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![]() | Nick UT WY - napalm girlNé le 29 mars 1951 à Long An au Vietnam, Nick Ut est connu pour sa photo emblématique "Napalm Girl" ("La petite fille brûlée au napalm" en français), prise lors de la guerre du Vietnam (qui a duré de 1955 à 1975), sa carrière ne se résume pas pour autant à cette image. Une des premières photos virales du monde À 19 ans, le 8 juin 1972, il prend la photographie qui va changer sa vie. D'une part parce qu'elle lui fait remporter de nombreux prix et le fait accéder à la postérité, mais aussi parce qu'il a pu sauver la petite fille présente sur la photo. Ce 8 juin, Nick Ut se trouve aux alentours de Trang Bang, un village à environ 40 kilomètres au nord de Saigon. Le village est assiégé par les Sud-Vietnamiens, et alors que la plupart des habitants ont déjà fui les lieux, l'armée bombarde les lieux avec du napalm. Le photographe voit les habitants courir sur les routes, fuyant leur village. Une petite fille nue court en pleurant. Il met du temps à réaliser que si l'enfant est nue, c'est parce qu'elle a dû retirer ses habits enflammés. Son bras est couvert de napalm et Ut l'entend crier : "C'est trop chaud, je crois que je suis en train de mourir." Le photojournaliste a raconté, des années après, lui avoir donné de l'eau et être resté auprès d'elle afin de la calmer et de l'emmener à l'hôpital. C'est grâce à la carte de presse d'Ut que la petite a pu être admise aux urgences. Aujourd'hui, Kim Phuc est adulte et vit au Canada. Elle et son "sauveur" sont toujours en contact : Né le 29 mars 1951 à Long An au Vietnam, Nick Ut est connu pour sa photo emblématique "Napalm Girl" ("La petite fille brûlée au napalm" en français), prise lors de la guerre du Vi ... |
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![]() | Henri CARTIER-BRESSON - Jean-Paul Sartre sur le pont des artsLes portraits d'Henri Cartier-Bresson sont célèbres. Si célèbres, même, que Jean-Paul Sartre garde à jamais le visage que "HCB" lui a donné en 1946 : la pipe à la bouche, l'oeil de travers et le sourcil froncé, sur un pont des Arts qui s'enfuit dans la brume. Cartier-Bresson disait chercher dans ses portraits à "saisir le silence intérieur d'une victime consentante". Cartier-Bresson a évacué la parole et le rire, l'anecdote et l'artifice, pour se concentrer sur quelque chose de plus intime et profond. Les images sont impeccablement construites, avec des lignes de fuite qui accompagnent souvent les regards au loin. Alors que le portrait prétend souvent dévoiler une part de l'être, HCB cultive plutôt le mystère et l'absence. Le regard est rarement frontal, le sujet dérobe ses yeux au photographe aussi bien qu'au spectateur. HCB lui-même cherche à faire oublier sa présence, comme il l'expliquait au Monde en 1983 : "Il ne faut pas qu'on se dise : "Monsieur le photographe était là." Il faut prendre le type quand il est à l'intérieur de lui-même. Le portrait, c'est passer l'appareil entre la chemise et la peau, sans faire de mal." A la pose, HCB préfère les gestes en demi-teinte ou les instants volés. Comme avec Irène et Frédéric Joliot-Curie, qu'il a pris en photo en 1944 de façon bien cavalière : "Je suis entré. Avant de les saluer, j'ai tiré. Ce n'était pas très poli." HCB aimait cet exercice délicat, ce duel entre deux volontés, qu'il a poursuivi longtemps après avoir renoncé à la photographie pour le dessin, à la fin des années 1960. Sa célébrité l'autorisant à choisir ses modèles, il n'a photographié que ceux qu'il admirait. La sélection montre ses affinités : peu d'acteurs, sauf Isabelle Huppert ou Marilyn Monroe ; quelques hommes politiques ou scientifiques ; mais, surtout, des peintres, écrivains, cinéastes, sculpteurs... La gravité de ces figures reflète sans doute la révérence d'Henri Cartier-Bresson envers le processus de création. L'écrivain Truman Capote en est un bel exemple : à l'époque, le jeune homme était connu comme un lutin