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mardi 27 octobre 2026 - 07h18
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sans voile (Ovide - les amours)


Quand sans voile
elle se dressa devant mes yeux,
sur son corps tout entier,
nul défaut, nulle part.
Ses épaules, ses bras,
que je vis et touchai !
La forme de ses seins,
faite pour les caresses !
Et ce ventre si plat
sous cette gorge intacte !
La hanche, douce et pleine,
et la cuisse, si jeune!
Des détails ? À quoi bon ?
Tout méritait éloge
et tout contre mon corps
je serrai son corps nu.
Le reste...
Fatigués, nous dormîmes ensemble
Ah ! donnez-moi souvent
un tel après-midi !

Ovide (Les amours) (43 AV. J.C. - vers 18 APR J.C.)
sans voile (Ovide - les amours) (E)
Quand sans voile
elle se dressa devant mes yeux,
sur son corps tout entier,
nul défaut, nulle part.
Ses épaules, ses bras,
que je vis et touchai !
La forme de ses seins,
faite pour les caresses ...

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Est-ce que j'ose vous dire


Est-ce que j'ose vous dire ? ...
Je n'entends plus vos mots !
Je vous respire...
Votre douce odeur
me grise et m'attire,
Et votre chemise entrouverte
m'invite à tous les délires.

J’aime sentir le désir d'un homme.
J’aime savoir son esprit excité,
Ai-je des charmants dessous ?
de soie et de dentelle ?
ou peut-être, rien du tout ?
Excitante et rebelle ?

Je sens votre regard,
je ressens votre envie,
mon voile est transparent,
ma pudeur s’évapore
Mes lèvres, savez-vous,
sont brûlantes de désirs
Je vous tente ... Osons !

J'imagine mes mains
lentement vous dévêtir,
Patienter sur vos lèvres,
lutter contre la fièvre
Vous rencontrer enfin,
naître sous votre regard,

Ma robe, sous vos mains,
est prête à glisser consentante
vous offrant mon corps de femme,
paré de mes deux seins lourds
Je suis prête sous vos doigts
à être effeuillée, jusqu’à nue,
prête à être caressée,
prête à être aimée ... toute la nuit.

Est-ce que j'ose vous dire (E)
Est-ce que j'ose vous dire ? ...
Je n'entends plus vos mots !
Je vous respire...
Votre douce odeur
me grise et m'attire,
Et votre chemise entrouverte
m'invite à tous les délires.

J’a ...

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Je veux


Je veux que tu me donnes de toi
ce qui vaut tant pour moi,
l'intime, le sublime, le céleste, le divin,
le zeste, l'élixir, l'essence, la quintessence
Fais moi retrouver le frisson ultime
de tes mains sur ma peau

Fais moi retrouver le bouillonnant tumulte
de mes sens éveillés.
Je veux que tu viennes à moi ...
je veux que tu viennes en moi !
Que tu te glisses dans ma chair,
et que nous quittions le monde
Que tu m'emportes avec toi
pour éclairer notre nuit.

Je veux (E)
Je veux que tu me donnes de toi
ce qui vaut tant pour moi,
l'intime, le sublime, le céleste, le divin,
le zeste, l'élixir, l'essence, la quintessence
Fais moi retrouver le frisson ultime
de tes mains sur ...

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Permets que je te dévêtisse


Permets que je te dévêtisse
Offre moi ce doux privilège
De faire durer ce pur délice
Que pour rien au monde je n'abrège
Sentir sous le tissu tendu
Tes viriles splendeurs
qui prennent de l'ampleur
et dont je devine la saveur

Laisse ma main, nonchalante,
Caresser l'intime indécence
Me laisser devenir gourmande
Et admirer toute sa prestance
N'aspires plus à autre chose
que de me livrer à l'air libre
Ta superbe impudeur éclose
Pour que j'en apprécie la fibre

Je ne me ferai pas prier
Pour l'envelopper de ma main
Et si tu vois mes yeux briller
Occupe toi de mes deux seins
Il te suffit de me frôler
Pour que je palpite corps et âme
Et gentiment me taquiner
Pour que sous tes lèvres je me pâme

Mise à nue voici que frémit
Ta fontaine jaillissante
A sa vue tout mon corps gémit
D'envies félines et frétillantes
Lâchant le frein de mes envies folles
Tandis que mes sens tu affoles
Permets que je te dévêtisse (E)
Permets que je te dévêtisse
Offre moi ce doux privilège
De faire durer ce pur délice
Que pour rien au monde je n'abrège
Sentir sous le tissu tendu
Tes viriles splendeurs
qui pren ...

