et danses de la suite classique. Il s'agit en grande partie de matériel musical original constituant un des meilleurs (et derniers) exemples de concertos grossos du baroque.
Georg Friedrich HAENDEL - 12 Concertos Grosso Op.6 HWV319–330 (E)
Les Concertos grossos, Op. 6, ou Douze Grands Concertos, HWV 319-330, sont douze concertos grossos par Georg Friedrich Haendel pour un concertino trio pour deux violons et violoncelle et un ripieno en quatre parties, orchestre à cord ...

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J.S. BACH - variations goldberg pour clavier BWV 988 (Glenn Gould)


Cette œuvre, composée au plus tard en 1740, constitue un des sommets de la forme « thème avec variations », et une des pièces les plus importantes écrites pour clavier. L'œuvre est d'une richesse extraordinaire de formes, d'harmonies, de rythmes, d'expression et de raffinement technique, le tout basé sur une technique contrapuntique inégalable.

Écrites vers le début des dix dernières années de la vie de Bach, elles inaugurent la série des œuvres mono-thématiques et contrapuntiques de sa musique instrumentale. On retrouve l'importance de ces Variations Goldberg dans le manuscrit autographe de la main de Bach, qui n'a été découvert qu'en 1974 en Alsace par Olivier Alain : parmi les additifs et corrections, Bach a ajouté une série de « quatorze canons sur les huit premières notes fondamentales de l'Aria », dont le principe se retrouve dans ses œuvres plus tardives, telles que L'Offrande musicale et L'Art de la fugue.

Elles sont initialement destinées au clavecin à deux claviers, l'usage fréquent de croisements de mains rendant leur interprétation difficile sur un seul clavier.
J.S. BACH - variations goldberg pour clavier BWV 988 (Glenn Gould) (E)
Cette œuvre, composée au plus tard en 1740, constitue un des sommets de la forme « thème avec variations », et une des pièces les plus importantes écrites pour clavier. L'œuvre est d'une r ...

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J.S. BACH - l'art de la fugue (integrale)


Considéré depuis longtemps comme l'œuvre ultime de Bach, L'Art de la fugue représente l'apogée de son style d'écriture, le sommet du style contrapuntique et l'une des plus grandes prouesses de la musique occidentale.
L'Art de la fugue est une œuvre inachevée de Johann Sebastian Bach (BWV 1080). Bach a commencé sa composition aux alentours de 1740 ou 1742, et l'a mise au propre vers 1745. Cette première version contient 12 fugues et 2 canons. Il a poursuivi le travail jusqu'à sa mort, en 1750.
Il est aujourd'hui communément admis que l'Art de la Fugue a été écrit pour le clavier, bien que d'autres exécutions soient possibles.

L'Art de la fugue a inspiré ou émerveillé bon nombre de compositeurs qui l'ont redécouverte, parmi lesquels Mozart, Beethoven et Alban Berg. La référence à l'écriture contrapuntique de Bach, telle un modèle absolu de rigueur et de perfection, se retrouve dans plusieurs de leurs œuvres : la Neuvième Symphonie de Beethoven, la Symphonie Jupiter ou La Flûte enchantée de Mozart.

L'œuvre a parfois été considérée comme un exercice intellectuel sur le contrepoint que Bach ne destinait pas à être joué. Si faire entendre l'ensemble (une bonne heure de contrepoint en ré mineur) ne faisait peut-être pas partie des intentions de l'auteur, les contrepoints, pris individuellement, ne se distinguent pas du reste de la production du Cantor ; or celle-ci a toujours été destinée à être pratiquée. De plus, les nombreux concerts, éditions et enregistrements consacrés à L'Art de la Fugue ont manifesté son appartenance au répertoire, plutôt qu'à la bibliothèque.

L’œuvre semble inachevée. En effet, le manuscrit du contrepoint XIX s'arrête brutalement au milieu de la mesure 239, mais la question de son appartenance au recueil est toujours controversée. De plus, de nombreux musicologues, en effectuant une analyse systématique du recueil, ont supputé que Bach avait l'intention d'écrire d'autres contrepoints, pour des raisons de symétrie ou de complétude.
J.S. BACH - l'art de la fugue (integrale) (E)
Considéré depuis longtemps comme l'œuvre ultime de Bach, L'Art de la fugue représente l'apogée de son style d'écriture, le sommet du style contrapuntique et l'une des plus grandes prouesses de la mus ...

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J.S. BACH - l'Offrande musicale (integrale)


Musikalisches Opfer (en français : L'Offrande musicale) est une œuvre instrumentale de Johann Sebastian Bach (BWV 1079) composée en 1747 durant la période où le musicien travaillait à Leipzig.
L'Offrande musicale est aujourd'hui considérée comme une des plus grandes œuvres de Johann Sebastian Bach, au même titre que L'Art de la fugue et que les Variations Goldberg (œuvres composées dans la même période, sur un même principe esthétique).

Le roi Frédéric II de Prusse était un passionné de musique, bon flûtiste et compositeur amateur bien doué. Il avait développé ce talent en cachette de son père le roi Frédéric-Guillaume Ier de Prusse, qui dès son avènement avait licencié de sa cour les artistes (partis ensuite faire le bonheur de cours mineures comme celle d'Anhalt-Köthen où devait officier le jeune Johann Sebastian Bach de 1717 à 1723).

Le 7 mai 1747, le roi reçoit Johann Sebastian Bach qui était venu voir son fils Carl Philipp Emmanuel, engagé à la cour du souverain. Il était accompagné de son fils Wilhelm Friedemann Bach. Frédéric II lui fait essayer ses nombreux instruments à claviers (clavecins, et les nouveaux piano-forte). Au cours de la soirée, Johann Sebastian Bach demande au roi de lui soumettre un thème qu'il lui joue à la flûte et lui propose d'improviser et développer un discours musical à partir de ce thème. La légende raconte que Johann Sebastian Bach improvise alors longuement des variations, et s'excuse de ne pouvoir plus élaborer sur ce sujet si difficile après avoir interprété le célèbre Ricercare à 6 voix. Cependant, d'autres témoignages montrent qu'après avoir improvisé une fugue à trois voix, Bach s'excuse de ne pouvoir satisfaire au souhait du roi d'improviser à 6 voix1 ; le Ricercare sera composé ultérieurement par écrit et, de retour chez lui, Bach se remet au travail en écrivant tout ce qu'il avait improvisé, tout en enrichissant le contenu qu'il fait parvenir au roi le 7 juillet sous le titre de l'Offrande musicale.

« Entre autres choses, [Frédéric II] me parle de la musique et d'un grand organiste nommé [Carl Phillip Emanuel] Bach, resté pendant un certain temps à Berlin. Cet artiste est doté d'immenses talents, supérieurs à ce que je n'ai jamais entendu ou imaginé, pour ce qui est de la profondeur de la connaissance de l'harmonie et de la puissance de l'interprétation. Néanmoins, ceux qui ont connu son père pensent que son fils ne l'égale pas ; le roi s'accorde avec ce jugement et pour le prouver, une personne chante pour moi [le thème d']une fugue chromatique qu'il avait donné au vieux Bach et sur laquelle devant lui il avait improvisé une fugue à 3, puis à 4 et enfin à 5 voix. »
— Gottfried van Swieten

L'ensemble de ces pièces est très riche au niveau du contrepoint ; Bach développe ici des canons (de deux à huit voix), des ricercares, des fugues canoniques et une sonate en trio. Certaines pièces sont écrites pour clavecin seul, et d'autres sur plusieurs portées (ensemble instrumental). Ainsi, le manuscrit du ricercare à 6 voix est écrit sur 6 portées, chacune ayant sa clef correspondante, mais la partition ne précise pas la nature de l'instrument qui doit exécuter la ligne mélodique (ce type d'écriture est également présent dans l'Art de la fugue, où les quatre voix ne sont pas précisées). Ceci traduit le fait que Bach concevait la musique autant comme un jeu d'écriture qu’un jeu instrumental.
J.S. BACH - l'Offrande musicale (integrale) (E)
Musikalisches Opfer (en français : L'Offrande musicale) est une œuvre instrumentale de Johann Sebastian Bach (BWV 1079) composée en 1747 durant la période où le musicien travaillait à Leipzig.
L' ...

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J.S. BACH - Messe en si mineur (integrale)


La Messe en si mineur est une œuvre musicale composée par Johann Sebastian Bach (BWV 232), pour deux sopranos, un contralto, un ténor, une basse, un chœur et un orchestre.

La Messe en si mineur est essentiellement composée d'un assemblage de diverses pages puisées dans différents ouvrages antérieurs du compositeur et réécrites par lui selon le procédé dit de la parodie (au sens ancien du terme : « texte composé pour être chanté sur une musique connue ») : par exemple la cantate BWV 12 a fourni la matière du Crucifixus, l’Hosanna est repris de la cantate BWV 215, l’Agnus Dei provenant quant à lui de l’Oratorio de l'Ascension (BWV 11). Seul un tiers de l'œuvre environ consiste en compositions « originales ». La parodie est un processus relativement courant chez Bach, comme d'ailleurs chez maints compositeurs de l'époque, car c'était souvent la seule manière de donner à entendre de nouveau des pièces que leurs auteurs estimaient particulièrement réussies.

La tonalité de si mineur, comme le veut l'usage, vient de la première pièce (Kyrie eleison), les autres numéros étant, à l'exception du n° 26 (Agnus Dei en sol mineur), dans les tons voisins, particulièrement dans la gamme relative, c'est-à-dire ré majeur (13 sur les 27 numéros).

(Philippe Herreweghe Collegium Vocale)

www.youtube.com/embed/g1CM0Dv_K-c
tdLCcQixNvg
J.S. BACH - Messe en si mineur (integrale) (E)
La Messe en si mineur est une œuvre musicale composée par Johann Sebastian Bach (BWV 232), pour deux sopranos, un contralto, un ténor, une basse, un chœur et un orchestre.

La Messe en si mineur est essenti ...

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L.V. BEETHOVEN - hymne à la joie (10000 chanteurs à Osaka)


L.V. BEETHOVEN - hymne à la joie (10000 chanteurs à Osaka) (E)
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L.V. BEETHOVEN - symphonie n9 et "ode à la joie" (complet)


O Freunde, nicht diese Töne!
Sondern laßt uns angenehmere anstimmen
und freudenvollere.

Ô amis, pas de ces accents !
Laissez-nous en entonner de plus agréables,
Et de plus joyeux !

Freude, schöner Götterfunken
Tochter aus Elysium,
Wir betreten feuertrunken,
Himmlische, dein Heiligtum!
Deine Zauber binden wieder
Was die Mode streng geteilt;
Alle Menschen werden Brüder3
Wo dein sanfter Flügel weilt.

Joie, belle étincelle divine,
Fille de l'assemblée des dieux,
Nous pénétrons, ivres de feu,
Ton sanctuaire céleste !
Tes charmes assemblent
Ce que, sévèrement, les coutumes divisent ;
Tous les humains deviennent frères,
lorsque se déploie ton aile douce.

