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A UNITED KINGDOM, Amma Asante 206, David Oyelowo, Rosamund Pike (sentimental)@


Petit-fils du roi des Bamangwato, population d'Afrique australe vivant au Bostwana et en Afrique du Sud, Seretse Khama est désigné en 1925, à l'âge de 4 ans, pour prendre le trône à sa majorité. Vingt-deux ans plus tard, le jeune homme, qui étudie le droit à Londres, fait la rencontre de Ruth Williams, une employée de bureau, dont il tombe éperdument amoureux. Le sentiment est réciproque. Un an plus tard, ils se marient. Mais l'union entre cet homme noir et cette femme blanche suscite de vives oppositions, tant au sein de leurs familles que dans leurs pays respectifs. Mais Seretse et Ruth sont prêts à surmonter tous les obstacles...

TELERAMA
En 1947, une Anglaise rencontre un prince africain, et ce n’est pas un conte de fées mais une affaire d’État. L’union de Ruth Williams et de Seretse Khama, destiné à devenir roi du Bechuanaland (futur Botswana), révolte Blancs et Noirs. Entre l’amour et la Couronne, il faut choisir…

Royauté, vie privée et page d’histoire : on reconnaît les ingrédients du Discours d’un roi (de Tom Hooper, 2010). Tout en cherchant à plaire, la réalisatrice, britannique et noire, aborde avec un souci informatif les questions raciales et les mentalités d’une époque.

Mais son film manque de vivacité : même son excellent couple de cinéma (David Oyelowo et Rosamund Pike) semble un tantinet figé.
A UNITED KINGDOM, Amma Asante 206, David Oyelowo, Rosamund Pike (sentimental)@ (E)
Petit-fils du roi des Bamangwato, population d'Afrique australe vivant au Bostwana et en Afrique du Sud, Seretse Khama est désigné en 1925, à l'âge de 4 ans, pour prendre le trône à sa majorité ...

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AVANT QUE LES FLAMMES NE S ETEIGNENT, Mehdi Fikri 2023, Camélia Jordana, Sofiane Zermani (drame social)@@


Strasbourg. Après la mort de Karim, son petit frère, lors d'un simple contrôle de police, Malika se lance dans un combat judiciaire afin qu'un procès ait lieu et que toute la lumière soit faite sur les circonstances de son décès. Mais sa quête de vérité dérange et met également en péril l'équilibre de sa famille. La jeune femme est par ailleurs confrontée à un procureur qui prend fait et cause pour les policiers. Ainsi, avant même les résultats de l'expertise médico-légale, le parquet valide la thèse de la crise d'épilepsie comme cause de la mort, reprenant ainsi la version des forces de l'ordre.

TELERAMA
Son frère est mort après une garde à vue. Malika demande justice. Un drame social vibrant et nuancé.
Camélia Jordana dans un film-dossier qui dénonce avec discernement les bavures policières. Topshot Films - Le Film - Bac Films Production - France 3 Cinéma

Malika, mariée et mère d’un petit garçon, ne veut plus entendre parler de son frère Karim, qui a des problèmes de drogue. Mais un soir, elle apprend par un coup de fil de son autre frère que Karim est à l’hôpital à la suite d’une garde à vue… La séquence, à la fois rageuse — une foule de jeunes en colère massée devant l’hôpital — et muette (c’est de loin, par un simple signe, que Malika comprend que Karim n’a pas survécu) est un grand exercice de mise en scène, mêlant la douleur la plus intime à une dimension sociale.

Débute alors un film-dossier, certes, mais d’une remarquable tension, au plus près de la famille de la victime, de son deuil discret à son combat médiatique. Avec un sens aigu du détail, le réalisateur Mehdi Fikri, ancien journaliste à L’Humanité, met en scène le combat de Malika pour faire admettre la bavure policière, pour allumer la mèche de la justice, sans oublier la complexité des rapports familiaux. Karim n’était pas un ange, et alors ? Il peut quand même devenir un martyr pour tout un quartier, où les jeunes émeutiers ne sont, finalement, que les voisins, les potes de la famille endeuillée, qui scandent, dans un tribunal : « On pardonne pas ! »

