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Gregorio ALLEGRI - Miserere


Composé sur le Psaume 50 en 1638 et que l'on continue à chanter chaque année à la Chapelle Sixtine pendant la Semaine sainte. Traité en faux-bourdon, le Miserere est écrit pour deux chœurs, l'un à quatre voix, et l'autre à cinq. L'un des chœurs chante une version simple de la psalmodie et l'autre chœur, à quelque distance (comme en écho), en chante un commentaire orné. C'est un des meilleurs exemples du style polyphonique de la Renaissance désigné au xviie siècle comme stile antico ou prima prattica, et on peut y relever les influences combinées des écoles romaine (Palestrina) et vénitienne (les Gabrieli, le double chœur).
Le Miserere d'Allegri est un des exemples de la polyphonie de la Renaissance qui ont été les plus favorisés par l'édition discographique, alors qu'il a été composé à l'époque baroque, quand cette polyphonie commençait à passer de mode. Cet ouvrage a conservé une réputation de mystère et d'inaccessibilité pendant les siècles écoulés depuis sa composition jusqu'à l'époque moderne. Avant tout, de par le caractère exceptionnel d'une méditation qui semble imiter les voix angéliques. Basée sur un schéma musical très simple et atteignant très régulièrement le suraigu, elle dégage un grand sentiment de pureté. Tout cela (et de superbes développements contrapuntiques non écrits, dont l'usage s'est malheureusement perdu aujourd'hui) pouvait - et peut toujours - toucher profondément l'auditeur. De ce fait, le Vatican s'en était réservé la reproduction et la diffusion. Mais en 1769, le jeune Mozart, alors âgé de quatorze ans, fit un voyage à Rome avec son père ; il entendit le Miserere d'Allegri à deux reprises et put en restituer la partition de mémoire (à la première ou seconde écoute, selon les sources). Cette restitution (qui ne pouvait pas reproduire les ornements improvisés, déjà largement tombés en désuétude) fut acquise et publiée en Angleterre par le Dr Burney, historien de la musique et voyageur renommé. L'éditeur de Leipzig Breitkopf & Härtel publia ensuite l'ensemble de la musique chantée à Rome pendant la Semaine Sainte, y compris le Miserere d'Allegri. Felix Mendelssohn-Bartholdy a témoigné dans une de ses lettres de l'impression extraordinaire causée par cette musique pendant les cérémonies.
Gregorio ALLEGRI - Miserere (E)
Composé sur le Psaume 50 en 1638 et que l'on continue à chanter chaque année à la Chapelle Sixtine pendant la Semaine sainte. Traité en faux-bourdon, le Miserere est écrit pour deux chœurs, l' ...

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Jean-Sebastien BACH - cantate bwv 214 Tonet ihr pauken


« Tönet, ihr Pauken! Erschallet, Trompeten! » des le chœur d'ouverture, l’œuvre est marquée de joie et d'humeur festive et est de nos jours l'une des plus populaires cantates profanes de Bach.
la cantate BWV 214, est une cantate profane de Johann Sebastian Bach, composée à Leipzig en 1733.
Bach composa cette cantate pour l'anniversaire de Marie-Josèphe d'Autriche, femme d'Auguste III de Pologne, Reine de Pologne et Grande Électrice de Saxe. Elle est également connue sous le titre « Glückwünschkantate zum Geburtstage der Königin ». Sa première représentation eut lieu le 8 décembre 1733 dans l'église de l'Université de Leipzig avec pour titre Dramma per musica. Certaines parties de cette œuvre séculaire ont été retravaillées pour être intégrées dans l'Oratorio de Noël.
Dans cette œuvre en neuf parties, le poète - inconnu - fait chanter les louanges de la Reine par quatre déesses mythologiques.
La cantate est écrite pour trois trompettes, timbales, deux flûtes traversières, deux hautbois, deux violons, alto et basse continue (avec orgue et basson) Il s'agit d'une des nombreuses cantates de félicitations des années 1733-1744 qui, du fait que leur création était liée à un personnage précis et pour une occasion unique, étaient destinées à une seule représentation. Il est possible que Bach ait voulu conserver les parties les meilleures et celles qui lui semblaient importantes en les reprenant dans son Oratorio de Noël.

illustr.GIOVANNI di paolo - expulsion du paradis
Jean-Sebastien BACH - cantate bwv 214 Tonet ihr pauken (E)
« Tönet, ihr Pauken! Erschallet, Trompeten! » des le chœur d'ouverture, l’œuvre est marquée de joie et d'humeur festive et est de nos jours l'une des plus populaires cantates profanes de Bach.
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J.S. BACH - cantate bwv 131 aus der tiefen rufe ich, herr, zu dur


Le texte est tiré du Psaume 130 (129) et des versets 2 et 5 du choral « Herr Jesu Christ, du höchstes Gut » de Bartholomäus Ringwaldt (1588). Ces deux textes sont des suppliques pour le pardon des péchés. On en a donc inféré que Bach a écrit cette cantate comme une actions de grâces, peut-être en relation avec un incendie qui détruisit une grande partie du centre ville de Mülhausen peu avant son arrivée dans la ville. Quoi qu'il en soit, aucune documentation d'époque ne mentionne ce service. Il n'est pas exclu qu'il s'agisse d'une composition pour des funérailles comme dans le cas de l'« Actus Tragicus » (BWV 106).
Aus der Tiefen rufe ich, Herr, zu dir (Des profondeurs, je crie vers toi, Seigneur), (BWV 131), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Mühlhausen en 1707.

illustr. ribera - St Jerome and the Angel. 1626. Oil on canvas. 262 x 164 cm. Museo Nazionale di Capodimonte, Naples, Italy
J.S. BACH - cantate bwv 131 aus der tiefen rufe ich, herr, zu dur (E)
Le texte est tiré du Psaume 130 (129) et des versets 2 et 5 du choral « Herr Jesu Christ, du höchstes Gut » de Bartholomäus Ringwaldt (1588). Ces deux textes sont des suppliques pour le pardon des péch&ea ...

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Jean-Sebastien BACH - cantate bwv 82 Ich habe genug


Le vieux Syméon reconnaît le Messie en l'enfant Jésus à l'occasion de la visite au temple de Marie avec son fils. Sa vie est ainsi accomplie et il peut mourir dans la joie. Le récitatif transmet cette aspiration à la mort au Chrétien qui cherche Jésus dans la paix et la quiétude après la vie. La deuxième aria connue sous le nom de « Schlummerarie » (aria du sommeil) possède le caractère d'une berceuse accompagnant le mourant. Avec son caractère joyeux, l'aria finale présente un fort contraste avec les deux premières arias.

Ich habe genug (Je suis comblé), (BWV 82), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Leipzig en 1727.
Bach écrivit cette cantate In Festo Purificationis Mariæ (Pour la Fête de la Purification de la Vierge Marie), fête qui correspondait en 1727, année de sa création, au quatrième dimanche de l'Épiphanie qui tombait cette année le 2 février. Pour cette destination liturgique, trois autres cantates ont franchi le seuil de la postérité : les BWV 83, 125 et 200. Le livret anonyme est dépourvu de toute référence littérale au texte biblique. La version primitive est en ut mineur.