agité, à la toute petite taille et à la voix haut perchée. HCB en fait, lui, un être grave et tendu, la main plongée dans l'ombre, entouré d'une végétation inquiétante. Ce n'est pas le personnage haut en couleur qui intéresse le photographe, mais la force de son esprit. Pour autant, Cartier-Bresson imaginait bien que l'image fixe ne peut totalement dévoiler une âme. Il l'écrit dans Images à la sauvette : "A l'artifice de certains portraits, je préfère de beaucoup ces petites photos d'identité serrées les unes contre les autres aux vitrines des photographes de passeport. A ces visages-là on peut toujours poser une question, et l'on y découvre une identité documentaire à défaut de l'identification poétique que l'on espère obtenir." Les portraits d'Henri Cartier-Bresson sont célèbres. Si célèbres, même, que Jean-Paul Sartre garde à jamais le visage que "HCB" lui a donné en 1946 : la pipe à la bouche, l'oe ... |
![]() | Henri CARTIER-BRESSON - prostituées à MexicoMEXICO. Mexico City. Prostituées. Calle Cuauhtemoctzin. 1934. MEXICO. Mexico City. Prostituées. Calle Cuauhtemoctzin. 1934. ... |
![]() | Ivor PRICKETT - civils fuyant MossoulCivilians who had remained in west Mosul during the battle to retake the city, lined up for an aid distribution in the Mamun neighbourhood. After months of being trapped in the last remaining ISIS held areas of the city the people in west Mosul were severely short on food and water. Those who chose to remain in the city rather than go to one of the many camps for displaced people, initially relied on aid in order to survive. 15/03/2017 Civilians who had remained in west Mosul during the battle to retake the city, lined up for an aid distribution in the Mamun neighbourhood. After months of being trapped in the last remaining ISIS held areas of the city the people in west M ... |
![]() | Berenice ABOTT - portrait de Eugene Atget... |
![]() | Henri CARTIER-BRESSON - barbed wireWEST GERMANY. 1962. West Berlin. The Berlin wall. WEST GERMANY. 1962. West Berlin. The Berlin wall. ... |
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![]() | pêche au Sri LankaLa pêche sur échasse, ou pêche sur pilotis, est une ancienne tradition pratiquée par plusieurs familles de pêcheurs de Galle au Sri Lanka. Cette coutume s’est depuis transmise de génération en génération afin que cette technique ne disparaisse jamais. La pêche sur échasse est née lorsqu’il n’y a pu eu assez de rochers pour que tous les pêcheurs puissent s’y installer tandis que la guerre avait laissé des poteaux en fer plantés dans la barrière de corail. la pêche sur échasse est une tradition à laquelle les Sri Lankais sont particulièrement attachés. Les pêcheurs vont se percher sur des poteaux de 2m pour pêcher 2 fois par jour : ils partent vers 5h du matin pour 3h de pêche puis reviennent en fin d’après-midi. Les pêcheurs sri lankais attendent patiemment sur leurs échasses en tenant une ligne avec un crochet et en faisant des mouvements constamment dans l’eau afin d'attirer les poissons. Pour stocker leurs trouvailles, ils disposent d’un sac en plastique attaché à leur taille. La pêche sur échasse, ou pêche sur pilotis, est une ancienne tradition pratiquée par plusieurs familles de pêcheurs de Galle au Sri Lanka. Cette coutume s’est depuis transmise de génératio ... |
![]() | Serguei PONOMAREV - refugies en MéditerranéeSergey Ponomarev est un photographe indépendant qui est surtout connu pour ses travaux de photojournalisme illustrant la vie quotidienne et la culture russe ainsi que des images d'actualité de l'Uprisal libyen. Avant de devenir freelance en 2012, Sergey a travaillé pour l'Associated Press à partir de 2003. Il a remporté de nombreux prix de photographie internationaux et nationaux. Récemment, il a remporté le prix Pulitzer pour la photographie de presse en 2016 et le prix John Farber au Overseas Press Club. Il a également remporté le troisième prix dans la catégorie du Prix de l'image de l'année 2014, a