Une scène témoigne parfaitement du dérapage toujours possible entre citoyens et forces de l’ordre : des policiers viennent « parler » avec la famille, mais le moindre mot ou geste d’énervement rallume la violence, et finit par des gaz lacrymogènes… Le casting porte haut l’émotion de cet ardent drame social : Camélia Jordana, pleine de nuances, la jeune Sonia Faidi et le vibrant Sofiane Zermani, en grand frère dont la juste colère est impossible à éteindre.
YNOPSIS
AVANT QUE LES FLAMMES NE S ETEIGNENT, Mehdi Fikri 2023, Camélia Jordana, Sofiane Zermani (drame social)@@ (E)
Strasbourg. Après la mort de Karim, son petit frère, lors d'un simple contrôle de police, Malika se lance dans un combat judiciaire afin qu'un procès ait lieu et que toute la lumière soit faite sur les circ ...

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ET LES POISSONS VOLENT AU DESSUS DE NOS TETES, Dima El-Horr 2026 (doc fiction)@@


Au bord de la mer, sur une plage publique de Beyrouth fréquentée uniquement par des hommes, Reda, Adel et Qassem attendent que leur pays tout entier tombe en ruine, plutôt qu'un miracle. Unis par un sentiment collectif de désillusion, ils portent avec une pudeur vibrante devant la caméra de Dima El-Horr le poids de leur mélancolie, peuplée des fantômes de la guerre civile, et des réalités très concrètes de la guerre actuelle.

TELERAMA
Reda, Adel et Qassem… À travers le regard et les mots de trois vieux Beyrouthains mélancoliques, Dima El-Horr dessine le portrait d’un Liban à leur image, fracassé mais debout.

Il est des hommes que la Méditerranée avale ; il en est d’autres qu’elle sauve, explique la réalisatrice. Mareterraniu & Orjouane Productions

Que vient chercher quotidiennement Reda sur cette plage de la corniche de Beyrouth ? Que voit-il dans l’horizon marin qu’il passe ses journées à scruter, tournant le dos à la capitale libanaise marquée par des années de guerres ? Quelle joie y trouve Adel, pour supporter de travailler toute la semaine à l’hôpital, dans l’attente du dimanche où il pourra enfin s’y rendre ? Et Qassem ? Pourquoi ses pas claudicants le mènent-ils à la mer, lui qui n’en aime ni l’étendue, ni le bleu, ni l’odeur, ni le sel qui lui colle à la peau ?

Il est des hommes que la Méditerranée avale ; il en est d’autres qu’elle sauve, explique Dima El-Horr, qui a filmé Reda voilà un peu plus de vingt ans pour les besoins d’un court métrage. Le retrouvant à l’endroit même où elle l’avait quitté, elle a renoué le fil de leur conversation, seule à la caméra face à cet homme solitaire qui se confie avec une confiance, une pudeur et une délicatesse à la mesure des siennes. À travers son regard et ses mots, comme de ceux d’Adel et de Qassem, hommes mélancoliques, blessés et d’une grande dignité, se dessine le portrait d’un pays fracassé mais debout. De ce Liban qu’ils portent en eux et que célèbre le commentaire de Dima El-Horr, dont le geste artistique imprime au film un souffle chaud, d’une tendresse déchirante.
ET LES POISSONS VOLENT AU DESSUS DE NOS TETES, Dima El-Horr 2026 (doc fiction)@@ (E)
Au bord de la mer, sur une plage publique de Beyrouth fréquentée uniquement par des hommes, Reda, Adel et Qassem attendent que leur pays tout entier tombe en ruine, plutôt qu'un miracle. Unis par un sentiment collectif d ...

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JEUNESSE le retour, Wang Bing 2024 (societe)@@


Le Nouvel An approche et les ateliers textiles de Zhili sont presque déserts. Les quelques ouvriers qui restent peinent à se faire payer avant de partir. Des rives du Yangtsé aux montagnes du Yunnan, tout le monde rentre célébrer la nouvelle année dans sa ville natale. Pour Shi Wei, c'est aussi l'occasion de se marier, ainsi que pour Fang Lingping. Son mari, un ancien informaticien, devra la suivre à Zhili après la cérémonie. L'apprentissage est rude mais ne freine pas l'avènement d'une nouvelle génération d'ouvriers...