Ich habe genug,
Ich habe den Heiland, das Hoffen der Frommen,
Auf meine begierigen Arme genommen;
Ich habe genug!
Ich hab ihn erblickt,
Mein Glaube hat Jesum ans Herze gedrückt;
Nun wünsch ich, noch heute mit Freuden
Von hinnen zu scheiden.


(illustr: de Gelder) Anne et Syméon contemplent le Christ, Rembrandt.
Jean-Sebastien BACH - cantate bwv 82 Ich habe genug (E)
Le vieux Syméon reconnaît le Messie en l'enfant Jésus à l'occasion de la visite au temple de Marie avec son fils. Sa vie est ainsi accomplie et il peut mourir dans la joie. Le récitatif transmet cette aspir ...

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Jean-Sebastien BACH - Partita pour flute - allemande


Les sonates pour flûtes semblent avoir été écrites pendant la période où Bach fut attaché à la cour du jeune prince Leopold féru de musique, à Cothen, entre 1717 à 1723. La cour était calviniste de tradition, si bien que Bach n'avait à fournir pour les divertissements princiers de la musique profane uniquement.
Jean-Sebastien BACH - Partita pour flute - allemande (E)
Les sonates pour flûtes semblent avoir été écrites pendant la période où Bach fut attaché à la cour du jeune prince Leopold féru de musique, à Cothen, entre 1717 à ...

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J.S. BACH - Passion selon Saint Jean - Ruht Wohl


Ruht wohl, ihr heiligen Gebeine, die ich nun weiter nicht beweine ;
Ruht wohl, und bringt auch mich zur Ruh’. Das Grab, so euch bestimmet ist
und ferner keine Not umschließt,
Macht mir den Himmel auf und schließt die Hölle zu.

Reposez bien, ossements saints, que je ne pleurerai désormais plus ;
Reposez bien, et apportez-moi aussi le repos. Le tombeau, qui vous est destiné
et ne renferme plus de détresse, m’ouvre le ciel

Les paro­les pro­vien­nent de la pas­sion de Brocke. Le rythme est celui d’un menuet lent, mais la forme est de type refrain. Bach choi­sit une forme « galante », et com­pose un chœur pure­ment homo­pho­ni­que, pra­ti­que­ment sans aucun recours au contre­point. C’est très rare dans son œuvre : on ne retrouve de tels chœurs que dans ses can­ta­tes pro­fa­nes, hor­mis évidemment le der­nier chœur de la Passion selon Saint Mathieu.
Mais si ce mor­ceau est galant, l’émotion est bien pré­sente : la tona­lité de do mineur, « agréa­ble, char­mante, mais aussi triste, déso­lée » d’après Matheson, et les phra­ses des­cen­dan­tes don­nent une atmo­sphère pre­nante et recueillie.
et ferme l’enfer.
J.S. BACH - Passion selon Saint Jean - Ruht Wohl (E)
Ruht wohl, ihr heiligen Gebeine, die ich nun weiter nicht beweine ;
Ruht wohl, und bringt auch mich zur Ruh’. Das Grab, so euch bestimmet ist
und ferner keine Not umschließt,
Macht mir den Himmel auf und schließ ...

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J.S. BACH - Passion selon Saint Mathieu - Erbarme dich (aria) (Philippe Herrewege)


Erbarme dich, Mein Gott,
um meiner Zähren willen !

Ce sublime mouvement en si mineur dépeint le désespoir de Pierre ayant renié Jésus. La partie de violon solo exprime les remords de l’apôtre, réalisant ce qu’il vient de faire et la vérité des paroles de Jésus.
La compassion et l'abandon à la douleur constituent l'idée maîtresse de l'œuvre. Qu'elles soient de joie ou de peine, amères ou libératrices, toute l'œuvre paraît baigner dans les larmes.
J.S. BACH - Passion selon Saint Mathieu - Erbarme dich (aria) (Philippe Herrewege) (E)
Erbarme dich, Mein Gott,
um meiner Zähren willen !

Ce sublime mouvement en si mineur dépeint le désespoir de Pierre ayant renié Jésus. La partie de violon solo exprime les remords de l’ap ...

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BEETHOVEN - la tempete (sonate pour piano)


Le nom de l'instrument provient d'une abréviation de piano-forte, nom de son ancêtre du xviiie siècle. Le piano de concert moderne a atteint sa forme actuelle aux alentours du début du xxe siècle.
BEETHOVEN - la tempete (sonate pour piano) (E)
Le nom de l'instrument provient d'une abréviation de piano-forte, nom de son ancêtre du xviiie siècle. Le piano de concert moderne a atteint sa forme actuelle aux alentours du début du xxe siècle. ...

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Ludwig van BEETHOVEN - symphonie n7


La Symphonie nº 7 en la majeur, op. 92, de Ludwig van Beethoven a été composée parallèlement à sa Symphonie no 8 entre 1811 et 1812 à Teplitz en Bohême (une période de soins au cours de laquelle il rencontra Goethe). Elle marque un retour vers une forme strictement classique après les écarts des précédentes et une composition purement musicale sans message d'éthique.
Sa première exécution eut lieu le 8 décembre 1813 à Vienne.
Elle fut publiée chez Steiner à Vienne en mai 18161,3 et dédiée au comte Moritz von Fries.
Ludwig van BEETHOVEN - symphonie n7 (E)
La Symphonie nº 7 en la majeur, op. 92, de Ludwig van Beethoven a été composée parallèlement à sa Symphonie no 8 entre 1811 et 1812 à Teplitz en Bohême (une période de soins au co ...

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BOIELDIEU - concerto pour harpe


Boieldieu composa 37 Opéras Comiques, dont La Dame Blanche, ainsi que des pièces instrumentales aux fraîches mélodies, comme ce délicieux Concerto paru vers 1800.
musique, , ,

illustr. George Frederic WATTS - Hope
BOIELDIEU - concerto pour harpe (E)
Boieldieu composa 37 Opéras Comiques, dont La Dame Blanche, ainsi que des pièces instrumentales aux fraîches mélodies, comme ce délicieux Concerto paru vers 1800.
musique, , ,

illustr. George ...

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Johannes BRAHMS - un requiem allemand op45 - denn alles fleisch es ist wie gras (Karajan)


Denn alles Fleisch, es ist wie Gras
und alle Herrlichkeit des Menschen
wie des Grases Blumen.
Das Gras ist verdorret
und die Blume abgefallen.

