![]() | sans voile (Ovide - les amours)Quand sans voile elle se dressa devant mes yeux, sur son corps tout entier, nul défaut, nulle part. Ses épaules, ses bras, que je vis et touchai ! La forme de ses seins, faite pour les caresses ! Et ce ventre si plat sous cette gorge intacte ! La hanche, douce et pleine, et la cuisse, si jeune! Des détails ? À quoi bon ? Tout méritait éloge et tout contre mon corps je serrai son corps nu. Le reste... Fatigués, nous dormîmes ensemble Ah ! donnez-moi souvent un tel après-midi ! Ovide (Les amours) (43 AV. J.C. - vers 18 APR J.C.) | sans voile (Ovide - les amours) (E) Quand sans voile elle se dressa devant mes yeux, sur son corps tout entier, nul défaut, nulle part. Ses épaules, ses bras, que je vis et touchai ! La forme de ses seins, faite pour les caresses ... |
![]() | Est-ce que j'ose vous direEst-ce que j'ose vous dire ? ... Je n'entends plus vos mots ! Je vous respire... Votre douce odeur me grise et m'attire, Et votre chemise entrouverte m'invite à tous les délires. J’aime sentir le désir d'un homme. J’aime savoir son esprit excité, Ai-je des charmants dessous ? de soie et de dentelle ? ou peut-être, rien du tout ? Excitante et rebelle ? Je sens votre regard, je ressens votre envie, mon voile est transparent, ma pudeur s’évapore Mes lèvres, savez-vous, sont brûlantes de désirs Je vous tente ... Osons ! J'imagine mes mains lentement vous dévêtir, Patienter sur vos lèvres, lutter contre la fièvre Vous rencontrer enfin, naître sous votre regard, Ma robe, sous vos mains, est prête à glisser consentante vous offrant mon corps de femme, paré de mes deux seins lourds Je suis prête sous vos doigts à être effeuillée, jusqu’à nue, prête à être caressée, prête à être aimée ... toute la nuit. | Est-ce que j'ose vous dire (E) Est-ce que j'ose vous dire ? ... Je n'entends plus vos mots ! Je vous respire... Votre douce odeur me grise et m'attire, Et votre chemise entrouverte m'invite à tous les délires. J’a ... |
![]() | Je veuxJe veux que tu me donnes de toi ce qui vaut tant pour moi, l'intime, le sublime, le céleste, le divin, le zeste, l'élixir, l'essence, la quintessence Fais moi retrouver le frisson ultime de tes mains sur ma peau Fais moi retrouver le bouillonnant tumulte de mes sens éveillés. Je veux que tu viennes à moi ... je veux que tu viennes en moi ! Que tu te glisses dans ma chair, et que nous quittions le monde Que tu m'emportes avec toi pour éclairer notre nuit. | Je veux (E) Je veux que tu me donnes de toi ce qui vaut tant pour moi, l'intime, le sublime, le céleste, le divin, le zeste, l'élixir, l'essence, la quintessence Fais moi retrouver le frisson ultime de tes mains sur ... |
![]() | Permets que je te dévêtissePermets que je te dévêtisse Offre moi ce doux privilège De faire durer ce pur délice Que pour rien au monde je n'abrège Sentir sous le tissu tendu Tes viriles splendeurs qui prennent de l'ampleur et dont je devine la saveur Laisse ma main, nonchalante, Caresser l'intime indécence Me laisser devenir gourmande Et admirer toute sa prestance N'aspires plus à autre chose que de me livrer à l'air libre Ta superbe impudeur éclose Pour que j'en apprécie la fibre Je ne me ferai pas prier Pour l'envelopper de ma main Et si tu vois mes yeux briller Occupe toi de mes deux seins Il te suffit de me frôler Pour que je palpite corps et âme Et gentiment me taquiner Pour que sous tes lèvres je me pâme Mise à nue voici que frémit Ta fontaine jaillissante A sa vue tout mon corps gémit D'envies félines et frétillantes Lâchant le frein de mes envies folles Tandis que mes sens tu affoles | Permets que je te dévêtisse (E) Permets que je te dévêtisse Offre moi ce doux privilège De faire durer ce pur délice Que pour rien au monde je n'abrège Sentir sous le tissu tendu Tes viriles splendeurs qui pren ... |
