Je découvre ton île, un abri sans nuage
Le ressac océan y sculpte ses rivages
Une île aux hortensias, aux oiseaux d'apparat,
Les vagues déferlent et effacent les pas.
Comme un vieux corsaire, je passe à l'abordage,
Dans l'aube qui se lève, j'accoste sur ta plage.
Sur tes lèvres roses je dérive déjà,
Et caresse ta peau de mes doigts délicats.
Me voilà un instant transporté par le vent
Qui soulève le voile de ton joli corsage
Et laisse deviner tes contours scintillants.
Je pose mes baisers sur tes rives océan,
Dans le bleu de tes yeux défilent les nuages
C'est un rêve que je fais depuis si longtemps.