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Guillaume de MACHAUT - douce dame jolie


Guillaume de Machaut, né probablement à Machault, près de Reims, vers 1300 et mort à Reims en 1377, est le plus célèbre compositeur et écrivain français du xive siècle. Il a mené une vie dans le monde laïc, au service de mécènes et en liens étroits avec la Couronne de France, et une vie ecclésiastique en tant que chanoine de Reims. Clerc lettré et maître des arts, il a marqué pendant au moins un siècle la production artistique européenne.
Guillaume de MACHAUT - douce dame jolie (E)
Guillaume de Machaut, né probablement à Machault, près de Reims, vers 1300 et mort à Reims en 1377, est le plus célèbre compositeur et écrivain français du xive siècle. Il a men ...

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Clement JANEQUIN - le chant des oiseaux


Par sa musique, Janequin magnifie le texte. Compositeur de l'amour, des plaisirs et de la joie, et profitant de la liberté formelle de la chanson, il fait de ce genre un véritable théâtre des émotions, de la nature et de l'humain. Parodique, humoristique, érotique, émouvante, enjouée ou grave, sa musique allie la puissance et la justesse du trait à une imagination poétique et réaliste, haute en couleur.
Dans ses chansons descriptives, Janequin exalte le rythme avant tout. La mélodie y est conçue en cellules brèves usant de l'imitation, passant de voix en voix. La déclamation y est surtout syllabique, et l'emploi d'onomatopées porté à un point de complexité rythmique et de réalisme rarement atteint après lui.
Protégé de Jean de Foix, Janequin fréquente les cercles humanistes, est chanoine et curé dans le Bordelais et gagne l'Anjou en 1533.
Son catalogue comporte bien plus de chansons profanes (250 environ) que de musique religieuse (dont beaucoup de pièces se sont perdues). Sa célébrité est due en partie à ses chansons descriptives comme Le Chant des oiseaux.

Influencée par la musique franco-flamande, la chanson polyphonique puise également aux sources de la musique populaire. Elle marque en cela une rupture avec l'inspiration de la «lyrique courtoise» du XVe siècle et se constitue en une forme musicale plus libre que la ballade, le virelai ou le rondeau (les trois formes courantes des chansons des XIVe et XVe siècles), qui vont bientôt tomber en désuétude. Ses thèmes sont plus diversifiés ; l'amour s'y fait plus sensuel, plus «gaulois» ; la farce, ses personnages pittoresques et son univers pénètrent alors la chanson. Le quatuor vocal en est le modèle général.
Clement JANEQUIN - le chant des oiseaux (E)
Par sa musique, Janequin magnifie le texte. Compositeur de l'amour, des plaisirs et de la joie, et profitant de la liberté formelle de la chanson, il fait de ce genre un véritable théâtre des émotions, de l ...

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Cristobal de MORALES - Magnificat


Cristóbal de Morales (né à Séville vers 1500 et mort à Marchena ou Malaga entre le 4 septembre et le 7 octobre 1553) est un compositeur espagnol de musique sacrée de la Renaissance. Après des études classiques et musicales d'une grande rigueur, probablement « avec le maître de chapelle de la cathédrale de Séville, Pedro Fernandez de Castilleja » et « peut-être Penalosa », ce qui le rapproche de cette génération de compositeurs et de l'écriture des maîtres de la fin du xve siècle, il est organiste au service de la famille Borgia à partir de 1522. Il est en poste comme maître de chapelle, à partir de l'été 1526, à la Cathédrale d'Ávila, puis à Plasence vers septembre 15272 jusqu'en octobre 1531. Peu de renseignements nous sont parvenus sur lui entre 1532 et 1534, sinon qu'il aurait séjourné à Naples.
Il se rend à Rome en 1534 et, l'année suivante, est embauché comme baryton dans le chœur de la Chapelle Sixtine du Vatican. Il réside pendant dix ans dans la Ville aux sept collines, durant le pontificat du pape Paul III, « période relativement longue pendant laquelle il fera imprimer ses œuvres et jouira d'une faveur considérable auprès de ses mécènes et de ses collègues de la Chapelle Sixtine »2. Néanmoins nostalgique de sa patrie, il obtient à deux reprises, en 1540 et 1545, la permission de séjourner pendant 10 mois en Espagne et, à l'expiration du deuxième séjour, il ne rentre pas en Italie.
Nommé maître de chapelle à la cathédrale de Tolède en 1545, il assume cette charge jusqu'au printemps de 1547 et a alors Francisco Guerrero comme élève. Il entre ensuite au service du duc d'Arcos, début « d'une période féconde pour le compositeur ».
Il occupe à la fin de 1551 un poste identique à la Cathédrale de l'Incarnation à Malaga. En septembre 1553, il est en lice pour obtenir de nouveau le poste de maître de chapelle à la cathédrale de Tolède, mais il meurt subitement avant le 7 octobre, à l'âge de 53 ans.
« La renommée de Morales est attestée par les nombreuses œuvres qui figurent dans des recueils collectifs de l'époque, éditées en Italie, en France, en Allemagne et aux Pays-Bas ».

À peu d'exception près, Morales a uniquement consacré son art à la musique sacrée. « Ses 25 messes — l'une des plus abondantes productions du temps - sont construites soit sur un cantus firmus d'un ténor liturgique, soit sur la paraphrase de thèmes liturgiques ou profanes employés dans les motets des compositeurs franco-flamands, dont la célèbre chanson Mille Regretz de Josquin des Prés »3 ou « celui de L'Homme armé (à deux reprises) ». « Son genre de prédilection, le motet — il en écrivit environ 70 — recourt fréquemment à l'ostinato ». Le contrepoint « est toujours soumis au texte liturgique et son langage conserve un caractère très espagnol, en particulier dans les motets pleins d'expression », notamment Lamantabatur Jacob et Jubilate Deo omnis terra.

Boston College Libraries
Ajoutée le 26 oct. 2017
Vocal groups Ensemble Plus Ultra and Schola Antiqua performing Magnificat quarti toni at the Cathedral in Toledo, Spain
Cristobal de MORALES - Magnificat (E)
Cristóbal de Morales (né à Séville vers 1500 et mort à Marchena ou Malaga entre le 4 septembre et le 7 octobre 1553) est un compositeur espagnol de musique sacrée de la Renaissance. Après des ...

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Thomas TALLIS - motet - spem in allium


Thomas Tallis était fort réputé pour son ingéniosité et pour sa dextérité. Son œuvre la plus réputée est probablement Spem in alium, un motet pour quarante voix indépendantes (8 chœurs à 5 voix). Ce tour de force contrapuntique (on ne rencontre pas de quintes parallèles dans le tissu harmonique !) est certes rare, mais il n'est pas unique dans la littérature musicale — un motet à quarante voix du compositeur florentin Alessandro Striggio, datant approximativement de la même époque (Ecce beatam lucem, 1561), peut d'ailleurs avoir inspiré Tallis. Certaines sources prétendent, à tort, que ce motet aurait été composé pour le 40e anniversaire de la reine Élisabeth Ire.

Ses Lamentations du Prophète Jérémie renferment des passages d'une très grande beauté[non neutre] (The Lamentations of Jeremiah, chantées en latin, par un chœur à cinq voix : Alto, 2 Ténors, 2 Basses ou Soprano, 2 Alti, Ténor, Basse).

Thomas Tallis (* 30 janvier 1505 - † 23 novembre 1585) est un compositeur et organiste anglais de la Renaissance. Les différentes conditions politiques et artistiques associés à chacun de ces souverains eurent un effet significatif sur la production musicale de Thomas Tallis et de nombreux de ses contemporains ; des styles musicaux disparurent quand d'autres apparurent.
Thomas TALLIS - motet - spem in allium (E)
Thomas Tallis était fort réputé pour son ingéniosité et pour sa dextérité. Son œuvre la plus réputée est probablement Spem in alium, un motet pour quarante voix indé ...

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Athanasius KIRCHER - Tarentelle napolitaine (Ensemble Arpeggiata)


Sous la direction de Christina Pluhar, l’ensemble de musique ancienne L’Arpeggiata interprète la Tarantella Napoletana d’Athanasius Kircher, Tono Hypodorico. Une très bonne interprétation de la pièce historique, profitez-en.

L’Arpeggiata est un groupe européen de musique ancienne dirigé par Christina Pluhar et fondé par elle en 2000. Le groupe a présenté à la fois de la musique ancienne traditionnelle et plusieurs performances et enregistrements collés et thématiques. Site de l'ensemble: arpeggiata.com

Athanasius Kircher, S.J. Kirchner (1602-1680) était un érudit et polymathiste allemand du XVIIe siècle, qui a publié une quarantaine d'ouvrages importants, notamment dans les domaines des études orientales, de la géologie et de la médecine. Kircher a été comparé à ses collègues jésuites Roger Boscovich et Léonard de Vinci pour son vaste éventail d'intérêts et a été honoré du titre de «Maître des cent arts». Un regain d'intérêt pour Kircher s'est produit au sein de la communauté scientifique au cours des dernières décennies.
Il a publié un grand nombre de livres importants sur une très grande variété de sujets, tels que l'égyptologie, la géologie et la théorie de la musique.
Athanasius KIRCHER - Tarentelle napolitaine (Ensemble Arpeggiata) (E)
Sous la direction de Christina Pluhar, l’ensemble de musique ancienne L’Arpeggiata interprète la Tarantella Napoletana d’Athanasius Kircher, Tono Hypodorico. Une très bonne interprétation de la pi&egra ...

