![]() | Salvador DALI (1904-1989)La rencontre déterminante avec le surréalisme libère son extraordinaire puissance créative. Il subit l'influence de René Magritte mais acquiert vite un premier style propre. L'œil génial de Dali perçoit dans une image anodine, une autre image qu'il utilise comme support pour troubler la réalité et le sens de la toile. Jusqu'à la fin de sa carrière, il s'attachera à jouer avec l'œil du spectateur. Dali revendiquait une technique très classique, restant fidèle à la peinture à l'huile pour la quasi-totalité de son œuvre peinte. Le travail est presque toujours très minutieux, avec des dessins préparatoires très soignés et une exécution méticuleuse, souvent à la loupe10. Certaines œuvres minuscules témoignent d'un véritable talent de miniaturiste (Premier portrait de Gala, Portrait de Gala avec deux côtelettes d'agneau en équilibre sur l'épaule) Salvador Domingo Felipe Jacinto Dalí i Domènech, 1er marquis de Púbol, connu sous le nom de Salvador Dalí, est un peintre, sculpteur et scénariste surréaliste espagnol, né le 11 mai 1904 et mort le 23 janvier 1989. Il est né et mort à Figueres, en Catalogne, où il a créé son propre musée en 1974, le Teatre-Museu Gala Salvador Dalí. Plus que toute autre, la Renaissance italienne fut pour Dalí une référence permanente et indispensable. S'il se considérait comme le meilleur dessinateur de son époque, il reconnaissait que ses dessins « ne valent à peu près rien » face aux grands maîtres de la Renaissance. Admirateur de Léonard de Vinci (chez qui il trouve les racines de sa méthode paranoïacritique), il porta longtemps Raphaël au pinacle, proclamant qu'il était le seul contemporain capable de le comprendre. Vers la fin de sa vie, les personnages de Michel-Ange prirent une part considérable dans sa production picturale. Il voua aussi toute sa vie une admiration sans borne pour Velasquez . Vermeer fut un autre phare, dont il chercha longuement à imiter la technique, et il y parvint parfois. La rencontre déterminante avec le surréalisme libère son extraordinaire puissance créative. Il subit l'influence de René Magritte mais acquiert vite un premier style propre. L'œil génial de Da ... |
![]() | Salvador DALI - remords ou sphinx ensablé... |
![]() | Salvador DALI - Galatea des sphèresGalatea des sphères est une huile sur toile de Salvador Dalí peinte en 1952. Il représente Gala Dalí, l'épouse et muse de Salvador Dalí, sous la forme d'un ensemble de sphères. Le terme de Galatée est une double référence à la néréide Galatée célèbre pour sa vertu, et au nom de Gala. À la suite des bombardements de Hiroshima et de Nagasaki, Salvador Dali entra dans une période connue sous le nom de mysticisme nucléaire. Celle-ci faisait la part belle à la physique subatomique, où les corpuscules formant le noyau restent en équilibre sans contact entre eux et qui décrit une matière fondamentalement discontinue. Il liait cette physique à la foi chrétienne et qui lui inspira de nombreuses toiles à cette époque, dont les plus connues sont la Madone de Port Lligat (1950), le Christ de saint Jean de la Croix (1951). D'autre part le peintre de retour en Catalogne travaillait à un approfondissement des techniques de peintures classiques. Cette toile vient en synthèse de ces trois approches, technique classique, mysticisme nucléaire et foi chrétienne1 . La toile mesure 65,0 × 54,0 cm. Elle représente la tête et les épaules de Gala composées d'une série de sphères suspendues dans l'espace. C'est une synthèse de l'art de la Renaissance et de la théorie atomique qui décrit la discontinuité fondamentale de la matière2. Les sphères elles-mêmes représentent des particules subatomiques1 et restent en équilibre sans contact les unes avec les autres, comme dans la Madone de Port Lligat3. Son ami le peintre Antoni Pitxot rappela que Dalí montre une exceptionnelle maîtrise de la perspective dans ce tableau composé de sphères2. Dali souhaitait que cette toile soit exposée sur un chevalet qui avait appartenu au peintre Jean-Louis-Ernest Meissonier, dans une suite du palais de la Tramontane au Théâtre-musée Dalí à Figueres2 où il est toujours exposé. Galatea des sphères est une huile sur toile de Salvador Dalí peinte en 1952. Il représente Gala Dalí, l'épouse et muse de Salvador Dalí, sous la forme d'un ensemble de sphères. Le terme de Ga ... |