Wem der große Wurf gelungen,
Eines Freundes Freund zu sein;
Wer ein holdes Weib errungen,
Mische seinen Jubel ein!
Ja, wer auch nur eine Seele
Sein nennt auf dem Erdenrund!
Und wer's nie gekonnt, der stehle
Weinend sich aus diesem Bund!

Celui qui, d'un coup de maître, a réussi
D'être un ami d'ami;
Qui a fait sienne une femme accorte,
Qu'il mêle son allégresse à la nôtre !
Quand bien même un seul amour,
Ne pourrait être appelé à soit sur la terre entière!
Quant à qui ne le trouverait pas, il lui volerait [cette chance]
Le laissant en larmes, s'il s'excluait de cette union !

Freude trinken alle Wesen
An den Brüsten der Natur;
Alle Guten, alle Bösen
Folgen ihrer Rosenspur.
Küsse gab sie uns und Reben,
Einen Freund, geprüft im Tod;
Wollust ward dem Wurm gegeben,
und der Cherub steht vor Gott.

Tous les êtres boivent la joie
Aux seins de la nature ;
Tous les bons, tous les méchants,
Suivent sa trace parsemée de roses.
Elle nous a donné des baisers et la vigne ;
Un ami, éprouvé par la mort ;
La volupté fut donnée au vermisseau,
Et le Chérubin se tient devant Dieu.

Froh, wie seine Sonnen fliegen
Durch des Himmels prächt'gen Plan,
Laufet, Brüder, eure Bahn,
Freudig, wie ein Held zum Siegen.

Joyeux, comme ses soleils volant
À travers le somptueux dessein du ciel,
Hâtez-vous, frères, sur votre route,
Joyeux comme un héros vers la victoire.

Seid umschlungen, Millionen!
Diesen Kuß der ganzen Welt!
Brüder, über'm Sternenzelt
Muß ein lieber Vater wohnen.4
Ihr stürzt nieder, Millionen?
Ahnest du den Schöpfer, Welt?
Such' ihn über'm Sternenzelt!
Über Sternen muß er wohnen.
L.V. BEETHOVEN - symphonie n9 et "ode à la joie" (complet) (E)
O Freunde, nicht diese Töne!
Sondern laßt uns angenehmere anstimmen
und freudenvollere.

Ô amis, pas de ces accents !
Laissez-nous en entonner de plus agréables,
Et de plus joyeux !

F ...

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Wolfgang Amadeus MOZART - concerto pour piano n23


Le Concerto pour piano no 23 en la majeur, K. 488, est un concerto pour piano du compositeur classique Wolfgang Amadeus Mozart. Le second mouvement Adagio figure parmi les œuvres les plus connues du compositeur.
Comme les concertos de forme classique, le Concerto pour piano no 23 en la majeur, comporte trois mouvements :

Allegro, en la majeur - Adagio, en fa-dièse mineur - Allegro assai, en la majeur

Olivier Messiaen qualifie ce concerto ainsi : « Il se place au tout premier rang des 22 concertos pour piano ; c'est sûrement le plus parfait de tous, si non le plus beau ! ». Ce que ne contredisent pas Girdlestone lorsqu'il la considère comme « l'une des créations les plus personnelles du musicien » ou Jean-Victor Hocquard qui écrit : « Sur le double plan de l'écriture et de l'invention mélodique, c'est un pur chef d'œuvre »4.

Allegro
Le premier mouvement, de forme sonate, est de structure assez rythmée, rapide, en tonalité de la majeur. L'orchestre introduit dès le début les thèmes du soliste, qui les reprend ensuite, dans le même ordre.
Le second thème, en mi, ressemble à un sujet de fugue, que Mozart semble traiter comme une synthèse des langages de Bach et de Haydn. Une cadence suivie d'une coda conclut le premier mouvement, mais Mozart fait réentendre avant la cadence « la belle et noble mélodie » du second thème.

Adagio
Le second mouvement, dans la tonalité de fa-dièse mineur — unique dans l'œuvre de Mozart —, constitue le cœur de l'œuvre. La première partie expose une mélodie simple à laquelle sa couleur sombre et son rythme lent confèrent un caractère mélancolique. Une seconde mélodie, plus soutenue et rapide, mais dans la même tonalité, ajoute un caractère particulièrement dramatique à l'œuvre. Henri Ghéon écrit que « la beauté de ce chant ne souffre pas de discussion : bien desséché qui n'en serait ému aux larmes ».

Allegro assai
Le troisième mouvement est composé de nombreuses mélodies rapides avec de fréquents changements de tonalité, qui apportent à l'œuvre un caractère brillant. « L'un des morceaux les plus entraînant et les plus contagieux qui aient jamais jailli de Mozart, débordant d'une énergie et d'une vie non méconnaissable, et pas seulement agité […]. C'est le finale le plus réussi et le plus puissant de toute la série » des concertos pour piano « nous ne pouvons lui égaler que celui du concerto en fa, K. 459 ».
Wolfgang Amadeus MOZART - concerto pour piano n23 (E)
Le Concerto pour piano no 23 en la majeur, K. 488, est un concerto pour piano du compositeur classique Wolfgang Amadeus Mozart. Le second mouvement Adagio figure parmi les œuvres les plus connues du compositeur.
Comme les concerto ...

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Domenico CIMAROSA - requiem en sol m


Oeuvre composée pour la mort de la Duchesse di Serra Capriola
Date de composition : 1787
Domenico CIMAROSA - requiem en sol m (E)
Oeuvre composée pour la mort de la Duchesse di Serra Capriola
Date de composition : 1787 ...

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W.A. MOZART - la flute enchantée


La Flûte enchantée, K. 620, dont le titre original en allemand est Die Zauberflöte, est un singspiel composé par Mozart sur un livret d'Emanuel Schikaneder.
La première représentation a lieu le 30 septembre 1791 dans les faubourgs de Vienne, au théâtre de Schikaneder, petite salle en bois fréquentée par un public plus populaire que celui d'une salle d'opéra habituelle. Du fait de son succès, la 100e représentation est atteinte un an plus tard. C'est dans cet opéra que l'on entend le célèbre air de la Reine de la Nuit et plusieurs autres airs ou chœurs, comme l'air de l'oiseleur, le duo de Tamino et Pamina, les deux airs de Sarastro, dont l'un avec chœur, etc.
Ont inspiré Schikaneder : le Dschinnistan (de), recueil de contes de Christoph Martin Wieland et August Jacob Liebeskind (de) (Lulu ou la Flûte enchantée et Les Garçons judicieux) et Thamos, roi d’Égypte, drame de Tobias Philipp von Gebler (de).
W.A. MOZART - la flute enchantée (E)
La Flûte enchantée, K. 620, dont le titre original en allemand est Die Zauberflöte, est un singspiel composé par Mozart sur un livret d'Emanuel Schikaneder.
La première représentation a lieu le 30 ...

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W.A. MOZART - Requiem (integrale Karajan)


La messe de Requiem en ré mineur (KV. 626), de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est une œuvre de la dernière année de la vie de Mozart, mais pas exactement la dernière œuvre du compositeur. Elle n'est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, la mort en ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses œuvres majeures et emblématiques. Sa veuve, Constance, pour pouvoir honorer malgré tout la commande et ne pas avoir à rembourser l'avance octroyée lors de la commande, d'une part, et réhabiliter la mémoire de son marin 1 en vue d'obtenir une pension impériale d'autre part, demanda à Joseph Eybler, puis à Franz Xaver Süßmayr de terminer la partitionn 2. Le Requiem a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la difficulté de distinguer exactement ce qui était de la main de Mozart et ce qui ne l'était pas.

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W.A. MOZART - Requiem (integrale Karajan) (E)
La messe de Requiem en ré mineur (KV. 626), de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est une œuvre de la dernière année de la vie de Mozart, mais pas exactement la dernière œuvre du compos ...

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L.V. BEETHOVEN - concerto pour piano n3 (complet)


ce concerto s'éloigne du style Mozartien des deux précédents et est devenu depuis le xixe siècle un modèle du genre par son équilibre formel et par sa conduite du discours musical, qui repose sur l’association de la virtuosité du soliste à la densité de l'orchestre
Le Concerto pour piano et orchestre no 3 en ut mineur, opus 374 est le troisième des cinq concertos pour piano de Ludwig van Beethoven. Composé tout juste après l'écriture du Testament de Heiligenstadt et contemporain de sa Troisième symphonie (1803 - 1804), . Ce n'est pas la première œuvre majeure de Beethoven en ut mineur préfigurant le romantisme : le compositeur avait déjà écrit la Sonate « pathétique » (1798 - 1799) ainsi que le Quatuor à cordes nº 4 op. 18 (1799 - 1800)5. Suivra quelques années plus tard la Cinquième symphonie (1808), qui sera très influencée par ce concerto, par exemple du fait que son pont suive exactement le même système tonal.

Ce troisième concerto conserve toujours une structure classique en trois mouvements, le premier étant de forme sonate, le deuxième de forme lied et le dernier un mélange entre le rondo et la forme sonate (procédé souvent utilisé par Beethoven), mais est l'une des premières œuvres du compositeur à reposer sur des éléments pré-romantiques, illustrant bien le début de « la période du milieu » chez le compositeur. Il possède aujourd'hui une grande place dans le répertoire pianistique et a été interprété par de nombreux solistes, depuis sa création en 1803 au Theater an der Wien par le compositeur lui-même, tels Arthur Rubinstein, Emil Guilels, Wilhelm Kempff, Alfred Brendel, Martha Argerich, Sviatoslav Richter, ou encore plus récemment Evgeny Kissin ou Murray Perahia à la Salle Pleyel en novembre 2012 avec l'Academy of St Martin-in-the-Fields.
L.V. BEETHOVEN - concerto pour piano n3 (complet) (E)
ce concerto s'éloigne du style Mozartien des deux précédents et est devenu depuis le xixe siècle un modèle du genre par son équilibre formel et par sa conduite du discours musical, qui repose sur l& ...

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L.V. BEETHOVEN - symphonie n3 "héroïque" (complet)


circa 1805: German composer and pianist Ludwig van Beethoven (1770 - 1827). Original Artwork: Engraving after painting by Kloeber (Photo by Hulton Archive/Getty Images)
L.V. BEETHOVEN - symphonie n3 "héroïque" (complet) (E)
circa 1805: German composer and pianist Ludwig van Beethoven (1770 - 1827). Original Artwork: Engraving after painting by Kloeber (Photo by Hulton Archive/Getty Images) ...

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L.V. BEETHOVEN - symphonie n7 (complet)


Ludwig van Beethoven
Symphony No. 7 in A major, Op. 92
Royal Concertgebouw Orchestra
Iván Fischer
L.V. BEETHOVEN - symphonie n7 (complet) (E)
Ludwig van Beethoven
Symphony No. 7 in A major, Op. 92
Royal Concertgebouw Orchestra
Iván Fischer ...