![]() | le gout de mon corpsSens mes sens en éveil, observe bien ma peau Regarde s'en échapper la sueur par ses pores Qui semble, à s'y méprendre, ressembler aux joyaux Garnissant le coffre du plus beau des trésors N'arrête surtout pas tes murmures, tes caresses Je ne résiste plus, intérieurement je fonds Même de glace je ne pourrai que céder à l'ivresse Tu viens de faire de moi, le chaud des glaçons Il coule dans mes veines le flot de la folie Emmène moi au loin jusqu'à demain matin Fais nous voyager tout au long de la nuit Puisses tu faire de mon corps ton unique chemin Resserre un peu plus fort l'étreinte de tes bras Qui entourent et pressent mon coeur contre le tien Laisse glisser sur moi la fleur de tes doigts Je t'en prie continue, et surtout ne dis rien | le gout de mon corps (E) Sens mes sens en éveil, observe bien ma peau Regarde s'en échapper la sueur par ses pores Qui semble, à s'y méprendre, ressembler aux joyaux Garnissant le coffre du plus beau de ... |
![]() | Ton désir se lèveJe sens la chaleur de ton corps contre moi. Ton désir se lève, je le sens ! j'ai besoin de toi, besoin de tes caresses, Devore ma peau avec de tendres baisers, dis moi tout bas tes plus folles pensées comble moi de tes prouesses, aime moi sans retenue, fais de moi ta deesse fais moi l'amour totalement, là, maintenant | Ton désir se lève (E) Je sens la chaleur de ton corps contre moi. Ton désir se lève, je le sens ! j'ai besoin de toi, besoin de tes caresses, Devore ma peau avec de tendres baisers, dis moi tout bas tes plus ... |
![]() | Tu sens ?Tu sens ? Mon corps peu à peu s'offre à toi, telle une fleur au printemps. Je suis bien. Une eternité de douceur et de plaisir controlé. Pénétre-moi doucement, tendrement Glisse toi dans mon ventre chaud, Et reste un moment en moi sans bouger, Je suis à toi, offerte, Passe ta main dans mes cheveux, caresse mon visage. Et maintenant, accélére le rythme, doucement. ne quitte plus mon regard, je sens venir en toi le plaisir, l'envie de t'abandonner , mais il ne faut pas, pas maintenant, pas encore. Lentement, enfonce toi de nouveau dans mes entrailles, sensation d'une douceur infinie. Je ferme les yeux pour mieux goûter l'instant. Tes mouvements se font plus amples, c'est bon ! Ta verge plonge en moi et gonfle en meme temps. Tu t'inquiètes de moi, tu me demandes si je suis bien, si je suis prête ? Agrippe toi à mes épaules Je bouge mon bassin Regarde moi. Nos regards se soudent l'un à l'autre. Je suis prête ! Viens ! Maintenant ! | Tu sens ? (E) Tu sens ? Mon corps peu à peu s'offre à toi, telle une fleur au printemps. Je suis bien. Une eternité de douceur et de plaisir controlé. Pénétre-moi doucement, tendrement < ... |