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le gout de mon corps


Sens mes sens en éveil,
observe bien ma peau
Regarde s'en échapper
la sueur par ses pores
Qui semble, à s'y méprendre,
ressembler aux joyaux
Garnissant le coffre
du plus beau des trésors

N'arrête surtout pas
tes murmures, tes caresses
Je ne résiste plus,
intérieurement je fonds
Même de glace je ne pourrai
que céder à l'ivresse
Tu viens de faire de moi,
le chaud des glaçons

Il coule dans mes veines
le flot de la folie
Emmène moi au loin
jusqu'à demain matin
Fais nous voyager
tout au long de la nuit
Puisses tu faire de mon corps
ton unique chemin

Resserre un peu plus fort
l'étreinte de tes bras
Qui entourent et pressent
mon coeur contre le tien
Laisse glisser sur moi
la fleur de tes doigts
Je t'en prie continue,
et surtout ne dis rien
le gout de mon corps (E)
Sens mes sens en éveil,
observe bien ma peau
Regarde s'en échapper
la sueur par ses pores
Qui semble, à s'y méprendre,
ressembler aux joyaux
Garnissant le coffre
du plus beau de ...

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Ton désir se lève


Je sens la chaleur
de ton corps contre moi.
Ton désir se lève, je le sens !
j'ai besoin de toi,
besoin de tes caresses,
Devore ma peau
avec de tendres baisers,
dis moi tout bas
tes plus folles pensées
comble moi de tes prouesses,
aime moi sans retenue,
fais de moi ta deesse
fais moi l'amour
totalement,
là, maintenant
Ton désir se lève (E)
Je sens la chaleur
de ton corps contre moi.
Ton désir se lève, je le sens !
j'ai besoin de toi,
besoin de tes caresses,
Devore ma peau
avec de tendres baisers,
dis moi tout bas
tes plus ...

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Tu sens ?


Tu sens ?
Mon corps peu à peu s'offre à toi,
telle une fleur au printemps.
Je suis bien. Une eternité
de douceur et de plaisir controlé.
Pénétre-moi doucement, tendrement
Glisse toi dans mon ventre chaud,
Et reste un moment en moi sans bouger,
Je suis à toi, offerte,
Passe ta main dans mes cheveux,
caresse mon visage. Et maintenant,
accélére le rythme, doucement.
ne quitte plus mon regard,
je sens venir en toi le plaisir,
l'envie de t'abandonner ,
mais il ne faut pas,
pas maintenant, pas encore.
Lentement, enfonce toi
de nouveau dans mes entrailles,
sensation d'une douceur infinie.
Je ferme les yeux
pour mieux goûter l'instant.
Tes mouvements
se font plus amples, c'est bon !
Ta verge plonge en moi
et gonfle en meme temps.
Tu t'inquiètes de moi,
tu me demandes si je suis bien,
si je suis prête ?
Agrippe toi à mes épaules
Je bouge mon bassin
Regarde moi.
Nos regards se soudent
l'un à l'autre.
Je suis prête ! Viens !
Maintenant !
Tu sens ? (E)
Tu sens ?
Mon corps peu à peu s'offre à toi,
telle une fleur au printemps.
Je suis bien. Une eternité
de douceur et de plaisir controlé.
Pénétre-moi doucement, tendrement < ...

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Caresse-moi


Caresse-moi de tes chaudes mains,
donne-moi des frissons,
fais-moi rêver dans mon âme
et jusqu’ au bas de mes reins.
Fais-moi vibrer et trembler.
Caresse mon charnel corps.
Réveille chez moi des sentiments déments,
réveille mes sens endormis et morts.

Fais moi croire que tu m'aimes vraiment.
Caresse-moi, de tes mains, de tes regards.
Fais-moi tendre mes muscles, mes nerfs
comme les cordes d’une cithare
Que mon souffle chante comme une sirène.
Caresse-moi,
jusqu’au bout de mes fantasmes,
caresse-moi pour que je sache enfin
que tendresse et passion ne sont pas mortes.