Ein deutsches Requiem, nach Worten der heiligen Schrift für Soli, Chor und Orchester (Orgel ad lib.), op. 45 – Un requiem allemand, d'après les paroles des Saintes écritures pour solistes, chœur et orchestre (orgue ad libitum) – est une œuvre sacrée (mais pas liturgique) en sept mouvements composée par Johannes Brahms et achevée en 1868. Il dure de 70 à 80 minutes, ce qui en fait la plus longue composition de Brahms.
Les solistes n'interviennent qu'exceptionnellement, le baryton pour faire entendre l'appel angoissé de l'homme face à son destin, la soprano pour annoncer le caractère maternel des consolations futures. L'orchestre reste toujours d'une clarté exemplaire, même lorsqu'il passe au second plan. La conclusion résume la promesse du sermon sur la montagne. Les épisodes centraux du sixième morceau pourraient être considérés comme une correction protestant du Dies iræ. L'œuvre, de conception humaniste, que l'auteur aurait désiré rendre œcuménique, lui assura la célébrité.

après la mort de sa mère, en février 1865, il mentionne dans une lettre à Clara Schumann à la fin du mois d'avril 1865 un « chœur … sorte de Requiem allemand ». En fait Brahms ne précisa jamais formellement que le Requiem lui fut inspiré par la mort de sa mère. Ce n'est que par ses amis qu'on le saura; notamment Clara Schumann qui dit: « Nous sommes tous d'avis qu'il l'écrivit en souvenir d'elle, bien qu'il ne nous l'ait jamais dit expressément.»

Denn alles Fleisch, es ist wie Gras
und alle Herrlichkeit des Menschen
wie des Grases Blumen.
Das Gras ist verdorret
und die Blume abgefallen.

illustr:
caspar david friedrich - abbaye dans la foret de chenes 1810 Berlin Alte Nat Gal
Johannes BRAHMS - un requiem allemand op45 - denn alles fleisch es ist wie gras (Karajan) (E)
Denn alles Fleisch, es ist wie Gras
und alle Herrlichkeit des Menschen
wie des Grases Blumen.
Das Gras ist verdorret
und die Blume abgefallen.

Ein deutsches Requiem, nach Worten der heiligen Schrift für Soli, C ...

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Moines de Chevetogne - litanies


Dès la fondation de la communauté, les chants liturgiques de l'orthodoxie russe ont été en usage pour la célébration de l'office byzantin. Les moines de l'abbaye sont rapidement devenus une référence musicale en la matière et de nombreux enregistrements ont été réalisés depuis les années 1960, tout d'abord sous la direction de Dom Grégoire Bainbridge puis sous celle de Dom Philippe Bär. À partir de 1984 le monastère de Chevetogne a commencé à produire une série de CD sous son propre label en collaboration avec les studios Art et Musique à Angers, spécialisés dans l'édition de musique sacrée14. L'ensemble est alors dirigé par le Père Maxime Gimenez, puis par le Père Thomas Pott
Moines de Chevetogne - litanies (E)
Dès la fondation de la communauté, les chants liturgiques de l'orthodoxie russe ont été en usage pour la célébration de l'office byzantin. Les moines de l'abbaye sont rapidement devenus une ré ...

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Frederic CHOPIN - Etude N12 Op25


Les Études de Chopin sont deux cahiers de douze études pour le piano que le compositeur polonais Frédéric Chopin publia dans les années 1830 : le premier, l'opus 10, dédié « à son ami F. Liszt » et le deuxième, l'opus 25, dédié « à Madame la Comtesse d'Agoult ». Mais on doit encore ajouter à cela, pour faire le tour de toutes les études proprement dites de Chopin, les Trois nouvelles études, sans numéro d'opus, que le compositeur écrivit pour la Méthode des méthodes de piano de Ignaz Moscheles et François-Joseph Fétis. Cet article aura donc pour tâche de traiter de ces 27 études pour piano seul.
Premières études à être aussi de véritables morceaux de concerts, elles sont pourtant rarement jouées en public dans leur intégralité, étant (spécialement les douze premières) réputées pour leurs difficultés en tous genres.
Frederic CHOPIN - Etude N12 Op25 (E)
Les Études de Chopin sont deux cahiers de douze études pour le piano que le compositeur polonais Frédéric Chopin publia dans les années 1830 : le premier, l'opus 10, dédié « à so ...

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Frederic CHOPIN - Valse n2 op70


Chopin composa un total de 17 valses, qui sont parmi ses œuvres les plus connues. Les valses de Chopin ne sont pas traditionnelles ; en effet, trois d'entre elles seulement sont destinées à être dansées : la Grande Valse brillante op. 18, la Valse op. 64 n°2 et la Valse op. 70 n°2.
Elles n'ont pas été écrites à la suite et leur composition s'étale entre 1829 et 1848. Seules huit d'entre elles ont été publiées du vivant du musicien.
Frederic CHOPIN - Valse n2 op70 (E)
Chopin composa un total de 17 valses, qui sont parmi ses œuvres les plus connues. Les valses de Chopin ne sont pas traditionnelles ; en effet, trois d'entre elles seulement sont destinées à être dansées : la ...

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Gabriel FAURE - requiem - pie Jesu


La Messe de Requiem en ré mineur, op. 48 de Gabriel Fauré, est l'une de ses œuvres les plus connues et les plus chantées et jouées.
L'histoire de sa composition s'étend de 1887 à 1900. Elle fut créée le 16 janvier 1888 au cours de funérailles dans l'Église de la Madeleine. Le passage le plus célèbre de l'œuvre est sûrement l'air pour soprano Pie Jesu, pouvant être chanté par un garçon ou une femme. On doit à Camille Saint-Saëns, maître de Fauré à l'école Niedermeyer, une formule qui n'est évidemment pas à prendre au sens propre : « Ton Pie Jesu est le SEUL Pie Jesu, comme l’Ave verum de Mozart est le SEUL Ave verum. ». Inutile de préciser que l'histoire compte bien d'autres mises en musique de ces textes liturgiques.
Tout au long du xxe siècle, le Requiem de Fauré a beaucoup inspiré les compositeurs français, à l'exemple du Requiem, pour soli, chœur et orchestre (1937-38) de Joseph-Guy Ropartz et du Requiem, op. 9 pour soli, chœurs, orchestre et orgue (1947) de Maurice Duruflé, fondés sur la même structure liturgique et d'inspiration musicale voisine.
Gabriel FAURE - requiem - pie Jesu (E)
La Messe de Requiem en ré mineur, op. 48 de Gabriel Fauré, est l'une de ses œuvres les plus connues et les plus chantées et jouées.
L'histoire de sa composition s'étend de 1887 à 1900. El ...

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G.F. HAENDEL - les chemins de Sion en deuil


Lamentations de Jeremie 1:4-14:
Les chemins de Sion sont dans le deuil ... Ses adversaires ont le dessus, ses ennemis prospèrent; car l'Éternel l'a affligée, à cause de la multitude de ses forfaits ....
Vois, ô Éternel, et regarde combien je suis méprisée!
N'êtes-vous pas touchés, vous tous qui passez par le chemin? Regardez et voyez s'il est une douleur pareille à la douleur dont j'ai été frappée, moi que l'Éternel afflige au jour de l'ardeur de sa colère

Cette antienne funèbre pour la Reine Caroline fut composée sur des textes bibliques, principalement les lamentations de Jérémie en hommage à la souveraine qui apporta un soutien constant à Haendel. Ce dernier y déploie toutes les facettes de son art de l'écriture chorale.