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![]() | Salvador DALI - la metamorphose de NarcisseLa Métamorphose de Narcisse est un tableau surréaliste de Salvador Dalí, signé de 1937 et exposé à la galerie Tate Modern de Londres. La toile, peinte en pleine période surréaliste dans les années 1936 et 1937, représente une scène du mythe de Narcisse, dont le détail est rapporté par Ovide dans ses Métamorphoses. Dalí présenta avec sa toile un « poème paranoïaque » de même titre et sur le même sujet, l'ensemble étant introduit par un métatexte sous forme de mode d'emploi. Selon le peintre, ce fut la première œuvre, peinture et poème, entièrement conçue selon la « méthode paranoïaque-critique ». Selon Ovide, après une rencontre avec la nymphe Écho qui n'a pu le séduire, Narcisse, chasseur d'une grande beauté, se désaltère à une eau limpide. Cependant, alors qu'il s'admire dans l'eau il tombe amoureux de son reflet « épris de son image qu'il aperçoit dans l'onde, il prête un corps à l'ombre vaine qui le captive : en extase devant lui-même, il demeure, le visage immobile comme une statue de marbre de Paros » Incapable de se séparer de son corps, il se met à pleurer. Ses larmes troublent l'image, qui disparaît. Il se frappe alors de désespoir et, une fois l'eau redevenue calme, il contemple son reflet meurtri. Il se laisse mourir se lamentant d'un « hélas » qu'Écho répète inlassablement, jusqu'à un dernier « adieu » à laquelle la nymphe répond également. Au moment de l'enterrer, « on ne trouve à sa place qu'une fleur jaune, couronnée de feuilles blanches au centre de sa tige. » L'œuvre[modifier | modifier le code] Selon Rosa Maurell, si le Dieu des neiges est présent, d'après le poème, dans les montagnes à l'arrière-plan, la scène se passe cependant au printemps, saison des narcisses5. Le peintre exploite une image double issue de sa méthode paranoïaque critique en représentant selon le sens de lecture latin l'état qui précède la transformation de Narcisse à gauche et celui qui lui succède à droite. À gauche, le personnage aux contours imprécis se reflète dans l'eau. Il est courbé et sa tête est posée sur ses genoux, attendant la mort. À droite, figure le double après sa transformation. Le personnage devient une main fine et pierreuse qui sort de terre. Elle porte sur ses trois doigts réunis un immense œuf d'où sort un narcisse. L'ongle comme l'œuf sont brisés et le groupe est représenté dans un gris cadavérique et pierreux sur lequel montent des fourmis, symboles de putréfaction. Au centre et à l'arrière-plan, est représenté ce que Dalí définit dans le poème comme un « groupe hétérosexuel en état d'attente5 ». C'est un groupe d'hommes et de femmes nus qui auraient été éconduits par Narcisse. Il s'agit selon Dalí d'un Hindou, d'un Catalan, d'un Allemand, d'un Russe, d'un Américain, d'une Suédoise et d'une Anglaise4. Une autre interprétation a été donnée par Maria Tsakiroglou, qui considère la transformation inverse5. La main à droite est l'état initial. À gauche, décalé par translation, figure le peintre Dali, dans un double de cette image. Ce groupe se métamorphose en un personnage assis et penché5 se mirant dans une eau figée et qui figure le Narcisse du mythe d'Ovide5. Les couleurs sont chaudes, dorées et douces5. Dali dit de ce personnage que « lorsqu'on le regarde avec insistance, il commence lui aussi à se fondre dans les rochers rouges et dorés ». On a proposé une autre interprétation encore, selon laquelle, lointain écho au Grand Masturbateur achevé six ans plus tôt, la figure de droite représente ce que regarde le premier avatar, à savoir sa propre main6. La Métamorphose de Narcisse est un tableau surréaliste de Salvador Dalí, signé de 1937 et exposé à la galerie Tate Modern de Londres. La toile, peinte en pleine période surréaliste dan ... |