Caresse-moi de grâce…
Fais couler l'huile d'amour dans mon corps.
Caresse-moi...de tes mains habiles.
Fais-moi transcender,
jusqu’ au creux de mes reins …
Regarde. Ecoute, touche, respire, goûte,
la sueur qui perle à ma peau rougissante,
mon goût de femme, mon odeur, ma chaleur,
ma bouche affamée qui cherche tes baisers.
Les larmes salées que je laisse s'écouler.
Ecoute mon corps
qui respire et vit de plaisir,
ma chair qui s'ouvre et se ferme
comme un cœur qui palpite,
les draps qui se froissent,
mes pensées qui s'agitent et vadrouillent
vers mille rêves impudiques.
Caresse-moi (E)
Caresse-moi de tes chaudes mains,
donne-moi des frissons,
fais-moi rêver dans mon âme
et jusqu’ au bas de mes reins.
Fais-moi vibrer et trembler.
Caresse mon charnel corps.
Réveille c ...

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Je rêve


Je rêve
de tes mains qui effleurent mon sein
de tes lèvres qui attirent les miennes.
de ta bouche qui enflamme ma bouche
de ton souffle qui bruisse dans mon cou.
de tes lèvres qui caressent mon cou.
de tes doigts qui soulignent mes rondeurs.

Frisson ...

Je rêve (E)
Je rêve
de tes mains qui effleurent mon sein
de tes lèvres qui attirent les miennes.
de ta bouche qui enflamme ma bouche
de ton souffle qui bruisse dans mon cou.
de tes lèvres qui caressent mon c ...

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Pour cet instant de trouble étrange (Jean Ferrat)


Pour cet instant de trouble étrange
Où l'on entend rire les anges
Avant même de se toucher

Pour cette robe que l'on frôle
Ce châle qui tend vos épaules
En haut des marches d'escalier

Pour la lampe déjà éteinte
Et la première de vos plaintes
La porte à peine refermée

Pour vos dessous qui s'éparpillent
Comme des grappes de jonquilles
Aux quatre coins du lit semées

Pour vos yeux de vague mourante
Et ce désir qui s'impatiente
Aux pointes de vos seins levées

Pour vos toisons de ronces douces
Qui me retiennent, me repoussent
Quand mes lèvres vont s'y noyer

Pour vos paroles, démesures
La source, le chant, la blessure
De votre corps écartelé

Pour vos reins de houle profonde
Pour ce plaisir qui vous inonde
En long sanglots inachevés

Je vous aime

Jean Ferrat
Pour cet instant de trouble étrange (Jean Ferrat) (E)
Pour cet instant de trouble étrange
Où l'on entend rire les anges
Avant même de se toucher

Pour cette robe que l'on frôle
Ce châle qui tend vos épaules
En haut des marches ...

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voyage sur ton corps. (Pablo Neruda)


De tes hanches à tes pieds
Je veux faire un long voyage.
Moi, plus petit qu’un insecte.
Je vais parmi ces collines,
elles sont couleur d’avoine
avec des traces légères
que je suis seul à connaître,
des centimètres roussis,
de blafardes perspectives

Là se dresse une montagne.
Jamais je n’en sortirai.
Ô quelle mousse géante !
Et un cratère, une rose
de feu mouillé de rosée !

Par tes jambes je descends
en filant une spirale
ou dormant dans le voyage
et j’arrive à tes genoux,
à leur ronde dureté
pareille aux âpres sommets
d’un continent de clarté

Puis je glisse vers tes pieds
Et vers les huit ouvertures
de tes doigts, fuseaux pointus,
tes doigts lents, péninsulaires,
et je tombe de leur haut
dans le vide du drap blanc
où je cherche, insecte aveugle
et affamé ton contour
de brûlante poterie ! »

Pablo Neruda.


A la pointe de ses seins,
les ombres devinent
une nature câline.
De ce corps que je prends
à l’encre de ma mine.
De ses fesses,
mes mains dérivent
jusqu’à l’abîme.
Où je me perds doucement
jusqu’à l’ultime
dans le sublime.