![]() | Caresse-moiCaresse-moi de tes chaudes mains, donne-moi des frissons, fais-moi rêver dans mon âme et jusqu’ au bas de mes reins. Fais-moi vibrer et trembler. Caresse mon charnel corps. Réveille chez moi des sentiments déments, réveille mes sens endormis et morts. Fais moi croire que tu m'aimes vraiment. Caresse-moi, de tes mains, de tes regards. Fais-moi tendre mes muscles, mes nerfs comme les cordes d’une cithare Que mon souffle chante comme une sirène. Caresse-moi, jusqu’au bout de mes fantasmes, caresse-moi pour que je sache enfin que tendresse et passion ne sont pas mortes. Caresse-moi de grâce… Fais couler l'huile d'amour dans mon corps. Caresse-moi...de tes mains habiles. Fais-moi transcender, jusqu’ au creux de mes reins … Regarde. Ecoute, touche, respire, goûte, la sueur qui perle à ma peau rougissante, mon goût de femme, mon odeur, ma chaleur, ma bouche affamée qui cherche tes baisers. Les larmes salées que je laisse s'écouler. Ecoute mon corps qui respire et vit de plaisir, ma chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur qui palpite, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. | Caresse-moi (E) Caresse-moi de tes chaudes mains, donne-moi des frissons, fais-moi rêver dans mon âme et jusqu’ au bas de mes reins. Fais-moi vibrer et trembler. Caresse mon charnel corps. Réveille c ... |
![]() | Je rêveJe rêve de tes mains qui effleurent mon sein de tes lèvres qui attirent les miennes. de ta bouche qui enflamme ma bouche de ton souffle qui bruisse dans mon cou. de tes lèvres qui caressent mon cou. de tes doigts qui soulignent mes rondeurs. Frisson ... | Je rêve (E) Je rêve de tes mains qui effleurent mon sein de tes lèvres qui attirent les miennes. de ta bouche qui enflamme ma bouche de ton souffle qui bruisse dans mon cou. de tes lèvres qui caressent mon c ... |
![]() | Pour cet instant de trouble étrange (Jean Ferrat)Pour cet instant de trouble étrange Où l'on entend rire les anges Avant même de se toucher Pour cette robe que l'on frôle Ce châle qui tend vos épaules En haut des marches d'escalier Pour la lampe déjà éteinte Et la première de vos plaintes La porte à peine refermée Pour vos dessous qui s'éparpillent Comme des grappes de jonquilles Aux quatre coins du lit semées Pour vos yeux de vague mourante Et ce désir qui s'impatiente Aux pointes de vos seins levées Pour vos toisons de ronces douces Qui me retiennent, me repoussent Quand mes lèvres vont s'y noyer Pour vos paroles, démesures La source, le chant, la blessure De votre corps écartelé Pour vos reins de houle profonde Pour ce plaisir qui vous inonde En long sanglots inachevés Je vous aime Jean Ferrat | Pour cet instant de trouble étrange (Jean Ferrat) (E) Pour cet instant de trouble étrange Où l'on entend rire les anges Avant même de se toucher Pour cette robe que l'on frôle Ce châle qui tend vos épaules En haut des marches ... |
![]() | voyage sur ton corps. (Pablo Neruda)De tes hanches à tes pieds Je veux faire un long voyage. Moi, plus petit qu’un insecte. Je vais parmi ces collines, elles sont couleur d’avoine avec des traces légères que je suis seul à connaître, des centimètres roussis, de blafardes perspectives Là se dresse une montagne. Jamais je n’en sortirai. Ô quelle mousse géante ! Et un cratère, une rose de feu mouillé de rosée ! Par tes jambes je descends en filant une spirale ou dormant dans le voyage et j’arrive à tes genoux, à leur ronde dureté pareille aux âpres sommets d’un continent de clarté Puis je glisse vers tes pieds Et vers les huit ouvertures de tes doigts, fuseaux pointus, tes doigts lents, péninsulaires, et je tombe de leur haut dans le vide du drap blanc où je cherche, insecte aveugle et affamé ton contour de brûlante poterie ! » Pablo Neruda. A la pointe de ses seins, les ombres devinent une nature câline. De ce corps que je prends à l’encre de ma mine. De ses fesses, mes mains dérivent jusqu’à l’abîme. Où je me perds doucement jusqu’à l’ultime dans le sublime. Anonyme. | voyage sur ton corps. (Pablo Neruda) (E) De tes hanches à tes pieds Je veux faire un long voyage. Moi, plus petit qu’un insecte. Je vais parmi ces collines, elles sont couleur d’avoine avec des traces légères que je suis seu ... |