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Marc-Antoine CHARPENTIER - Requiem Grande messe des morts


Marc-Antoine CHARPENTIER - Requiem Grande messe des morts (E)
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Henry PURCELL - the indian queen


The Indian Queen est un semi-opéra (ou mask) écrit par John Dryden et Robert Howard et représenté pour la première fois en 1664. Il fut mis en musique par Henry Purcell en 1695, mais celui-ci ne put terminer l'œuvre (il mourut fin 1695), qui fut achevée par Daniel Purcell, son frère. Elle est typique des semi-opéras, combinaison de scènes parlées et de pièces chantées.
L'œuvre relate les conflits imaginaires entre Aztèques et Incas (ce qui, du point de vue géographique, n'est pas vraisemblable, les premiers se situant au Mexique et les seconds au Pérou qui ne voisine pas). Sur ce fond de guerres caraïbes, le livret développe une intrigue relatant les amours entre la reine des Aztèques et le général des Incas. Historiquement, ces conflits de nature militaire recèlent un fond de vérité : lorsque Christophe Colomb arriva dans les îles d'Amérique centrale, les Indiens Caraïbes étaient en train d'achever la conquête de ces territoires.
Henry PURCELL - the indian queen (E)
The Indian Queen est un semi-opéra (ou mask) écrit par John Dryden et Robert Howard et représenté pour la première fois en 1664. Il fut mis en musique par Henry Purcell en 1695, mais celui-ci ne put termin ...

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Georg Philipp TELEMANN - Concerto pour flute Traversiere et orch in E minor, TWV 52:


Telemann aurait composé plus de 6 000 œuvres, mais un peu plus de 3 600 semblent avoir été répertoriées. Il est un des compositeurs les plus productifs de l'histoire de la musique. Telemann était à l'affût de toutes les nouveautés, et sa musique est beaucoup plus séduisante que savante - au contraire de JS Bach qui était de ses amis - mais on est obligé d'imaginer qu'il pensait notamment à lui lorsqu'il parlait de ses collègues « qui contrepointent à tire-larigot »...

Pour autant, son art est rarement faible, et souvent plus savant qu’il n’y paraît ; sa « facilité » reflète surtout la souplesse du génie du musicien, qui lui a permis de pratiquer tous les styles et de s’adapter sans effort aux évolutions de son temps. Car, au fond, Telemann est « un compositeur-caméléon ». Aucun compositeur allemand de cette époque n’a écrit dans un style « à la française » aussi parfait. Mais ses concertos sont absolument et complètement italiens : impossible d’imaginer que le même homme ait écrit la suite Les Plaisirs et tel concerto pour trois violons. Mieux encore : français et Régence en 1720, ses œuvres relèvent en 1760 d’un style prémozartien. Polyphoniste à vingt-cinq ans, il abandonne le contrepoint à mesure qu’il vieillit, et que le style galant s’impose en Europe. On découvre alors en lui un don mélodique qu’on ne soupçonnait pas, d’une délicatesse et d’un charme merveilleux6.

Telemann est le premier compositeur à obtenir la propriété intellectuelle de son oeuvre, à une époque où les œuvres sont généralement considérées comme propriétés des mécènes ; il tire d'importants profits grâce à ses travaux publiés pour la vente1.

Largo: 1:34, Allegro: 5:19, Largo: 9:13, Presto: 12:38
G.Ph. Telemann: Concerto for Traverso and Recorder in e minor, TWV 52:e1
Bremer Barockorchester, Program: "Music without Borders", Live recording from Unser Lieben Frauen Church, Bremen, November 21st, 2015
http://www.bremer-barockorchester.de

Traverso: Felipe Egaña
Recorder: Anninka Fohgrub
1st Violin: Stéphanie Paulet, Tomoe Badiarova, Meelis Orgse
2nd Violin: Andrea Vassalle, Luis Pinzón, Valeria Caponetto
Viola: Benjamin Lescoat
Violoncello: Néstor Cortés
Bass: Felix Görg
Continuo: Hugo de Rodas, Nadine Remmert
Georg Philipp TELEMANN - Concerto pour flute Traversiere et orch in E minor, TWV 52: (E)
Telemann aurait composé plus de 6 000 œuvres, mais un peu plus de 3 600 semblent avoir été répertoriées. Il est un des compositeurs les plus productifs de l'histoire de la musique. Telemann ét ...

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Antonio VIVALDI - gloria RV 589 (complet)


Antonio Vivaldi a composé au moins trois Gloria. Mais seulement deux nous sont parvenus (RV 588 et RV 589) puisqu'un troisième (RV 590) a été perdu et n'est mentionné que dans le catalogue Kreuzherren (il est par ailleurs possible que Vivaldi en ait composé d'autres sans que nous le sachions, faute de sources). Les deux dont on ait connaissance ont été écrits vers la même période au début des années 1700. Le Gloria RV 589 est son œuvre de musique sacrée la plus célèbre.
Le chœur du premier mouvement partage les mêmes modulations principales que le premier mouvement du RV 588, seulement modifié pour correspondre à une mesure binaire au lieu de la mesure ternaire du RV 588; les motifs orchestraux sont également similaires, notamment les sauts d'octave dans les motifs primitifs du morceau. Le deuxième mouvement est beaucoup plus dramatique dans le RV 589, mais partage néanmoins des éléments du RV Anh. 23 puisque tous les deux emploient des tremblements répétitifs au-dessous des progressions vocales. Le "Qui Tollis" du RV 589 est semblable rythmiquement hormis dans les premières mesures à celui du RV 588 (et en fait du RV Anh. 23). Le dernier mouvement, "Cum Sancto Spiritu," est essentiellement une version "modernisée" du celui de Ruggieri — c'est-à-dire, actualisé pour correspondre aux normes du style Baroque émergeant, avec quelques modulations absentes du RV 588.
Antonio VIVALDI - gloria RV 589 (complet) (E)
Antonio Vivaldi a composé au moins trois Gloria. Mais seulement deux nous sont parvenus (RV 588 et RV 589) puisqu'un troisième (RV 590) a été perdu et n'est mentionné que dans le catalogue Kreuzherren (il ...

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Antonio VIVALDI - 6 concertos opus 10


Antonio VIVALDI - 6 concertos opus 10 (E)
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Marin MARAIS - pieces pour viole de gambe


1. Suite for viola da gamba & continuo in A minor 0:00
2. Suite for viola da gamba & continuo in D major 19:51
3. Suite for viola da gamba & continuo in G major 37:18
"Pièces De Viole Du Livre III - Suite I En La Mineur - Courante" de Jordi Savall
Marin MARAIS - pieces pour viole de gambe (E)
1. Suite for viola da gamba & continuo in A minor 0:00
2. Suite for viola da gamba & continuo in D major 19:51
3. Suite for viola da gamba & continuo in G major 37:18
"Pièces De Viole Du Livre III - Suite ...

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Antonio VIVALDI - stabat mater


Stabat Mater (RV 621) est une œuvre pour ensemble et voix (contralto) d'Antonio Vivaldi composée en 1712.
Vivaldi se voit confier en 1711 la composition d'une œuvre pour la Vierge par l'église Santa Maria della Pace de Brescia, ville natale de son père Giovanni Battista Vivaldi. La première de l'œuvre fut donnée le 18 mars 1712 dans cette église à l'occasion de la fête des sept douleurs de la vierge Marie. Le Stabat Mater tombe ensuite dans l'oubli pour être redécouvert dans la première moitié du xxe siècle, comme de nombreuses œuvres du compositeur, et redonné pour la première fois en septembre 1939 par Alfredo Casella à Sienne dans le cadre de la Settimana Vivaldiana (Semaine vivaldienne).

Cette œuvre, en fa mineur, comprend neuf mouvements :
Stabat Mater dolorosa - Largo
Cuius animam gementem - Adagissimo
O quam tristis et afflicta - Andante
Quis est homo - Largo
Quis non posset contristari - Adagissimo
Pro peccatis suae gentis - Andante
Eia Mater, fons amoris - Largo
Fac ut ardeat cor meum - Lento
Antonio VIVALDI - stabat mater (E)
Stabat Mater (RV 621) est une œuvre pour ensemble et voix (contralto) d'Antonio Vivaldi composée en 1712.
Vivaldi se voit confier en 1711 la composition d'une œuvre pour la Vierge par l'église Santa Maria della ...

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J.S. BACH - concertos brandebourgeois (integrale)


Les concertos brandebourgeois (titre original : Six Concerts à plusieurs instruments) sont un ensemble de six concertos de Johann Sebastian Bach (BWV 1046 à 1051) composés en 1721, et qui comptent parmi les plus renommés qu'il ait composés.

Le qualificatif de « brandebourgeois » est dû à Philipp Spitta qui, suivant l'usage germanique, fait référence au dédicataire, le margrave Christian Ludwig de Brandebourg.
J.S. BACH - concertos brandebourgeois (integrale) (E)
Les concertos brandebourgeois (titre original : Six Concerts à plusieurs instruments) sont un ensemble de six concertos de Johann Sebastian Bach (BWV 1046 à 1051) composés en 1721, et qui comptent parmi les plus renomm& ...

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J.S. BACH - oratorio de Paques BWV 249


L’Oratorio de Pâques, en allemand Oster-Oratorium (BWV 249) est un oratorio de Johann Sebastian Bach, achevé et donné le dimanche 1er avril 1725, dont trois versions ultérieures présentant des différences notables ont été conservées. Le texte, probablement rédigé par Picander, s'inspire d'un passage des Évangiles dans lequel les apôtres Pierre et Jean découvrent le tombeau vide de Jésus, le jour de Pâques. Ce serait plutôt une cantate qu'un oratorio, s'inspirant succinctement du récit évangélique pour s'orienter vers une méditation sacrée.

Bach donna cet oratorio deux jours après avoir fait entendre sa Passion selon saint Jean, le vendredi saint (30 mars) de 1725, sous les voûtes de l'église Saint-Thomas de Leipzig. Cet oratorio résulte d'un travail de parodie de la cantate profane dite « des bergers » BWV 249a donnée 5 semaines plus tôt, à Weissenfels.

Bach remanie l'ouvrage une dizaine d'années plus tard pour un Oratorium festo Paschali (Oratorio pour la fête de Pâques) et à nouveau après 1740.




Philippe Herreweghe dirigeert het Collegium Vocale - Gent

www.youtube.com/embed/a5ICH1gK5fQ
J.S. BACH - oratorio de Paques BWV 249 (E)
L’Oratorio de Pâques, en allemand Oster-Oratorium (BWV 249) est un oratorio de Johann Sebastian Bach, achevé et donné le dimanche 1er avril 1725, dont trois versions ultérieures présentant des diff&ea ...