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Franz SCHUBERT - symphonie n8 "inachevée"


La symphonie en si mineur, D. 759, de Franz Schubert, fut composée en 1822 mais ne fut découverte que des années après la mort du compositeur ; on lui attribue classiquement le nº 8, mais elle porte le nº 7 dans les renumérotations plus récentes. Parce qu'elle ne comporte que deux mouvements,
Allegro moderato en si mineur
Andante con moto en mi majeur
Le troisième mouvement, un scherzo a été ébauché par Schubert. Il comporte 120 mesures à l'état d'esquisses pour piano, dont les vingt premières en partie orchestrées
Elle reste connue sous le nom de « Symphonie inachevée » (allemand : Die Unvollendete).
Franz SCHUBERT - symphonie n8 "inachevée" (E)
La symphonie en si mineur, D. 759, de Franz Schubert, fut composée en 1822 mais ne fut découverte que des années après la mort du compositeur ; on lui attribue classiquement le nº 8, mais elle porte le n&ord ...

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Ludwig Van BEETHOVEN - symphonie n9 et Hymne à la joie


Le 7 mai 1824, Beethoven a partagé sa 9e symphonie avec le monde, même s'il ne l'entend jamais. Le 7 mai 2015, nous célébrerons l’anniversaire du chef-d'œuvre le plus glorieux et jubilatoire de Beethoven avec Riccardo Muti et le Chicago Symphony Orchestra and Chorus. Témoignage exaltant de l’esprit humain, le Neuvième de Beethoven déborde de puissance et d’énergie cinétiques et culmine dans l’hymne exultant «Ode à la joie».
Ludwig Van BEETHOVEN - symphonie n9 et Hymne à la joie (E)
Le 7 mai 1824, Beethoven a partagé sa 9e symphonie avec le monde, même s'il ne l'entend jamais. Le 7 mai 2015, nous célébrerons l’anniversaire du chef-d'œuvre le plus glorieux et jubilatoire de Beethov ...

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Franz SCHUBERT - Moments musicaux pour piano


Les Moments musicaux, D. 780, op. 94, de Franz Schubert sont six pièces pour piano de la période créatrice tardive du musicien. Le premier éditeur de ces pièces les avait intitulées, dans un français approximatif, Momens musicals, un titre sous lequel on s'y réfère encore parfois.
Leur genèse comporte beaucoup d'inconnues et leur écriture s'étale entre 1823, date de l'édition de l'Air russe (le plus connu du cycle) et 1827, date de l'édition de l'intégralité des pièces. La Plainte du troubadour a été également publiée séparément en 1824. La cohérence d'atmosphère n'est donc probablement que d'apparence. Elles semblent, en tout cas, antérieures à ses impromptus. Les manuscrits autographes en ont été perdus.
Franz SCHUBERT - Moments musicaux pour piano (E)
Les Moments musicaux, D. 780, op. 94, de Franz Schubert sont six pièces pour piano de la période créatrice tardive du musicien. Le premier éditeur de ces pièces les avait intitulées, dans un fran&cc ...

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Felix MENDELSSOHN - songe d'une nuit d'été (complet)


Ein Sommernachtstraum (Le Songe d’une nuit d’été en français) est une ouverture (op. 21) et une musique de scène (op. 61) de Felix Mendelssohn. Figurant parmi ses œuvres les plus célèbres, elles ont été composées pour la comédie de William Shakespeare, A Midsummer Night’s Dream.
L’ouverture, composée durant l’été 1826, alors que le compositeur n’avait que dix-sept ans, sera complétée en 1843 de la musique de scène à la demande du roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV.
Le 26 août 1826, l'ouverture fut terminée. Sa première exécution en public eut lieu en février 1827 à Stettin, sous la direction de Carl Loewe. À cette époque, Mendelssohn n'envisageait pas de composer une suite à cette ouverture. Cette question ne devint actuelle que lorsque Frédéric-Guillaume IV de Prusse songea à faire représenter l'œuvre au nouveau palais de Potsdam. Malgré ses lourdes charges en tant que chef de l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, directeur du Conservatoire de la même ville et directeur général de la musique de Prusse, Mendelssohn accepta la commande et composa l'œuvre en 1843. Sa première exécution fut donnée le 14 octobre 1843.
Felix MENDELSSOHN - songe d'une nuit d'été (complet) (E)
Ein Sommernachtstraum (Le Songe d’une nuit d’été en français) est une ouverture (op. 21) et une musique de scène (op. 61) de Felix Mendelssohn. Figurant parmi ses œuvres les plus cél&egra ...

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Franz SCHUBERT - standchen (piano violoncelle)


Sur un poème de Ludwig Rellstab. - Date de composition : août 1828
Il existe de nombreux arrangements sous le titre "Sérénade"

Camille & Beatrice
Live at Palais des Beaux-Arts in Brussels on June 5, 2011.
Director : Olivier de Spoelberch
Franz SCHUBERT - standchen (piano violoncelle) (E)
Sur un poème de Ludwig Rellstab. - Date de composition : août 1828
Il existe de nombreux arrangements sous le titre "Sérénade"

Camille & Beatrice
Live at Palais des Beaux-Arts in Bru ...

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Felix MENDELSSOHN - symphonie n3 "ecossaise" op56


F. Mendelssohn (1809-1847): Sinfonía n.3 en la menor op.56 "Escocesa"
Andante con moto (0:18)
Vivace non troppo (17:03)
Felix MENDELSSOHN - symphonie n3 "ecossaise" op56 (E)
F. Mendelssohn (1809-1847): Sinfonía n.3 en la menor op.56 "Escocesa"
Andante con moto (0:18)
Vivace non troppo (17:03) ...

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Hector BERLIOZ - symphonie fantastique


Dès 1830, six ans seulement après la symphonie n° 9 de Beethoven, encore sous l'influence du Faust de Goethe qu'il venait de lire, Berlioz compose la Symphonie fantastique, op. 14, qui enthousiasme Franz Liszt.
Avec cette œuvre, Berlioz va lancer une toute nouvelle forme de « musique descriptive », appelée « musique à programme » et va avoir un écho important chez les musiciens des pays germaniques (auprès du hongrois Franz Liszt et plus tard chez l'allemand Richard Strauss). Par la suite, elle influencera la musique française (Saint-Saëns, Dukas, Franck et d'Indy).
La Symphonie fantastique op. 14 (titre original : Épisode de la vie d’un artiste, symphonie fantastique en cinq parties) est une œuvre d'Hector Berlioz, dédiée à Nicolas Ier de Russie et créée le 5 décembre 1830 au conservatoire de Paris, sous la direction de François-Antoine Habeneck, six ans après la neuvième symphonie de Beethoven. Composée de cinq scènes descriptives, cette œuvre, plus proche du poème symphonique que de la symphonie, fait partie d’un genre appelé musique à programme. L'exécution de l'œuvre dure 48 minutes.
Le traitement expressif de l'orchestre est sans précédent. La musique exprime alternativement la beauté (au début), l'élégance (de la scène de bal), le pastoral (les champs), les ténèbres (l'échafaud), le démoniaque (le sabbat) ; une révolution dans l'art de l'orchestration : les anciens recherchaient une musique claire et distincte et utilisaient pour cela la sonorité native des instruments, mais Berlioz ordonnait à l'orchestre de murmurer, de chanter, de crier et même de hurler. Le tempo est largo.
Par son écriture novatrice, le choix des instruments, l'originalité de leurs utilisations, l'invention de leurs combinaisons et l'audace des effets (comme l'ambitus des nuances ou la spatialisation), la Symphonie fantastique, composée six ans seulement après la 9e symphonie de Beethoven, fait du jeune Berlioz (il n'avait que vingt-sept ans) l'un des premiers maîtres de l'orchestration8 de la musique classique.

En 1827, Berlioz assista à Paris à une représentation de Hamlet de Shakespeare — bien qu'il ne comprît pas un mot d'anglais — où l'actrice irlandaise Harriet Smithson jouait le rôle d'Ophélie. À la fin du spectacle, il fut désespérément épris d'Harriet et erra toute la nuit en proie à une frustration et à un désir qui ne se démentirent pas durant les cinq années suivantes. Échouant à la séduire par ses lettres, il conçut le projet de la conquérir par sa musique : la Symphonie fantastique, basée sur un récit autobiographique (ce que Berlioz niera par la suite) et hantée par une mélodie représentant la bien-aimée et décrite comme idée fixe. Berlioz, inspiré, ne mettra que deux mois à composer la symphonie (février-mai 1830). Un travail douloureux sortant d’une période de dépression qui avait commencé six mois avant le début de la composition. En 1829 Berlioz se plaint : « Pourriez-vous me dire ce que c’est que cette puissance d’émotion, cette faculté de souffrir qui me tue ? » dans l’une de ses lettres

« Berlioz, à la chevelure ébouriffée, jouait les timbales tout en regardant l'actrice d'un visage obsédé et chaque fois que leurs yeux se rencontraient, il frappait encore d'une plus grande vigueur. »
— Heinrich Heine, Revue et gazette musicale, 4 février 18382.


Hector BERLIOZ - symphonie fantastique (E)
Dès 1830, six ans seulement après la symphonie n° 9 de Beethoven, encore sous l'influence du Faust de Goethe qu'il venait de lire, Berlioz compose la Symphonie fantastique, op. 14, qui enthousiasme Franz Liszt.
Avec c ...

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Felix MENDELSSOHN - la premiere nuit de Walpurgis (cantate profane)


La nuit de Walpurgis (en allemand Walpurgisnacht ou aussi Hexenbrennen), nommée en l'honneur de Sainte Walburge (710-779), est une fête néo-païenne qui a lieu dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Célébrée clandestinement dans toute l'Europe depuis des temps reculés, malgré les interdits et les excommunications de l'Église, elle a été identifiée au sabbat des sorcières. Elle est surtout le symbole de la fin de l'hiver, parfois associée à la plantation de l'arbre de mai ou à l'embrasement de grands feux. Cette date correspond aussi à Beltain/Beltaine/Beltane, l'une des huit fêtes inscrites dans le calendrier celte ou sur la Roue de l'année (Wheel of the Year).