TELERAMA
Après Jeunesse (Le Printemps) et Jeunesse (Les Tourments), voici la fin d’une fresque documentaire hors du commun, consacrée aux travailleurs et aux travailleuses de l’industrie textile chinoise. Ce dernier volet cherche une forme d’apaisement face à une réalité qui reste pourtant foncièrement dure. Mais, par-delà l’épreuve du travail et les difficultés personnelles de toutes sortes, Wang Bing saisit l’énergie de la jeunesse. Il montre un rapport à l’existence qui parvient à rester miraculeusement léger, alors que ce troisième film s’éloigne des usines pour retrouver les racines familiales de ces filles et garçons. Sur le générique final, le réalisateur salue l’« extraordinaire vitalité » de ceux qu’il a filmés. Elle est la lumière de cette épopée.
JEUNESSE le retour, Wang Bing 2024 (societe)@@ (E)
Le Nouvel An approche et les ateliers textiles de Zhili sont presque déserts. Les quelques ouvriers qui restent peinent à se faire payer avant de partir. Des rives du Yangtsé aux montagnes du Yunnan, tout le monde rentr ...

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LA COLLE, Alexandre Castagnetti 2017, Arthur Mazet, Karidja Touré (comique)@@


Puni à tort, Benjamin doit passer deux heures de colle un samedi dans son lycée. Une heureuse surprise l'attend : Leïla, qui lui a plu dès le premier regard, s'assoit à sa table. La tentative d'approche est un fiasco. Mais il pourra se rattraper car cette rencontre avec Leila, il va la revivre encore et encore. Tout cela à cause du génie de l'application Akinator, qui a exaucé son voeu de la veille : "Je voudrais que Leila et moi on soit ensemble". Benjamin est bloqué dans une boucle temporelle dont il ne sait pas comment sortir. En attendant, comprenant que ses actes ne portent pas à conséquence, il prend de l'assurance et surtout s'amuse durant ces deux heures de colle...

TELERAMA
Benjamin est coincé en retenue… et dans une bulle temporelle ! Jolie surprise que ce film qui est allé puiser dans le meilleur de la comédie américaine (“Un jour sans fin”), sans trop rougir de la comparaison.
Injustement boudé en salles, le cinquième long métrage d’Alexandre Castagnetti est un surprenant croisement entre deux classiques de la comédie américaine : Breakfast Club (John Hughes, 1985) et Un jour sans fin (Harold Ramis, 1993). Soit les mésaventures d’un lycéen féru de bande dessinée (Arthur Mazet) condamné à revivre indéfiniment deux heures de colle en compagnie d’une dream team de cancres et de la camarade dont il est secrètement amoureux (Karidja Touré, révélée par Bande de filles). Comme souvent, la boucle temporelle est prétexte à un récit d’apprentissage : le héros, d’abord décontenancé, en profite pour désamorcer les vannes à son encontre et pour élaborer, étape par étape, le plan drague parfait.

Connu aussi pour ses activités musicales avec le groupe La Chanson du dimanche, le réalisateur mise sur la spontanéité des comédiens et sur un saisissant décor de lycée aux allures de prison — le tournage a eu lieu dans un établissement désaffecté —, qui sied parfaitement à cette histoire d’enfermement. La fraîcheur du dispositif narratif, où le comique de répétition joue à plein, compense aisément la morale finale un peu convenue (mieux vaut être soi-même). Mais pour élever son film au niveau de ses modèles, le cinéaste aurait dû appliquer le conseil de l’héroïne au jeune dessinateur de BD : travailler davantage les personnages secondaires.
LA COLLE, Alexandre Castagnetti 2017, Arthur Mazet, Karidja Touré (comique)@@ (E)
Puni à tort, Benjamin doit passer deux heures de colle un samedi dans son lycée. Une heureuse surprise l'attend : Leïla, qui lui a plu dès le premier regard, s'assoit à sa table. La tentative d'approche est ...