(illustr: Altdorfer - la bataille d'Alexandre)
G.F. HAENDEL - les chemins de Sion en deuil (E)
Lamentations de Jeremie 1:4-14:
Les chemins de Sion sont dans le deuil ... Ses adversaires ont le dessus, ses ennemis prospèrent; car l'Éternel l'a affligée, à cause de la multitude de ses forfaits ....
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Johann Nepomuk HUMMEL - concerto pour piano n 2 - 3e mt


Parmi les œuvres les plus intéressantes et les plus appréciées de Hummel figurent les huit concertos pour piano. Le premier (en do, opus 34a, 36), le deuxième (la mineur, op. 85) et le cinquième (la bémol, op. 113) furent créés à Vienne, respectivement vers 1811, 1821 et 1830. Le troisième, représenté à Leipzig vers 1821, est en si mineur (op. 89). Hummel compose dans cette même ville son quatrième concerto en mi (op. 110) vers 1814.
Jean-Népomucène Hummel (en allemand Johann Nepomuk Hummel), né à Presbourg (alors en Hongrie royale, aujourd'hui Bratislava en Slovaquie) le 14 novembre 17781 et mort à Weimar (Grand-duché de Saxe-Weimar-Eisenach), le 17 octobre 18371, est un compositeur allemand, élève de Mozart, de Haydn et de Salieri. Ayant surtout composé des pièces pour le piano, il était considéré comme l'un des meilleurs pianistes de concert d'Europe.

Well intentionned Hae-won Chang is a leading figure of pianistic art in S.Korea. She has studied in Germany and it shows. Budapest Chamber Orchestra conducted by Pál Tamás. I like this rendition for its moderate solemnity and mature sound. A captivating finale at 04:34 of the second video where the bravoura of the pianist does not dominate the whole scene.
Johann Nepomuk HUMMEL - concerto pour piano n 2 - 3e mt (E)
Parmi les œuvres les plus intéressantes et les plus appréciées de Hummel figurent les huit concertos pour piano. Le premier (en do, opus 34a, 36), le deuxième (la mineur, op. 85) et le cinquième (la ...

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W.A. MOZART - lacrimosa (requiem) (dir Karl Boehm)


(Lacrimosa dies illa = « Celui-là [sera] un jour de larmes »). Après deux mesures les sopranos du chœur commencent à progresser, tout d'abord de manière diatonique, en croches décousues (sur le texte resurget = « verra renaître »), puis legato et chromatique en un puissant crescendo. On arrive déjà au forte à la mesure 8 - et Mozart interrompt là le manuscrit. Sussmayr poursuit l'homophonie du chœur, qui aboutit à une citation du début du Requiem (aux sopranos) et termine sur une cadence « Amen » en deux accords. Quelques mesures de cette pièce sont citées dans le Requiem de Franz von Suppé que celui-ci admirait.

illustr. Mordecai ARDON - Sarah
W.A. MOZART - lacrimosa (requiem) (dir Karl Boehm) (E)
(Lacrimosa dies illa = « Celui-là [sera] un jour de larmes »). Après deux mesures les sopranos du chœur commencent à progresser, tout d'abord de manière diatonique, en croches décousues ( ...

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W.A. MOZART - requiem - et lux perpetua


Paul KLEE - Glance Of A Landscape
W.A. MOZART - requiem - et lux perpetua (E)
Paul KLEE - Glance Of A Landscape ...

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MOZART- Requiem - ouverture (dir Karajan)


Malgré l'histoire complexe entourant son origine et sa publication, le Requiem est la première grande œuvre de musique sacrée de Mozart à être imprimée. Elle jouit d'une popularité constante à peine affectée par la conjoncture de sa réception. Les causes n'en sont pas purement musicales : les mythes et mystères autour de la mort de Mozart ont joué un bien grand rôle.
La messe de Requiem en ré mineur (KV 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est la dernière œuvre du compositeur. Elle n'est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, la mort en ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses œuvres emblématiques. Sa veuve, Constance, pour pouvoir honorer malgré tout la commande et ne pas avoir à rembourser l'avance octroyée lors de la commande, d'une part, et réhabiliter la mémoire de son mari1 en vue d'obtenir une pension impériale d'autre part, demanda à Joseph Eybler, puis à Franz Xaver Süßmayr de terminer la partition2. Le Requiem a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la difficulté à distinguer exactement ce qui était de la main de Mozart et ce qui ne l'était pas.
MOZART- Requiem - ouverture (dir Karajan) (E)
Malgré l'histoire complexe entourant son origine et sa publication, le Requiem est la première grande œuvre de musique sacrée de Mozart à être imprimée. Elle jouit d'une popularité const ...

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Pierre PASSEREAU - il est bel et bon


Digne représentant de la chanson parisienne, Pierre Passereau compose sur des sujets populaires. Il est bel et bon est une véritable synthèse des moyens compositionnels utilisés à cette époque et dans ce style : onomatopées, imitations de cris d’animaux, imitation du babillage etc.
Si Pierre Passereau s’est rendu très célèbre par sa musique, on connaît très mal sa vie. Il serait né aux alentours de 1500, et mort à Paris en 1545. Il aurait été prêtre à l’église Saint-Jacques-de-la-Boucherie à Paris, ténor dans la chapelle du futur François 1er. Il aurait aussi été ténor à Cambrai et chantre à la cathédrale de Bourges. Mais la chronologie de ces informations reste incertaine.
Les chansons de Pierre Passereau ont été publiées par Pierre Atteignant entre 1529 et 1555. Il était, avec Clément Janequin, l’un des compositeurs les plus célèbres autour de 1530. Ses chansons furent chantées jusqu’à Venise, et Rabelais le cite dans son Quart Livre comme un fameux compositeur. Par ailleurs, de nombreuses transcriptions ont été faite de sa chanson Il est bel et bon, pour toutes sortes de formations.
Pierre PASSEREAU - il est bel et bon (E)
Digne représentant de la chanson parisienne, Pierre Passereau compose sur des sujets populaires. Il est bel et bon est une véritable synthèse des moyens compositionnels utilisés à cette époque et da ...

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Francis POULENC - concerto pour 2 pianos (Katia et Marielle Labeque)


L'idée de mouvement perpétuel des deux pianos provient d'une démonstration de gamelan balinais entendue par Poulenc à l'Exposition coloniale de 1931. Le concerto est aussi influencé par le Concerto en sol de Maurice Ravel, joué pour la première fois en janvier 1932.
Le Concerto pour deux pianos en ré mineur, FP 61 de Francis Poulenc, est une commande de la princesse Edmond de Polignac, composé durant l'été 1932 et créé le 5 septembre 1932 à Venise.
Francis POULENC - concerto pour 2 pianos (Katia et Marielle Labeque) (E)
L'idée de mouvement perpétuel des deux pianos provient d'une démonstration de gamelan balinais entendue par Poulenc à l'Exposition coloniale de 1931. Le concerto est aussi influencé par le Concerto en sol ...