«Die erste Walpurgisnacht» est une ballade écrite par Johann Wolfgang von Goethe en mai 1799, traitant des rites printaniers des druides persécutés par des fanatiques chrétiens déterminés à supprimer toute trace de leurs anciennes coutumes, que Felix Mendelssohn a mis en musique sous la forme d'une cantate profane en 1833.
Mendelssohn trouvait le poème éminemment musical et aurait déclaré: «ce n'[était] pas nécessaire d'inventer de la musique; elle est déjà là; tout sonne avec une clarté, et je commençai à chanter les vers avant même de penser à la composition. [...] J'espère seulement que ma musique puisse exprimer combien j'étais ému par la beauté des paroles».
À l'exception de l'ouverture, l'oeuvre fut achevée à Milan le 15 juillet 1831. L'ouverture, qui lui donnait le plus de difficultés, fut terminée à Paris le 13 février 1832 quelques semaines avant la mort de Goethe.


hr-Sinfonieorchester – Frankfurt Radio Symphony
Ajoutée le 16 sept. 2014
Ouvertüre ∙
I. »Es lacht der Mai« – »Die Flamme lodre durch den Rauch« ∙
II. »Könnt ihr so verwegen handeln?« ∙
III. »Wer Opfer heut' zu bringen scheut« ∙
IV. »Verteilt euch hier« ∙
V. »Diese dumpfen Pfaffenchristen« – »Kommet mit Zacken und mit Gabeln« ∙
VI. »Kommt mit Zacken und mit Gabeln« ∙
VII. »So weit gebracht« ∙
VIII. »Hilf, ach hilf mir, Kriegsgeselle« ∙
IX. »Die Flamme reinigt sich vom Rauch« ∙

hr-Sinfonieorchester (Frankfurt Radio Symphony Orchestra) ∙
Sonja Leutwyler, Alt ∙
Maximilian Schmitt, Tenor ∙
Adrian Eröd, Bariton ∙
Markus Volpert, Bass ∙
MDR Rundfunkchor ∙
Andrés Orozco-Estrada, Dirigent ∙

Rheingau Musik Festival 2014 ∙
Kloster Eberbach, 22. August 2014 ∙
Felix MENDELSSOHN - la premiere nuit de Walpurgis (cantate profane) (E)
La nuit de Walpurgis (en allemand Walpurgisnacht ou aussi Hexenbrennen), nommée en l'honneur de Sainte Walburge (710-779), est une fête néo-païenne qui a lieu dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Céléb ...

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Felix MENDELSSOHN - concerto pour violon n2 op64


Le Concerto pour violon no 2 en mi mineur, opus 64 (MWV O 14), second concerto pour violon composé par Mendelssohn, figure dans le répertoire pour violon de la musique romantique allemande du xixe siècle comme une œuvre de première importance. Esquissé en 1838, il fut achevé en 1844.
Rattaché par son sens de la mesure et la clarté de l'orchestration au classicisme, il en dépasse les limites par la qualité et la richesse foisonnante de son inspiration mélodique pour servir avec éclat le romantisme allemand. La manière dont Mendelssohn renonce à la traditionnelle exposition orchestrale en faisant commencer le concerto par le soliste est nouvelle à cette époque. Son exécution dure entre 25 et 30 minutes, et est composée de trois mouvements enchaînés :
Allegro molto appassionato en mi mineur (environ 13 minutes)
Andante en sol majeur (environ 8 minutes)
Allegretto non troppo - Allegro molto vivace en mi majeur (environ 6 minutes)
La partition est écrite pour violon solo et un orchestre symphonique classique, composé de deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes, deux bassons, deux cors, deux trompettes, des timbales et des cordes (deux pupitres de violons, altos, violoncelles et contrebasses).
Felix MENDELSSOHN - concerto pour violon n2 op64 (E)
Le Concerto pour violon no 2 en mi mineur, opus 64 (MWV O 14), second concerto pour violon composé par Mendelssohn, figure dans le répertoire pour violon de la musique romantique allemande du xixe siècle comme une &oeli ...

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Robert SCHUMANN - concerto pour piano en la m (complet)


Le Concerto pour piano en la mineur op. 54 de Robert Schumann, achevé en 1845, est un concerto pour piano de l'ère romantique.
C'est d'ailleurs le seul concerto pour piano que le compositeur allemand acheva, trois projets antérieurs étant restés inachevés.
L'œuvre fut créée à Dresde le 4 décembre 1845 par Clara, la femme du compositeur, au piano, et Ferdinand Hiller, dédicataire de la pièce; puis reprise à Leipzig, le 1er janvier 1846, sous la direction de Felix Mendelssohn.
Le concerto n'eut pas un succès immédiat. Cela s'explique partiellement par le fait qu'il n'a pas été conçu comme un morceau de bravoure.
Le concerto de Schumann, comme ceux de Chopin, pourrait avoir servi de modèle à Grieg pour la composition de son propre concerto (dont la tonalité est similaire).
La valeur lyrique de ce concerto a souvent été soulignée. La diversité thématique, notamment, en est remarquable. Plus intimiste et moins brillant que ceux de Chopin ou de Liszt, plus proche de ceux de Beethoven.
L'œuvre dure une trentaine de minutes.
Robert SCHUMANN - concerto pour piano en la m (complet) (E)
Le Concerto pour piano en la mineur op. 54 de Robert Schumann, achevé en 1845, est un concerto pour piano de l'ère romantique.
C'est d'ailleurs le seul concerto pour piano que le compositeur allemand acheva, trois projets ...

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Franz LISZT - rapsodie hongroise n2


Rhapsodie hongroise no 2, S. 244/2, est la deuxième d'une série de dix-neuf Rhapsodies hongroises du compositeur Franz Liszt. Elle est de loin la plus célèbre de la série. Peu d'autres rhapsodies ont atteint une telle popularité.
Elle a donné au pianiste l'occasion de révéler ses compétences exceptionnelles de virtuose, tout en offrant à l'auditeur un attrait immédiat et irrésistible. Elle est considérée, dans le répertoire pour piano solo, comme l'une des œuvres requérant le plus de maîtrise technique dans son exécution.

Autant sous la forme originale jouée au piano solo que dans la version orchestrée, cette composition est appréciée et très utilisée dans les dessins animés. Ses thèmes ont également servi de base à plusieurs chansons populaires.
Franz LISZT - rapsodie hongroise n2 (E)
Rhapsodie hongroise no 2, S. 244/2, est la deuxième d'une série de dix-neuf Rhapsodies hongroises du compositeur Franz Liszt. Elle est de loin la plus célèbre de la série. Peu d'autres rhapsodies ont attei ...

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Franz LISZT - concerto pour piano n1 (complet) (Martha Argerich Daniel Barenboim)


Franz LISZT - concerto pour piano n1 (complet) (Martha Argerich Daniel Barenboim) (E)
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Cesar FRANCK - symphonie en re m (complet)


Philadelphia Orchestra, Ricardo Muti, conductor
Cesar FRANCK - symphonie en re m (complet) (E)
Philadelphia Orchestra, Ricardo Muti, conductor ...

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Giuseppe VERDI - la force du destin


La forza del destino
La Force du destin
Description de cette image, également commentée ci-après
Rosa Ponselle et Enrico Caruso dans La forza del destino
Données clés
Genre opéra
Nbre d'actes 4
Musique Giuseppe Verdi
Livret Francesco Maria Piave
Langue
originale Italien
Sources
littéraires Don Álvaro o La fuerza del sino de Ángel de Saavedra, duc de Rivas
Durée (approx.) environ 210 minutes
Dates de
composition 1862
Création 10 novembre 1862
Théâtre Impérial,
Saint-Pétersbourg Drapeau de la Russie Russie
Versions successives

27 février 1869 : Teatro alla Scala Milan Drapeau du Royaume d'Italie Royaume d'Italie
Représentations notables

7 février 1863 : Teatro Apollo Rome Flag of the Papal States (pre 1808).svg États pontificaux
(Version de Saint-Pétersbourg)
Personnages

Le marquis de Calatrava (basse)
Donna Leonora, sa fille (soprano)
Don Carlo di Vargas, son fils (Baryton)
Don Alvaro, amant de Leonora, (ténor)
Preziosilla, jeune bohémienne (mezzo-soprano)
Padre Guardiano, franciscain (basse)
Fra Melitone, franciscain (baryton)
Curra, camériste de Leonora (soprano)
Un alcade (basse)
Maître Trabucco, muletier puis marchand ambulant (ténor)
Un chirurgien militaire espagnol (ténor)
Un grainetier espagnol (basse)
Airs

« Me pellegrina ed orfana » - Leonora, Acte I
« Son Pereda son ricco d'onore » - Don Carlo, Acte II,Scène1
« Sono giunta ! . . . Madre, pietosa Vergine » - Leonora, Acte II, Scène 2
« Al suon del tamburo » - Preziosilla, Acte II, Scène 1
« La vita è inferno . . . O tu che in seno agli angeli » - Don Alvaro, Acte III
« Morir! Tremenda cosa! . . . Urna fatale del mio destino » - Don Carlo, Acte III, Scène 1
« Pace, pace mio Dio ! » - Leonora, - Acte IV, Scène 2
modifierConsultez la documentation du modèle
La forza del destino (en français La Force du destin) est un opéra en quatre actes de Giuseppe Verdi, sur un livret en italien de Francesco Maria Piave, créé le 10 novembre 1862 au théâtre impérial de Saint-Pétersbourg, puis, dans une version révisée, à la Scala de Milan le 27 février 1869.

En janvier 1861, Verdi répond à une demande du tsar Alexandre II de Russie, adressée par l'intermédiaire du ténor Enrico Tamberlick. Après avoir initialement envisagé un projet d'opéra sur Ruy Blas, il accepte, le 3 juin 1861, le drame de Rivas, Don Alvaro o la fuerza del sino, que lui soumet le théâtre impérial.

Le livret est confié à Francesco Maria Piave, et la partition composée entre juin et novembre 1861.
Giuseppe VERDI - la force du destin (E)
La forza del destino
La Force du destin
Description de cette image, également commentée ci-après
Rosa Ponselle et Enrico Caruso dans La forza del destino
Données clés
Genre opéra ...

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Camille SAINT-SAENS - rondo capriccioso pour violon et orchestre


Tanja Sonc, violin
Slovenian Philharmonics;
conductor: Keri-Lynn Wilson
Camille SAINT-SAENS - rondo capriccioso pour violon et orchestre (E)
Tanja Sonc, violin
Slovenian Philharmonics;
conductor: Keri-Lynn Wilson ...

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Johannes BRAHMS - Schicksalslied pour choeur et orch op34


Le Schicksalslied (Chant du destin), op. 54, est un arrangement choral accompagné orchestré d'un poème écrit par Friedrich Hölderlin et est l'une de plusieurs œuvres chorales majeures écrites par Johannes Brahms. Brahms commença les travaux à l'été 1868 à Wilhelmshaven, mais ceux-ci ne furent achevés qu'en mai 1871. Le retard dans l’achèvement était en grande partie dû à l’indécision de Brahms quant à la conclusion de la pièce. Hésitant à prendre une décision, il commença à travailler sur Alto Rhapsody, op. 53, achevé en 1869 et exécuté pour la première fois en 1870 [2].

Schicksalslied est considéré avec l’Ein deutsches Requiem comme l’une des meilleures œuvres chorales de Brahms. En fait, dans son livre sur Brahms, Josef Sittard déclare: "Si Brahms n'avait jamais écrit que cette œuvre, cela suffirait à lui seul pour le classer parmi les meilleurs maîtres." La première représentation de Schicksalslied a eu lieu le 18 octobre. 1871 à Karlsruhe, sous la direction de Hermann Levi. Une des plus courtes œuvres chorales majeures de Brahms, une performance typique dure environ 15 à 16 minutes.
Johannes BRAHMS - Schicksalslied pour choeur et orch op34 (E)
Le Schicksalslied (Chant du destin), op. 54, est un arrangement choral accompagné orchestré d'un poème écrit par Friedrich Hölderlin et est l'une de plusieurs œuvres chorales majeures écrites pa ...