![]() | Rondeurs exquises (Christian Bailly)Rondeurs exquises, douces et pommelées comme j'ai envie de vous croquer ! Rondeurs épanouies, étroitement jumelées, que cachez-vous à mes yeux indiscrets ? Lingerie affriolante, rondeurs affolantes, émoustillent la curiosité de mes ardeurs. Angélique rondeur, mystère dissimulé, Trouve grâce à mes yeux de débauché. Rondeurs innocentes, libérez, de grâce, cette place-forte à la candeur fugace ! Rondeurs indociles, Faut-il que je vous fesse, pour vous imposer mes largesses ? Rondeurs effarouchées, soyez charitables, les douleurs seront supportables… Rondeurs complaisantes, voyez mes soins, pour faire de vous de dociles pécheresses. Rondeurs accueillantes, voici ma virile lance, découvrez cette nouvelle expérience. Rondeurs chaleureuses, dans votre enclave, recevez la lave, de votre fervent esclave. Rondeurs conquises, Votre aimable instructeur, À jamais, sera votre dévoué serviteur. Christian Bailly | Rondeurs exquises (Christian Bailly) (E) Rondeurs exquises, douces et pommelées comme j'ai envie de vous croquer ! Rondeurs épanouies, étroitement jumelées, que cachez-vous à mes yeux indiscrets ? Lingerie affriolante, rondeurs ... |
![]() | ta bouche (Lucie Delarue-Mardrus)Renverse-toi que je prenne ta bouche, calice ouvert, rouge possession, et que ma langue où vit ma passion entre tes dents s'insinue et te touche : C'est une humide et molle profondeur, douce à mourir, où je me perds et glisse ; C'est un abîme intime, clos et lisse, où mon désir s'enfonce jusqu'au coeur... puisse-t'il aussi t'atteindre au plus sensible, dans son ampleur et son savant détail, Ce lent baiser, seule étreinte possible, fait de silence et de tiède corail ; Puissé-je voir enfin tomber ta tête, vaincue, à bout de sensualité, Et détournant mes lèvres, te quitter, laissant au moins ta bouche satisfaite !... Lucie Delarue-Mardrus | ta bouche (Lucie Delarue-Mardrus) (E) Renverse-toi que je prenne ta bouche, calice ouvert, rouge possession, et que ma langue où vit ma passion entre tes dents s'insinue et te touche : C'est une humide et molle profondeur, douce à mour ... |
![]() | mon bien aiméJ'aime la douceur de tes mains quand tu me caresses, la force de ton corps quand tu t' approches, J'aime que tu me trouves belle J'aime ton regard brulant et tes gestes de douceur Dévore-moi des yeux, mais avec retenue, pour que je m'habitue, peu à peu... Respire, goûte les aromes qui perlent sur ma peau, Approche tes lèvres des miennes. Donne moi tes lèvres chaudes, et enflamme ma bouche, Caresse de tes doigts ma peau lisse et douce. Mes seins réclament tes mains. Flatte-les. Caresse-les. Sois enrobant, pétris mes pommes rondes, Tu fais naître chez moi un élan qui pointe vers tes yeux. Sens le bruissement de la soie qui glisse sur ma peau, depuis hier fievreuse Déshabille-moi, oui mais, pas trop vite Effeuille moi, doucement, tendrement. Tes yeux brillent, je le vois, devant mon corps nu. A ton désir mon corps t'est offert. Viens, je t'accueille maintenant. Ferme les yeux, et suis-moi, mon tendre coeur J'ouvre pour toi mon lit, trouble appel de la nuit. Je m'y glisse, consentante, mes lèvres sont déjà entrouvertes, d’un désir intense, infini, Je t'offre ma chair nue, telle une fleur au printemps. J'ouvre mes