reçu le premier prix pour un reportage photo éditorial aux International Photography Awards, a reçu une mention honorable au concours de photographie National Geographic 2014, a été présélectionné pour les Terry O'Neil Photography Awards et a reçu un prix d'excellence de la Society of Publishers in Asia pour son reportage sur le typhon Haiyan. Né à Moscou, Sergey est diplômé de l'Université d'État de Moscou et de l'Académie du travail et des relations sociales. General News, 1st prize stories – photo 1. Sergey Ponomarev, Russia, 2015, for The New York Times. Refugees arrive by boat near the village of Skala on Lesbos, Sergey Ponomarev est un photographe indépendant qui est surtout connu pour ses travaux de photojournalisme illustrant la vie quotidienne et la culture russe ainsi que des images d'actualité de l'Uprisal libyen. Avant de de ... |
![]() | Sebastiao SALGADO - sel de la terreLe photographe, économiste de formation, porte un regard pénétrant sur les paradoxes du progrès. Chacune de ses photographies constitue aujourd’hui un document. Servies par une écriture photographique personnelle, qui s’appuie sur le noir et blanc, beaucoup de ses images sont devenues des icônes dont la beauté plastique est toujours enrichie de sens. L’ensemble parle, avec respect, de la juste place de l’homme dans la vie et la société. Menés avec rigueur sur le terrain, y compris dans les zones dangereuses, parfois difficiles d’accès, les travaux photographiques de Sebastião Salgado se succèdent, depuis presque quarante ans, telle une démonstration. Le photographe, économiste de formation, porte un regard pénétrant sur les paradoxes du progrès. Chacune de ses photographies constitue aujourd’hui un document. Servies par une écriture photograp ... |
![]() | Sebastiao SALGADO - Sahel... |
![]() | Sebastiao SALGADO - Sahel... |
![]() | Sebastiao SALGADO - mine d'or, Serra Pelada 1986Chaque jour, 50 000 «garimperos» (chercheurs d'or) descendent les mines à ciel ouvert de Serra Pelada, de la taille d'un terrain de football, dans l'État du Para. Contrôlée par l'État, donnant des concessions (Barranco) de 65 pieds carrés de puits verticaux, chaque propriétaire doit creuser vers le bas. Chaque puits a dix personnes qui y travaillent (creuseurs, transporteurs, superviseurs) Sacs de transport de 65/130 livres de sol pour 0,20 cents US par sac. Les 50 000 hommes luttent au-dessus des parcelles et des échelles pour atteindre le bord supérieur, où ils reçoivent un «bordereau» pour leur chargement. La mine est ouverte à partir de septembre / janvier la saison sèche, le terrain est impossible pour les machines à faire le travail. Les chercheurs d'or sont appelés «porcs de boue» car ils pataugent dans la saleté et la vase. Si l'or est trouvé, le propriétaire de l'intrigue paie 10% de commission à la coopérative. Certains ont eu la chance de trouver jusqu'à 6,5 livres d'or, il y a encore de l'espoir dans ce Klondike brésilien à la recherche de Fortune. Serra Pelada, État du Pará, Brésil, 1986. Chaque jour, 50 000 «garimperos» (chercheurs d'or) descendent les mines à ciel ouvert de Serra Pelada, de la taille d'un terrain de football, dans l'État du Para. Contrôlée par l'État, donnant d ... |
![]() | Sebastiao SALGADO - femmes allant au marché de ChimboteLes femmes, dont les maris sont partis en ville, portent leurs produits au marché de Chimbote. Région de Chimborazo. Les femmes, dont les maris sont partis en ville, portent leurs produits au marché de Chimbote. Région de Chimborazo. ... |
![]() | Massimo SESTEHNI - embarcation de migrants en mediterranneeWorld Press Photo 2015, general news , 2nd prize singles: rescue from Bergamini ship of italian Navy 07 June 2014 mediterranean sea, Italy © Massimo Sestini World Press Photo 2015, general news , 2nd prize singles: rescue from Bergamini ship of italian Navy 07 June 2014 mediterranean sea, Italy © Massimo Sestini ... |
![]() | Yann ARTHUS-BERTRAND - vue aérienne de Venise... |