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LE FLIC DE BELLEVILLE, Rachid Bouchareb 2018, Omar Sy, Luis Guzmán (policier)@


Inspecteur de police à Belleville, Baaba Keita a prouvé son efficacité à de multiples reprises. Mais, un soir, il ne peut empêcher l'assassinat de Roland, son ami d'enfance. Officier de liaison du consulat de France à Miami, il était de passage à Paris pour une enquête sur un trafic de drogue. Baaba Keita reprend le poste de Roland afin de retrouver son meurtrier. Il est envoyé en Floride et Zohra, sa mère envahissante, est du voyage. A Miami, Baaba doit faire équipe avec Ricardo, un policier local blasé et irascible. Le tandem mal assorti va faire des étincelles...

TELERAMA
Policier dans le quartier de Belleville, Baaba part à Miami enquêter sur la mort de son meilleur ami. Intrigue et dialogues insipides, références recyclées de manière scolaire…

Lui, c’est Baaba Keita, simple flic dans le quartier chinois de Belleville, à Paris. Il porte les mêmes chemisettes que Magnum, il est cool comme Eddy Murphy, se prend le nez avec sa mère envahissante comme Guy Bedos dans Un éléphant, ça trompe énormément, et il fait du kung-fu comme Bruce Lee… Un soir, son meilleur ami, agent de liaison auprès du consulat français de Miami, se fait tuer sous ses yeux, après lui avoir révélé qu’il enquêtait sur un trafic de cocaïne impliquant un pays africain. Baaba (joué par Omar Sy) se fait muter à Miami pour résoudre ce meurtre et fait équipe avec Ricardo (Luis Guzman), un policier local aux méthodes très différentes des siennes…

L’histoire vous rappelle quelque chose ? C’est normal. Avec cette première incursion dans le registre de la comédie, Rachid Bouchareb (Indigènes, Hors-la-loi) rend un hommage assumé au Flic de Beverly Hills — jusqu’à transposer quelques scènes de manière quasi identique — mais aussi à d’autres polars des décennies précédentes. Il achève ainsi une sorte de trilogie américaine, entamée avec Just Like a Woman (inspiré de Thelma et Louise), et La Voie de l’ennemi (inspiré de Deux Hommes dans la ville), deux fictions sensibles et réussies.

Le problème, perceptible dès les premières minutes, réside dans le fait qu’ici, la citation tient lieu de scénario et de mise en scène. Palmiers, soleil, jolies pépées en maillot de bain, coéquipiers mal assortis, méthodes peu orthodoxes, piscine et champagne… À force de se croire dans un film « à l’américaine », Rachid Bouchareb oublie d’en tourner un. Son propos se résume à un patchwork de références (L’Arme fatale, Deux flics à Miami, etc.) qu’il exploite très scolairement, au lieu de les détourner et de les renouveler, en jouant réellement sur le décalage culturel.

De la France à l’Afrique en passant par les États-Unis, l’action se traîne au rythme d’un escargot sous anxiolytiques. Le rythme ne tient qu’à une bande-son tentant de colmater des scènes mollassonnes, et les gags se résument à une histoire de Twingo, ou à une blague récurrente pénible sur un nom français mal prononcé…

Les acteurs, faute de personnages à défendre et de dialogues consistants, se débattent comme ils peuvent. Omar Sy possède les épaules pour jouer le Frenchie charismatique, mais en l’occurrence, il n’a rien à jouer. Dans le rôle de la mère encombrante, Biyouna évoque une redite, en moins bien, de Marthe Villalonga dans ses rôles les plus hauts en couleur… Devant tant d’ennui, on se demande quelle était la nécessité de ce recyclage des comédies d’antan, qui se révèlent, en comparaison, presque écrasantes.
LE FLIC DE BELLEVILLE, Rachid Bouchareb 2018, Omar Sy, Luis Guzmán (policier)@ (E)
Inspecteur de police à Belleville, Baaba Keita a prouvé son efficacité à de multiples reprises. Mais, un soir, il ne peut empêcher l'assassinat de Roland, son ami d'enfance. Officier de liaison du consulat ...