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J.S. BACH - Passion selon St Matthieu (intégrale)


La compassion, la passion pour l'autre, et l'abandon à la douleur constituent l'idée maîtresse de l'œuvre. La Passion selon saint Matthieu (BWV 244), oratorio de Johann Sebastian Bach, exécutée probablement pour la première fois le Vendredi saint 1727, compte parmi les grandes œuvres de la musique baroque. La Passion, partition monumentale en deux parties, dure environ 2 heures 45,

La Passion, d'inspiration protestante luthérienne, est écrite pour des voix solistes, un double chœur (chœur divisé en deux groupes indépendants) et deux orchestres. Elle allie deux éléments : le texte de l'Évangile et les commentaires. La sobriété relative, très dynamique, de récitatifs chantés par l'Évangéliste, dans lesquels interviennent fréquemment les protagonistes du drame (les personnages impliqués dans l'action ainsi que la foule - turba -, représentée par le chœur, à l'antique), fait donc alterner comme sur une scène de théâtre, le chant soliste et des épisodes choraux très puissants et expressifs. Des arie da capo (airs à reprise), également chantés par les voix solistes, reviennent sur chaque moment important. De nombreux chorals luthériens, magnifiquement harmonisés par Bach, installent le tout dans la liturgie protestante du jour de la Passion (le Vendredi saint). Pour des raisons aussi bien dramatiques que liturgiques, Bach fait parfois s'entremêler ces éléments, dans une rencontre entre différents plans, ou comme des liens qu'il établit entre le ciel et la terre.

Qu'elles soient de joie ou de peine, amères ou libératrices, toute l'œuvre paraît baigner dans les larmes : cf. le célèbre air d'alto, très italien (Erbarme dich, mein Gott, « Aie pitié, mon Dieu », no 47), chanté après que l'apôtre Pierre, sous l'emprise de la peur, a renié trois fois le Christ, et s'est mis à « pleurer amèrement » (fin du récitatif de l'Évangéliste : « und weinete bitterlich »), au souvenir de l'annonce qui lui avait été faite, par le Christ, de ce reniement.

Bach a composé également une Passion selon saint Jean, qui est donnée plus fréquemment : elle est plus courte et ne nécessite qu'un seul chœur au lieu de deux. Bach avait apparemment le projet d'écrire quatre Passions correspondant aux différents récits, par les quatre Évangélistes, de la dernière Cène (repas) et de l'institution de l'Eucharistie, de l'arrestation, de la condamnation à mort et de la Crucifixion de Jésus.

(Philippe Herreweghe Collegium vocale)
J.S. BACH - Passion selon St Matthieu (intégrale) (E)
La compassion, la passion pour l'autre, et l'abandon à la douleur constituent l'idée maîtresse de l'œuvre. La Passion selon saint Matthieu (BWV 244), oratorio de Johann Sebastian Bach, exécutée probab ...

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Jean-Sebastien BACH - concerto pour clavier Bwv1052


le concerto 1052 provient probablement d'une partition plus ancienne pour violon, aujourd'hui perdue. Il en reprendra par la suite les thèmes dans les sinfonia(s) (sinfonie) des cantates BWV 146 (Wir müssen durch viel Trübsal) et 188 (Ich habe meine Zuversicht). Son fils Carl Philipp Emanuel Bach reprend son écriture, puis Bach, lui-même, aux environs de 1738 pour la version définitive.

Les Concertos pour clavecin, BWV 1052-1065, sont des concertos pour clavecin, cordes et continuo écrits par Johann Sebastian Bach. Il y a sept concertos pour un clavecin (BWV 1052-1058), trois concertos pour deux clavecins (BWV 1060-1062), deux concertos pour trois clavecins (BWV 1063-1064) et un concerto pour quatre clavecins (BWV 1065).

Bach est l'un des précurseurs dans le genre du concerto pour clavier. Dès 1721, le concerto brandebourgeois no 5 (BWV 1050) comporte une partie soliste importante pour le clavecin. Durant les années 1730, il utilise l'orgue comme instrument soliste dans des sinfonias. La main gauche doublait alors la basse continue avant de devenir progressivement plus autonome.
Douze concertos pour un clavecin devaient être écrits, en deux cahiers de 6. Le huitième (BWV 1059) reste cependant inachevé et il ne reste aucune trace des quatre derniers. Bach a écrit par ailleurs des concertos pour deux, trois et quatre claviers. Le Concerto Italien (BWV 971), contrairement à ce que peut laisser entendre son nom, est une œuvre pour clavecin seul.
Ces concertos sont joués de nos jours au clavecin, au piano-forte ou au piano. Bach disposait dès 1730 du second instrument au sein de l'orchestre qu'il dirigeait (le Collegium Musicum de Leipzig) et il n'est donc pas exclu qu'il ait pensé à celui-ci lors de la composition de certains de ces concertos.

La plupart de ces concertos sont des adaptations de pièces plus anciennes, parfois égarées. Leur structure est identique : mouvements vif-lent-vif et leur durée comparable (environ une vingtaine de minutes).

Polina Osetinskaya Anton Gakkel
Jean-Sebastien BACH - concerto pour clavier Bwv1052 (E)
le concerto 1052 provient probablement d'une partition plus ancienne pour violon, aujourd'hui perdue. Il en reprendra par la suite les thèmes dans les sinfonia(s) (sinfonie) des cantates BWV 146 (Wir müssen durch viel Trübs ...

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J.S. BACH - cantate bwv 214 Tonet ihr pauken


« Tönet, ihr Pauken! Erschallet, Trompeten! » des le chœur d'ouverture, l’œuvre est marquée de joie et d'humeur festive et est de nos jours l'une des plus populaires cantates profanes de Bach.
la cantate BWV 214, est une cantate profane de Johann Sebastian Bach, composée à Leipzig en 1733.
Bach composa cette cantate pour l'anniversaire de Marie-Josèphe d'Autriche, femme d'Auguste III de Pologne, Reine de Pologne et Grande Électrice de Saxe. Elle est également connue sous le titre « Glückwünschkantate zum Geburtstage der Königin ». Sa première représentation eut lieu le 8 décembre 1733 dans l'église de l'Université de Leipzig avec pour titre Dramma per musica. Certaines parties de cette œuvre séculaire ont été retravaillées pour être intégrées dans l'Oratorio de Noël.
Dans cette œuvre en neuf parties, le poète - inconnu - fait chanter les louanges de la Reine par quatre déesses mythologiques.
La cantate est écrite pour trois trompettes, timbales, deux flûtes traversières, deux hautbois, deux violons, alto et basse continue (avec orgue et basson) Il s'agit d'une des nombreuses cantates de félicitations des années 1733-1744 qui, du fait que leur création était liée à un personnage précis et pour une occasion unique, étaient destinées à une seule représentation. Il est possible que Bach ait voulu conserver les parties les meilleures et celles qui lui semblaient importantes en les reprenant dans son Oratorio de Noël.

illustr.GIOVANNI di paolo - expulsion du paradis
J.S. BACH - cantate bwv 214 Tonet ihr pauken (E)
« Tönet, ihr Pauken! Erschallet, Trompeten! » des le chœur d'ouverture, l’œuvre est marquée de joie et d'humeur festive et est de nos jours l'une des plus populaires cantates profanes de Bach.
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Jean-Philippe RAMEAU - les Indes galantes - danse des sauvages


Les Indes galantes est le premier en date des six opéra-ballets de Jean-Philippe Rameau. Il est composé d'un prologue et de quatre entrées, sur un livret de Louis Fuzelier. Cette œuvre est généralement considérée comme la plus représentative et le chef-d'œuvre du genre de l'opéra-ballet. C'est aussi celle qui aujourd'hui est la plus représentée parmi les œuvres lyriques de Rameau.

L’œuvre a été créée le 28 août 1735; c’est la deuxième composition de Rameau pour la scène, après la tragédie lyrique Hippolyte et Aricie. Elle ne comportait alors que trois entrées, la dernière n’ayant été ajoutée qu’un peu plus tard, lors d’une représentation le 10 mars 17361. Cette structure à géométrie variable est permise par l’esprit de l’opéra-ballet, ou l’on ne parle pas d’actes, mais d’entrées, pour bien marquer que les différentes parties n’ont entre elles qu’une analogie thématique, et ne constituent en rien une intrigue suivie.

Le genre avait été créé par André Campra (l'Europe galante en 1697, puis Les Fêtes vénitiennes en 1710) et Rameau, malgré la pauvreté et les invraisemblances du livret, le porte à son apogée grâce à une musique admirable qui lui assura de très nombreuses représentations au cours du xviiie siècle. Alors que Campra racontait des histoires galantes dans différents pays européens, Rameau exploite la même veine à succès mais recherche un peu plus d’exotisme dans des Indes très approximatives qui se trouvent en fait en Turquie, en Perse, au Pérou ou chez les Indiens d’Amérique du Nord. L’intrigue ténue de ces petits drames sert surtout à introduire un « grand spectacle » où les costumes somptueux, les décors, les machineries, et surtout la danse tiennent un rôle essentiel. Les Indes Galantes symbolisent l’époque insouciante, raffinée, vouée aux plaisirs et à la galanterie de Louis XV et de sa cour. Elles établissent définitivement Rameau comme le maître du spectacle lyrique de son temps ; ainsi Hugues Maret rapporte-t-il : « On l'accusait d'être incapable de faire de la musique tendre, gaie, légère ; et l'opéra des Indes galantes, dans lequel tous les différents caractères de la musique sont réunis, acheva de fermer la bouche à ses envieux. »

Cette œuvre majeure du répertoire lyrique français a été oubliée pendant plus d’un siècle et demi. C’est en 1925 que la 3e entrée (Les Incas du Pérou) a été reprise à l’Opéra-Comique et en 19522 que son intégralité a été remise en scène, cette production ayant été reprise en 1957 à l’opéra royal du château de Versailles en présence de la reine d’Angleterre, alors en visite officielle en France.
Jean-Philippe RAMEAU - les Indes galantes - danse des sauvages (E)
Les Indes galantes est le premier en date des six opéra-ballets de Jean-Philippe Rameau. Il est composé d'un prologue et de quatre entrées, sur un livret de Louis Fuzelier. Cette œuvre est généraleme ...