![]() | Salvador DALI - la tentation de Saint AntoineLe tableau montre saint Antoine dans le désert, agenouillé et portant une croix pour se protéger des tentations qui l'attaquent dans un geste d'exorcisme. Ces tentations prennent la forme d'un cheval géant, d'une file d'éléphants aux « pattes arachnéennes » immenses et grotesques. Saint Antoine est représenté sous les traits d'un mendiant alors que chaque animal est chargé d'une tentation sur son dos, parmi les plus communes parmi les hommes : Le triomphe est représenté par le cheval aux sabots sales et usés ; à sa droite, une femme nue couvrant ses seins offre son corps voluptueux. Elle représente la sexualité. Ensuite viennent les richesses. Il s'agit un obélisque d'or sur l'éléphant suivant inspiré l'obélisque du Bernin à Rome. Suit une femme nue prisonnière dans une maison dorée. Celle-ci est surmontée des trompettes de la renommée. En fond, un dernier éléphant porte un monolithe phallique immense et dépassant un nuage sur lequel figure un château. Au milieu du paysage désert, sous les éléphants, deux hommes se disputent. L'un est vêtu d'une cape rouge et porte une croix. L'autre est gris et penché en avant. Un ange blanc vole au-dessus du désert. La Tentation de saint Antoine est un tableau surréaliste réalisé par le peintre Salvador Dalí en 1946. C'est une huile sur toile de 90 × 119,5 cm. conservée à Bruxelles aux Musées royaux des beaux-arts de Belgique. La toile fut réalisée en 1946 à New York. Dali s'était alors rapproché du cinéma et réalisa cette œuvre lors d'un concours organisé pour une adaptation cinématographique du roman de Guy de Maupassant, Bel-Ami. Le concours fut remporté par Max Ernst et la toile de Dali ne fut pas acceptée. Pour Gilles Néret, la toile joue sur l'opposition religieux – érotique. « Alchimie des peurs et des désirs, la Tentation de saint Antoine opère une subtile synthèse entre la peinture classique et le sens aigu de la spiritualité de son auteur. » Le tableau montre saint Antoine dans le désert, agenouillé et portant une croix pour se protéger des tentations qui l'attaquent dans un geste d'exorcisme. Ces tentations prennent la forme d'un cheval géant, d'une ... |
![]() | Salvador DALI - tête raphaélesque éclatéeDans des tons ocre-gris, Dalí réalise une image double pouvant être à la fois interprétée comme le portrait de Raphaël et l'intérieur d'un édifice romain, probablement le Panthéon. En second plan, l'intérieur du Panthéon est éclairé d'une lumière divine venant d'entre des nuages noirs. En premier plan, le visage de Raphaël est constitué d'une succession discontinue de cornes de rhinocéros disposées selon une spirale logarithmique. Le fond de couleur gris-papier représente des schémas et des croquis. On y note en particulier des spirales montantes et un cercle surplombant le portrait. Le plafond du Panthéon où entre la lumière divine est également l'intérieur du crâne de Raphaël, suggérant une inspiration divine du maître du xve siècle, impression renforcée par le cercle en qui surplombe son portrait, à la manière des auréoles des saints. Tête raphaélesque éclatée est une huile sur toile surréaliste l'artiste réalisée vers 1951. La toile fait partie de la période de « mysticisme nucléaire » du peintre, dont elle est représentative. Dans des tons ocre-gris, Dalí réalise une image double pouvant être à la fois interprétée comme le portrait de Raphaël et l'intérieur d'un édifice romain, probablement le Panth&eac ... |