Anonyme.
voyage sur ton corps. (Pablo Neruda) (E)
De tes hanches à tes pieds
Je veux faire un long voyage.
Moi, plus petit qu’un insecte.
Je vais parmi ces collines,
elles sont couleur d’avoine
avec des traces légères
que je suis seu ...

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Rondeurs exquises (Christian Bailly)


Rondeurs exquises, douces et pommelées
comme j'ai envie de vous croquer !
Rondeurs épanouies, étroitement jumelées,
que cachez-vous à mes yeux indiscrets ?
Lingerie affriolante, rondeurs affolantes,
émoustillent la curiosité de mes ardeurs.
Angélique rondeur, mystère dissimulé,
Trouve grâce à mes yeux de débauché.

Rondeurs innocentes, libérez, de grâce,
cette place-forte à la candeur fugace !
Rondeurs indociles, Faut-il que je vous fesse,
pour vous imposer mes largesses ?
Rondeurs effarouchées, soyez charitables,
les douleurs seront supportables…
Rondeurs complaisantes, voyez mes soins,
pour faire de vous de dociles pécheresses.

Rondeurs accueillantes, voici ma virile lance,
découvrez cette nouvelle expérience.
Rondeurs chaleureuses, dans votre enclave,
recevez la lave, de votre fervent esclave.
Rondeurs conquises, Votre aimable instructeur,
À jamais, sera votre dévoué serviteur.

Christian Bailly
Rondeurs exquises (Christian Bailly) (E)
Rondeurs exquises, douces et pommelées
comme j'ai envie de vous croquer !
Rondeurs épanouies, étroitement jumelées,
que cachez-vous à mes yeux indiscrets ?
Lingerie affriolante, rondeurs ...

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ta bouche (Lucie Delarue-Mardrus)


Renverse-toi que je prenne ta bouche,
calice ouvert, rouge possession,
et que ma langue où vit ma passion
entre tes dents s'insinue et te touche :

C'est une humide et molle profondeur,
douce à mourir, où je me perds et glisse ;
C'est un abîme intime, clos et lisse,
où mon désir s'enfonce jusqu'au coeur...

puisse-t'il aussi t'atteindre au plus sensible,
dans son ampleur et son savant détail,
Ce lent baiser, seule étreinte possible,
fait de silence et de tiède corail ;

Puissé-je voir enfin tomber ta tête,
vaincue, à bout de sensualité,
Et détournant mes lèvres, te quitter,
laissant au moins ta bouche satisfaite !...

Lucie Delarue-Mardrus
ta bouche (Lucie Delarue-Mardrus) (E)
Renverse-toi que je prenne ta bouche,
calice ouvert, rouge possession,
et que ma langue où vit ma passion
entre tes dents s'insinue et te touche :

C'est une humide et molle profondeur,
douce à mour ...

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mon bien aimé


J'aime la douceur de tes mains
quand tu me caresses,
la force de ton corps
quand tu t' approches,
J'aime que tu me trouves belle
J'aime ton regard brulant
et tes gestes de douceur
Dévore-moi des yeux,
mais avec retenue,
pour que je m'habitue, peu à peu...
Respire, goûte les aromes
qui perlent sur ma peau,
Approche tes lèvres des miennes.

Donne moi tes lèvres chaudes,
et enflamme ma bouche,
Caresse de tes doigts
ma peau lisse et douce.
Mes seins réclament tes mains.
Flatte-les. Caresse-les. Sois enrobant,
pétris mes pommes rondes,
Tu fais naître chez moi
un élan qui pointe vers tes yeux.

Sens le bruissement de la soie qui glisse
sur ma peau, depuis hier fievreuse
Déshabille-moi, oui mais, pas trop vite
Effeuille moi, doucement, tendrement.
Tes yeux brillent, je le vois,
devant mon corps nu.
A ton désir mon corps t'est offert.
Viens, je t'accueille maintenant.
Ferme les yeux, et suis-moi, mon tendre coeur

J'ouvre pour toi mon lit,
trouble appel de la nuit.
Je m'y glisse, consentante,
mes lèvres sont déjà entrouvertes,
d’un désir intense, infini,
Je t'offre ma chair nue, telle une fleur au printemps.
J'ouvre mes ailes pour toi !
Je m'ouvre, tendre et humide,
je m'offre à toi, ne le vois-tu pas ?