ailes pour toi ! Je m'ouvre, tendre et humide, je m'offre à toi, ne le vois-tu pas ? Tu vas me faire l'amour, je me ferai tendresse Nous allons faire l'amour à en mourir d'ivresse Je t'offre ma peau douce, avant les secousses. Sache mordre mes rondeurs, avant les chaleurs. Je m'abandonne à toi, toute en ébullition. Cette nuit est à toi, Viens vite contre moi, j'ai hâte d'être aimée Viens en moi doucement, tendrement. glisse-toi bien dans ma chair. Je veux sentir ton souffle qui m'enveloppe et m'étreint, Je veux que ta chair se melange à ma chair, blottie au fond de moi, Tu es là, Je te sens ! ... prend le temps ... arrete-toi ... Et puis, reviens ! ... encore ! Sens-tu mes douces caresses ? Non...Pas encore... Pas trop vite ! Prend le temps ... Profite de mon corps, je profite du tien ! Reprend ta course tendre au plus profond de moi, Tu es doux ! Je te sens vivre dans mon corps, au plus profond de moi ! Et maintenant ... Viens ! ... Plus vite ! ... Mon corps a faim de toi ! Je suis prête ! Je veux ton jet de vie, qu'il ensemence ma terre Réchauffe vite mon corps, infuse moi le meilleur de toi ! Lâche toi ! Jouis en moi ! Cède à la volupté, Ne te retiens plus ! Ton corps vibre et se tend ! Oh oui ! ... Onction bénie ! ... Je te sens !Je suis remplie de toi ! Tu m'as essoufflée, et nos yeux sont heureux. Regarde moi dans les yeux, Tu sens ? c'est de nouveau le paradis. Je te garde en moi encore quelques instants. Ne t'inquiète pas de mes larmes. Je pleure de joie. Des larmes de bonheur inondent mes paupières. le plaisir d'aimer, de se faire aimer et d'en jouir. | mon bien aimé (E) J'aime la douceur de tes mains quand tu me caresses, la force de ton corps quand tu t' approches, J'aime que tu me trouves belle J'aime ton regard brulant et tes gestes de douceur Dévore-moi des yeu ... |
![]() | je suis prêteGoute les caresses de mes lèvres intimes. Je suis prête. Cède à la volupté, sans chercher à te contrôler. Offre-toi à mon corps, à nos sens Abandonne-toi à moi ! Et jouissons ensemble ! Offre moi ta liqueur douce amère, qu‘elle jaillisse en moi et remplisse mon ventre. Onction bénie, abreuve moi de ta sève. Lâche-toi ! Jouis en moi ! Maintenant ! Ne te retiens plus ! Vas-y, je te reçois ! Ton corps vibre et se tend ! Oui ! Je te sens ! Ta sève humide se repend dans ma chair en vagues chaudes et c'est bon ! Reste tranquille contre moi, C'est si bon ! | je suis prête (E) Goute les caresses de mes lèvres intimes. Je suis prête. Cède à la volupté, sans chercher à te contrôler. Offre-toi à mon corps, à nos sens Abandonne-toi &agrav ... |
![]() | Je n’osais pas te dire ouiJe n’osais pas te dire oui. J’ai bien failli refuser. Mais maintenant que j'ai reflechi, Puisses-tu ne plus arrêter. Ma pudeur est bouleversée. Je me sens transformée, Mes hormones vont exploser, J’aimerais te le restituer. Donne moi de la magie de la passion et du plaisir Devore ma peau avec de tendres baisers Dis moi tout bas tes plus folles pensées Entre nos draps, comble moi de tes prouesses Aime moi sans retenue, fais de moi ta deesse Enmene moi, au paradis de l'amour et du desir Fais moi l'amour ... totalement ... Maintenant | Je n’osais pas te dire oui (E) Je n’osais pas te dire oui. J’ai bien failli refuser. Mais maintenant que j'ai reflechi, Puisses-tu ne plus arrêter. Ma pudeur est bouleversée. Je me sens transformée, Mes hormones ... |