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Henry PURCELL - abdelazer (suite pour orchestre) - rondeau


Abdelazer or The Moor's Revenge (Abdelazor ou la Revanche du Maure) est un drame en prose d'Aphra Behn, représenté au Dorset Garden Theater de Londres, par la Compagnie du duc d'York en 1677, repris en 1695 sur une musique de scène de Henry Purcell (ouverture, rondeau, airs de danse, air pour soprano Lucinda is bewitching fair).
Le Rondeau d'Abdelazor est l'un des morceaux les plus célèbres du compositeur anglais, repris notamment dans le film britannique Orgueil et Préjugés (Pride & Prejudice) de Joe Wright. Le morceau de la bande originale de Dario Marianelli s'intitule A Postcard to Henry Purcell.
C'est cette même pièce qui a servi également de point de départ aux variations pour orchestre de The Young Person's Guide to the Orchestra de Benjamin Britten (1946).

illustr. Carl Larsson
Henry PURCELL - abdelazer (suite pour orchestre) - rondeau (E)
Abdelazer or The Moor's Revenge (Abdelazor ou la Revanche du Maure) est un drame en prose d'Aphra Behn, représenté au Dorset Garden Theater de Londres, par la Compagnie du duc d'York en 1677, repris en 1695 sur une musique de ...

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Henry PURCELL - Fairy Queen - O Let me weep (Philippe Jaroussky)


O, let me,
O, let me weep
O, o let me
forever weep

My eyes no more shall welcome sleep.
I'll hide me from the sight of day,
And sigh my soul away.

He's gone, he's gone
his loss deplore,

And I shall never
Never, never
see him more.

The Fairy Queen (La Reine des fées) est un semi-opéra composé par Henry Purcell en 1692 (première représentation le 2 mai 1692 au Dorset Garden Theatre à Londres). Le livret est une adaptation anonyme (un auteur possible serait Thomas Betterton1) de la célèbre pièce de William Shakespeare Le Songe d'une nuit d'été.
La pièce est partagée en 5 actes. Le texte est chanté par de nombreux solistes et un chœur SATB (soprano, alto, ténor, basse), qui répète le plus souvent le thème principal de l'air. L'orchestre est composé de deux flûtes, deux hautbois, deux trompettes, des timbales, des cordes et un clavecin.
Le livret emmêle puis résout trois intrigues amoureuses : celle qui oppose la Reine des fées Titania et son époux Obéron, celle qui implique deux couples de jeunes amants athéniens (Lysandre, Héléna, Démétrius et Hermia) et un exercice comique de "théâtre sur le théâtre" ayant pour objet la tragédie de Pyrame et Thisbé.
Henry PURCELL - Fairy Queen - O Let me weep (Philippe Jaroussky) (E)
O, let me,
O, let me weep
O, o let me
forever weep

My eyes no more shall welcome sleep.
I'll hide me from the sight of day,
And sigh my soul away.

He's gone, he's gone
his loss deplore,

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Henry PURCELL - cold song (Klaus Nomi d'apres King Arthur de Purcell)


King Arthur (Le Roi Arthur) sous-titré The British Worthy (Le Preux breton) est un opéra en cinq actes sur un livret de John Dryden et une musique d'Henry Purcell. Il fut donné pour la première fois en mai ou juin 1691 au Théâtre Dorset Garden de Londres. C'est plus précisément un semi-opéra dans lequel les principaux personnages ne chantent pas mais sont présentés par les personnages secondaires.
L'œuvre raconte la quête du roi Arthur pour retrouver sa fiancée, la princesse Emmeline, enlevée par le roi Oswald.
Elle contient la mélodie particulièrement célèbre : what power art thou (Acte III scène 2).
C'est cette aria qui fut utilisée par la réalisatrice Ariane Mnouchkine pour illustrer la mort de Molière dans son film consacré au dramaturge. Le chanteur Allemand Klaus Nomi a repris cet air sous le titre 'Cold Song' en 1982.
Henry PURCELL - cold song (Klaus Nomi d'apres King Arthur de Purcell) (E)
King Arthur (Le Roi Arthur) sous-titré The British Worthy (Le Preux breton) est un opéra en cinq actes sur un livret de John Dryden et une musique d'Henry Purcell. Il fut donné pour la première fois en mai ou jui ...

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Henry PURCELL - music for a while (Alfred Deller)


Music for a while
Shall all your cares beguile.
Wond'ring how your pains were eas'd
And disdaining to be pleas'd
Till Alecto free the dead
From their eternal bands,
Till the snakes drop from her head,
And the whip from out her hands.

Music for a While est une composition musicale du compositeur baroque anglais Henry Purcell, le second des quatre mouvements de la musique composée par lui en 1692 (Z 583) et destinée à la pièce de John Dryden et Nathaniel Lee, Oedipus. Écrit initialement pour voix et continuo, le morceau existe avec de nombreux arrangements différents, notamment pour clavier seul, et pour violon et clavier.
Lorsqu’Alfred Deller s'aperçut, au sortir de l'enfance que, s'il perdait sa voix de soprano, celle-ci gardait un timbre étrangement aigu et une étonnante élasticité, il se forgea seul une technique de contreténor. Personne ne put se charger de sa formation vocale, cette tessiture ayant disparu depuis deux siècles.

La musique un moment,
Trompera tous vos tourments.
Vous vous étonnerez de voir vos douleurs soulagées,
Et ne daignerez être satisfaits,
Jusqu'à ce qu'Alecto libère les morts
De leurs liens éternels ;
Jusqu'à ce que les serpents tombent de sa tête,
Et le fouet de ses mains
Henry PURCELL - music for a while (Alfred Deller) (E)
Music for a while
Shall all your cares beguile.
Wond'ring how your pains were eas'd
And disdaining to be pleas'd
Till Alecto free the dead
From their eternal bands,
Till the snakes drop from her head,
And the whi ...

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Henry PURCELL - Odes and Welcome - Strike the Viol,Sound the Lute


Beaucoup de grâce et de facilité, ette caractéristique se retrouve dans les différents genres de musique vocale qui sont au centre de son œuvre. Outre ses compositions pour le théâtre, Purcell écrivit quelque 80 chansons et duos qui couvrent toute la gamme des émotions humaines, souvent à l'intérieur d'une même chanson puisque la musique suit tous les mouvements du texte. Il a souvent utilisé cette technique pour créer un accroissement d'intensité, tandis que le sens de l'irréversibilité est représenté par la basse continue, dans laquelle l'harmonie et la mélodie varient continuellement sur une ligne de basse qui se répète ; ce développement atteint sa suprême expression dans la complainte When I am laid in Earth de Didon et Énée.
Henry PURCELL - Odes and Welcome - Strike the Viol,Sound the Lute (E)
Beaucoup de grâce et de facilité, ette caractéristique se retrouve dans les différents genres de musique vocale qui sont au centre de son œuvre. Outre ses compositions pour le théâtre, Purcell & ...