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G.F. HAENDEL - le Messie (complet) (London Philharmonic)


Le Messie (Messiah, HWV 56) est un oratorio composé en 1741 par Georg Friedrich Haendel. C'est une de ses œuvres les plus populaires
L'œuvre est écrite pour orchestre et chœur, avec cinq solistes (soprano, mezzo-soprano, contralto, ténor et basse), elle comprend une ouverture, une sinfonia pastorale et 51 récitatifs, airs et chœurs.

Haendel a dirigé de nombreuses fois le Messie, adaptant souvent l'œuvre aux circonstances, si bien qu'aucune version ne peut être considérée comme étant plus authentique que les autres.

Le texte réfère principalement à la résurrection du Messie et à la rédemption qu'elle opère : l'œuvre fut écrite pour le temps de Pâques et jouée pour la première fois lors de cette fête.

L'oratorio a été écrit en 1741 à Londres un livret en anglais de Charles Jennens inspiré de la Bible. La musique pour le Messie a été achevée en 24 jours de composition rapide.

Haendel met à la disposition de la prédication le ressort dramatique et musical de l'opéra. Bien que considéré comme un « oratorio sacré », le Messie est résolument sorti de l'église, davantage que bien des œuvres créées dans ce genre ; donné sur scène, il épouse toutes les ressources dramatiques et musicales de la scène,

L'œuvre est divisée en trois parties, compilées de l'Ancien et du Nouveau Testament :

Ancien et Nouveau Testament (c'est-à-dire, dans ce dernier, les Évangiles) : les prophéties de l'Incarnation du Christ, l'Annonciation et la Nativité.

Ancien Testament (les Lamentations du prophète Jérémie, les Psaumes) et Nouveau Testament : la Passion, la Résurrection et l'Ascension du Christ.

Nouveau Testament : cette dernière partie, plus courte, se présente comme une réflexion sur le rôle rédempteur du Christ, la vie l'emportant définitivement sur la mort (dans l'optique de saint Paul, largement mis à contribution ici).
G.F. HAENDEL - le Messie (complet) (London Philharmonic) (E)
Le Messie (Messiah, HWV 56) est un oratorio composé en 1741 par Georg Friedrich Haendel. C'est une de ses œuvres les plus populaires
L'œuvre est écrite pour orchestre et chœur, avec cinq solistes (sopran ...

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J.S. BACH - concerto pour 2 violons bwv 1043


J.S. BACH - concerto pour 2 violons bwv 1043 (E)
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MOZART - Grande Messe en ut m - kyrie


La messe en ut mineur1, KV 427, (en allemand : Große Messe ) est une œuvre inachevée de Wolfgang Amadeus Mozart écrite en 1782 considérée comme une de ses œuvres majeures. Mozart la composa à Salzbourg, alors qu'il allait se marier avec Constanze Weber et que sa carrière de compositeur de musique sacrée auprès du prince-archevêque Colloredo était révolue ; il avait en effet promis à son père d'écrire une œuvre sacrée s'il parvenait à épouser Constanze, alors gravement malade. Cette messe fut directement influencée par l'art contrapuntique de Jean-Sébastien Bach.
MOZART - Grande Messe en ut m - kyrie (E)
La messe en ut mineur1, KV 427, (en allemand : Große Messe ) est une œuvre inachevée de Wolfgang Amadeus Mozart écrite en 1782 considérée comme une de ses œuvres majeures. Mozart la composa &agr ...

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W.A. MOZART - grande messe en ut mineur (complet)


La messe en ut mineur, KV. 427/417a, est une œuvre inachevée de Wolfgang Amadeus Mozart écrite en 1782 et considérée comme l'une de ses œuvres majeures. Mozart la composa à Vienne, alors qu'il allait se marier avec Constanze (en français : Constance) Weber et que sa carrière de compositeur de musique sacrée auprès du prince-archevêque Colloredo était terminée ; il avait en effet promis à son père d'écrire une œuvre sacrée s'il parvenait à épouser Constance, alors gravement malade. Cette messe est directement influencée par l'art contrapuntique de Johann Sebastian Bach

On Easter Sunday, the Netherlands Radio Philharmonic Orchestra and the Netherlands Radio Choir performed Mozart's 'Great Mass', the first Mass in which Mozart fully let go. The music is lush, great, ambitious and worldly.

Wolfgang Amadeus Mozart: Great Mass in C minor, K. 427
The Netherlands Radio Philharmonic Orchestra
and the Netherlands Radio Choir
Markus Stenz [conductor]
Sophie Harmsen [soprano]
Lenneke Ruiten [soprano]
Attilio Glaser [tenor]
Morgan Pearse [bass]

Recorded: Sunday the 1st of April 2018, during The Sunday Morning Concert in Het Concertgebouw Amsterdam.
W.A. MOZART - grande messe en ut mineur (complet) (E)
La messe en ut mineur, KV. 427/417a, est une œuvre inachevée de Wolfgang Amadeus Mozart écrite en 1782 et considérée comme l'une de ses œuvres majeures. Mozart la composa à Vienne, alors qu'il ...

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L.V. BEETHOVEN - fantaisie pour piano orch. et choeur op 80 (complet)


La Fantaisie pour piano, chœurs et orchestre en do mineur, opus 80, de Ludwig van Beethoven, fut composée en décembre 18081. La partie chorale est écrite sur un poème de Christophe Kuffner (1780 – 1846).
Le 22 décembre 18081 un grand concert eut lieu au Théâtre an der Wien : Beethoven avait organisé une soirée consacrée exclusivement à ses œuvres au cours de laquelle il devait intervenir en tant que pianiste et chef d’orchestre. Le programme, qui comprenait notamment les premières de la Cinquième symphonie et de la Symphonie pastorale, semblait résumer l’étonnante variété et la personnalité complexe du compositeur.

Pour conclure la soirée de ce concert mémorable de plusieurs heures, Beethoven désirait « un finale brillante » qui devait unir dans une même pièce œuvre les différentes composantes musicales mises en valeur au cours de la soirée : le piano, le chœur et l’orchestre. La Fantaisie op.80, écrite quelques jours auparavant seulement, joue ce rôle. Beethoven fit appel au poète Christoph Kuffner pour établir le texte, d’après ses indications. Le thème développé – celui de la fraternité universelle par la rencontre des arts – ressemble beaucoup à celui de l’« Ode à la Joie » de Schiller que Beethoven désirait également mettre en musique depuis sa jeunesse, et qui a pris sa forme définitive dans le final de la 9e Symphonie. Différent points communs – en particulier le traitement choral introduit par des variations instrumentales fondées sur l’utilisation d’un thème très simple, et la parenté évidente entre ce thème et celui de l’Hymne à la Joie - rapprochent la Fantaisie op.80 de la Neuvième symphonie, au point que l’on a vu dans la première une esquisse de la seconde. La liberté formelle du genre de la fantaisie a permis à Beethoven de réunir dans une œuvre de courte durée l’aspect intimiste de la musique pour piano et la musique de chambre, et le côté expansif de la musique symphonique avec chœur.

La Fantaisie est construite en deux parties d’ampleur inégale (voir section suivante). Au cours du concert du 22 décembre 1808, que Beethoven voulait représentatif des divers aspects de son talent, aucune autre œuvre n’aurait pu mieux servir de conclusion que cette fantaisie puisque le compositeur y joua successivement le rôle de virtuose avec sa cadence initiale, de simple accompagnateur dans les variations avec flûte et hautbois, et de soliste dans son dialogue concertant avec l’orchestre et le chœur ; après cette fantaisie, dédiée au roi Maximilien-Joseph de Bavière1, Beethoven n’est revenu qu’une seule fois au piano concertant, quelques mois seulement après, en composant son concerto « l’Empereur » qui curieusement, commence lui aussi par une grande cadence de type improvisé.

Structure
La Fantaisie est construite en deux parties d’ampleur inégale,
un Adagio – une grande cadence pour le piano de 26 mesures, réarrangée après le concert, Beethoven s’étant ce jour-là vraisemblablement lancé dans une improvisation. L'arrangement consiste en un accompagnement des cordes. Seul le matériel d'orchestre (de la main de Beethoven) a existé pendant longtemps. La partition complète a été rassemblée aux USA en 2010, et l'œuvre donnée "en première mondiale" le 25 mars 2011 à Liège par l'Orchestre Symphonique des Jeunes du Conservatoire4,5
et un grand Finale de près de 600 mesures, lui-même divisé en plusieurs sections de différents tempi :
Allegro (variations instrumentales),
Allegro molto avec piano concertant,
Adagio ma non troppo, longue mélodie rêveuse qui rappelle le mouvement lent de certaines sonates pour piano,
Assai vivace au rythme de la marche, qui n’est pas sans évoquer la Marche Turque de la 9e Symphonie,
enfin, Allegretto et Presto avec la participation du chœur.
L.V. BEETHOVEN - fantaisie pour piano orch. et choeur op 80 (complet) (E)
La Fantaisie pour piano, chœurs et orchestre en do mineur, opus 80, de Ludwig van Beethoven, fut composée en décembre 18081. La partie chorale est écrite sur un poème de Christophe Kuffner (1780 – 184 ...

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L.V. BEETHOVEN - symphonie n6 "pastorale" (complet)


L.V. BEETHOVEN - symphonie n6 "pastorale" (complet) (E)
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Ludwig Van BEETHOVEN - symphonie n9 et Hymne à la joie


Le 7 mai 1824, Beethoven a partagé sa 9e symphonie avec le monde, même s'il ne l'entend jamais. Le 7 mai 2015, nous célébrerons l’anniversaire du chef-d'œuvre le plus glorieux et jubilatoire de Beethoven avec Riccardo Muti et le Chicago Symphony Orchestra and Chorus. Témoignage exaltant de l’esprit humain, le Neuvième de Beethoven déborde de puissance et d’énergie cinétiques et culmine dans l’hymne exultant «Ode à la joie».
Ludwig Van BEETHOVEN - symphonie n9 et Hymne à la joie (E)
Le 7 mai 1824, Beethoven a partagé sa 9e symphonie avec le monde, même s'il ne l'entend jamais. Le 7 mai 2015, nous célébrerons l’anniversaire du chef-d'œuvre le plus glorieux et jubilatoire de Beethov ...