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Modeste MOUSSORSKI - tableaux d'une exposition


Tableaux d'une exposition, est une « série de dix pièces pour piano » composée par Modeste Moussorgski en juin et juillet 1874. L'œuvre est dédiée à Vladimir Stassov.
De nombreuses fois arrangée et transcrite pour diverses formations, c'est dans l'orchestration symphonique réalisée par Maurice Ravel en 1922 que l'œuvre est le plus jouée et enregistrée.
Modeste MOUSSORSKI - tableaux d'une exposition (E)
Tableaux d'une exposition, est une « série de dix pièces pour piano » composée par Modeste Moussorgski en juin et juillet 1874. L'œuvre est dédiée à Vladimir Stassov.
De nombre ...

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Modeste MOUSSORSKI - tableaux d'une exposition (orchestration Ravel)


Tableaux d'une exposition, est une « série de dix pièces pour piano » composée par Modeste Moussorgski en juin et juillet 1874. L'œuvre est dédiée à Vladimir Stassov.
De nombreuses fois arrangée et transcrite pour diverses formations, c'est dans l'orchestration symphonique réalisée par Maurice Ravel en 1922 que l'œuvre est le plus jouée et enregistrée.
Modeste MOUSSORSKI - tableaux d'une exposition (orchestration Ravel) (E)
Tableaux d'une exposition, est une « série de dix pièces pour piano » composée par Modeste Moussorgski en juin et juillet 1874. L'œuvre est dédiée à Vladimir Stassov.
De nombre ...

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Camille SAINT-SAENS - danse macabre


La Danse macabre, opus 40, est un poème symphonique en sol mineur composé en 1874 par Camille Saint-Saëns d'après le poème d'Henri Cazalis Égalité-Fraternité, tiré des Heures sombres, quatrième partie de son recueil L'Illusion paru en 1875. Jouée pour la première fois à Paris le 24 janvier 1875, sous la direction d'Édouard Colonne. Contrairement à la légende, la Danse macabre n'a été ni chahutée ni sifflée à la première de Colonne, ni à la seconde audition, le 7 février 1875. Colonne dut même la bisser1. En revanche, elle le fut chez Pasdeloup, lorsque ce dernier la présenta le 24 octobre de la même année. C'est aujourd'hui un morceau célèbre.


Jean-François Zygel avec l'Orchestre Philharmonique de Radio France
Camille SAINT-SAENS - danse macabre (E)
La Danse macabre, opus 40, est un poème symphonique en sol mineur composé en 1874 par Camille Saint-Saëns d'après le poème d'Henri Cazalis Égalité-Fraternité, tiré des Heures somb ...

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Georges BIZET - Carmen (opéra) (intégrale)


Carmen est un opéra-comique en quatre actes de Georges Bizet, sur un livret d'Henri Meilhac et Ludovic Halévy, d'après la nouvelle Carmen, de Prosper Mérimée. Créée le 3 mars 1875 à l'Opéra-Comique sous la direction d'Adolphe Deloffre, l'œuvre ne rencontra pas le succès escompté, ce qui affecta beaucoup le compositeur, lequel a pris une revanche posthume éclatante, puisque aujourd'hui Carmen est un des opéras les plus joués dans le monde.
Georges BIZET - Carmen (opéra) (intégrale) (E)
Carmen est un opéra-comique en quatre actes de Georges Bizet, sur un livret d'Henri Meilhac et Ludovic Halévy, d'après la nouvelle Carmen, de Prosper Mérimée. Créée le 3 mars 1875 à l' ...

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Antonin DVORAK - serenade


La sérénade pour cordes en mi majeur B. 521 (opus 22) est une œuvre pour cordes d'Antonín Dvořák. Composée en mai 1875, elle fut créée le 10 décembre 1876 à Prague. Elle comporte cinq mouvements.
Moderato
Tempo di valse
Scherzo Vivace
Larghetto
Finale - Allegro vivace

Recorded live at the Concertgebouw, Amsterdam, November 27 2016.
Netherlands Chamber Orchestra / Nederlands Kamerorkest
Gordan Nikolić (violin / concertmaster)
Antonin DVORAK - serenade (E)
La sérénade pour cordes en mi majeur B. 521 (opus 22) est une œuvre pour cordes d'Antonín Dvořák. Composée en mai 1875, elle fut créée le 10 décembre 1876 à Prague. Elle ...

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Antonin DVORAK - stabat mater


Le Stabat Mater (opus 58, B.71) est une œuvre pour soli, chœur et orchestre du compositeur tchèque Antonin Dvorák. (écouter à 32'12)
Alors qu'il est encore peu connu en dehors de son pays d'origine, le Stabat Mater va contribuer à faire connaître l'auteur sur la scène mondiale. L'œuvre est dédicacée à František Hušpauer, un ami d'enfance du musicien. Elle est sa première œuvre sacrée (à part une messe de jeunesse qu'il a détruite et une autre qui a été perdue) et est intimement liée à la tragédie familiale qui frappe DvoÅ™ák.
Le 21 septembre 1875, sa fille nouveau-née Josefa meurt. En réaction à ce deuil, DvoÅ™ák compose une première version de l'œuvre entre le 19 février et le 7 mai 1876. Cette version est confiée à quatre solistes, un chœur et un piano. DvoÅ™ák met l'œuvre de côté sans aborder l'orchestration.

DvoÅ™ák perd ses deux autres enfants à quelques semaines d'intervalle, sa fille Ruzena le 13 août et son fils ainé Otokar le 8 septembre 1877. C'est alors qu'il reprend le manuscrit abandonné l'année précédente. Il rajoute trois mouvements (les numéros 5, 6 et 7) et orchestre l'ensemble de l'œuvre entre octobre et le 13 novembre 1877.

Le compositeur suit dans l'ensemble la version liturgique du Missel romain, mais s'en éloigne de temps en temps vers la fin pour suivre celle de la séquence du xiiie siècle de Jacopo da Todi, qui traduisent plus spécifiquement sa propre douleur, suivant en cela une pratique fréquente au xixe siècle3 :

Dans le premier vers de la strophe 13, au lieu de la version liturgique ("Fac me tecum pie flere"), DvoÅ™ák prie non pas "pleurer pieusement avec toi", parce que ses pleurs sont bien réels et n'ont rien à voir avec de la piété ; mais pour que cette douleur soit véritablement associée à celle de la Vierge ("Fac me vere tecum flere,").
Dans la fin de la strophe 17, Dvorak s'éloigne du texte liturgique ("Fac me cruce inebriari Et cruore Filii") en parlant de "cette croix" (au lieu de "de la croix") et de "l'amour du fils" (au lieu du "sang de votre fils"), signature personnelle qui fait le parallèle entre la douleur de la Vierge et la sienne propre face à la mort de son enfant : "Cruce hac inebriari Ob amorem filii". Il continue sa prière personnelle dans la strophe 18, en se disant dans le premier vers "brûlant et dévoré de flammes" (Inflammatus et accensus) au lieu de "craignant les flammes de l'enfer" (Flammis ne urar succensus).
Enfin, dans la strophe 19, la version liturgique s'adresse au Christ pour lui demander au jour dernier la grâce d'être conduit par Marie à la palme des vainqueurs ("Christe, cum sit hinc exire, Da per Matrem me venire Ad palmam victoriae."). DvoÅ™ák reprend la version du xiiie siècle "Fac me cruce custodiri, Morte Christi praemuniri, Confoveri gratia", qui ne parle plus du jugement dernier mais de la vie qui lui reste à vivre dans la douleur : "Fais que je sois gardé par cette croix, fortifié par la mort du Christ, soutenu par la grâce".
Le compositeur a dépassé sa propre souffrance pour donner une œuvre empreinte d'émotion confiée plus aux voix qu'à l'orchestre, mais jaillissante et spontanée même dans l'affliction atteignant ainsi une grandeur universelle4.

Création et premières
La création de la version avec orchestre eut lieu le 23 décembre 1880 à Prague sous la direction d'Adolf ÄŒech, avec comme solistes, Eleanora Ehrenberg, Betty Fibich, Antonín Vávra et Karel ÄŒech. La partition est publiée en 1881 à Berlin. À cette occasion, le numéro d'opus 58 lui est donnée en place du n° 28 initial.

L'audience de son œuvre devient très vite internationale, avec des exécutions dans les différentes grandes villes d'Europe et aux États-Unis. DvoÅ™ák est invité à Londres en 1884 pour y diriger sa partition au Royal Albert Hall, avec un effectif impressionnant (près de 800 choristes5), ce qui a contribué de manière importante à la reconnaissance du reste de son œuvre en Angleterre6.

La version originale (pour piano, chœur et solistes) n'a jamais été exécutée du vivant de DvoÅ™ák. Trouvée dans une collection privée, elle est éditée en 2004 et interprétée depuis par de petites formations.

Stabat Mater dolorosa (quatuor vocal avec chœur), andante con moto
Quis est homo, qui non fleret (quatuor vocal), andante sostenuto
Eja Mater, fons amoris (chœur), allegro moderato
Fac, ut ardeat cor meum (basse et chœur), largo
Tui nati vulnera (chœur), andante con moto (ajouté pour la version orchestrale)
Fac me vere (ténor et chœur), andante con moto (ajouté pour la version orchestrale)
Virgo virginum (chœur), largo (ajouté pour la version orchestrale)
Fac, ut portem Christi mortem (duo soprano et ténor), larghetto
Inflammatus et accensus (alto solo), andante con moto
Finale: Quando corpus morietur (quatuor vocal avec chœur), andante con moto


Antonin DVORAK - stabat mater (E)
Le Stabat Mater (opus 58, B.71) est une œuvre pour soli, chœur et orchestre du compositeur tchèque Antonin Dvorák. (écouter à 32'12)
Alors qu'il est encore peu connu en dehors de son pays d'ori ...

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Richard WAGNER - l'anneau du Nibelung (version orchestrale)


Der Ring des Nibelungen Écouter (en français, L’Anneau du Nibelung) est un cycle de quatre opéras de Richard Wagner, inspiré de la mythologie germanique et nordique, et particulièrement du Nibelungenlied, un poème épique germanique du Moyen Âge.

Fruit de près de trente ans de gestation au cours desquels l'œuvre s'est transformée progressivement en une gigantesque allégorie philosophique sur la société, la politique, l'économie, la psychologie et le pouvoir, le Ring est qualifié par son auteur de « festival scénique en un prologue et trois journées » mais il est parfois appelé en France la Tétralogie ; ce titre tend à être plus communément remplacé par l'appellation Ring ; il s'agit en effet d'un prologue suivi d'une trilogie plutôt que d'une tétralogie.

Passionné par le théâtre grec antique, Richard Wagner emprunte la structure en quatre parties des spectacles antiques. Il en tire aussi ce qu'il appelle le Gesamtkunstwerk, l'« art total » où tout est lié : théâtre, musique, poésie et peinture. Il ira jusqu'à construire un théâtre consacré à son œuvre, le palais des festivals de Bayreuth.

