![]() | ... C’est un cri répété par mille sentinelles, Un ordre renvoyé par mille porte-voix ; C’est un phare allumé sur mille citadelles, Un appel de chasseurs perdus dans les grands bois ! ... Charles Baudelaire - Les fleurs du mal | (E) ... C’est un cri répété par mille sentinelles, Un ordre renvoyé par mille porte-voix ; C’est un phare allumé sur mille citadelles, Un appel de chasseurs perd ... |
![]() | ... Derrière les ennuis et les vastes chagrins Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse, Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse S'élancer vers les champs lumineux et sereins ; ... Charles Baudelaire | (E) ... Derrière les ennuis et les vastes chagrins Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse, Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse S'élancer vers les champs lumineux et sereins ... |
![]() | ... On ne savait de quelle éclatante Norvège Le navire, jadis, avait pris son élan, Ni depuis quand, pareil aux archanges de neige, Il étonnait les flots de son miracle blanc. Emile Verhaeren | (E) ... On ne savait de quelle éclatante Norvège Le navire, jadis, avait pris son élan, Ni depuis quand, pareil aux archanges de neige, Il étonnait les flots de son miracle blanc. ... |
![]() | Qu’elle était belle, ma Frégate, Lorsqu’elle voguait dans le vent ! Elle avait, au soleil levant, Toutes les couleurs de l’agate ; Ses voiles luisaient le matin Comme des ballons de satin ; Sa quille mince, longue et plate, Portait deux bandes d’écarlate ... Alfred de Vigny, Poèmes antiques et modernes Qu’elle était belle, ma Frégate, Lorsqu’elle voguait dans le vent ! Elle avait, au soleil levant, Toutes les couleurs de l’agate ; Ses voiles luisaient le matin Comme des ballons de satin ; Sa quille mince, longue et plate, Portait deux bandes d’écarlate Sur vingt-quatre canons cachés ; Ses mâts, en arrière penchés, Paraissaient à demi couchés. Dix fois plus vive qu’un pirate, En cent jours du Havre à Surate Elle nous emporta souvent. — Qu’elle était belle, ma Frégate, Lorsqu’elle voguait dans le vent ! ... Alfred de Vigny, Poèmes antiques et modernes | (E) Qu’elle était belle, ma Frégate, Lorsqu’elle voguait dans le vent ! Elle avait, au soleil levant, Toutes les couleurs de l’agate ; Ses voiles luisaient le matin Comme des ballons de s ... |
![]() | Il se sera perdu le navire archaïque Aux mers où baigneront mes rêves éperdus ; Et ses immenses mâts se seront confondus Dans les brouillards d’un ciel de bible et de cantiques. ... Antonin Artaud | (E) Il se sera perdu le navire archaïque Aux mers où baigneront mes rêves éperdus ; Et ses immenses mâts se seront confondus Dans les brouillards d’un ciel de bible et de cant ... |
![]() | ... Faut-il partir ? rester ? Si tu peux rester, reste ; Pars, s’il le faut. L’un court, et l’autre se tapit Pour tromper l’ennemi vigilant et funeste, Le Temps ! Il est, hélas ! des coureurs sans répit, ... Charles Baudelaire - le voyage | (E) ... Faut-il partir ? rester ? Si tu peux rester, reste ; Pars, s’il le faut. L’un court, et l’autre se tapit Pour tromper l’ennemi vigilant et funeste, Le Temps ! Il est, hélas ! ... |
![]() | ... J’ai vu passer dans mon rêve - Tel l’ouragan sur la grève, - D’une main tenant un glaive Et de l’autre un sablier, Ce cavalier ... Paul Verlaine | (E) ... J’ai vu passer dans mon rêve - Tel l’ouragan sur la grève, - D’une main tenant un glaive Et de l’autre un sablier, Ce cavalier ... Paul Verlaine ... |