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Franz SCHUBERT - Sonate en la mineur, D. 821 pour arpeggione et piano


La Sonate en la mineur, D. 821 pour arpeggione et piano a été écrite par Franz Schubert à Vienne en novembre 1824, mais n'a été publiée qu'en 18281.

Elle est contemporaine de son Quatuor « La Jeune Fille et la Mort » et a été composée alors que le musicien souffrait déjà d'un stade avancé de la syphilis (les premiers signes remontent à 1822) avec des épisodes dépressifs de plus en plus fréquents.

Il s'agit probablement d'une commande de son ami Vincenz Schuster, guitariste affirmé, qui se passionnait pour l'arpeggione, instrument nouvellement créé. La difficulté à jouer de cet instrument (6 cordes) fait qu'il fut très peu utilisé. De fait, on ne compte aujourd'hui qu'une douzaine d'exemplaires dans le monde (copies comme originaux).

Elle comporte trois mouvements et son exécution dure un peu moins d'une demi-heure.
1 - Allegro Moderato
2 Adagio et
3 - Allegretto

Elle est jouée de nos jours essentiellement par un violoncelle ou par un alto, parfois par une contrebasse. Les transcriptions pour ces instruments sont naturellement très postérieures à l'édition originale et essayent de résoudre le problème d'une étendue moindre par rapport à l'arpeggione et des modifications d'articulation (4 cordes au lieu de 6).

Franz SCHUBERT - Sonate en la mineur, D. 821 pour arpeggione et piano (E)
La Sonate en la mineur, D. 821 pour arpeggione et piano a été écrite par Franz Schubert à Vienne en novembre 1824, mais n'a été publiée qu'en 18281.

Elle est contemporaine de son Qua ...

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Franz SCHUBERT - trio n2 opus100 pour piano violon et violoncelle


Le Trio en mi bémol majeur pour piano et cordes no 2, D. 929 (op. 100) est une œuvre de musique de chambre composée par Franz Schubert, l'une de ses dernières compositions, datée de novembre 1827.

Ce trio pour piano et cordes est composé de quatre mouvements.

Allegro
Ce mouvement est de forme sonate. Il débute immédiatement avec un premier thème forte, déclamé par les trois instruments à l’unisson :
Il s'ensuit un second thème de caractère tout à fait différent, orchestré en choral :
Le second thème est en si mineur, ton éloigné qui démontre la complexité du plan tonal de l'œuvre. En effet, celui-ci neutralise la tension dominante-tonique, moteur du plan « dialectique » beethovénien, au profit d'un tissu de relations harmoniques délicates, généralement en tierces1.
C'est d'ailleurs les relations de tierces qui construisent tout le (très long) développement.
Andante con moto
Il s'agit d'un mouvement lent (malgré l'indication "con moto"). Son thème principal, très long, débute comme suit :
Il est plus que probable que de nombreux motifs de ce thème soient basés sur une chanson suédoise se solen sjunker (litt. « le soleil se couche »).
Scherzando. allegro moderato - Trio
Allegro moderato
Franz SCHUBERT - trio n2 opus100 pour piano violon et violoncelle (E)
Le Trio en mi bémol majeur pour piano et cordes no 2, D. 929 (op. 100) est une œuvre de musique de chambre composée par Franz Schubert, l'une de ses dernières compositions, datée de novembre 1827.

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Franz SCHUBERT - fantaisie pour piano à 4 mains


La Fantaisie en fa mineur, D. 940 est une œuvre pour piano à quatre mains composée par Franz Schubert en 1828.
Le répertoire pour piano à quatre mains de Schubert reste peu connu, car destiné essentiellement par ce dernier à être joué dans le cadre intime d'un groupe d'amis, les Schubertiades. Ces œuvres furent d'ailleurs créées plus pour les exécutants que pour les auditeurs et elles font rarement partie des programmes de récitals.

Cette fantaisie est la seule pièce de ce genre qu'il ait composée dans sa maturité. C'est, de loin, la pièce la plus connue ; elle est d'ailleurs considérée comme une des œuvres majeures de la littérature pour piano à quatre mains. Écrite au début de 1828, l'année de la mort du musicien (à l'âge de 31 ans), Schubert lui-même, accompagné par Franz Lachner, la jouera pour la première fois à Vienne le 9 mai 1828, au cours de l'une de ses fameuses Schubertiades.

Elle est dédiée à la comtesse Caroline Esterházy, une élève du compositeur dont certains biographes pensent qu'il était amoureux{cf. une note de février 1828 du dramaturge et ami de Schubert Eduard von Bauernfeld dans son journal : "Schubert semble être réellement amoureux de la comtesse E...Il lui donne des leçons":(in : Ian Bostridge "Le voyage d'hiver de Schubert"}.

La fantaisie comprend quatre parties et sa durée d'exécution est d'environ vingt minutes. Sa structure est celle d'une sonate dont les mouvements sont joués d'un seul trait. Le thème initial, particulièrement mélancolique, est repris à plusieurs reprises, notamment dans une forme fuguée tourmentée dans la dernière partie qui s'achève brutalement avec le retour du thème, en coda.

Allegro molto moderato
Largo
Allegro vivace
Tempo primo

À noter que des transcriptions de cette pièce pour piano à deux mains ont été réalisées par Johann Friedrich Carl Dietrich, Louis Köhler, Michael Zadora et Jérôme Ducros, ainsi qu'une transcription pour orgue par Léonid Karev.

piano: Lucas & Arthur Jussen
Franz SCHUBERT - fantaisie pour piano à 4 mains (E)
La Fantaisie en fa mineur, D. 940 est une œuvre pour piano à quatre mains composée par Franz Schubert en 1828.
Le répertoire pour piano à quatre mains de Schubert reste peu connu, car destiné ess ...

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Frederic CHOPIN - concerto pour piano n2 (complet)


Frederic CHOPIN - concerto pour piano n2 (complet) (E)
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Felix MENDELSSOHN - concerto pour piano n1 (complet)


Yuja Wang, Kurt Masur
Felix MENDELSSOHN - concerto pour piano n1 (complet) (E)
Yuja Wang, Kurt Masur ...

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Franz LISZT - les preludes (poeme symphonique)


L'œuvre musicale Les Préludes est le plus célèbre poème symphonique du compositeur hongrois Franz Liszt.
Composé entre 1845 et 1853, il est créé le 23 février 1854 au théâtre de la Cour de Weimar sous la direction du compositeur.
Au départ, Liszt voulait faire de cet ouvrage une introduction à une plus large composition chorale d'après des poèmes de Joseph Autran. Il abandonne l’idée et transforme celui-ci en une pièce symphonique autonome, typique de la musique à programme.
Elle serait ainsi partiellement fondée, selon un certain nombre d'analystes sur Les Préludes, ode extraite des Nouvelles Méditations poétiques d’Alphonse de Lamartine. Les quatre sections de la partition correspondent aux divisions du poème.
D'autres y voient au contraire l'ouverture d'une cantate de Joseph Autran. La partition porte en exergue : « notre vie est-elle autre chose qu'une série de préludes à ce chant inconnu dont la mort entonne la première et solennelle note ?... »
Franz LISZT - les preludes (poeme symphonique) (E)
L'œuvre musicale Les Préludes est le plus célèbre poème symphonique du compositeur hongrois Franz Liszt.
Composé entre 1845 et 1853, il est créé le 23 février 1854 au th&eacu ...

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Johannes BRAHMS - concerto pour piano n1 (complet)


Johannes BRAHMS - concerto pour piano n1 (complet) (E)
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Camille SAINT-SAENS - rondo capriccioso pour violon et orchestre


Tanja Sonc, violin
Slovenian Philharmonics;
conductor: Keri-Lynn Wilson
Camille SAINT-SAENS - rondo capriccioso pour violon et orchestre (E)
Tanja Sonc, violin
Slovenian Philharmonics;
conductor: Keri-Lynn Wilson ...

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Gabriel FAURE - Cantique de Jean Racine (pour choeur et orch)


Le Cantique de Jean Racine, op. 11, est une pièce vocale composée en 1865 par Gabriel Fauré, alors âgé de 19 ans. Écrite pour chœur (soprano, alto, ténor et basse) avec piano ou orgue, cette pièce se situe dans la tonalité de ré bémol majeur.
Après une introduction jouée au piano (ou à l'orgue), le chœur entre pupitre par pupitre. À la quarantième mesure, après un pont instrumental, une partie centrale modulante intervient en la bémol majeur (puis si bémol mineur), où l'œuvre atteint son plus haut niveau expressif. Par un retour lent et solennel, la pièce évolue ensuite vers son caractère initial.

Il existe une version pour chœur, harmonium et quintette à cordes (1866) et une version pour chœur et orchestre (1906).
Dédiée à César Franck, la partition obtint le premier prix de composition au concours de sortie de l'École Niedermeyer de Paris, dont Fauré était élève.

Verbe égal au Très-Haut, notre unique espérance,
Jour éternel de la terre et des cieux,
De la paisible nuit nous rompons le silence :
Divin Sauveur, jette sur nous les yeux.
Répands sur nous le feu de Ta grâce puissante ;
Que tout l'enfer fuie au son de Ta voix ;
Dissipe le sommeil d'une âme languissante
Qui la conduit à l'oubli de Tes lois!
Ô Christ ! sois favorable à ce peuple fidèle,
Pour Te bénir maintenant rassemblé ;
Reçois les chants qu'il offre à Ta gloire immortelle,
Et de Tes dons qu'il retourne comblé.ï»

77Z-WdfC6KM
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Gabriel FAURE - Cantique de Jean Racine (pour choeur et orch) (E)
Le Cantique de Jean Racine, op. 11, est une pièce vocale composée en 1865 par Gabriel Fauré, alors âgé de 19 ans. Écrite pour chœur (soprano, alto, ténor et basse) avec piano ou orgue, c ...