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Maurice RAVEL - Concerto pour piano et orchestre en sol majeur -2e mt adagio assai


C'est la dernière œuvre importante de Maurice Ravel, atteint peu après de la maladie cérébrale qui l'emportera finalement en 1937.
Le Concerto pour piano et orchestre en sol majeur de Maurice Ravel a été achevé en 1929-1930 et créé à Paris, salle Pleyel, le 14 janvier 1932 par Marguerite Long (au piano) et l'Orchestre des Concerts Lamoureux, dirigé par le compositeur.
Il s'agit d'une œuvre commandée par Serge Koussevitzky pour le 50e anniversaire de l'Orchestre symphonique de Boston (parmi les autres partitions commandées à cette occasion on note le Konzertmusik pour orchestre à cordes et cuivres de Paul Hindemith et la Symphonie de psaumes d’Igor Stravinsky).

piano: Helene Grimaud, Orch: Vladimir Jurowski - 2009

illustr. Uemura Shoen
Maurice RAVEL - Concerto pour piano et orchestre en sol majeur -2e mt adagio assai (E)
C'est la dernière œuvre importante de Maurice Ravel, atteint peu après de la maladie cérébrale qui l'emportera finalement en 1937.
Le Concerto pour piano et orchestre en sol majeur de Maurice Ravel a & ...

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Eric SATIE - gymnopedie n1 pour piano


Les Gymnopédies sont trois œuvres pour piano composées par Erik Satie, publiées à Paris en 1888, des pièces légères mais atypiques qui bravent délibérément de nombreuses règles de la musique classique. C'est après avoir lu Salammbô de Gustave Flaubert que Satie a l'idée de pièces pour piano inspirées par les danses de l'antiquité grecque. Satie a choisi le terme de « gymnopédies » qui désigne une danse pratiquée par de jeunes danseurs nus à Sparte.
Eric SATIE - gymnopedie n1 pour piano (E)
Les Gymnopédies sont trois œuvres pour piano composées par Erik Satie, publiées à Paris en 1888, des pièces légères mais atypiques qui bravent délibérément de nombr ...

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Domenico SCARLATTI - sonate pour clavier en si m K27


Une qualité musicale exceptionnelle, dans l'invention mélodique et rythmique et la haute technicité de l'exécution ;
Chez Scarlatti, une « sonate » est en fait une pièce de coupe binaire avec reprises (comme les danses de la forme « suite ») ; cette sonate n'a donc pas le sens que nous donnons aujourd'hui à ce terme. D'un style aisément reconnaissable, ces pièces extraordinaires ont circulé dans toute l'Europe sous la forme de manuscrits et ont assuré à leur auteur une place privilégiée parmi les musiciens de son époque.
S'il connaît le contrepoint et la tradition de ses devanciers, s'il sait intégrer l'influence de la musique populaire espagnole, Scarlatti ne se laisse pourtant jamais enfermer dans un cadre contraignant élaboré par d'autres : il privilégie la mélodie, intrinsèquement liée au rythme et à l'harmonie qui sont servis par une virtuosité incomparables. Il multiplie les dissonances, les modulations, les ruptures rythmiques, les contrastes mélodiques. Ses trouvailles dans ces domaines sont extrêmement nombreuses et non conventionnelles : elles renouvellent de façon très personnelle la littérature du clavecin, dans ce domaine, seul un della Ciaja peut lui être comparé à la même époque.

L'influence de Scarlatti est certainement importante sur l'évolution de la musique (spécialement de la musique pour clavecin et piano-forte) vers la fin du xviiie siècle, même s'il a toujours été considéré comme un musicien un peu en marge : à cette époque, son pays d'adoption, l'Espagne, paraît en effet bien loin des centres musicaux les plus actifs (Allemagne, Italie, France). Quant à son pays d'origine, l'Italie, il est alors en train de délaisser le clavier pour se tourner vers l'opéra, le bel canto, le violon, la sonate, le concerto.
Domenico SCARLATTI - sonate pour clavier en si m K27 (E)
Une qualité musicale exceptionnelle, dans l'invention mélodique et rythmique et la haute technicité de l'exécution ;
Chez Scarlatti, une « sonate » est en fait une pièce de coupe binaire a ...

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Franz SCHUBERT - Moment Musical N3


Les Moments musicaux, D. 780, op. 94, de Franz Schubert sont six pièces pour piano de la période créatrice tardive du musicien. Le premier éditeur de ces pièces les avait intitulées, dans un français approximatif, Momens musicals, un titre sous lequel on s'y réfère encore parfois.
Leur genèse comporte beaucoup d'inconnus et leur écriture s'étale entre 1823, date de l'édition de l'Air russe (le plus connu du cycle) et 1827, date de l'édition de l'intégralité des pièces. La Plainte du troubadour a été également publiée séparément en 1824. La cohérence d'atmosphère n'est donc probablement que d'apparence. Elles semblent, en tout cas, antérieures à ses impromptus. Les manuscrits autographes en ont été perdus.
Franz SCHUBERT - Moment Musical N3 (E)
Les Moments musicaux, D. 780, op. 94, de Franz Schubert sont six pièces pour piano de la période créatrice tardive du musicien. Le premier éditeur de ces pièces les avait intitulées, dans un fran&cc ...

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Franz SCHUBERT - sonate pour piano d959 - 2e mt andante


Franz SCHUBERT - sonate pour piano d959 - 2e mt andante (E)
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Heinrich SCHUTZ - Cantiones sacrae


Les cantiones sacrae sont un recueil de quarante courts motets pour quatuor vocal et orgue, écrits par Heinrich Schütz en 1625.
Ils ont été édités à Freiberg et dédicacés au prince catholique Johann Ulrich von Eggenberg. Ils reposent sur un ensemble de textes en latin compilés en 1571 par Andreas Musculus et Martin Moller et seraient issus de méditations augustiniennes. C'est la première œuvre du compositeur utilisant cette langue, ce dernier utilisant habituellement l'allemand vernaculaire. Peut être était-ce à visée œcuménique ?
L'effectif réduit nécessaire permet une certaine intimité du jeu ou de l'écoute qui n'est guère habituel en son siècle. Dans le même registre, ils peuvent être rapprochés des madrigaux contemporains de Johann Hermann Schein.
De manière anecdotique, on note une référence au surnom du musicien dans le motet médian : Sagittae (Le sagittaire étant un jeu de mot sur le patronyme du musicien, "Schütz" voulant dire archer).

illustr. Georges de La Tour - nativité
Heinrich SCHUTZ - Cantiones sacrae (E)
Les cantiones sacrae sont un recueil de quarante courts motets pour quatuor vocal et orgue, écrits par Heinrich Schütz en 1625.
Ils ont été édités à Freiberg et dédicacés au p ...