Le poème compte plus de 8 000 vers et met en scène plus de trente personnages. La musique est construite autour de plus de 80 leitmotive – ou « thèmes conducteurs » – musicaux différents, sans compter les dérivés ; il dure environ 15 heuresN 1,N 3 pour une interprétation fidèle aux volontés du compositeur. Cette complexité associée au génie musical de Wagner en fait une œuvre maîtresse. Ainsi l'on ne compte plus les représentations ni les visions artistiquement variantes qui sont proposées aussi bien musicalement que scéniquement.
Richard WAGNER - l'anneau du Nibelung (version orchestrale) (E)
Der Ring des Nibelungen Écouter (en français, L’Anneau du Nibelung) est un cycle de quatre opéras de Richard Wagner, inspiré de la mythologie germanique et nordique, et particulièrement du Nibelungen ...

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Johannes BRAHMS - concerto pour violon en Re M op77


Le Concerto pour violon en ré majeur, op. 77 est une des œuvres du compositeur allemand Johannes Brahms. Pièce majeure du répertoire romantique allemand pour l'instrument, avec celui de Felix Mendelssohn, sa partie de soliste très virtuose, jugée à l'époque presque injouable, donna lieu à des remaniements de la part de son auteur. Réputé de nos jours pour être l'un des concertos pour violon les plus difficiles, il a en effet été conçu par Brahms pour et avec son ami virtuose Joseph Joachim. En quatre mouvements à l'origine (le scherzo lui étant prévu ayant été supprimé pour être réutilisé dans le deuxième concerto pour piano), sa richesse mélodique et sa splendeur orchestrale l'ont élevé au rang des hauts chefs-d'œuvre de la musique viennoise du xixe siècle. Servi par les plus grands interprètes, de Bronislaw Huberman, qui le joua à 14 ans devant le compositeur, à Jascha Heifetz, en passant par Anne-Sophie Mutter, sa riche discographie témoigne de l'immense popularité dont il jouit dans le monde entier.
Commencée en 1877, l'œuvre est achevée durant l'été 1878. Composé pour Joseph Joachim, qui a contribué à la genèse de la pièce, le concerto est créé par celui-ci le 1er janvier 1879 à Leipzig, accompagné par l'orchestre du Gewandhaus de Leipzig sous la direction du compositeur. Il suit la forme classique du concerto pour violon, avec deux mouvements rapides encadrant un mouvement lent (aussi connu comme vif lent vif). Le Second concerto pour piano de Brahms (également composé en 1878) compte quatre mouvements et s'écarte, lui, de cette forme. Cependant, Brahms avait à l'origine prévu pour son concerto pour violon un quatrième mouvement (un scherzo). Son pendant reste le Concerto pour violon de Ludwig van Beethoven, également en ré majeur.

Ce concerto fut abondamment critiqué, notamment par Claude Debussy qui le traite de « rocaillerie » et de « monopole de l'ennui », par Gabriel Fauré ou par Édouard Lalo. L'œuvre est particulièrement difficile pour le soliste : lors de sa création, le chef d'orchestre Hans von Bülow l'a qualifié de concerto contre le violon. L'exécution de l'œuvre nécessite environ un peu plus d'une demi-heure. La partition originale, acquise par Fritz Kreisler, est conservée à la bibliothèque du Congrès aux États-Unis.
Johannes BRAHMS - concerto pour violon en Re M op77 (E)
Le Concerto pour violon en ré majeur, op. 77 est une des œuvres du compositeur allemand Johannes Brahms. Pièce majeure du répertoire romantique allemand pour l'instrument, avec celui de Felix Mendelssohn, sa parti ...

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Bedrich SMETANA - la Moldau (poeme symphonique)


Ma patrie (tchèque : Ma Vlast])est un cycle de six poèmes symphoniques composé entre 1874 et 1879 par Bedřich Smetana (1824-1884) . Fidèle à ses convictions patriotiques, Bedřich Smetana évoque l'histoire ou les paysages de son pays, la Bohême. La première exécution complète des six poèmes eut lieu le 5 novembre 1882 au Palais Žofín à Prague sous la direction d'Adolf Čech (en).

Tous les 12 mai, jour de la mort du compositeur, Má Vlast est joué lors de l'inauguration du Festival du Printemps de Prague, le plus grand festival de musique classique de la République Tchèque.

Vyšehrad est le nom d'une colline dominant la rivière Vltava. C'est l'endroit où, selon la légende, la ville de Prague fut fondée.
Le thème principal est exposé à la harpe, l'instrument du barde Loumir :

Vltava est le poème symphonique le plus célèbre du cycle, connu également sous son nom allemand La Moldau (Die Moldau).
Bedrich SMETANA - la Moldau (poeme symphonique) (E)
Ma patrie (tchèque : Ma Vlast])est un cycle de six poèmes symphoniques composé entre 1874 et 1879 par Bedřich Smetana (1824-1884) . Fidèle à ses convictions patriotiques, Bedřich Smetana évoque l' ...

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Isaac ALBENIZ - Asturias pour guitare


La Suite española ou Suite espagnole, op. 47, est une suite pour piano seul composée par Isaac Albéniz. Cette suite est majoritairement constituée d'œuvres composées en 1886 et rassemblées en 1887 en l'honneur de Marie-Christine d'Autriche, reine d'Espagne.

Asturias: c'est probablement la plus connue de toutes les pièces de cette suite. L'auteur l'a sous-titrée Leyenda. Malgré son attribution à la région cantabrique, elle évoque une soleá de saveur profonde et andalouse, avec une copla de style également andalous.
Comme beaucoup d'œuvres pour piano d'Albéniz, ces pièces utilisent différents styles musicaux de régions d'Espagne.

La suite est initialement constituée de quatre pièces : Granada, Cataluña, Sevilla et Cuba. L'éditeur Zozaya republie la Suite espagnole en 1901, en ajoutant Cádiz, Asturias, Aragón et Castilla. Ces nouvelles pièces ont auparavant été publiées dans d'autres éditions, parfois sous un autre nom (Asturias est le prélude de Chants d'Espagne).

Ces quatre pièces ajoutées ne reflètent pas exactement le style musical de la région qu'elles sont censées dépeindre.

Par exemple, Asturias (Leyenda) utilise des rythmes flamenco d'Andalousie et non des rythmes de la région des Asturies.
L'Opus 47, le numéro d'opus attribué par Zozaya, n'a aucune relation chronologique avec les autres œuvres d'Albéniz qui ont eu leur numéro d'opus attribué aléatoirement par les différents éditeurs et par Albéniz lui-même.

Dans cette suite, le titre de chaque pièce commence par le nom de la région dépeinte puis suit entre parenthèses la forme musicale ou la danse de la région. Grenade en Andalousie est associée à la sérénade, à la Catalogne la Curranda ou courante, à Séville la sevillana, à Cuba (qui est espagnole en 1886) un nocturne dans le style d'une habanera, à la Castille une séguédille, à l'Aragon une fantaisie dans le style d'une jota et à Cádiz une saeta. Ce dernier exemple, comme pour Asturias (Leyenda), est géographiquement erroné.
Isaac ALBENIZ - Asturias pour guitare (E)
La Suite española ou Suite espagnole, op. 47, est une suite pour piano seul composée par Isaac Albéniz. Cette suite est majoritairement constituée d'œuvres composées en 1886 et rassemblées en ...

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Camille SAINT-SAENS - symphonie n3 avec orgue - 4e Mouvement (Myung-Whun Chung)


La Symphonie nº 3 en ut mineur op. 78, dite « avec orgue », est l'une des œuvres symphoniques les plus célèbres de Camille Saint-Saëns. Il s'agit, en fait, de la cinquième symphonie du musicien, ce dernier ayant répudié ses œuvres de jeunesse. Son écriture s'étend entre 1885 et 1886 et elle est dédiée à son ami Franz Liszt décédé le 31 juillet 1886.
Il s'agit d'une commande de la Royal Philharmonic Society (Grande-Bretagne) et sa création eut lieu le 19 mai 1886 à Londres sous la direction du compositeur. La première en France a été faite à Paris en janvier 1887 par l'Orchestre de la Société des concerts du Conservatoire sous la direction de Jules Garcin avec le compositeur à la console.
Camille SAINT-SAENS - symphonie n3 avec orgue - 4e Mouvement (Myung-Whun Chung) (E)
La Symphonie nº 3 en ut mineur op. 78, dite « avec orgue », est l'une des œuvres symphoniques les plus célèbres de Camille Saint-Saëns. Il s'agit, en fait, de la cinquième symphonie du musici ...

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Nicolai RIMSKY-KORSAKOV - Sheherazade (poeme symphonique) (complet)


Shéhérazade op. 35, est un poème symphonique de Nikolaï Rimski-Korsakov créé à Saint-Pétersbourg le 3 novembre 1888 dans le cadre des Concerts symphoniques russes.
Shéhérazade est en quelque sorte à mi-chemin entre la Symphonie fantastique d'Hector Berlioz (1830) et le poème symphonique "Les Préludes" composé par Franz Liszt en 1854. C'est une pièce en quatre mouvements comportant deux thèmes principaux : celui de Shéhérazade (violon et harpe) et celui du sultan (cuivres). Ils subissent tous deux des transformations expressives à l'image du thème de la femme aimée chez Berlioz. C'est en cela que cette pièce conserve certains critères habituels de la suite.

Cependant, son argument (les contes des Mille et une nuits) est plus proche du poème symphonique, en ce sens qu'il est moins précis que celui de la Symphonie fantastique. Il sert ainsi l'ébauche du futur poème symphonique. À cela il faut ajouter que le compositeur s'est toujours insurgé à ce qu'on fasse une lecture « habituelle » de cette œuvre, en y voyant par exemple des personnages évoluer et agir clairement. C'est tout à fait l'inverse de la démarche de Vivaldi dans sa partition des Quatre Saisons accompagnée de quatrains poétiques évoquant précisément le programme de chaque mouvement, ou de ce que fera Prokofiev dans Pierre et le Loup, avec des instruments représentant des personnages par le biais de thèmes récurrents.

Deux ans après la mort de Rimski-Korsakov, Michel Fokine crée, le 4 juin 1910, une chorégraphie pour les Ballets russes, utilisant une compilation de l’œuvre originale du compositeur.

Shéhérazade est un personnage de fiction du livre des Mille et Une Nuits. Le roi de Perse, Shahryar, fait exécuter sa femme pour cause d'adultère. Prétendant que toutes les femmes sont perfides, il décide d'épouser chaque jour une vierge qu'il fait exécuter au matin de la nuit de noces pour se venger. Shéhérazade, fille aînée du grand vizir, se porte alors volontaire pour faire cesser le massacre, et met au point un stratagème avec sa sœur cadette Dinarzade.
Après son mariage, le soir venu, elle raconte une histoire palpitante au sultan sans la terminer. Son époux veut alors tellement connaître la suite qu'il lui laisse la vie sauve pour une journée de plus. Ce stratagème dura pendant mille et une nuits au bout desquelles le sultan abandonne sa résolution et décide de garder Shéhérazade auprès de lui pour toujours, ayant reconnu ses qualités de cœur et d'esprit.
Nicolai RIMSKY-KORSAKOV - Sheherazade (poeme symphonique) (complet) (E)
Shéhérazade op. 35, est un poème symphonique de Nikolaï Rimski-Korsakov créé à Saint-Pétersbourg le 3 novembre 1888 dans le cadre des Concerts symphoniques russes.
Shéhé ...