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Modeste MOUSSORSKI - une nuit sur le mont chauve


Une nuit sur le mont Chauve est un poème symphonique écrit par Modeste Moussorgski.
Il existe plusieurs versions. Les deux versions les plus notables ont été orchestrées par l'auteur et par son ami Rimski-Korsakov. Moussorgski termina son travail durant l'été 1867, à l'occasion d'un séjour dans la maison de son frère à Minkino. Rimski-Korsakov orchestra la partition en 1886, 5 ans après la mort du compositeur, et l'appela une « fantaisie pour orchestre ». Cette version a été créée sous la direction de Rimski-Korsakov le 27 octobre 1886 dans le cadre des Concerts symphoniques russes. La version originale, plus âpre, plus slave, plus authentique, a été publiée en 1968 et gagne progressivement en notoriété. Il existe également deux versions conduites par le chef d'orchestre du xxe siècle Leopold Stokowski, dont l'une a été utilisée dans le film d'animation de 1940 de Walt Disney Fantasia.
La pièce est inspirée d'une nouvelle de Nicolas Gogol, La Nuit de la Saint-Jean, qui met en scène le sabbat des sorcières. Le titre initial en était : Nuit de la Saint-Jean sur le mont Chauve. Moussorgski aurait écrit son œuvre après une promenade sur la colline de Lysa Hora non loin de Kiev
Modeste MOUSSORSKI - une nuit sur le mont chauve (E)
Une nuit sur le mont Chauve est un poème symphonique écrit par Modeste Moussorgski.
Il existe plusieurs versions. Les deux versions les plus notables ont été orchestrées par l'auteur et par son ami Rim ...

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Camille SAINT-SAENS - Concerto pour piano n2


Le concerto pour piano no 2 en sol mineur (op. 22) de Camille Saint-Saëns fut composé en moins de trois semaines en 1868 pour le pianiste Anton Rubinstein, grand ami du premier. Lors de sa première représentation, le 13 mai 1868 à Paris, le compositeur se mit au clavier et le pianiste à la direction. Le concerto est dédicacé à Madame A. de Villers née Haber.

Andante sostenuto - Allegro scherzando - Presto

Ce concerto a un plan classique en trois mouvements, le premier étant cependant un andante et commençant par un solo du pianiste rappelant les grandes improvisations pour orgue. L'écriture de ce mouvement, notamment la cadence d'introduction, illustre la volonté de Saint-Saëns d'utiliser dans ses œuvres les innovations de la facture instrumentale. Cette première cadence de soliste propose une écriture rappelant celle de l'orgue et destinée à un instrument aujourd'hui disparu : le piano-pédalier (piano à queue disposant d'un pédalier d'orgue permettant de jouer les basses avec les pieds).
Le second mouvement est un scherzo malicieux. Le dernier est une tarentelle effrénée et virtuose entre le soliste et l'orchestre.

L'un des thèmes du second mouvement présente une certaine ressemblance avec le thème principal de StarWars, composé par John Williams.
Camille SAINT-SAENS - Concerto pour piano n2 (E)
Le concerto pour piano no 2 en sol mineur (op. 22) de Camille Saint-Saëns fut composé en moins de trois semaines en 1868 pour le pianiste Anton Rubinstein, grand ami du premier. Lors de sa première représentation, ...

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Camille SAINT-SAENS - concerto pour piano n4 (complet)


Le concerto pour piano no 4 en do mineur (op. 44) a été composé par Camille Saint-Saëns en 18751 et constitue le quatrième des cinq concertos pour piano. Il a été créé au Théâtre du Châtelet à Paris le 31 octobre 1875 par le compositeur au piano, l'Orchestre Colonne dirigé par Édouard Colonne. Il porte la dédicace « À Monsieur Antoine Door, professeur de piano au Conservatoire de Vienne ». Il a été édité chez Durand en 1877.

Contrairement aux premier, troisième et cinquième concertos, sa structure n'est pas classique : elle comprend quatre mouvements qui ne sont pas formellement séparés. Il s'agit plutôt d'une écriture d'un seul jet avec quatre tempos, regroupées en deux parties, les mêmes thèmes étant repris à chaque fois. Le piano est traité à part égale avec l'orchestre et le côté virtuose n'est pas exacerbée dans une partie spécifique.

Allegro – Andante - Allegro vivace (scherzo) – Finale (allegro)
Camille SAINT-SAENS - concerto pour piano n4 (complet) (E)
Le concerto pour piano no 4 en do mineur (op. 44) a été composé par Camille Saint-Saëns en 18751 et constitue le quatrième des cinq concertos pour piano. Il a été créé au Th&eacut ...

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P.I. TCHAIKOVSKI - le lac des cygnes (ballet) (complet)


P.I. TCHAIKOVSKI - le lac des cygnes (ballet) (complet) (E)
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P.I. TCHAIKOVSKI - concerto pour violon (complet)


Le Concerto pour violon en ré majeur op. 35, de Tchaïkovski fut composé en mars et avril 1878.
La première représentation eut lieu à Vienne, en Autriche, le 22 novembre / 4 décembre 1881, avec le violoniste Adolf Brodsky sous la direction de Hans Richter.
L'exécution du concerto dure approximativement 35 minutes et la partition est dédiée à Adolf Brodsky. Il était originellement écrit pour Leopold Auer, mais celui-ci refusa de la jouer en raison de sa difficulté ; ce dernier reviendra plus tard sur sa décision, mais en modifiant certains passages de la partie soliste. Bien qu'il ait écrit trois concertos pour le piano, Tchaïkovski n'en a écrit qu'un seul pour le violon.

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P.I. TCHAIKOVSKI - concerto pour violon (complet) (E)
Le Concerto pour violon en ré majeur op. 35, de Tchaïkovski fut composé en mars et avril 1878.
La première représentation eut lieu à Vienne, en Autriche, le 22 novembre / 4 décembre 1881, a ...

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P.I. TCHAIKOVSKI - concerto pour piano n1 (complet) (Martha Argerich)


P.I. TCHAIKOVSKI - concerto pour piano n1 (complet) (Martha Argerich) (E)
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Alexandre BORODINE - dans les steppes de l'Asie centrale (poème symphonique) (complet)


'Dans les steppes de l'Asie centrale' est un poème symphonique écrit par Alexandre Borodine, sur commande pour le vingt-cinquième anniversaire du règne de l'empereur Alexandre II, en 1880. L'œuvre est dédiée à Franz Liszt.

C'est une œuvre musicale descriptive qui nous fait entendre plusieurs éléments extra-musicaux :
le son tenu dans l'aigu (le désert)
les contretemps aux cordes en pizzicato (pas des chevaux et des chameaux)
le thème du chant russe (évoquant les soldats russes)
le thème oriental (évoquant la caravane).
L'orchestre est composé de : deux flûtes, un hautbois, un cor anglais ; deux clarinettes, deux bassons, quatre cors ; deux trompettes, trois trombones ; timbales ; cordes (violons I et II - altos - violoncelles - contrebasses).

Sur une longue note tenue dans l'aigu des violons (évoquant le désert) et la clarinette expose le thème du chant russe. Le cor le reprend plus grave en lui ajoutant le sentiment d'une chose lointaine. Un rythme régulier (évoquant la marche de la caravane en Asie centrale) naît aux cordes (pizzicati) et se maintiendra pendant presque toute l'œuvre. Le second thème, un chant oriental très mélancolique, est joué par le cor anglais. La caravane passe devant nous. Le thème russe présenté aux bois puis aux cors éclate presque brutalement. Enfin, les deux mélodies se superposent. Le diminuendo reprend des fragments du thème russe qui retentit une dernière fois à la flûte sur une note tenue aiguë, comme au début du morceau.

Dans les steppes de l'Asie centrale est donc une œuvre du xixe siècle descriptive. Le courant artistique de l'époque était le romantisme.

L'exécution de la pièce dure environ dix minutes.
Alexandre BORODINE - dans les steppes de l'Asie centrale (poème symphonique) (complet) (E)
'Dans les steppes de l'Asie centrale' est un poème symphonique écrit par Alexandre Borodine, sur commande pour le vingt-cinquième anniversaire du règne de l'empereur Alexandre II, en 1880. L'œuvre est d&eac ...

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Antonin DVORAK - quintette n2 op 81 pour piano et cordes (36') (2e mt andante à 10'30)


Le Quintette pour piano no 2 en la majeur, B. 155 (op. 81) a été composé par Antonín Dvorák entre août et octobre 1887 lors de son séjour à Vysoká en Bohême. Il fait partie des pièces les plus connues pour cet ensemble, avec ceux de Johannes Brahms (1865), de Robert Schumann et de César Franck (1887). C'est la deuxième et dernière fois que le compositeur s'essaye dans ce genre, sa première tentative étant l'opus 5, une œuvre de jeunesse. Le quintette a été créé le 6 janvier 1888 à l'occasion d'un des concerts organisés par l'association d'artistes « UmÄ›lecká beseda », au Rudolfinum de Prague. L'œuvre, dédicacée à Bohdan Neurether, professeur d’université et grand mécène des jeunes musiciens de Prague, a été publiée chez Simrock l’année même de sa création.

ANTONIN DVORAK PIANO QUINTET No. 2 in A MAJOR Op. 81 Complete
00:00 Allegro ma non tanto
10:08 Dumka: Andante con moto
23:35 Scherzo (Furiant): molto vivace
27:41 Finale: Allegro
ILYA ITIN piano MISHA VITENSON violin MARCIA LITTLEY violin MICHAEL KLOTZ viola OLIVER ALDORT cello
March 8 2011 Broward Center for the Performing Arts- Amaturo Theatre
Fort Lauderdale F lorida
Miami International Piano Festival
Antonin DVORAK - quintette n2 op 81 pour piano et cordes (36') (2e mt andante à 10'30) (E)
Le Quintette pour piano no 2 en la majeur, B. 155 (op. 81) a été composé par Antonín Dvorák entre août et octobre 1887 lors de son séjour à Vysoká en Bohême. Il fait partie ...