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MELANCHOLIA,Lars von Trier 2011, Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg (societe)@@


Justine vit l'un des plus beaux moments de sa vie. Tout a été fait pour que son mariage soit une réussite : le cadre tout d'abord, une immense demeure entourée d'un parc que des illuminations viendront embellir, les invités ensuite, la famille et les amis du couple. La fête bat son plein. Pourtant, la nuit venue, Justine se sent lentement envahie par des doutes sans fondement, un vague à l'âme, une mélancolie étrange. Parallèlement, avec son télescope, un enfant découvre un corps céleste inconnu dans l'espace. Une planète massive, dont la route pourrait croiser celle de la Terre. Au fur et à mesure que la planète s'approche, le moral de Justine se dégrade. Sa soeur, au tempérament opposé, essaie de la raisonner

TELERAMA
Une dépressive (Kirsten Dunst) attend la fin du monde comme une délivrance ; sa sœur (Charlotte Gainsbourg) ne s’y résout pas. Lars von Trier abandonne son sens de la provocation et sa misogynie pour réaliser son œuvre la plus accomplie.

C‘est une histoire qui commence par la fin : la fin du monde. Cinq minutes d’ouverture, sur les notes de Tristan et Isolde, pendant lesquelles Lars von Trier présente les motifs du récit avec une puissance symbolique rare. Ces cinq minutes lancent, en majesté, l’œuvre la plus accomplie du cinéaste danois.

Flash-back en deux mouvements sur les derniers jours de l’humanité. Justine, une jolie blonde au sourire factice, se marie. Quelque chose grince dans l’ordonnancement des festivités, et pour cause : la rumeur court que la planète Melancholia pourrait percuter la Terre ; et Justine souffre d’une dépression.

Après un règlement de comptes familial façon , le deuxième acte bascule dans la science-fiction poétique. La vérité des êtres se dévoile à mesure que l’apocalypse approche. Et Lars von Trier délaisse sa misogynie pour signer deux beaux portraits de femme. Justine (Kirsten Dunst) trouve enfin la paix dans le chaos ; sa sœur, Claire (Charlotte Gainsbourg), ne peut se résoudre à disparaître, car elle a beaucoup à perdre : son fils. Le petit garçon observe le rapprochement de la planète Melancholia à travers un télescope bricolé avec un bâton et une tige de fer. Cette touche de simplicité dans une mise en scène au baroque grandiose est la plus belle trouvaille du film.
MELANCHOLIA,Lars von Trier 2011, Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg (societe)@@ (E)
Justine vit l'un des plus beaux moments de sa vie. Tout a été fait pour que son mariage soit une réussite : le cadre tout d'abord, une immense demeure entourée d'un parc que des illuminations viendront embellir, ...

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SMS, Gabriel Julien-Laferrière 2013, Guillaume De Tonquédec, Géraldine Pailhas (comique)@


Comment Laurent Demange (Guillaume de Tonquédec) se retrouve-t-il pendu par les pieds le long d'une falaise bretonne ? Un matin pluvieux, le toit de sa maison s'est effondré, il se fait voler son téléphone portable juste après avoir reçu un texto lui apprenant que sa femme (Anne Marivin) le trompe. Il perd la trace de son fils (Timothé Vom Dorp) en courant après le voleur. De retour chez lui, il découvre sa maison en feu et dans le même temps, la banque de son entreprise lui apprend qu'il est face à un trou vertigineux. À la recherche de son téléphone grâce à une ex travaillant chez un opérateur, il se retrouve face à un mystérieux groupe terroriste luttant contre les ondes électromagnétiques. Ce groupe séquestre un otage dans sa maison bretonne. Laurent va devoir lutter pour prouver son innocence mais également pour récupérer son fils.
SMS, Gabriel Julien-Laferrière 2013, Guillaume De Tonquédec, Géraldine Pailhas (comique)@ (E)
Comment Laurent Demange (Guillaume de Tonquédec) se retrouve-t-il pendu par les pieds le long d'une falaise bretonne ? Un matin pluvieux, le toit de sa maison s'est effondré, il se fait voler son téléphone portab ...