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Erik SATIE - gymnopedies, gnossiennes, sarabandes


Composer: Erik Satie
Artists: Håkon Austbö (piano)

The unconventional French composer Erik Satie almost wrote anti-music. In slow motion (and without bars) his well-known Gymnopédies glide past. In other pieces one can hear more than faint echoes form the vaudeville theatre. Played by Håkon Austbø.

Tracklist:
00:00:00 3 Sarabandes (1887): No. 1
00:05:33 3 Sarabandes (1887): No. 2
00:10:33 3 Sarabandes (1887): No. 3
00:14:47 3 Gymnopédies (1889): No. 1: Lent et douloureux
00:18:27 3 Gymnopédies (1889): No. 2: Lent et triste
00:21:45 3 Gymnopédies (1889): No. 3: Lent et grave
00:24:38 Gnossiennes 1-3 (1890): No. 1
00:28:45 Gnossiennes 1-3 (1890): No. 2
00:30:45 Gnossiennes 1-3 (1890): No. 3
00:34:11 Gnossiennes 4-6 (1889-1897): No. 4
00:37:02 Gnossiennes 4-6 (1889-1897): No. 5
00:39:53 Gnossiennes 4-6 (1889-1897): No. 6
00:41:27 2 Préludes du nazaréen (1892): No. 1, assez lent
00:46:09 2 Préludes du nazaréen (1892): No. 2, assez lent
00:49:15 2 Prélude de la porte Héroique du ciel (1894)
00:53:00 2 Pièces froides (1897), No. 1: Airs a faire fuir: D’une manière très particulaire
00:55:59 2 Pièces froides (1897), No. 1: Airs a faire fuir: Modestemente
00:57:42 2 Pièces froides (1897), No. 1: Airs a faire fuir: S’inviter
01:00:45 No 2: Danses de travers: En y regardent à deux fois
01:01:39 No 2: Danses de travers: Passer
01:02:25 No 2: Danses de travers: Encore
01:03:47 Petite ouverture à danser (1900)
Erik SATIE - gymnopedies, gnossiennes, sarabandes (E)
Composer: Erik Satie
Artists: Håkon Austbö (piano)

The unconventional French composer Erik Satie almost wrote anti-music. In slow motion (and without bars) his well-known Gymnopédies glide past. In other piece ...

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Antonin DVORAK - symphonie n9 dite "du nouveau monde" (complet)


https://www.youtube.com/watch?v=_9RT2nHD6CQ
(Celibidache)
Antonin DVORAK - symphonie n9 dite "du nouveau monde" (complet) (E)
https://www.youtube.com/watch?v=_9RT2nHD6CQ
(Celibidache) ...

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Francisco TARREGA - recuerdos de la Alhambra


Recuerdos de la Alhambra Écouter (Souvenir de l'Alhambra) est une œuvre de guitare classique écrite en 1896 à Grenade par Francisco Tárrega et est une des plus connues du compositeur. Elle est basée sur l'utilisation du trémolo, technique importante dans la guitare classique.
Le morceau pourrait être décomposé en deux sections : une première en la mineur, et une second en la majeur.
Francisco TARREGA - recuerdos de la Alhambra (E)
Recuerdos de la Alhambra Écouter (Souvenir de l'Alhambra) est une œuvre de guitare classique écrite en 1896 à Grenade par Francisco Tárrega et est une des plus connues du compositeur. Elle est basée ...

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Paul DUKAS - l'apprenti sorcier (poeme symphonique)


L'Apprenti sorcier est un poème symphonique de Paul Dukas de 1897, inspiré par la ballade homonyme Der Zauberlehrling de Goethe écrite juste un siècle plus tôt. Composé sous forme de scherzo, sa création a lieu à Paris le 18 mai de la même année lors d'un concert de la Société nationale de musique, sous la direction du compositeur.

En 1937, la partition de L'Apprenti sorcier est à l'origine du projet du long-métrage d'animation de Disney Fantasia, sorti en 1940 avec Mickey dans le rôle-titre. Le dessin animé donnera sa popularité à l'œuvre musicale en dehors des salles de concert classique.

Un apprenti sorcier tente d'animer un balai pour qu'il effectue son travail : remplir une bassine d'eau avec des seaux. Ne contrôlant plus son enchantement, il tente de le détruire à la hache, mais il se retrouve face à un deuxième balai suivant le premier pour inonder la maison. Son maître arrive enfin et répare les dégâts provoqués par l'apprenti.

L'œuvre possède deux thèmes reconnaissables qui se jalonnent (ou s'affrontent) tout au long de l'écoute. On peut y entendre la mélodie du balai et la joie de l'apprenti, souvent modifiée par différentes harmonies pour représenter le doute, la peur et l'effroi (final). L'auditeur peut également situer l'évolution de la course du balai enchanté, les rigoles d'eau, le choc de la hache, son dédoublement ainsi que le chaos total. Dans le Fantasia de Walt Disney, on reconnaît dans son regard que le maître est hors de lui, mais reste calme. Les quatre dernières notes (claquantes) font penser à une gifle punissant l'imprudent (la version de Disney l'illustre d'ailleurs par un magistral coup de balai au derrière).

L'Apprenti sorcier est écrit pour orchestre symphonique, avec piccolo, clarinette basse, trois bassons et un contrebasson en plus des bois « ordinaires », les trompettes sont renforcées de deux cornets à pistons, mais il n'y a pas de tuba pour les cuivres.
Paul DUKAS - l'apprenti sorcier (poeme symphonique) (E)
L'Apprenti sorcier est un poème symphonique de Paul Dukas de 1897, inspiré par la ballade homonyme Der Zauberlehrling de Goethe écrite juste un siècle plus tôt. Composé sous forme de scherzo, sa cr&e ...

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Serge RACHMANINOV - Vepres pour choeur mixte


Les Vêpres opus 37, ou encore Les Vigiles est une composition a cappella pour chœur mixte par Sergueï Rachmaninov écrite et créée en 1915. Elle consiste en un groupe de textes extraits de la cérémonie des Vigiles nocturnes de l'Église orthodoxe. On en a dit que c'était la composition la plus profonde de Rachmaninov et « l'une des plus grandes réalisations musicales pour l'Église orthodoxe russe ». C'était une de ses deux compositions favorites avec Les Cloches, et il demanda que le cinquième mouvement soit chanté à ses funérailles. Le titre de l'œuvre est souvent traduit simplement par le mot « Vêpres », ce qui est incorrect aussi bien d'un point de vue littéral que conceptuel quand il s'applique à l'œuvre entière : ce sont seulement les six premiers mouvements qui correspondent aux vêpres dans la liturgie des Heures, suivis par les matines.
Serge RACHMANINOV - Vepres pour choeur mixte (E)
Les Vêpres opus 37, ou encore Les Vigiles est une composition a cappella pour chœur mixte par Sergueï Rachmaninov écrite et créée en 1915. Elle consiste en un groupe de textes extraits de la cér& ...

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George GERSCHWIN - concerto pour piano n1 (complet)


George GERSCHWIN - concerto pour piano n1 (complet) (E)
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Maurice RAVEL - bolero


Le Boléro de Maurice Ravel est une musique de ballet pour orchestre en ut majeur composée en 1928 et créée le 22 novembre de la même année à l’Opéra Garnier par sa dédicataire, la danseuse russe Ida Rubinstein. Mouvement de danse au rythme et au tempo invariables, à la mélodie uniforme et répétitive, le Boléro de Ravel tire ses seuls éléments de variation des effets d’orchestration, d’un lent crescendo et, in extremis, d’une courte modulation en mi majeur.
Cette œuvre singulière, que Ravel disait considérer comme une simple étude d’orchestration, a connu en quelques mois un succès planétaire qui en a fait son œuvre la plus célèbre et, de nos jours encore, une des pages de musique savante les plus jouées dans le monde. Mais l'immense popularité du Boléro tend à masquer l'ampleur de son originalité et les véritables desseins de son auteur.
L'œuvre porte la référence M.81, dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par le musicologue Marcel Marnat.
Maurice RAVEL - bolero (E)
Le Boléro de Maurice Ravel est une musique de ballet pour orchestre en ut majeur composée en 1928 et créée le 22 novembre de la même année à l’Opéra Garnier par sa dédicata ...

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Maurice RAVEL - concerto pour piano en sol


Le Concerto en sol majeur de Maurice Ravel, M. 831, est un concerto pour piano et orchestre en trois mouvements composé de l'été 1929 à novembre 1931. Il a été créé à Paris, salle Pleyel, le 14 janvier 1932 par sa dédicataire, la pianiste Marguerite Long, avec l'Orchestre des Concerts Lamoureux dirigé par le compositeur.

Il est l'avant-dernière œuvre achevée de Ravel qui, à partir de 1933, perdit la faculté d'écrire sa musique. Construit sur un modèle classique, inspiré d'après son auteur de Mozart et de Saint-Saëns, il partage avec le Concerto pour la main gauche, dont il est l'exact mais très dissemblable contemporain, de nombreux emprunts au jazz. Succès public et critique dès sa première, il fut enregistré dès 1932 et compte aujourd'hui parmi les œuvres les plus jouées et les plus étudiées de Ravel.
Maurice RAVEL - concerto pour piano en sol (E)
Le Concerto en sol majeur de Maurice Ravel, M. 831, est un concerto pour piano et orchestre en trois mouvements composé de l'été 1929 à novembre 1931. Il a été créé à Paris, sal ...

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Carl ORFF - carmina burana


Le style musical d’Orff exprime un désir d'accessibilité et de communication directe. Orff évite la complexité harmonique et rythmique, il s'est inspiré de compositeurs de la fin de la Renaissance et des débuts du baroque tels William Byrd et Claudio Monteverdi. Contrairement à certaines croyances, il ne s'est pas inspiré des quelques mélodies neumatiques (notées succinctement en neumes) du manuscrit. Ses orchestrations chatoyantes montrent l'influence de Stravinsky, en particulier de son ballet intitulé Les Noces. Pour Orff comme pour Stravinsky, le rythme est l'élément principal de la musique.
Les Carmina Burana sont une cantate scénique composée par Carl Orff en 1935-1936. Le titre complet, en latin, est Carmina Burana : Cantiones profanæ, cantoribus et choris cantandæ, comitantibus instrumentis atque imaginibus magicis, ou « Poèmes chantés de Beuern : Chants profanes, pour chanteurs solistes et chœurs, avec accompagnement instrumental et images magiques ». Les Carmina Burana sont une partie des Trionfi, une trilogie musicale incluant les cantates Catulli Carmina et Trionfo di Afrodite. Le mouvement le plus célèbre est le chœur initial O Fortuna, repris ensuite de manière identique à la fin de l'œuvre.