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Nicolai RIMSKY-KORSAKOV - Sheherazade op35


Shéhérazade op. 35, est un poème symphonique de Nikolaï Rimski-Korsakov créé à Saint-Pétersbourg le 3 novembre 1888 dans le cadre des Concerts symphoniques russes.
Deux ans après la mort de Rimski-Korsakov, Michel Fokine crée, le 4 juin 1910, une chorégraphie pour les Ballets russes, utilisant une compilation de l’œuvre originale du compositeur.

Shéhérazade est en quelque sorte à mi-chemin entre la Symphonie fantastique d'Hector Berlioz (1830) et le poème symphonique "Les Préludes" composé par Franz Liszt en 1854. C'est une pièce en quatre mouvements comportant deux thèmes principaux : celui de Shéhérazade (violon et harpe) et celui du sultan (cuivres). Ils subissent tous deux des transformations expressives à l'image du thème de la femme aimée chez Berlioz. C'est en cela que cette pièce conserve certains critères habituels de la suite.

Cependant, son argument (les contes des Mille et une nuits) est plus proche du poème symphonique, en ce sens qu'il est moins précis que celui de la Symphonie fantastique. Il sert ainsi l'ébauche du futur poème symphonique. À cela il faut ajouter que le compositeur s'est toujours insurgé à ce qu'on fasse une lecture « habituelle » de cette œuvre, en y voyant par exemple des personnages évoluer et agir clairement. C'est tout à fait l'inverse de la démarche de Vivaldi dans sa partition des Quatre Saisons accompagnée de quatrains poétiques évoquant précisément le programme de chaque mouvement, ou de ce que fera Prokofiev dans Pierre et le Loup, avec des instruments représentant des personnages par le biais de thèmes récurrents. Rimski-Korsakov écrit ainsi abruptement dans Chroniques de ma vie musicale :

« C'est en vain qu'on cherche des leitmotive toujours liés à telles images. Au contraire, dans la plupart des cas, tous ces semblants de leitmotive ne sont que des matériaux purement musicaux du développement symphonique. Ces motifs passent et se répandent à travers toutes les parties de l'œuvre, se faisant suite et s'entrelaçant. Apparaissant à chaque fois sous une lumière différente, dessinant à chaque fois des traits distincts et exprimant des situations nouvelles, ils correspondent chaque fois à des images et à des tableaux différents. »

Et il est vrai que voir resurgir des fragments du thème du sultan dans le passage La Mer de la quatrième partie par exemple ne s'explique raisonnablement que si l'on sait cela : le compositeur élaborait ici une nouvelle forme de composition, s'inspirant d'un thème mais n'y restant pas de manière trop plaquée. Certes, le passage de la Mer et du Naufrage évoquent nettement une certaine furie, un déchaînement, mais le programme de la musique se borne à cela.

Orquesta Filarmónica de Viena dirigida por Valery Gergiev
Nicolai RIMSKY-KORSAKOV - Sheherazade op35 (E)
Shéhérazade op. 35, est un poème symphonique de Nikolaï Rimski-Korsakov créé à Saint-Pétersbourg le 3 novembre 1888 dans le cadre des Concerts symphoniques russes.
Deux ans apr&egrav ...

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Alexandre BORODINE - Prince Igor (ballet) complet)


Le Prince Igor est un opéra d'Alexandre Borodine (dont sont extraites les célèbres Danses polovtsiennes) constitué d'un prologue et de quatre actes. Il est créé le 4 novembre 1890 au théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg.
L'œuvre étant inachevée à la mort de Borodine, celle-ci est complétée par Alexandre Glazounov et Nikolaï Rimski-Korsakov. L'intrigue s'inspire d'événements historiques décrits dans le poème épique médiéval Le Dit de la campagne d'Igor.

Prologue:
À la suite du pillage de plusieurs villes russes par les Polovtsiens, le prince Igor hésite à partir en campagne contre leur chef, le khan Kontchak. Cependant, Galitski, le frère de l'actuelle épouse du Prince, soudoie Skoula et Jerochka afin de supplanter Igor. Sous leur influence, le prince ignore les mises en garde de sa femme et de son peuple — qui voient dans une éclipse récente un mauvais présage — et part finalement en guerre contre les Polovtsiens.

Acte I
Scène I. Le déloyal Galitski assure l'intérim. Épaulé par les déserteurs Skoula et Jerochka, il tente de se gagner les faveurs de la population. Un groupe de jeunes femmes le prie en vain de libérer l'une des leurs, qu'il a brutalement enlevée.
Scène II. Effrayées, elles s'adressent à Jaroslavana qui regrette l'absence de son époux, le prince Igor. Galitski surprend la conversation et dévoile ses intentions. Parvient alors la nouvelle de la défaite des troupes de Poutivl. Igor et son fils capturés, l'armée ennemie marche sur la ville.

Acte II
Le camp polovtsien par Ivan Bilibine (1930)
Au camp polovtsien se noue une idylle entre les enfants d'Igor et de Kontchak. Si Kontchakovna est assurée du consentement de son père pour le mariage, il en va tout autrement pour Vladimir. En contrepartie d’un accord de paix, Kontchak offre à Igor de lui rendre la liberté. Celui-ci refuse et affirme qu'en liberté il va assembler ses armes pour combattre Kontchak. Ce dernier est heureux de la sincérité qu'Igor démontre à son égard, c'est d'ailleurs pour cela qu'il l’estime.

Acte III
Sachant sa cité menacée, Igor s'échappe. L'un des Polovtsiens, Ovlour, décide de lui donner un coup de main. Le fils d'Igor, Vladimir, est laissé à Kontchakovna. Le khan le garde et le marie à sa fille.

Acte IV
Igor de retour à Poutivl est accueilli et traité en sauveur par sa femme et son peuple.
Alexandre BORODINE - Prince Igor (ballet) complet) (E)
Le Prince Igor est un opéra d'Alexandre Borodine (dont sont extraites les célèbres Danses polovtsiennes) constitué d'un prologue et de quatre actes. Il est créé le 4 novembre 1890 au thé&acir ...

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Alexandre BORODINE - Prince Igor - danses polovtsiennes


Les Danses polovtsiennes est un ensemble de danses accompagnées d'un chœur situé au deuxième acte de l'opéra Le Prince Igor d'Alexandre Borodine. Le nom pourrait faire références aux Coumans, appelés « Polovtsy » par les Rus'.

La musique des Danses polovtsiennes est aussi jouée en concert, les instruments remplaçant les voix.

Ces danses dont le thème principal se trouve ci-dessous n'incluent pas la Marche polovtsienne qui ouvre l'acte III (no 18).

BorPolDances17b.png

Dans l'opéra, les danses apparaissent dans l'acte II (à la fin de l'acte I, no 12 dans la version du théâtre Marie de Saint-Pétersbourg, CD Philips 1993). La première danse, qui n'utilise pas de chœur et qui est souvent oubliée lors de concerts, est la no 8 intitulée Danse des jeunes filles polovtsiennes (Пляска половецких девушек) : Presto, 6/8, F Majeur ; elle est placée directement après le chœur des jeunes filles polovtsiennes (Хор половецких девушек) qui ouvre l'acte et qui est suivi de la cavatine de Kontchakovna. Les danses à proprement parler apparaissent à la fin de l'acte.

no 17, Danse polovtsienne avec Chœur (Половецкая пляска с хором)
[a] Introduction: Andantino, 4/4, la majeur
[b] Danse glissée des jeunes filles (Пляска девушек плавная) : Andantino, 4/4, la majeur
[c + a] Danse sauvage des hommes (Пляска мужчин дикая) : Allegro vivo, 4/4, fa majeur
[d] Danse générale (Общая пляска) : Allegro, 3/4, ré majeur
[e] Danse des garçons (Пляска мальчиков) et 2e danse des hommes (Пляска мужчин) : Presto, 6/8, ré mineur
[b’ + e’] Danse glissée des jeunes filles (reprise, combinée avec une danse rapide des garçons) : Moderato alla breve, 2/2
[e’’] Danse des garçons et 2e danse des hommes (reprise) : Presto, 6/8, ré mineur
[c’ + a’’] Danse générale : Allegro con spirito, 4/4, la majeur
Alexandre BORODINE - Prince Igor - danses polovtsiennes (E)
Les Danses polovtsiennes est un ensemble de danses accompagnées d'un chœur situé au deuxième acte de l'opéra Le Prince Igor d'Alexandre Borodine. Le nom pourrait faire références aux Coumans, ...

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Jean SIBELIUS - Finlandia (poeme symphonique pour choeur et orch)


Finlandia, op. 26, est un poème symphonique en la bémol majeur de Jean Sibelius, pour orchestre symphonique. Le morceau révisé a été joué pour la première fois le 2 juillet 1900 par l'orchestre philharmonique d'Helsinki sous la direction du Robert Kajanus. Il est considéré comme l'hymne national officieux de la Finlande.

La musique est extraite d'une œuvre plus longue composée d'une ouverture et six tableaux, Musique pour la célébration de la presse, composée le 3 novembre 1899 à l'occasion des manifestations pour la défense de la presse finlandaise réprimée par le régime russe. Le sixième tableau Éveil de la Finlande devient Finlandia pour être jouée à l'exposition universelle de 1900 sous le titre La Patrie. À cette époque, craignant la censure russe, l'œuvre changea souvent de nom (Célèbre cavalière, Sentiments heureux, Éveil du printemps finlandais… ).

L'ouverture et les cinq premiers tableaux, revus en 1900, constituèrent son op. 25, sous le nom de Scènes historiques.
Jean SIBELIUS - Finlandia (poeme symphonique pour choeur et orch) (E)
Finlandia, op. 26, est un poème symphonique en la bémol majeur de Jean Sibelius, pour orchestre symphonique. Le morceau révisé a été joué pour la première fois le 2 juillet 1900 par l' ...