![]() | Viens vite dans mon jardinViens vite dans mon jardin secret, parfumé de désirs Prends-moi, enveloppe mon corps, glisse toi entre mes cuisses prends-y en coulisse une moiteur passagère, un parfum capiteux pénètre cet insondable gouffre, si avide de tendresse, Mes lèvres sont ouvertes, entre en moi, douce pénétration rondeurs serrées, sillon secret, sensations affolantes fluidité de la soie, pudeur de mes cuisses, moiteur sous le tissu portes secrètes, faille offerte, chasteté de dentelle, Et ce frémissement si doux qui se diffuse en moi Tu avances encore, creuse, te faufile. Humidité abondante, majestueuse. Viens te perdre entre mes lèvres qui t'aspirent. Pars à ma découverte, immisce-toi un peu plus. Sens mon parfum de femme. Mes cuisses, douces comme la soie, se desserrent et tu sens maintenant la ligne de partage de ma chair. Et c'est enfin la pleine rivière que tu remontes sans effort, Tu visites mon ventre. Tu agaces mes muqueuses. Sexe mâle dans mon sexe en fusion, extrême onction Sueur, jouissance, passion ! Rougissante, je suis au supplice, et je rêve qu'en glisse, ton sexe effleure mon clitoris Mes lèvres intimes s'attendrissent et s'ouvrent sous ton gland Enfonce toi plus profondément, écoute mes gémissements réguliers. Je suis proche de l’orgasme, tout mon corps se crispe sous l’effet du plaisir. Mes muscles se détendent, se contractent, puis se détendent encore. L'orgasme est enfin là, merveilleux, en partage total. Il se fait rivière, fleuve, océan de volupté. | Viens vite dans mon jardin (E) Viens vite dans mon jardin secret, parfumé de désirs Prends-moi, enveloppe mon corps, glisse toi entre mes cuisses prends-y en coulisse une moiteur passagère, un parfum capiteux pén&eg ... |
![]() | C'est un moment fortC'est une humide et molle profondeur, douce à mourir, où je me perds et glisse ; C'est un abîme intime, clos et lisse, où mon désir s'enfonce jusqu'au coeur.. C'est un moment fort où se reveille l'eau qui dort Un moment clair où je me confonds a ta chair C'est le feu et la soie C'est le vent qui court sous la peau Et c'est t'apprendre avec les doigts qui me rend tout chose C'est comme un mal en moi qui m'effraie qui me tord Sens m'encore et fais moi perdre pied Dans ces eaux troubles fais-moi plonger Me garder en toi le souffle court figer la pose Les yeux noyés comme deux mutants sous hypnose C'est comme un mal en toi qui te pèse et te mord Baise m'encore et fais-moi tournoyer Dans ces eaux sombres fais-moi plonger C'est se taire et fuir s'offrir à temps Partir avant de découvrir D'autres poisons dans d'autres villes Et en finir de ces voyages immobiles. Etienne Daho | C'est un moment fort (E) C'est une humide et molle profondeur, douce à mourir, où je me perds et glisse ; C'est un abîme intime, clos et lisse, où mon désir s'enfonce jusqu'au coeur.. C'est un moment fort < ... |
![]() | Abandonne toiAbandonne toi à moi ! Cède à la volupté, sans chercher à te contrôler. Offre toi à mon corps, à nos sens ! Et jouissons ensemble ! Offre moi ta liqueur douce amère, qu‘elle jaillisse en moi et remplisse mon ventre. Onction bénie, abreuve moi de ta sève. Lâche toi ! Jouis en moi ! Maintenant ! Ne te retiens plus ! Vas-y, je te reçois ! Ton corps vibre et se tend ! Oui ! Je te sens ! Ta sève humide se repend dans ma chair en vagues chaudes et c'est bon ! Donne moi tout de toi et reste encore en moi Tu es sur moi, tu es en moi, tu m'a inondé de toi. Tu es venu sexe nu en moi, et c'était la première fois. Restons l'un dans l'autre, Restons enlaces, nos sexes emboités, délicieusement, Tu es mon bel amant ! | Abandonne toi (E) Abandonne toi à moi ! Cède à la volupté, sans chercher à te contrôler. Offre toi à mon corps, à nos sens ! Et jouissons ensemble ! Offre moi ta liqueur douc ... |