O Fortuna
velut luna
statu variabilis,
semper crescis
aut decrescis;
vita detestabilis
nunc obdurat
et tunc curat
ludo mentis aciem,
egestatem,
potestatem
dissolvit ut glaciem.
Sors immanis
et inanis,
rota tu volubilis,
status malus,
vana salus
semper dissolubilis,
obumbrata
et velata
michi quoque niteris;
nunc per ludum
dorsum nudum
fero tui sceleris.
Sors salutis
et virtutis
michi nunc contraria,
est affectus
et defectus
semper in angaria.
Hac in hora
sine mora
corde pulsum tangite;
quod per sortem
sternit fortem,
mecum omnes plangite!
Carl ORFF - carmina burana (E)
Le style musical d’Orff exprime un désir d'accessibilité et de communication directe. Orff évite la complexité harmonique et rythmique, il s'est inspiré de compositeurs de la fin de la Renaissance et ...

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Francis POULENC - concerto pour orgue


Le Concerto pour orgue, orchestre à cordes et timbales en sol mineur est une œuvre de Francis Poulenc composée entre 1934 et 1938. Le concerto a été commandé par la Princesse de Polignac, à laquelle il est dédié. Achevé à Anost près d'Autun en août 1938, il a été créé à la Salle Gaveau le 21 juin 1939 avec Maurice Duruflé à l'orgue et l'Orchestre symphonique de Paris dirigés par Roger Désormière.

Le concerto est écrit pour orgue, timbales et orchestre à cordes.

Le concerto dure plus de vingt minutes, et consiste en un seul mouvement continu avec sept indications de tempo : Andante, Allegro giocoso, Subito andante moderato, Tempo allegro. Molto agitato, Très calme : Lent, Tempo de l'allegro initial et Tempo d'introduction : Largo.
Francis POULENC - concerto pour orgue (E)
Le Concerto pour orgue, orchestre à cordes et timbales en sol mineur est une œuvre de Francis Poulenc composée entre 1934 et 1938. Le concerto a été commandé par la Princesse de Polignac, à la ...

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Joaquin RODRIGO - concerto de Ajanjuez pour guitare


Le Concerto d'Aranjuez (Concierto de Aranjuez en espagnol) pour guitare et orchestre en ré majeur est une œuvre du compositeur espagnol Joaquín Rodrigo composée en 1939, lors de la dernière année de son séjour à Paris.

Joaquín Rodrigo a écrit cinq concertos pour guitare, celui-ci étant le premier et le plus célèbre. Comme beaucoup de compositions du musicien, il s'inspire de musique plus ancienne, ici de Domenico Scarlatti et du Padre Antonio Soler. Il s'agit d'une commande du marquis de Bolarque datant de 1938.

Le Concierto de Aranjuez tire son nom des jardins du palais royal d'Aranjuez, initialement construit pour Philippe II d'Espagne, et notablement remanié au milieu du xviiie siècle pour Ferdinand VI d'Espagne.

Joaquín Rodrigo a souhaité que son concerto transporte l'auditeur dans un autre espace et un autre temps. Il dit que son œuvre capture « les fragrances des magnolias, le chant des oiseaux, et les ruissellements des fontaines » du jardin d'Aranjuez.

Joaquín Rodrigo et sa femme Victoria sont restés silencieux pendant de nombreuses années sur la création du second mouvement, ce qui permit la naissance d'une rumeur selon laquelle il serait inspiré du bombardement de Guernica en 1937. Mais finalement, dans son autobiographie, Victoria révéla qu'il s'agissait d'une évocation des jours heureux de leur lune de miel, ainsi que d'une réaction de Joaquín à la déception de sa première grossesse infructueuse. Il fut composé en 1939 à Paris1.
Joaquin RODRIGO - concerto de Ajanjuez pour guitare (E)
Le Concerto d'Aranjuez (Concierto de Aranjuez en espagnol) pour guitare et orchestre en ré majeur est une œuvre du compositeur espagnol Joaquín Rodrigo composée en 1939, lors de la dernière année de ...

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Joaquin RODRIGO - fantaisie pour un gentilhomme pour guitare


Le Concerto d'Aranjuez (Concierto de Aranjuez en espagnol) pour guitare et orchestre en ré majeur est une œuvre du compositeur espagnol Joaquín Rodrigo composée en 1939, lors de la dernière année de son séjour à Paris.

Joaquín Rodrigo a écrit cinq concertos pour guitare, celui-ci étant le premier et le plus célèbre. Comme beaucoup de compositions du musicien, il s'inspire de musique plus ancienne, ici de Domenico Scarlatti et du Padre Antonio Soler. Il s'agit d'une commande du marquis de Bolarque datant de 1938.

Le Concierto de Aranjuez tire son nom des jardins du palais royal d'Aranjuez, initialement construit pour Philippe II d'Espagne, et notablement remanié au milieu du xviiie siècle pour Ferdinand VI d'Espagne.

Joaquín Rodrigo a souhaité que son concerto transporte l'auditeur dans un autre espace et un autre temps. Il dit que son œuvre capture « les fragrances des magnolias, le chant des oiseaux, et les ruissellements des fontaines » du jardin d'Aranjuez.

Joaquín Rodrigo et sa femme Victoria sont restés silencieux pendant de nombreuses années sur la création du second mouvement, ce qui permit la naissance d'une rumeur selon laquelle il serait inspiré du bombardement de Guernica en 1937. Mais finalement, dans son autobiographie, Victoria révéla qu'il s'agissait d'une évocation des jours heureux de leur lune de miel, ainsi que d'une réaction de Joaquín à la déception de sa première grossesse infructueuse. Il fut composé en 1939 à Paris1.
Joaquin RODRIGO - fantaisie pour un gentilhomme pour guitare (E)
Le Concerto d'Aranjuez (Concierto de Aranjuez en espagnol) pour guitare et orchestre en ré majeur est une œuvre du compositeur espagnol Joaquín Rodrigo composée en 1939, lors de la dernière année de ...

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Aram KHATCHATURIAN - Gayaneh (ballet)


Gayaneh (parfois écrit Gayane ou Gayne) est un ballet en quatre actes d'Aram Khatchatourian, sur un livret de Konstantin Derjavine et une chorégraphie de Nina Anissimova, créé en 1942.
La célèbre Danse du sabre, brève danse tourbillonnante et enfiévrée, et qui se trouve dans le dernier acte, est certainement le mouvement le plus connu du ballet et a beaucoup fait pour sa notoriété.
Le ballet a été créé sur la petite scène du théâtre d'État de Perm pendant la Seconde Guerre mondiale. En dépit de ces circonstances, le succès a été vif : cette création montrait que la compagnie était toujours vivante. Anissimova invita différents danseurs de la ville à participer à leur ballet. En raison des conditions de travail quelque peu spartiates, les danseurs furent obligés parfois de répéter à proximité des ouvriers et autres mineurs travaillant pour l'effort de guerre.
Il s'agit d'une histoire simple qui se déroule dans une ferme collective de l'Union soviétique, et qui reflète les attitudes et les sentiments des années 1940, lorsque le pays était impliqué dans la guerre mondiale. Un espion est capturé, et des personnages faibles ne peuvent pas résister de prime abord à son influence. Mais bien sûr, l'ensemble des agriculteurs surmontent les problèmes, remportent la victoire finale et créent triomphalement leur propre collectivité pour y vivre ensuite dans le bonheur.
Gayaneh, fille d'Avanes, le responsable du kolkhoze, participe à la capture d'un étranger qui a pénétré clandestinement en Union soviétique pour y découvrir des secrets géologiques. Tout se termine bien et le final du ballet est une célébration de l'amitié des peuples et des nations d'Union soviétique.
Aram KHATCHATURIAN - Gayaneh (ballet) (E)
Gayaneh (parfois écrit Gayane ou Gayne) est un ballet en quatre actes d'Aram Khatchatourian, sur un livret de Konstantin Derjavine et une chorégraphie de Nina Anissimova, créé en 1942.
La célèbr ...

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Arnold SCHOENBERG - Piano Concerto op.42


Le Concerto opus 42 est le seul concerto pour piano et orchestre d'Arnold Schönberg. Composé entre août et décembre 1942 aux États-Unis et de style dodécaphonique, il fut créé le 6 février 1944. L'œuvre est d'un seul mouvement divisé en quatre parties enchainées.
Arnold Schönberg, compositeur, peintre et théoricien autrichien né le 13 septembre 1874 à Vienne, et mort le 13 juillet 1951 à Los Angeles (États-Unis). Deux siècles après Jean-Sébastien Bach et Jean-Philippe Rameau qui posèrent les fondements de la musique tonale, il émancipa la musique de la tonalité et inventa le dodécaphonisme qui aura une influence marquante sur la musique du xxe siècle.
Arnold SCHOENBERG - Piano Concerto op.42 (E)
Le Concerto opus 42 est le seul concerto pour piano et orchestre d'Arnold Schönberg. Composé entre août et décembre 1942 aux États-Unis et de style dodécaphonique, il fut créé le 6 f&eacu ...

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Dimitri CHOSTAKOVITCH - symphonie n10


La symphonie no 10 en mi mineur, op. 93 de Dmitri Chostakovitch est avec sa Cinquième Symphonie, une des plus connues du compositeur.
Cette œuvre a été composée en pleine Guerre froide, période durant laquelle le musicien soviétique était fortement critiqué, avec d'autres, pour ses partitions jugées confuses et discordantes.
La période de la composition est incertaine ; bien que certains fragments datent de 1946, les lettres de Chostakovitch laissent penser que la Dixième symphonie a été composée entre juillet et octobre 1953, donc peu après la mort de Staline. Elle a été créée le 17 décembre 1953 à Léningrad par l'Orchestre philharmonique de Leningrad sous la direction de Evgeny Mravinsky.
Dimitri CHOSTAKOVITCH - symphonie n10 (E)
La symphonie no 10 en mi mineur, op. 93 de Dmitri Chostakovitch est avec sa Cinquième Symphonie, une des plus connues du compositeur.
Cette œuvre a été composée en pleine Guerre froide, période ...

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Michel Berger, Luc Plamondon - Starmania


Michel Berger, Luc Plamondon - Starmania (E)
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SIMON and GARFUNKEL, the concert in Central Park


Ce spectacle à ciel ouvert du duo de musiciens new-yorkais a réuni plus de 500 000 personnes1, alors que les responsables du parc en prévoyaient un peu plus de 300 0002. Ces chiffres en font l'un des plus grands concerts de l'histoire de la musique3. C'est le maire de New York Ed Koch qui présente le duo à la foule4.
SIMON and GARFUNKEL, the concert in Central Park (E)
Ce spectacle à ciel ouvert du duo de musiciens new-yorkais a réuni plus de 500 000 personnes1, alors que les responsables du parc en prévoyaient un peu plus de 300 0002. Ces chiffres en font l'un des plus grands concert ...