Tu vas me faire l'amour, je me ferai tendresse
Nous allons faire l'amour à en mourir d'ivresse
Je t'offre ma peau douce, avant les secousses.
Sache mordre mes rondeurs, avant les chaleurs.
Je m'abandonne à toi, toute en ébullition.
Cette nuit est à toi,
Viens vite contre moi, j'ai hâte d'être aimée

Viens en moi doucement, tendrement.
glisse-toi bien dans ma chair.
Je veux sentir ton souffle qui m'enveloppe et m'étreint,
Je veux que ta chair se melange à ma chair,
blottie au fond de moi,
Tu es là, Je te sens ! ... prend le temps ...
arrete-toi ... Et puis, reviens ! ... encore !

Sens-tu mes douces caresses ?
Non...Pas encore... Pas trop vite ! Prend le temps ...
Profite de mon corps, je profite du tien !
Reprend ta course tendre au plus profond de moi,
Tu es doux ! Je te sens vivre dans mon corps,
au plus profond de moi !

Et maintenant ... Viens ! ... Plus vite ! ...
Mon corps a faim de toi !
Je suis prête ! Je veux ton jet de vie,
qu'il ensemence ma terre
Réchauffe vite mon corps,
infuse moi le meilleur de toi !
Lâche toi ! Jouis en moi !
Cède à la volupté, Ne te retiens plus !

Ton corps vibre et se tend ! Oh oui ! ...
Onction bénie ! ... Je te sens !Je suis remplie de toi !
Tu m'as essoufflée, et nos yeux sont heureux.
Regarde moi dans les yeux,
Tu sens ? c'est de nouveau le paradis.
Je te garde en moi encore quelques instants.

Ne t'inquiète pas de mes larmes.
Je pleure de joie.
Des larmes de bonheur
inondent mes paupières.
le plaisir d'aimer,
de se faire aimer et d'en jouir.

mon bien aimé (E)
J'aime la douceur de tes mains
quand tu me caresses,
la force de ton corps
quand tu t' approches,
J'aime que tu me trouves belle
J'aime ton regard brulant
et tes gestes de douceur
Dévore-moi des yeu ...

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je suis prête


Goute les caresses de mes lèvres intimes.
Je suis prête. Cède à la volupté,
sans chercher à te contrôler.
Offre-toi à mon corps, à nos sens
Abandonne-toi à moi !
Et jouissons ensemble !
Offre moi ta liqueur douce amère,
qu‘elle jaillisse en moi
et remplisse mon ventre.
Onction bénie, abreuve moi de ta sève.
Lâche-toi ! Jouis en moi !
Maintenant !
Ne te retiens plus ! Vas-y, je te reçois !
Ton corps vibre et se tend !
Oui ! Je te sens !
Ta sève humide se repend dans ma chair
en vagues chaudes et c'est bon !
Reste tranquille contre moi, C'est si bon !
je suis prête (E)
Goute les caresses de mes lèvres intimes.
Je suis prête. Cède à la volupté,
sans chercher à te contrôler.
Offre-toi à mon corps, à nos sens
Abandonne-toi &agrav ...

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Je n’osais pas te dire oui


Je n’osais pas te dire oui.
J’ai bien failli refuser.
Mais maintenant que j'ai reflechi,
Puisses-tu ne plus arrêter.
Ma pudeur est bouleversée.
Je me sens transformée,
Mes hormones vont exploser,
J’aimerais te le restituer.

Donne moi de la magie
de la passion et du plaisir
Devore ma peau
avec de tendres baisers
Dis moi tout bas
tes plus folles pensées
Entre nos draps,
comble moi de tes prouesses
Aime moi sans retenue,
fais de moi ta deesse
Enmene moi,
au paradis de l'amour et du desir
Fais moi l'amour ...
totalement ...
Maintenant
Je n’osais pas te dire oui (E)
Je n’osais pas te dire oui.
J’ai bien failli refuser.
Mais maintenant que j'ai reflechi,
Puisses-tu ne plus arrêter.
Ma pudeur est bouleversée.
Je me sens transformée,
Mes hormones ...