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Antonio VIVALDI - "cessate omai cessate" cantate rv684


Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata
Ah sempre piú spietata
Ah sempre piú spietata
Mi stringe à lagrimar
Spietata, mi stringe à lagrimar

Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata
Ah sempre piú spietata
Mi stringe à lagrimar

Ah sempre piú spietata
Ah sempre piú spietata

Mi stringe à lagrimar, lagrimar

Per me non v'è ristoro
Per me non v'è speme
Per me non v'è ristoro
Per me non v'è speme
E il fier martoro e le mier pene
E il fier martoro e le mier pene
Solo la morte puó consolar
Solo la morte puó consolar

Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata


traduction:

Ah, qui est toujours malheureux
Moi veut Dorilla ingrate
Ah toujours plus impitoyable
Ah toujours plus impitoyable
Il me tient un lagrimar
Impitoyable, il me serre lagrimar

Ah, qui est toujours malheureux
Moi veut Dorilla ingrate
Ah toujours plus impitoyable
Il me tient un lagrimar

Ah toujours plus impitoyable
Ah toujours plus impitoyable

Me serre lagrimar, lagrimar

Il n'y a pas de rafraîchissement pour moi
Pour moi il n'y a pas d'espoir
Il n'y a pas de rafraîchissement pour moi
Pour moi il n'y a pas d'espoir
Et le féroce martor et le mier pene
Et le féroce martor et le mier pene
Seule la mort peut consoler
Seule la mort peut consoler

Ah, qui est toujours malheureux
Moi veut Dorilla ingrate
Antonio VIVALDI - "cessate omai cessate" cantate rv684 (E)
Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata
Ah sempre piú spietata
Ah sempre piú spietata
Mi stringe à lagrimar
Spietata, mi stringe à lagrimar

Ah, ch'infelice siempre
Me vuol ...

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Antonio VIVALDI - filiae maestae Jerusalem rv638


Cette oeuvre chante la tristesse des « femmes affligées de Jérusalem » (figlie di coro) qui pleurent la souffrance (Passion du Christ) et sa mort sur la croix, conclue par le mot Miserere (« aie pitié », en latin) pour introduire le psaume Miserere suivant (à ce jour présumé perdu)
Filiae maestae Jerusalem (« filles affligées de Jérusalem », en latin) est un motet sacré du xviiie siècle, en latin, d'Antonio Vivaldi (1678-1741), introduction au Miserere RV 638, du Psaume 50 du livre des Psaumes de la Bible.
Vivaldi est un des compositeurs et violonistes virtuoses les plus importants de toute l'Europe baroque de son temps, en particulier avec son oeuvre Les Quatre Saisons...
Il compose vers 1715, à la même période que son Nisi Dominus, ses œuvres RV 638 et RV 6414, deux motets introductifs pour mettre en musique « la Pietà » (Marie (mère de Jésus) en Mater dolorosa, mère pleurant de douleur, son enfant qu'elle tient sur ses genoux au pied de la croix) dont ce motet Filiae mestae Jerusalem RV 638, avec une voix de soliste, pour alto, deux violons, viole de gambe, et basse continue5, introduction du Miserere du Psaume 50, chanté pendant la Semaine sainte6 (commémoration de la Passion du Christ, et de sa résurrection à Pâques).

Filiae maestae Jerusalem,
en Rex universorum,
Rex vester vulneratus
et spinis coronatus;
ut maculas detergat peccatorum
factus est Rex dolorum.
Ecce moritur vita
in durissima cruce;
ecce videte et non eam
sed nos potius lugete;
at nequis reprobare vestros fletus
immo lugeant vobiscum
omnia insensata, plorent
plorent cuncta creata.

Sileant zephyri,
rigeant prata,
unda amata,
frondes, flores non satientur.

Mortuo flumine,
proprio lumine
luna et sol etiam priventur.

Sed tenebris diffusis
obscuratus est sol,
scinditur quoque velum,
ipsa saxa franguntur
et cor nostrum non frangit vis doloris?
At dum satis non possumus dolere
tu nostri bone Jesu, miserere.

Antonio VIVALDI - filiae maestae Jerusalem rv638 (E)
Cette oeuvre chante la tristesse des « femmes affligées de Jérusalem » (figlie di coro) qui pleurent la souffrance (Passion du Christ) et sa mort sur la croix, conclue par le mot Miserere (« aie pitié ...

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Frederic CHOPIN - étude pour piano op10 n1


Vladimir Horowitz explique à propos des études de Chopin : « Pour moi, l'étude la plus difficile est celle en ut majeur, la première, op. 10, no 1 ».
Cette étude a pour but le travail des extensions de la main droite, celle-ci alternant très rapidement d'une position ouverte de la main à une position plus fermée. D'une écriture à la fois très simple et harmoniquement très virtuose, cette étude se joue dans la nuance forte. Tandis que la main gauche ponctue chaque mesure par de profondes basses en octaves, la main droite parcourt tout le clavier, en montant et en descendant, avec toujours le même type d'articulation, en variant progressivement la tonalité des arpèges, laissant l'impression d'entendre des vagues. La difficulté principale de cette étude réside dans la détente de la main droite, très difficile à réaliser.
Frederic CHOPIN - étude pour piano op10 n1 (E)
Vladimir Horowitz explique à propos des études de Chopin : « Pour moi, l'étude la plus difficile est celle en ut majeur, la première, op. 10, no 1 ».
Cette étude a pour but le travail des e ...

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Jean-Sebastien BACH - l'art de la fugue (introduction)


Considérée depuis longtemps comme le « testament du compositeur », comme l'œuvre ultime de Bach, l'œuvre ainsi écrite représente l'apogée de son style d'écriture, le sommet du style contrapuntique et l'une des plus grandes prouesses de la musique occidentale.
L'Art de la fugue a inspiré et émerveillé bon nombre des compositeurs qui l'ont redécouverte, parmi lesquels Mozart et Beethoven.
L'Art de la fugue (die Kunst der Fuge) est une œuvre inachevée de Johann Sebastian Bach (BWV 1080). Bach aurait commencé son écriture aux alentours de 1740 ou 1742
Jean-Sebastien BACH - l'art de la fugue (introduction) (E)
Considérée depuis longtemps comme le « testament du compositeur », comme l'œuvre ultime de Bach, l'œuvre ainsi écrite représente l'apogée de son style d'écriture, le sommet d ...