![]() | Salvador DALI - jeu lugubreLe Jeu Lugubre est une œuvre surréaliste de Salvador Dalí créée en 1929. C'est une huile et des collages sur cartons. Il fait références aux excréments, au désir sexuel, à la castration et fait allusion à la « douceur » de la masturbation. Le nom du tableau a été donné par le poète Paul Éluard. Dalí peignit cette œuvre surréaliste durant l'été 1929 où il connut Gala. Cette année, plusieurs surréalistes firent le déplacement à Cadaqués pour rendre visite à Dalí. En voyant son style de peinture, ils admirent Dalí parmi le groupe des surréalistes. La toile fut exposée à la galerie Goemans à Paris la même année ce qui était une consécration, mais elle provoqua dans le même temps un énorme scandale chez les surréalistes. Breton demanda des explications sur le personnage aux vêtements souillés d'excréments et qui avait causé un rejet de la part du groupe. En réaction, Dalí traita les surréalistes de « révolutionnaires au papier hygiénique » qui « avaient peur de la merde ». Georges Bataille, rival de Breton sur la scène intellectuelle parisienne, publia une analyse dévastatrice du tableau qui était, selon lui, un infâme cumul d'images abjectes, vides de toute poétique et fruits d'un délire vorace et répugnant. Dalí rejeta cette interprétation et expliqua que la toile était chargée de suggestions qui permettaient de multiples interprétations. L’œuvre est un magnifique spécimen d'art surréaliste et donne un panorama du langage ésotérique de Dalí. Il y reflète ses délires, tabous sexuels, masturbation coupable, peur de la castration, scatologie et angoisses. Tout élément symbolique y trouve sa place. On y trouve la tête de Dalí sous la forme de rochers du Cap de Creus. L'absence de bouche, le crâne ouvert et la présence de sauterelles sont des figures d'angoisse. Le tableau contient un classique jeu d'image dans l'image, la tête du lapin est formée par une tête d'oiseau. On retrouve ici les pierres molles déjà présentes dans Chair de poule inaugurale auxquelles une vulve a été ajoutée, un chapeau, symbole masculin, côtoie des escargots, animaux hermaphrodites, et des sauterelles. La figure claire possède des éléments anatomiques d'un mâle castré et d'une femelle : un pénis mou et des seins. Au contraire, le lion est un symbole de virilité sauvage. Les excréments sont pour Dalí une image d'abjection. Ils sont associés au pénis, au sexe mâle, et expriment la peur de la castration que l'on retrouve dans la main qui porte un pénis ensanglanté dans un mouchoir comme s'il avait été émasculé. La grille représente une prison inconsciente, les ambiguïtés et répressions qui obsèdent le peintre. Enfin, la manière dont la femme se touche la tête évoque la masturbation féminine. Le Jeu Lugubre est une œuvre surréaliste de Salvador Dalí créée en 1929. C'est une huile et des collages sur cartons. Il fait références aux excréments, au désir sexuel, à ... |
![]() | Salvador DALI - sommeilLe Sommeil est une huile sur toile de Salvador Dalí. Réalisée en 1937, c'est une œuvre surréaliste, réplique quasi-exacte du rocher de Cadaqués. « J'ai souvent imaginé et représenté le monstre du sommeil comme une lourde tête géante avec un corps filiforme soutenu en équilibre par les béquilles de la réalité. Lorsque ces béquilles se brisent, nous avons la sensation de "tomber". La plupart de mes lecteurs ont expérimenté cette sensation de tomber brusquement dans le vide, juste à la minute ou le sommeil va les gagner complètement. Réveillés en sursaut, le cœur agité par un tremblement convulsif, vous ne vous doutez pas toujours que cette sensation est une réminiscence de l'expulsion de l'accouchement. » (Commentaire de Salvador Dalí dans le n° 10 de la revue le Minotaure) Le Sommeil est une huile sur toile de Salvador Dalí. Réalisée en 1937, c'est une œuvre surréaliste, réplique quasi-exacte du rocher de Cadaqués. « J'ai souvent imaginé et repr ... |