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Viens vite dans mon jardin


Viens vite dans mon jardin secret,
parfumé de désirs
Prends-moi, enveloppe mon corps,
glisse toi entre mes cuisses
prends-y en coulisse une moiteur passagère,
un parfum capiteux
pénètre cet insondable gouffre,
si avide de tendresse,

Mes lèvres sont ouvertes,
entre en moi, douce pénétration
rondeurs serrées, sillon secret,
sensations affolantes
fluidité de la soie, pudeur de mes cuisses,
moiteur sous le tissu
portes secrètes, faille offerte,
chasteté de dentelle,

Et ce frémissement si doux
qui se diffuse en moi
Tu avances encore, creuse, te faufile.
Humidité abondante, majestueuse.
Viens te perdre entre mes lèvres
qui t'aspirent.

Pars à ma découverte,
immisce-toi un peu plus.
Sens mon parfum de femme.
Mes cuisses, douces comme la soie,
se desserrent
et tu sens maintenant la ligne de
partage de ma chair.

Et c'est enfin la pleine rivière
que tu remontes sans effort,
Tu visites mon ventre.
Tu agaces mes muqueuses.
Sexe mâle dans mon sexe en fusion,
extrême onction Sueur, jouissance, passion !
Rougissante, je suis au supplice,
et je rêve qu'en glisse,
ton sexe effleure mon clitoris

Mes lèvres intimes s'attendrissent
et s'ouvrent sous ton gland
Enfonce toi plus profondément,
écoute mes gémissements réguliers.
Je suis proche de l’orgasme,
tout mon corps se crispe sous l’effet du plaisir.
Mes muscles se détendent,
se contractent, puis se détendent encore.

L'orgasme est enfin là,
merveilleux, en partage total.
Il se fait rivière, fleuve, océan de volupté.

Viens vite dans mon jardin (E)
Viens vite dans mon jardin secret,
parfumé de désirs
Prends-moi, enveloppe mon corps,
glisse toi entre mes cuisses
prends-y en coulisse une moiteur passagère,
un parfum capiteux
pén&eg ...

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C'est un moment fort


C'est une humide et molle profondeur,
douce à mourir, où je me perds et glisse ;
C'est un abîme intime, clos et lisse,
où mon désir s'enfonce jusqu'au coeur..

C'est un moment fort
où se reveille l'eau qui dort
Un moment clair
où je me confonds a ta chair
C'est le feu et la soie
C'est le vent qui court sous la peau
Et c'est t'apprendre avec les doigts
qui me rend tout chose
C'est comme un mal en moi
qui m'effraie qui me tord
Sens m'encore et fais moi perdre pied
Dans ces eaux troubles fais-moi plonger
Me garder en toi le souffle court
figer la pose
Les yeux noyés comme deux mutants
sous hypnose
C'est comme un mal en toi
qui te pèse et te mord
Baise m'encore et fais-moi tournoyer
Dans ces eaux sombres fais-moi plonger
C'est se taire et fuir s'offrir à temps
Partir avant de découvrir
D'autres poisons dans d'autres villes
Et en finir de ces voyages immobiles.

Etienne Daho
C'est un moment fort (E)
C'est une humide et molle profondeur,
douce à mourir, où je me perds et glisse ;
C'est un abîme intime, clos et lisse,
où mon désir s'enfonce jusqu'au coeur..

C'est un moment fort < ...

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Abandonne toi


Abandonne toi à moi !
Cède à la volupté,
sans chercher à te contrôler.
Offre toi à mon corps, à nos sens !
Et jouissons ensemble !

Offre moi ta liqueur douce amère,
qu‘elle jaillisse en moi
et remplisse mon ventre.
Onction bénie, abreuve moi de ta sève.
Lâche toi ! Jouis en moi ! Maintenant !

Ne te retiens plus ! Vas-y, je te reçois !
Ton corps vibre et se tend ! Oui ! Je te sens !
Ta sève humide se repend dans ma chair
en vagues chaudes et c'est bon !