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L.V. BEETHOVEN - concerto pour piano n5 - adagio


Le mouvement, très chantant, en si majeur, ménage une phase de repos. C'est une méditation très simple, lointaine parente du Benedictus de la Missa Solemnis du compositeur. Le piano se fond complètement à la masse orchestrale.
Les cahiers d'esquisses montrent bien qu'il ne fut pas facile à Beethoven de parvenir à cette beauté quasi magique caractéristique de ce mouvement lent. Si Mozart pouvait d'emblée atteindre la perfection, Beethoven devait continuellement lutter avec les notes ; en effet la nature de son génie était différente.
Le concerto N°5 dit « Empereur » est le dernier concerto pour piano écrit par Beethoven. Celui-ci devenait alors tout à fait sourd

W.Hammarshoi - femme devant une fenetre
L.V. BEETHOVEN - concerto pour piano n5 - adagio (E)
Le mouvement, très chantant, en si majeur, ménage une phase de repos. C'est une méditation très simple, lointaine parente du Benedictus de la Missa Solemnis du compositeur. Le piano se fond complètement &a ...

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Marc-Antoine CHARPENTIER - Messe Et Motets Pour La Vierge


Sa musique est issue d'un mélange des styles français et italien, auxquels elle emprunte de nombreux éléments. Il a composé aussi bien des œuvres profanes que la musique sacrée telles que des oratorios, des messes, des psaumes, des Magnificats, des Litanies, des leçons de ténèbres. Il a également composé de la musique de scènes, plusieurs opéras, de la musique instrumentale, des sonates, symphonies, préludes pour orchestre, des noëls instrumentaux.

h400, h15, h83 h11A Concert des nations (Jordi Savall)

Canticum in honorem Beatae Virginis Mariae inter homines et angelos... H 400 (1680)
Stabat Mater pour des religieuses, H 15
Litanies de la Vierge à 6 voix et deux dessus de viole, H 83
Assumpta est Maria: Missa sex vocibus cum simphonia, H 11, H 11a (1702)
Marc-Antoine CHARPENTIER - Messe Et Motets Pour La Vierge (E)
Sa musique est issue d'un mélange des styles français et italien, auxquels elle emprunte de nombreux éléments. Il a composé aussi bien des œuvres profanes que la musique sacrée telles que des ...

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Karl JENKINS - Palladio - allegretto


Palladio est une composition pour orchestre à cordes de Karl Jenkins, écrite en 1995. Le titre fait référence à l'architecte Andrea Palladio (1508-1580). Le travail en trois mouvements se présente sous la forme d'un concerto grosso. Les motifs du premier mouvement, Allegretto, ont été utilisés pour une publicité télévisée de De Beers, "A Diamond Is Forever", à partir de 1993.
Les motifs du premier mouvement, Allegretto, ont été utilisés pour une publicité télévisée de De Beers, "Un diamant, c'est pour toujours", à partir de 1993. Ensuite, Jenkins complète une suite de trois mouvements sous la forme d'un concerto grosso pour orchestre à cordes, nommé Palladio, en hommage à l'architecte de la Renaissance.

Palladio a été inspiré par l'architecte italien Andrea XVIe du XVIe siècle, dont le travail incarne la célébration de l'harmonie et de l'ordre à la Renaissance. L’harmonie mathématique et les éléments architecturaux empruntés à l’antiquité classique sont deux traits distinctifs de Palladio. Cette philosophie reflète ma propre approche de la composition. Le premier mouvement que j'ai adapté et utilisé pour le film 'Shadows' A Diamond is Forever pour une campagne mondiale. Le mouvement du milieu que j’ai depuis réarrangé pour créer deux voix féminines et un orchestre à cordes, ainsi que l’entend Cantus Insolitus dans mon œuvre Songs of Sanctuary
Les "proportions harmonieuses et les mathématiques" jouent un rôle dans la musique comme dans l'architecture. L'architecte de la Renaissance, Palladio, a fondé ses dessins sur des modèles antiques romains et a étudié en particulier les mesures de Vitruve. Jenkins à son tour a basé sa musique sur les "principes mathématiques harmonieux" de Palladio.

La musique, en particulier le premier mouvement, a été arrangée pour différents ensembles, notamment le quintette à vent et la fanfare. Jenkins en fit une version pour piano et utilisa les motifs du mouvement I pour un air intitulé "Exultate jubilate", en référence à son 70e anniversaire.

Karl JENKINS - Palladio - allegretto (E)
Palladio est une composition pour orchestre à cordes de Karl Jenkins, écrite en 1995. Le titre fait référence à l'architecte Andrea Palladio (1508-1580). Le travail en trois mouvements se présente s ...

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Anastacia TYURINA - balalaika sur l'air de Valenki


Anastasia est originaire de Russie et joue de la balalaïka. Elle a joué sur les scènes de la salle Svetlanov de la Maison internationale de la musique de Moscou et du théâtre philharmonique de Vérone. Elle est actuellement candidate au concours "Blue Bird".

autres:
https://www.youtube.com/watch?v=9MuaLOh_6gw
https://www.youtube.com/watch?v=-XimUXUB9zo
Anastacia TYURINA - balalaika sur l'air de Valenki (E)
Anastasia est originaire de Russie et joue de la balalaïka. Elle a joué sur les scènes de la salle Svetlanov de la Maison internationale de la musique de Moscou et du théâtre philharmonique de Vérone. ...

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Antonio VIVALDI - "cessate omai cessate" cantate rv684


Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata
Ah sempre piú spietata
Ah sempre piú spietata
Mi stringe à lagrimar
Spietata, mi stringe à lagrimar

Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata
Ah sempre piú spietata
Mi stringe à lagrimar

Ah sempre piú spietata
Ah sempre piú spietata

Mi stringe à lagrimar, lagrimar

Per me non v'è ristoro
Per me non v'è speme
Per me non v'è ristoro
Per me non v'è speme
E il fier martoro e le mier pene
E il fier martoro e le mier pene
Solo la morte puó consolar
Solo la morte puó consolar

Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata


traduction:

Ah, qui est toujours malheureux
Moi veut Dorilla ingrate
Ah toujours plus impitoyable
Ah toujours plus impitoyable
Il me tient un lagrimar
Impitoyable, il me serre lagrimar

Ah, qui est toujours malheureux
Moi veut Dorilla ingrate
Ah toujours plus impitoyable
Il me tient un lagrimar

Ah toujours plus impitoyable
Ah toujours plus impitoyable

Me serre lagrimar, lagrimar

Il n'y a pas de rafraîchissement pour moi
Pour moi il n'y a pas d'espoir
Il n'y a pas de rafraîchissement pour moi
Pour moi il n'y a pas d'espoir
Et le féroce martor et le mier pene
Et le féroce martor et le mier pene
Seule la mort peut consoler
Seule la mort peut consoler

Ah, qui est toujours malheureux
Moi veut Dorilla ingrate
Antonio VIVALDI - "cessate omai cessate" cantate rv684 (E)
Ah, ch'infelice siempre
Me vuol Dorilla ingrata
Ah sempre piú spietata
Ah sempre piú spietata
Mi stringe à lagrimar
Spietata, mi stringe à lagrimar

Ah, ch'infelice siempre
Me vuol ...