![]() | une nuit avec toiUne nuit avec toi ... C'est un ciel qui s'illumine, des milliards d'étoiles C'est l'amour qui domine, c'est un oui dans un râle Des caresses intimes que l'on dit immorales Nos corps qui s'animent aux allures animales C'est le désir présent c'est le oui de nos corps La maitresse, l'amant c'est le silence qui dort Les yeux réclamant à grands cris des encore Des caresses s'engageant en des doux accords C'est les non, c'est les oui, c'est nos corps qui réclamment Des ébats dans un lit, nos désirs qui s'enfflamment Ce sont des jeux interdits à faire perdre nos âmes Ce sont nos corps qui crient les plaisir que l'on damne C'est un plaisir sans fin dans un désir assouvi C'est le mien c'est le tien, c'est un cadeau de la vie Que l'on veut quotidien, c'est les étoiles qui brillent Quand le soleil revient dans nos yeux qui scintillent | une nuit avec toi (E) Une nuit avec toi ... C'est un ciel qui s'illumine, des milliards d'étoiles C'est l'amour qui domine, c'est un oui dans un râle Des caresses intimes que l'on dit immorales Nos corps qui s'animent aux allu ... |
![]() | Je l'aimeSa voix est une main qui caresse mon corps, un vent qui se déploie de murmure en tempête Je l’aime. Il caresse mon corps de ses yeux brillants. Il m’étend sur un lit de velours et de soies, à la lumière de bougies exhalant le santal. Il glisse sur moi une main chaude et froide Il dessine des oiseaux, des cascades, Il souffle des orages sur mes veines, Il fait porter ma voix plus loin que le ciel. Il m’aime. Il serre nos corps jusqu’à la douleur. Il dessine dans le vide des arabesques d’or Je l’aime. Il me mord, entre en moi comme un loup Il cambre mon corps à la fureur du sien et nos deux voix s’épousent. Il me souffle des mots crus allume des incendies qu’aussitôt il éteint Il attise la faim de mon ventre pour le sien Il m’aime. Il caresse mes seins, se serre contre moi il me parle des étoiles, de la magie du ciel Il se glisse sur mon corps. Il me fouille de sa langue, il m’explore de ses doigts. je l’embrasse, le caresse. Il remonte ma robe, la remonte encore il se glisse dans mon ventre, son sexe dans le mien, sa peau sur la mienne J’aime. Il s’enfonce en moi et le monde disparaît, sa langue, ses mains qui me frôlent, sa bouche qui m’embrasse, Il y a son parfum sur ma peau et le poids de son désir dans mon ventre. La nuit est mon histoire, ma délivrance. Il m’aime. | Je l'aime (E) Sa voix est une main qui caresse mon corps, un vent qui se déploie de murmure en tempête Je l’aime. Il caresse mon corps de ses yeux brillants. Il m’étend sur un lit de velours et de s ... |
![]() | coucher avec toi (Robert Desnos)Coucher avec toi Pour le sommeil côte à côte Pour les rêves parallèles Pour la double respiration Pour l’ombre unique et surprenante Pour la même chaleur Pour la même solitude Pour l’aurore partagée Pour le minuit identique Pour les mêmes fantômes Pour l’amour absolu Pour le vice, Pour les baisers de toute espèce Pour le naufrage ineffable Pour se prouver et se prouver vraiment Que jamais n’a pesé sur l’âme et le corps des amants Le mensonge d’une tâche originelle Robert Desnos. | coucher avec toi (Robert Desnos) (E) Coucher avec toi Pour le sommeil côte à côte Pour les rêves parallèles Pour la double respiration Pour l’ombre unique et surprenante Pour la même chaleur Pour la mê ... |