Donne moi tout de toi
et reste encore en moi
Tu es sur moi, tu es en moi,
tu m'a inondé de toi.
Tu es venu sexe nu en moi,
et c'était la première fois.
Restons l'un dans l'autre,
Restons enlaces, nos sexes emboités,
délicieusement,
Tu es mon bel amant !
Abandonne toi (E)
Abandonne toi à moi !
Cède à la volupté,
sans chercher à te contrôler.
Offre toi à mon corps, à nos sens !
Et jouissons ensemble !

Offre moi ta liqueur douc ...

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une nuit avec toi


Une nuit avec toi ...

C'est un ciel qui s'illumine, des milliards d'étoiles
C'est l'amour qui domine, c'est un oui dans un râle
Des caresses intimes que l'on dit immorales
Nos corps qui s'animent aux allures animales

C'est le désir présent c'est le oui de nos corps
La maitresse, l'amant c'est le silence qui dort
Les yeux réclamant à grands cris des encore
Des caresses s'engageant en des doux accords

C'est les non, c'est les oui, c'est nos corps qui réclamment
Des ébats dans un lit, nos désirs qui s'enfflamment
Ce sont des jeux interdits à faire perdre nos âmes
Ce sont nos corps qui crient les plaisir que l'on damne

C'est un plaisir sans fin dans un désir assouvi
C'est le mien c'est le tien, c'est un cadeau de la vie
Que l'on veut quotidien, c'est les étoiles qui brillent
Quand le soleil revient dans nos yeux qui scintillent



une nuit avec toi (E)
Une nuit avec toi ...

C'est un ciel qui s'illumine, des milliards d'étoiles
C'est l'amour qui domine, c'est un oui dans un râle
Des caresses intimes que l'on dit immorales
Nos corps qui s'animent aux allu ...

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Je l'aime


Sa voix est une main qui caresse mon corps,
un vent qui se déploie de murmure en tempête
Je l’aime.

Il caresse mon corps de ses yeux brillants.
Il m’étend sur un lit de velours et de soies,
à la lumière de bougies exhalant le santal.

Il glisse sur moi une main chaude et froide
Il dessine des oiseaux, des cascades,
Il souffle des orages sur mes veines,
Il fait porter ma voix plus loin que le ciel.
Il m’aime.

Il serre nos corps jusqu’à la douleur.
Il dessine dans le vide des arabesques d’or
Je l’aime.

Il me mord, entre en moi comme un loup
Il cambre mon corps à la fureur du sien
et nos deux voix s’épousent.
Il me souffle des mots crus
allume des incendies qu’aussitôt il éteint
Il attise la faim de mon ventre pour le sien
Il m’aime.

Il caresse mes seins, se serre contre moi
il me parle des étoiles, de la magie du ciel
Il se glisse sur mon corps.
Il me fouille de sa langue,
il m’explore de ses doigts.
je l’embrasse, le caresse.
Il remonte ma robe, la remonte encore
il se glisse dans mon ventre,
son sexe dans le mien,
sa peau sur la mienne
J’aime.

Il s’enfonce en moi et le monde disparaît,
sa langue, ses mains qui me frôlent,
sa bouche qui m’embrasse,
Il y a son parfum sur ma peau
et le poids de son désir dans mon ventre.
La nuit est mon histoire, ma délivrance.
Il m’aime.



Je l'aime (E)
Sa voix est une main qui caresse mon corps,
un vent qui se déploie de murmure en tempête
Je l’aime.

Il caresse mon corps de ses yeux brillants.
Il m’étend sur un lit de velours et de s ...

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coucher avec toi (Robert Desnos)


Coucher avec toi
Pour le sommeil côte à côte
Pour les rêves parallèles
Pour la double respiration
Pour l’ombre unique et surprenante
Pour la même chaleur
Pour la même solitude
Pour l’aurore partagée
Pour le minuit identique
Pour les mêmes fantômes
Pour l’amour absolu
Pour le vice,
Pour les baisers de toute espèce
Pour le naufrage ineffable
Pour se prouver et se prouver vraiment
Que jamais n’a pesé
sur l’âme et le corps des amants
Le mensonge d’une tâche originelle

Robert Desnos.
coucher avec toi (Robert Desnos) (E)
Coucher avec toi
Pour le sommeil côte à côte
Pour les rêves parallèles
Pour la double respiration
Pour l’ombre unique et surprenante
Pour la même chaleur
Pour la mê ...