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Serge RACHMANINOV - concerto pour piano n3 (complet)


Considéré comme l'une des partitions les plus difficiles du répertoire du fait de l'extrême virtuosité technique exigée du pianiste, son exécution en public représente pour l'interprète, étant donné sa facture pianistique monumentale et foisonnante, une vraie prouesse artistique. Il est avec son deuxième concerto son œuvre la plus populaire.
Le Concerto pour piano en ré mineur, op. 30 est le troisième des quatre Concertos pour piano composés par Sergueï Rachmaninov. Il fut créé par l'auteur le 28 novembre 1909 à New York sous la direction de Walter Damrosch.
Le concerto suit la structure classique en trois mouvements :

Le premier mouvement tourne autour d'une mélodie diatonique déjà développée vers une figuration pianistique complexe. Le second thème s'ouvre avec des échanges calmes entre l'orchestre et le piano avant tout dans une clé majeure. La première partie du premier mouvement du premier thème s'articule à haute voix dans une section qui ouvre une toccata comme des croches et atteint un accord. L'ensemble de développement montre des similitudes à un canon.
Le second mouvement s'ouvre par un orchestre et celui-ci commence par des variations autour d'un unique luxe. Puis le thème arrive en fa dièse mineur. Une mélodie romantique s'accentue par une note tonique majeur, et après le premier thème de développement et de récapitulation, la mélodie principale du premier mouvement réapparaît. Le second mouvement se termine en ré bémol majeur, où le piano occupe une partie de la cadence.
Le troisième mouvement paraît rapide et vigoureux dans les variations qui le suivent. Cependant, celui-ci se régule et monte en ré majeur dans le second thème, où il s'achève avec les mêmes notes, selon la signature de Rachmaninov.
Serge RACHMANINOV - concerto pour piano n3 (complet) (E)
Considéré comme l'une des partitions les plus difficiles du répertoire du fait de l'extrême virtuosité technique exigée du pianiste, son exécution en public représente pour l'interpr&eg ...

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Serge PROKOFIEV - concerto pour piano n1 op10


Le Concerto pour piano no 1 en ré bémol majeur, op. 10 de Sergueï Prokofiev a été composé entre 1911 et 1912. Le dessin en est continu, mais il respecte la forme du concerto classique, deux mouvements rapides encadrant un mouvement lent.
C'est le premier des cinq concertos qu'il a écrits. Il s'agit d'une œuvre de jeunesse du musicien, composée alors qu'il avait 20 ans et était étudiant au Conservatoire de Saint-Pétersbourg. Il la dédie à Nicolas Tcherepnine, enseignant et compositeur qui avait un jugement très critique vis-à-vis de son jeune élève1. La création en a été donnée le 7 août 1912 avec le musicien comme soliste sous la direction de Constantin Saradjev (en). Il présente un an plus tard cette même partition au concours Rubinstein, qu'il gagne.

Son écriture est particulièrement novatrice et l'accueil fut mitigé. Prokofiev considère ce concerto comme « sa première partition plus ou moins mature ». Le matériau initial, qui est repris par la suite, apparaît comme une ritournelle un peu désuète, et contribue à l'impression d'unité qui se dégage de l'œuvre.

Allegro brioso (environ 7 min)
L'introduction est d'une grandeur qui rappelle la tradition du concerto romantique, à la manière de Piotr Ilitch Tchaïkovski ou Sergueï Rachmaninov. Ce premier mouvement est d'une grande variété interne, et comporte plusieurs ruptures complètes de caractère. Ainsi, à l'exposition du thème succède rapidement et sans transition un solo du piano. Le thème central en mi mineur, grave et angoissé, est également exposé sans transition et constitue donc une forte rupture. Le mouvement se conclut par le retour du thème principal, enchaîné cette fois à ce qui précède.

Andante assai (environ 4 min 30 s)
C'est un mouvement lent, et il débute par un thème très expressif (en sol dièse mineur), de caractère assez onirique. Exposé d'abord par les premiers violons, il est prolongé par la clarinette, soutenue par les cordes en sourdines. Le piano entre alors en scène, et rejoue ce thème dans un solo qui approfondit l'atmosphère intimiste. Après un court échange avec les solistes à vent, le thème est réexposé avec plus d'ampleur (en fortissimo). Peu à peu, l'atmosphère se calme ; le mouvement s'achève par un accord incertain des vents, auquel s'ajoute un arpège irrégulier du piano descendant vers le grave. La note finale (un la bémol très grave) indique bien que la fin de ce mouvement est suspensive, et annonce le mouvement final.

Allegro scherzando (environ 4 min 20 s)
Il répète largement la structure du premier mouvement : un premier thème très rapide et bref est enchaîné avec un motif qu'on trouve sous une forme proche dans le premier mouvement. Un thème mineur semblable à celui du premier mouvement suit, amené sans transition comme dans le premier mouvement. Et le thème initial du concerto revient ensuite en forme de conclusion, dans un tutti allègre de l'orchestre.

Ce concerto est donc construit selon un principe cyclique : un ou plusieurs thèmes reviennent dans les différents mouvements, ce qui donne à l'ensemble une très grande unité.
Serge PROKOFIEV - concerto pour piano n1 op10 (E)
Le Concerto pour piano no 1 en ré bémol majeur, op. 10 de Sergueï Prokofiev a été composé entre 1911 et 1912. Le dessin en est continu, mais il respecte la forme du concerto classique, deux mouvements ...

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George GERSCHWIN - rapsody in blue


Rhapsody in Blue est une œuvre pour piano et orchestre ou harmonie composée par George Gershwin en 1924, qui combine des éléments de musique classique et de jazz.

L'œuvre a été orchestrée par Ferde Grofé à trois reprises, en 1924, 1926 et finalement en 1942. La première eut lieu lors d'un concert intitulé An Experiment in Modern Music le 12 février 1924 à l'Aeolian Hall de New York, interprétée par l'orchestre de Paul Whiteman, commanditaire de l'œuvre, avec George Gershwin au piano. Le Cambridge Music Handbook estime que « Rhapsody in Blue a établi la réputation de Gershwin comme compositeur de renom et est depuis devenue une des plus populaires œuvres orchestrales américaines ». Elle a également donné son nom à une rose.
George GERSCHWIN - rapsody in blue (E)
Rhapsody in Blue est une œuvre pour piano et orchestre ou harmonie composée par George Gershwin en 1924, qui combine des éléments de musique classique et de jazz.

L'œuvre a été orchest ...

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Dimitri CHOSTAKOVITCH - symphonie n5


En pleine période des purges staliniennes, quand l’angoisse collective était à son apogée, la tension émotionnelle de la symphonie fut perçue par l’auditoire avec une acuité exceptionnelle.
La Symphonie no 5 en ré mineur, Opus 47, de Dmitri Chostakovitch fut écrite en trois mois en 1937, et créée le 21 novembre de la même année à Léningrad sous la direction d’Evgeni Mravinski. C'est la symphonie la plus jouée et la plus enregistrée du compositeur.
Avec l’opus 47, Chostakovitch renoue avec la tradition qui va de Moussorgski à Miaskovski, en passant par Borodine et, surtout, Tchaïkovski. André Lischke indique : « Mais c’est aussi une œuvre autobiographique que traverse le drame vécu et surmonté par le compositeur, et qui se conclut par le cri final de victoire ou de défi. En pleine période des purges staliniennes, quand l’angoisse collective était à son apogée, la tension émotionnelle de la symphonie fut perçue par l’auditoire avec une acuité exceptionnelle. »

La composition servit d’outil de propagande à l’intention du public soviétique, puis international. Les dires de Chostakovitch selon lesquels elle est une « réponse pratique d’un artiste soviétique à de justes critiques », ou que le compositeur n’était pas content de sa Quatrième Symphonie et tenait à être compris du plus grand nombre – « Tout n’a pas été d’égale valeur dans mes œuvres précédentes. Il y a eu des échecs. Dans ma Cinquième Symphonie, je me suis efforcé à ce que l’auditeur soviétique ressente dans ma musique un effort en direction de l’intelligibilité et de la simplicité » donnèrent lieu à des interprétations diverses : les unes selon lesquelles ils proviendraient de biographes commandités ; les autres considérant que la réalité tiendrait plus de ces propos : « La plupart de mes symphonies sont des monuments funéraires. Trop de gens, chez nous, ont péri on ne sait où. Et nul ne sait où ils sont enterrés. Même leurs proches ne le savent pas. Où peut-on leur ériger un monument ? Seule la musique peut le faire. Je leur dédie donc toute ma musique ».
Si le finale suscite encore des débats passionnés, la critique soviétique est unanime : « La pression émotionnelle est au maximum : encore un pas et tout explosera dans un hurlement physiologique ».
« Le pathos de la souffrance est par endroits poussé jusqu'au cri naturaliste et au hurlement. Dans certains épisodes, la musique est capable de provoquer presque une douleur physique ».

Orchestre Sostenuto - Direction : Takashi Kondo - Samedi 29 octobre - Maison de la Culture
de Clermont-Ferrand - Autres vidéos : http://orchestresostenuto.com
00'45" : I-Moderato
18'38" : II-Allegretto
22'01" : III-Largo
36'58" : IV-Allegro non troppo
Dimitri CHOSTAKOVITCH - symphonie n5 (E)
En pleine période des purges staliniennes, quand l’angoisse collective était à son apogée, la tension émotionnelle de la symphonie fut perçue par l’auditoire avec une acuité excep ...

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Remo GIAZOTTO - Adagio d'Albinoni


L'Adagio pour orchestre à cordes et orgue en sol mineur, plus connu sous le nom d'Adagio d'Albinoni, a été composé en 1945 par Remo Giazotto à partir de deux idées thématiques et d'une basse chiffrée empruntées à une œuvre de Tomaso Albinoni.

Dès les années 1960, cette composition connut un très grand succès. Elle reste aujourd’hui l’une des œuvres musicales les plus populaires et les plus enregistrées. Elle fait l’objet de nombreux arrangements, réorchestrations et interprétations dans tous les styles musicaux (symphonique, variété, flamenco, jazz, pop, rock, techno, etc.) et est utilisée plusieurs fois pour le cinéma et des séries télévisées.

Copernicus Chamber Orchestra,
Horst Sohm (conducting/Leitung)
Live Festival de Musica de L´Escala
L'Escala-Empúries - 2011
Remo GIAZOTTO - Adagio d'Albinoni (E)
L'Adagio pour orchestre à cordes et orgue en sol mineur, plus connu sous le nom d'Adagio d'Albinoni, a été composé en 1945 par Remo Giazotto à partir de deux idées thématiques et d'une basse ...