![]() | Salvador DALI - premonition de la guerre civileConstruction molle aux haricots bouillis - Prémonition de la Guerre Civile est une huile sur toile surréaliste réalisée par Salvador Dalí en 1936. L'œuvre est exposée au musée d'art de Philadelphie. C'est une des œuvres les plus agressives de l'histoire et qui montre l'horreur d'une guerre civile que le peintre avait pressentie et qui éclata six mois après l'achèvement de la toile. Elle fut commencée à Paris en 1936, alors que la multiplication des troubles armés en Espagne ne laissait que peu de doutes sur l'avenir immédiat du pays, sur « l'approche du grand cannibalisme armé de notre histoire, celle de notre guerre civile à venir1 ». Le peintre raconte dans vie secrète de Salvador Dali comment, en 1934, lors de la déclaration de la république catalane, Gala et lui avaient fui Barcelone pour Paris, entre barrages d'anarchistes et déclaration d'indépendance de la Catalogne2. Leur chauffeur avait été assassiné sur le chemin du retour2. En fond, la plus grande partie de la toile est occupée par le ciel. Sur le sol terreux et ensoleillé figure un être immense, au visage grimaçant et à l'anatomie absurde3. L'ensemble est vu en contreplongée3. Dali réalise dans cette toile une forme de décomposition, de dissection et de recomposition d'un géant en un monstre3. C'est, selon Jean-Louis Ferrier, une toile où « un gigantesque corps humain se déchire lui-même, s'écartèle, s'étrangle, grimace de douleur et de folie4 ». Une main est à terre dans la poussière tandis que l'autre dressée vers le ciel serre un sein3. Elles sont toutes deux contractés et grises cadavériques. Les bras forment un angle et se prolongent en une sorte de jambe reliée à un bassin. Sur le bassin, un pied en décomposition et sa jambe dressée forment avec les parties précédemment citées un immense trapèze dont le grand côté est surmonté d'une tête grimaçante levée vers le ciel3. L'ensemble est soutenu par un pied coupé et morbide et une table de chevet minuscule, tous deux posés entre des haricots bouillis disséminés sur le sol. Sur le bassin, à droite du pied, figure un étron. En haut, se trouve la tête inclinée vers le haut qui paraît aveuglée par le soleil. Plusieurs sources indiquent que la toile semble inspirée de Goya, et plusieurs toiles sont indiquées : Le Colosse 1812 (aujourd'hui sans attribution); Saturne dévorant un de ses fils, Désastres de la guerre3. Il s'agit dans tous les cas d'une œuvre belliciste de Francisco Goya. Dali commenta lui-même la présence de ces haricots qui justifie le premier titre de l'œuvre : « La structure molle de cette énorme masse de chair dans la guerre civile, je l’ai garnie de haricots bouillis, parce qu’on ne peut s’imaginer avalant toute cette viande insensible sans l’accompagnement même banal de quelque légume mélancolique et farineux » — Salvador Dali1 L'association guerre-nourriture-amour est également centrale dans une autre de ses toiles sur le même thème : Cannibalisme de l'automne. Salvador Dali justifia cette présence ainsi : « Il suffit de dire que le modèle ne pourrait pas exister pour moi si ce n'est sous forme de métaphore intestinale. Non seulement le modèle, mais également l’objectivité même a été nourriture. Par suite, moi, je ne peux peindre qu'à travers de certains systèmes de délire de la digestion » — Salvador Dali À gauche se trouve un homme. C'est une copie d'un personnage d'une autre toile de Dali, le Pharmacien ampurdan ne cherchant absolument rien. En fond, le paysage est rocailleux, aride et montagneux. Le ciel montre des formes extraordinaires ; certains nuages sont vert clair et bleu roi. La scène se déroule dans l'Empordà, région de Cadaqués, de Port Lligat et de Figueres qui servent généralement de décors aux scènes dalinienenes5. Construction molle aux haricots bouillis - Prémonition de la Guerre Civile est une huile sur toile surréaliste réalisée par Salvador Dalí en 1936. L'œuvre est exposée au musée d'art de ... |